Quand les sentiments sont pris dans les spirales infinies de l’administration ou quand,pour se suicider, on a besoin d’une licence sans laquelle on est passible de la peine capitale. Un personnage, victime de ses démons, se rend compte, un peu tard, que la machine administrative ne revient jamais en arrière. Deux trames s’alternent. L’une où le héros court après la mort en vue de l’obtention d’une «licence de suicide»; l’autre où il fuit la mort poursuivi par un fonctionnaire, victime de notre héros, détenteur d’un «permis de meurtre». Les deux trames se rejoignent inéluctablement et fatalement pour boucler la boucle.