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Les choix de Backstage Radio News...

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Backstage Radio News's choices...
RNB RAP SOUL JAZZ
TRANSIT AUTHORITY : On track (Tajazz)
Transit Authority est originaire de Denver. Ces 5 musiciens annoncent la couleur dès le premier titre, leur passion commune est palpable.
On vit ici dans un univers de ‘smooth jazz’ 5 étoiles.
Un jazz funk nickel où chacun s’en donne à cœur joie.
aussi fort que celui dont nous ont habitué des groupes comme The Crusaders…
Même si quelques ballades se glissent ici et là, on reprend très vite la voie des rythmes auxquels on ne résiste pas de bouger.
Excellent et à découvrir en priorité.

MANDORLA : Invisible Intelligence (Planet 8)
Laissez vous embarquer par Clive Stevens dans une tornade jazz funk cosmique en fusion.
Mandorla dégage une énergie d’éclatement en évolution continue.
Autant s’en féliciter, l’auditeur en a pour son plaisir.

POPPA STEVE MUTIMER : The Good Stuff (Dry Heat)
Sur cet album, une simple écoute et on se prend au jeu, notre attention ne faiblit pas une seule seconde. ‘The Good Stuff’ déménage dans un sillon acid jazz bouillonnant.
Un rythme soutenu et à la fois empreint de légèreté. Un son qui nous enveloppe pour qu’on puisse enfin se laisser aller à cet instant de pure plaisir.

ADENIJI : Village Square (Soundlevel)
L’implication d’Olaitan Adeniji dans ces chansons est grande. C’est quelqu’un qu’on pourrait situer entre l’œuvre de Manu Dibango et celle de Georges Benson.
Résolument éclectique car il peut enchaîner des ballades ou des instrumentaux jazz funk, afro tribal, ou de la soul vivante. Ce saxo est visiblement en grande forme !
La plage ‘Children At Play’ vaut à elle seule le mérite d’être écoutée en boucle.

LEON : My soul speaks (Nealsight)
Guitariste de jazz, Leon est aussi un chanteur qui se démarque du lot habituel.
Ce premier opus, dédié à sa mère emportée par un cancer, est une petite douceur estivale. On se laisse emmener par la guitare bien feutrée de Leon.
Cet opus est une plate-forme où l’artiste exprime ses idées, sa philosophie sur la vie et il nous invite sur un nuage de paix.

POPPA STEVE MUTIMER : Smokin’ (Day Heat)
Un orage avec la nouvelle production de Poppa. Sculpteur de sons funk et groove, Poppa nous expose là un disque d’art funky souvent brut et brutal.
On est propulsé dans un univers qui annonce la couleur … funk groove et jazz à tout les étages.

STANLAY BAIRD : Traffic Jam (Saxony)
Stanlay est à lui seul une belle section de sax au service du jazz funk qu’il nous propose dans cette escapade urbaine.
Perso, moi j’ai craqué pour « Golden », morceau où tout le talent du musicien prend véritablement son envol pour nous propulser sur une piste de danse en forme de nuage au plus haut du septième ciel.
Véritable révélation !

GORDON SHEARD : Crucible (Autoprod)
Le pianiste et compositeur de Toronto, Gordon Sheard, nous offre un vibrant album aux couleurs très jazzy mais relevées de funk, reggae, samba.
Expression de sa personnalité unique. Une musique riche et pleine de surprises.
Du jazz décomplexé à souhait !

CARA ROBINSON : Keep’er Lit (Glp)
A vrai dire, une seule écoute m’a totalement convaincu sur le pouvoir de séduction de Cara Robinson. On trouve sur cet album la verve mélodique d’une soul/gospel poignante.
11 chansons pour 11 moments où l’émotion se marie avec la folie espiègle de l’artiste.

GENE BURKERT : Secret Passion (Autoprod)
Gene Burkert fait rugir les dieux respectés du jazz funk. Il concocte un album qui est le fruit secret de sa passion musicale.
Un disque survitaminé et avec lequel l’artiste gagne le respect des dieux vivants de cette scène exigeante !
A classer aux côtés des Crusaders.

JAMIKA AJALON : Helium Balloon Illusions (Yotanka)
Jamika Ajalon, la charismatique poétesse et réalisatrice américaine installée à Londres, publie son premier album solo. Mais Jamika se sert de multiples expressions pour exprimer sa poésie. Elle peaufine son premier roman (Skye Papers), elle collabore à différentes revues (Black Book Review, The Voice ou Straight No Chaser) et a conçu plusieurs courts-métrages (Shades, Memory Tracks) ‘Helium Balloon Illusions’ est un condensé d’influences mêlant le hip hop à l’électro, le dub aux spoken words, où prédomine le groove et surtout des textes forts et évocateurs lâchés par une perfomeuse hors normes.
Alors, tentés par une virée avec Jamika ? Je vous le conseille. Peu de disques actuels recèlent autant de profondeur et de sincérité que celui-ci. A écouter en boucle !

CHRIS BOTTOMLEY : Knotty Bits (Partly Bent)
Chris a cette qualité de pouvoir créer des ambiances. Cette recherche musicale est d’une telle chaleur que c’est une vraie gageure que le génial et créatif bricoleur relève à merveille.
Reggae, afro-jazz, jazz-funk, dub, … Toutes ces couleurs sont plaquées sur sa toile.

WINSTON McANUFF : Paris Rockin’ (Black Eye)
Sur ‘Paris Rockin’, cette fois Winston McAnuff lorgne plus du côté de la soul des années 70 que du côté du reggae, mais comme son nom l’indique, il est résolument rock et sent le bitume parisien ; un album profond, original, parfois sombre mais jamais complaisant qui démontre une fois de plus l’immense talent d’Electric Dread.
De passage à Paris, The Congos (trio mythique du reggae et amis de Winston) ont posé des chœurs sur quatres titres.
Mathieu Chedid (–M-), qui est un ami de Fixi pose des guitares sur 9 morceaux. Les musiciens de Java marquent cet opus ‘Reggae soul musette’.

LYNN OLAGUNDOYE : Africa Violet (Absurd Machine)
Lynn est une jeune chanteuse âgée de 23 ans originaire de Calgary. Elle possède une voix extraordinaire qui lui permet de naviguer aussi bien dans la pure soul que dans le R&B, le jazz, le funk, l’afro-beat et le reggae.
Ce premier album est signé sur le label canadien Absurd Machine. Un disque fait de la même étoffe que les rêves qui portent Miss Lynn là où elle veut aller. Elle a raison d’y croire Lynn.

GUYMON ENSLEY : Meet Guymon Ensley - Here Puts This On (GEQ jazz)
Compositeur, arrangeur, trompétiste de haut vol, Guymon Ensley a marqué de son empreinte jazzy la région du Michigan et la ville de Detroit.
Son premier essai solo 'Meet Guymon Ensley' renferme une version funky bien foutue du 'Grandma's Hands' du célèbre Bill Whithers.
'Here Puts This On', première signature sur le label indépendant GEQ Records, bénéficie d'une production claire et efficace qui soutient au mieux les cuivres bien lustrés de Guyman Ensley. A découvrir.

RAYSE BIGGS : For The Love Of It (GEQ Jazz - Horny)
Tompétiste de formation jazz classique mais qui se charactérse par une technique étonnante de l'improvisation et un amour bien marqué pour le 'Free jazz'. Avec cet album, on baigne dans un climat hors norme. Un univers tout arrosé de cette sauce jazzy qui vous fait palpiter dès les premiers instants !

RANDAL V.WILSON : Time Well Spent (GEQ Jazz)
Sur 'Time Well Spent', Randal voit se dissoudre ses doutes et questions existentielles dans les grooves de guitares jazzy.
Notre homme part ici à la recherche de la délivrance au travers de plages musicales jazzy et bien chaloupées.
On notera une apparition remarquée du claviériste Mark Willis et du chanteur Stuart Scaggs.

RUPERT LEIGHTON : Take Side Walk (Autoprod)
La confirmation pour ce pianiste hors normes. L’album confirme ce que nous avions déjà découvert lors de l’écoute de ‘Beyond Reflection’, une aisance et une sophistication qui pousse à l’admiration, tout simplement.

KRISTE PEOPLES : Deeper (Ray)
Ce disque est le reflet de la puissance scénique de cette chanteuse qui allie la sensualité au jazz. Ce live in New York est magique. Kriste maîtrise la moindre note, sa voix ferait fondre un glaçon sur la banquise.
Les amateurs du genre ne seront pas déçus. Quant aux autres, ils feraient bien également de s’y intéresser…
Un instant de jazz envoûtant !

ZOE CHILCO : Blues Boulevard – Jazz Junction (Autoprod)
Le cœur de Zoe Chilco balance entre le blues et le jazz. On la découvre adepte de ces deux climats musicaux. A la croisée des routes. Impossible de choisir l’une ou l’autre. Elle prend tout, capable de générer des atmosphères différentes et pourtant si proches à la fois.
Sur la route du jazz, Zoe propose une série de chansons intimistes, presque en murmurant. Sur le boulevard du blues, elle nous fait oublier les lois de la gravité !
Ce double album n’aura jamais de cheveux blancs, comme tout ce qui contribue à nous rappeler que l’on peut rêver à jamais, quelle que soit la route empreintée !

CHOCOLATE TIGER : The End Of An Error (Autoprod)
Nicholas Naylor-Leyland fait prevue d’une formidable spontanéité sur cet album axé sur une belle recherche mélodique et dont la combinaison des arrangements à la voix nous fait parfois penser à Michael Franks.
Très sympathique dans son ensemble.

RUPERT LEIGHTON : Beyond Reflection (Autoprod)
Dès les premières notes de l’album, j’ai tout de suite pensé à Rodney Franklin. Ce dernier doit certainement avoir influencé notre ami Rupert. Cette empreinte marque ici un album décisif, d’une immense liberté créatrice. On arpente les claviers guidé par une joie sans retenue. De ses 10 doigts, Rupert Leighton se fait caméléon. Tantôt intimiste, tantôt très ‘groove’. Après réflexion, un feeling unique, capable de nous faire bouger au son d’un seul piano. D’admirables chansons aux rythmes jazz-funk qui peuplent un des meilleurs albums que j’ai eu à entendre ces derniers temps.
Moving on !

TAMMY ALLEN : Wonderful To Be (Be Rds)
Tammy réussit une époustouflante fusion entre la soul et le jazz. Avec ce groove bien prononcé qui lui colle à la peau. Une atmosphère se dégage de cet album, une ambiance aux intimités troublantes. La voix de Tammy est un régal aux milles saveurs. Elle chuchote quelques mots, et la magie opère tout de suite. Chaque chanson plonge l’auditeur dans un eldorado musical à l’image de la superbe pochette de l’album.
Ce disque est une preuve que les miracles existent !

DEBORAH J.CARTER : Daytripper – A Beatles Tribute (Timeless)
On a beau être prévenu par le titre de l’album, on en demeure toujours surprise ! C’est un étonnant courrant jazzy que Deborah J.Carter parvient à insuffler dans les chansons des quatres de Liverpool. Il fallait oser s’attaquer à cette œuvre inégalable. Deborah l’a fait avec brio et originalité. Douce et tranchante à la fois, Miss Carter réussit là une épreuve où beaucoup auraient échoué. Chapeau !

DENIS COLIN TRIO/GWEN MATTHEWS : Song For Swans (Nocturne)
Denis Colin va-t-il permettre à Gwen Matthews d’émerger sur la scène internationale ? Probablement ! Cette chanteuse est complètement imprégnée de gospel et de jazz. Artiste trop injustement méconnue, Gwen Matthews dépasse les limites du jazz traditionnel pour nous emmener vers des sphères plus lumineuses. Une voix sublîmée par un Denis Colin bien inspiré (Curtis Mayfield, Jimi Hendrix, Nina Simone, Neil Young, etc).
Denis Colin demeure le témoin incontestable de la métamorphose de Gwen Matthews.
Un album parfait qui nous transcende et nous rappelle que l’art vocal ne se lasse jamais d’être écouter. Surtout lorsqu’il a pour synonyme Gwen Matthews.

JAZZPEL : Let Them Talk (Autoprod)
Jazz et musique Gospel ont les mêmes racines, avec le blues ils sont les fruits du même arbre africain-américain…
En réunissant la conviction du gospel, les rythmes et harmonies du be-bop et le caractère communicatif et chaleureux du jazz, ce quintet fait de la scène un lieu de célébration.
Ce disque renferme douze petites pilules de pur bonheur musical …on avale tout et ça repart !

CHRIS BOTTOMLEY : Cerebral Lubrication (Party Bent)
Chef-d’œuvre d’ambiances diverses qui gravitent toutes autour de la planète jazz.
Ce double album est une double perle d’optimisme musical délivré par le créateur cérébral Chris Bottomley.
Une musique contemporaine nourrie de variations reggae ou funk.
Comment passer cela sous silence ? Tout à fait fantastique !

VARIOUS : Soul Infusion (OFMB)
Une série de chansons interprétées par Greg Hollister, Kevin Webb et Saundra Williams. Choisies avant tout pour le contenu des textes à portée religieuse.
Ce qui ne surprendra personne lorsqu’on sait que la devise d’OFMB Rds est « Jésus Is Our Rock ».
MARDI BRASS BAND : Brass Pride Live (Second Line)
Qualifié par la presse de "machine à groove", il  s'inscrit dans la nouvelle génération des brass bands.
En parade ou sur scène, il revisite les morceaux du mardi gras à New Orleans.
Sa musique revêt des couleurs caribéennes et  funky, laissant une part importante à l'improvisation,  révélant au passage des instrumentistes exceptionnels.
Un véritable spectacle populaire, qui vit et se nourrit de l'enthousiasme collectif.
Avec le MARDI BRASS BAND, l'expression "bon temps rouler" prend tout son sens.
MARTY & THE GANG : Live (Second Line)
Le funky carnaval de Marty & The Gang a des couleurs caribennes, latines et africaines. Il empreinte au répertoire néo-orléanais quelques morceaux de carnaval et y ajoute sa touche personnelle et originale émanant de la richesse artistique de ses memebres.

BERNADETTE SEACREST & HER YES MEN (Pirates Prod)
Cette voix de velours est une des révélations de la scène du Nouveau-Mexique. Elle nous berce dans de subtiles atmosphères jazz/swing.
Originaire de Los Angeles, chanteuse de « The Long Goners » pendant deux années où elle fit ses premières dents sur un répertoire rockabilly/country. Bernadette est allée un peu plus loin en explorant les différentes formes vocales du jazz. Elle a commencé a travailler avec David Parlato, bassiste de jazz.
Difficile alors de rester insensible à la douceur de cette voix accompagnée par les mélodies chaudes et profondes.
Dans un style jazz/swing très vintage, Bernadette Seacrest reste une chanteuse terriblement actuelle et irrésistible.
VARIOUS : 75 Lyrical (Edgia)
Compilation ragga - hip hop, dernière née du label Edgia Production. Six chanteurs aux styles authentiques se succèdent sur des instrus à faire pâlir les producteurs de rap américain.
ANIS : Gadjo Décalé (Tchad House)
Sa voix est grave et pleine de chaleur, souvent y pointe la nostalgie; c’est la rencontre rythmique et mélodique du jazz et du reggae sur fond de blues et de soul.
Des compositions qui tranchent dans ces courants musicaux pour mieux se dévoiler, un style bien particulier qui laisse plein de portes ouvertes.
Ses origines sont marocaines et russes. Il a du soleil dans la voix. Anis, c’est un crooner sur fond de métissage et de culture urbaine, avec un flow empreint de culture hip hop. Il a enfin un talent d’écriture indéniable. Il joue avec les mots, il joue aussi avec les sentiments de la vie. En bref, un univers irrésistiblement attachant.
Contact : www.anis-tchadhouse.com
MAMACALEBA (Alma Music)
Ce projet du saxophoniste/compositeur Giannantonio De Vincenzo est une synthèse de ses diverses expériences musicales allant du jazz à la voie commerciale. Le tout imprégné de cet esprit funky des 70’s revu par Mamacaleba.
Il s’en dégage un groove irrésistible et essentiel à notre santé physique et mentale.
DENYS BAPTISTE : Let Freedom Ring ! (Dune)
Pour la jeune génération, cet album est le bienvenu quarante ans après le discours historique “I Have A Dream” du Dr. Martin Luther King.
Denys Baptiste lui consacre une suite combinant jazz contemporain, blues, gospel, rythmes afro-cubains et poésie avec Ben Okri.
Denys Baptiste fait preuve de tout son lyrisme et de son sens du rythme dans cet hommage fabuleux.
SOWETO KINCH : Conversations With The Unseen (Dune)
Soweto Kinch fait les beaux jours de la scène jazz british. Meilleur album de l’année 2003, son titre est tout à fait adéquat. Excellent saxophoniste, Soweto Kinch embrasse une carrière très prometteuse. Il y a ici d’époustouflants coups de sax qui valent l’achat de ce CD.
Il y a surtout ces moments sensationnels qui mêlent jazz et hip-hop.
Un album majeur et flamboyant d’originalité.
JULIET ROBERTS : Beneath The Surface (Dune)
Pour ceux d’entre-vous qui ont aimé le groupe Working Week, le nom de Julia Roberts est synonyme de splendeur vocale. Car la voix est envoûtante et Juliet combine jazz, profondeur, honnêteté et maturité.
Courtney Pine et Denys Baptiste apportent leur touche personnelle à la démarche authentique de la chanteuse. Un bel objet de collection à conserver soigneusement.
JAZZ JAMAICA ALL STARS : Massive (Dune)
La palette sonore du band se situe entre les rythmes jamaïcains (mento, ska, reggae) et tout ce qui fait la magie de l’improvisation du jazz.
Mais l’une des particularités du Jazz Jamaica All Stars a toujours été la capacité de repousser les frontières de styles.
Après une première écoute, on ne peut qu’être admiratif devant tout cet enthousiasme et cette fraîcheur. Ensuite on en ressort avec une « massive » impression d’innovation. Aventureux à souhait !
KILLA CARLTON vs PM GAILLARD SANS GENE (Small Axe)
Celà faisait longtemps que la scène raga/hip-hop n’avait pas été secouée par un ouragan. C’est maintenant chose faite. Avec la tornade ou devrait-on dire, le typhon Killa Carlton & PM Gaillard sans gène, ce sont des centaines de kilomètres carrés de sentiers battus qui ont été dévastés.
Dancehall, reggae, hip-hop sont les ingrédients de ce disque-apéritif, en attendant les plats de résistance que seront leur albums respectifs prochains.
VARIOUS : Red Records 25 th anniversary (Red Records)
C’est probablement la meilleure oeuvre de compilation jazz que nous ayons eu le plaisir d’entendre cette année. En effet, 2003 marque le 25 ème anniversaire d’existence du génial label indépendant italien au point rouge : Red Records.
Rassemblant les meilleurs tels que Bobby Watson, Robert Stewart et ainsi de suite.
Le jazz moderne se résume ici en quelques 13 morceaux. Ce qui est chouette pour la jeune génération attentive !
Enrichissant et révélateur, cela vaut pour l’ensemble de l’album.
THE INCITERS : Well Well Well (Elmo)
Le groupe soul américain The Inciters présente “Well Well well” !!!
Ce nouvel album a été enregistré au légendaire studio Motown avec équipement technique d’époque. Le groove Motown plane sur chaque chanson et moi j’adore çà !
Lui aussi, Rick Kendrick, leader vocal du band et c’est une totale réussite.
DOUBLE PACT : Rien à perdre (Double Pact/2Good)
Double Pact est un groupe de rap formé de deux MC’s et d’un concepteur musical. Après avoir écumé les scènes de Suisse et d’Allemagne, Double Pact revient avec un nouvel album. Le trio nous sert un rap dynamique et original, mais cette fois-ci en intégrant une vision plus large du hip hop qui se ressent sur leurs musiques et leurs textes. Un 3ième album abordé sous un angle plus intimiste avec une large palette d’ambiances dont l’esprit soul domine.
MIC DAWA CREW : Dawa Invasion (Undercover/2Good)
Les 9 MC’s du Mic Dawa Crew mènent une offensive originale avec ce premier album. Un rap qui renoue avec la plus pure tradition hip hop, 15 titres chargés en atmosphères presque palpables. Cet album est avant tout une véritable mise en valeur de rap comme discipline artistique au sein de la culture hip hop : de Washington à Paris, en passant par Londres et Marseille, l’accent est mis sur la versatilité du Flow. Enfin le rap français revitalisé.
KILLA CARLTOON : Fléaustyle (Crash Disques)
Pour son premier album, Killa Carlton a mis le maximum d’atouts dans son jeu : musiques, mixage et featurings nombreux et de qualité.
Du hip hop appuyé au dance-hall et reggae, les 11 titres emportent l’adhésion. Killa Carltoon et ses invités caracolent sur le riddim avec maîtrise et efficacité, alternant passages toastés et rappés, incursions dans le ragga hardcore et inserts R&B. Imparable !