En cette fin de mois de janvier, le Comice de la Semois Ardennaise organisait son assemblée générale statutaire avec un thème d'actualité: « Comment lutter contre la dégradation constatée de la fertilité en élevage bovin? » Dès l'ouverture de cette après-midi
d'étude, le président Lucien Jacquet ne pouvait manquer
d'évoquer la mémoire de Marcel Guissart qui fut durant
plus de deux décennies président du Comice de la Semois
Ardennaise. |
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Cet hommage rendu, les quatre conférenciers
se sont succédés. Son assistante Emilie Knapp d'insister sur les risques liés aux excès ou aux déficits énergétiques ou protéiques notamment à deux périodes charnières chez l'animal: le tarissement et le début de la lactation. Ensuite, Gerry Glorieux de l'Association Wallonne de l'Elevage parlait d'un projet en cours d'aboutissement, l'appréciation de la fertilité des troupeaux, sur base de données collectées par l'association. Vers fin février de cette année, le bilan de reproduction au sein de son exploitation sera envoyé à chaque agriculteur. Huit indicateurs permettront à chaque éleveur de se situer par rapport à une "moyenne wallonne". Enfin, José Wavreille du Centre de Recherche Agronomique de Gembloux faisait part des conclusions des résultats d'une expérimentation réalisée chez un agriculteur du Comice, sevrer les veaux en deux étapes. La pose d'un « antisuceur » aux naseaux des veaux est globalement appréciée des éleveurs. Elle diminue beuglements et agitations après la séparation et diminue aussi la détresse des veaux et limite leur stress. |
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François Vuidar |
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Etes-vous vertébral? |
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| Ce 21 janvier
2008, les élèves de 5e - 6e
qualification horticulture ont reçu une formation "Etes-vous
vertébral?" présentée par madame Lindebrings,
ingénieur agronome chez Preventagri. La première partie
théorique était basée sur des notions d'anatomie,
de physiologie et de pathologie du dos. Ensuite, par une série
de mises en situation, elle a illustré les principaux gestes
et postures qu'il y a lieu de pratiquer au quotidien et professionnellement
pour sauvegarder son "capital dos". |
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Cette première formation fait partie d'un ensemble de cours étalés sur le second trimestre de cette année scolaire et dont l'objectif est de sensibiliser nos futurs professionnels, tous les étudiants du troisième degré horticulture (5e – 6e qualification et 5e – 6e – 7e professionnel) à des notions telles que le bien-être au travail ou encore la gestion des risques. Seront envisagés, par exemple, le bon usage des pesticides, travailler en sécurité avec les machines ou encore le secourisme et les premiers soins. Catherine Petitjean |
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