Nouvelles de Juin Nouvelles de Septembre ( I )Nouvelles de Septembre ( II )


Octobre 2001




P OPLINE BASE DE DONNEES MAINTENANT DISPONIBLE SUR INTERNET

Cherchez vous l'information la plus récente sur la mutilation génitale des femmes? ou un article de journal sur l'HIV et la santé reproductive de l'adolescente? Essayez vous de traquer un article sur la population et l'environnement? Les réponses à ces questions et beaucoup d'autres sont maintenant juste à un clic de souris sur la nouvelle base de données Internet POPLINE.
POPLINE, la plus grande base de données bibliographique concernant la population, le planning familial, et les problèmes connexes, est maintenant disponible gratuitement sur Internet. 280,000 citations, représentant la littérature publiée et non publiée, peuvent être consultées grâce au lien ci-dessous.
Le nouveau mode de recherche POPLINE permet aux utilisateurs d'économiser du temps en limitant aisément leurs recherches aux données les plus actuelles.
Pour ceux qui dans les pays en voie de développement ne peuvent ou ont un accès limité à Internet, POPLINE continuera à distribuer POPLINE sur CD ROM deux fois par an. Pour plus de détails concernant ce service : plus de détails

SOURCE: Johns Hopkins Population Information Program, 5 September 2001 email: popline@jhuccp.org
POPLINE: www.popline.org

POPLINE DATABASE NOW AVAILABLE ONLINE

Looking for the latest information on female genital mutilation? Need a journal article on adolescent reproductive health and HIV/AIDS? Trying to track down an article on population and the environment? The answers to these questions and much more are now just a few mouse clicks away on the new Internet POPLINE database.
POPLINE, the world's largest bibliographic database on population, family planning, and related issues, is now available free of charge on the Internet. All 280,000 citations, representing published and unpublished literature, can be accessed at the hyperlink below.
The new Internet POPLINE's current awareness search allows users to save time by easily limiting their searches to the most current entries. Plans are underway to offer "relevance" scores to search results and a "shopping cart" feature for document delivery is under development. For those in developing countries who may have limited access to the Internet, POPLINE will continue to distribute POPLINE on CD-ROM to over 950 sites twice a year. For more details about this service go to: http://www.jhuccp.org/popline/popcd.stm

SOURCE: Johns Hopkins Population Information Program, 5 September 2001
email: popline@jhuccp.org
POPLINE: http://www.popline.org

H UIT BEBES MEURENT CHAQUE MINUTE FAUTE DE SOINS ADEQUATS

Huit bébés de moins d'un mois meurent chaque minute mondialement parce qu'ils ne reçoivent pas les soins médicaux adéquats, selon un rapport de 'Save The Children'.
Le rapport, "State of the World's Newborns", appelle les gouvernements à améliorer l'accès aux vaccinations, à fournir l'équipement rudimentaire d'hygiène et à promouvoir l'allaittement maternel.
"Tandis que taux de mortalité infantile a été réduit de 14% la décennie passée, le taux de mortalité des nouveau-nés reste élevé" rapporte Charles MacCormack, président de 'Save The Children's '. L'étude des bébés nouveau-nés montre que dans 163 pays, 4 millions d'entre eux meurent chaque année, 98% dans les pays en voie de développement. Malgré le progrès, les disparités dans les taux de mortalité des nourrissons restent énormes. Au Mali, 60 bébés nouveau-nés sur 1.000 décèdent, comparé avec les cinq pour 1.000 aux Etats-Unis.
Une des causes majeure de mort néonatale dans les pays en voie de développement est le pauvre état de santé des mères. Environ 53 millions de femmes donnent naissance chaque année sans aucune aide professionnelle. 'Save The Children' veut faire de l'assistance à l'accouchement un droit fondamental. Toutes les mères devraient avoir accès à un équipement simple d'accouchement qui aiderait à limiter les infections à la naissance. L'équipement, qui coûte à peine 35 centimes US, inclurait un drap en plastique, une brique de savon, le lien pour nouer le cordon ombilical et un rasoir pour le couper. Des injections anti tétanos devraient aussi être disponibles pour chaque femme enceinte pour empécher que les bébés ne contractent cette maladie mortelle. Ces mesures simples et efficaces ne coûtent qu'un dollar par femme.

SOURCE: Save the Children, 10 September 2001
State of the World's Newborns:
World's Newborns

INADEQUATE HEALTH CARE KILLS EIGHT BABIES A MINUTE SAYS SAVE THE CHILDREN REPORT

Eight babies under one month old die every minute worldwide because they do not receive adequate health care, a Save The Children report released on Monday shows.
The report, "State of the World's Newborns", calls on governments to improve access to vaccinations, provide rudimentary hygiene equipment and promote breast-feeding.
"While child death rates have been reduced 14 percent over the past decade, newborn death rates remain staggeringly high" Charles MacCormack, Save The Children's president, said in a statement. The study of newborn babies in 163 countries reveals that 4 million of them die each year, 98 per cent of then in developing countries. Despite progress, disparities in infant mortality rates remain huge. In the West African country of Mali, 60 newborn babies out of every 1,000 die, compared with only five in 1,000 in the United States.
A major cause of neonatal deaths in developing countries is the poor health of mothers. Around 53 million women give birth each year without any professional help. Save The Children wants to make assistance with delivery a fundamental birthing right. All mothers should have access to a simple delivery kit that would help limit infection at the birth, it said. The kit, costing just 35 U.S. cents, would include a plastic sheet, a bar of soap, string to tie the umbilical cord and a razor to cut it.The group also said tetanus injections should be available to every pregnant woman to stop her baby from contracting the deadly disease. This simple, cost-effective measure would cost little over a dollar per woman to implement..

SOURCE: Save the Children, 10 September 2001
State of the World's Newborns:
World's Newborns

L A CONTRACEPTION D'URGENCE DELIVREE PAR LES PHARMACIENS FAIT FAIRE DES ECONOMIES

Permettre aux pharmaciens formés de dispenser la pilule contraceptive d'urgence aux femmes qui ont eu un rapport sans protection pour éviter des grossesses non désirées fait faire des économies , selon des chercheurs aux Etats-Unis.
La contraception d'urgence est la plus efficace pour empêcher une grossesse involontaire quand elle est prise dans les 72 heures du rapport non protégé, et puisque les pharmaciens sont plus facilement disponibles que les médecins dans des délais aussi courts, ils ont examiné les bénéfices potentiels à délivrer la contraception d'urgence en pharmacie.
Ils ont recueilli des données sur le coût et l'efficacité de la contraception d'urgence délivrée par le pharmacien - dans un avant-projet dans l'Etat de Washington - , et ont utilisé les résultats pour déterminer les bénéfices de ce type d'approche par rapport à la contraception d'urgence prescrite par un médecin. La diffusion directe par les pharmaciens a économisé pour les fonds publics et privés, respectivement, $158 et $48, par femme ayant eu un rapport sans protection. De plus, en considérant l'efficacité de la pilule d'urgence la plus récente les économies de coût passaient à une moyenne de $179 et $57 pour les fonds publics et privés. "

EMERGENCY CONTRACEPTION PRESCRIBED BY PHARMACISTS SAVES MONEY

Allowing trained pharmacists to dispense emergency contraceptive pills to women who have had unprotected intercourse can prevent unwanted pregnancy and save money, according to researchers in the United States.
Emergency contraception is most effective in preventing unintended pregnancy when started within 72 hours of unprotected intercourse, and since pharmacists are more readily available than doctors at short notice, they examined the potential benefits of delivering emergency contraception in the pharmacy setting.
They collected data on the cost and efficacy of pharmacist-prescribed emergency contraception in a pilot study in Washington State, and used the results to determine the benefits of this approach relative to physician-prescribed emergency contraception.
Pharmacist distribution saved private and public payers $158 and $48, respectively, per woman having unprotected intercourse. Moreover, taking into account the efficacy of more recently developed emergency contraceptive pills increased the cost savings to an average of $179 and $57 for private and public payers. "Decision makers may consider implementing similar programs elsewhere to reduce the burden of unintended pregnancy and its associated costs," the researchers recommend.

SOURCE: American Journal of Public Health 2001; Vol 91: pp.1443-1445, September 2001


W OMEN ON WAVES FOUNDATION A BESOIN DE SOUTIENS

Women on Waves ont conduit en Irlande une action pilote en Juin dernier et ont obtenu que la situation de l'avortement en Irlande soit au programme politique en Irlande même et ont aussi obtenu une couverture médiatique dans le monde entier. L'approche proactive, prochoice a généré une discussion internationale sans précédent et re-stimulé beaucoup de branches du mouvement prochoice. Ils demandent maintenant votre soutien sous forme de lettres, emails ou fax au Ministre Hollandais de la Santé, Mme. E. Borst avec copies aux membres de parlement, pour montrer au gouvernement Hollandais qu'il y a un soutien substantiel pour Women on Waves partout dans le monde Une nouvelle prise de décision et des discussions politiques au sujet de Women on Waves doivent avoir lieu dans la première moitié d'octobre et donc ils besoin de beaucoup de soutiens avant la fin de Septembre. Women on Waves livreront le courrier au Ministère (et aux médias) au début d'octobre.
Un exemple d'une lettre qui pourrait être envoyée pourrait être:
Au ministre Hollandais de la santé, et aux membres du Parlement Hollandais

Chaque année 20 millions d'avortements sont pratiqués dans des circonstances dangereuses et illégales causant la mort d'une femme toutes les cinq minutes. L'avortement est encore illégal dans de grandes parties du monde, telles que l' Amérique du Sud, l'Afrique, l'Asie. Mais même dans des pays où l'avortement est légal, ce droit des femmes est sous une menace constante. L'avortement illégal est ainsi un problème global concernant la santé, les vies, les droits des femmes et de leurs familles, partout le monde. Nous croyons que cette 'tragédie globale ' mérite mondialement l'attention et Women on Waves a été capable de le réaliser. Dès lors nous vous demandons de nous assurer que Women on Waves pourra continuer ses activités. Changez ce que vous voulez et ajoutez tout texte que vous estimez approprié, imprimez sur votre papier à en-tête et envoyez à : Women on Waves Foundation P.O.Box 15683 1001 ND , Amsterdam, The Netherlands. Fax: +31-20-772 3173

SOURCE: Women on Waves, 13 September 2001
Women on Waves:
New York Times article:

WOMEN ON WAVES FOUNDATION NEEDS SUPPORT

Women on Waves did a pilot project in Ireland last June and succeeded in getting the abortion situation in Ireland on the political agenda in Ireland itself and media coverage all over the world. The proactive, prochoice approach generated an unprecedented international discussion and re-energized many parts of the prochoice movement. They are now asking for support in the form of letters, emails or faxes to the Dutch Minister of Health, Mrs. E. Borst with copies to the members of parliament, in order to show the Dutch government that there is substantial support for Women on Waves all over the world A new round of political discussion and decision making on Women on Waves is to take place in the first half of October and therefore they need as much support as can be generated before the end of September. Women on Waves will deliver the mail to the Ministry (and the media) in the beginning of October. An example of a letter that can be sent and information on Women on Waves is as follows: To the Dutch minister of health, and the members of the Dutch Parliament Every year 20 million abortions are done in illegal and unsafe circumstances causing the death of a woman every five minutes. Abortion is still illegal in large parts of the world, such as South -America, Africa, Asia. But even in countries were abortion is legal, this right of women is under a constant threat. Illegal abortion is thus a global issue affecting the health, lives and rights of women and their families all over the world. We believe that this 'global tragedy' deserves worldwide attention and Women on Waves has been able to achieve that. We therefor ask you to ensure that Women on Waves will be able to continue their activities. Please feel free to change and add any text you feel is appropriate, print it on your letterhead paper and send it to: The Women on Waves Foundation P.O.Box 15683 1001 ND , Amsterdam, The Netherlands. Fax: +31-20-772 3173

SOURCE: Women on Waves, 13 September 2001
Women on Waves:
New York Times article:

L E VIAGRA DIMINUE SES EFFETS APRES 2 ANS

Le sildenafil (Viagra) médicament de l'impuissance peut arrêter d'être efficace chez beaucoup de patients après deux ans, selon une étude publiée dans Le Journal of Urology. Les chercheurs ont interviewé 151 hommes qui avaient reçu le sildenafil en 1997 et suivis les trois années suivantes. Initialement, 74% des hommes rapportaient que 25-100 mg de la drogue leur permettaient d'entretenir des érections. Cependant, en août 2000, quand 43 hommes qui utilisaient encore la drogue furent réinterviewé, seize d'entre eux dirent qu'ils avaient besoin d'un accroissement de la dose de 50mg pour obtenir une érection adéquate. Le traitement avait perdu ses effets entre un à 18 mois.

SOURCE: Journal of Urology, 2001: Vol 166: pp.927-931, 8 September 2001

VIAGRA WEARS OFF AFTER TWO YEARS

The anti-impotence drug sildenafil (Viagra) may stop working for many patients after two years, a study published in The Journal of Urology suggests. Researchers interviewed 151 men who had filled prescriptions for sildenafil in 1997 and then followed them for three years. Initially, 74% of the men reported that 25-100 mg of the drug enabled them to maintain erections. However, in August 2000, when 43 men who were still using the drug were reinterviewed, sixteen of them said they had needed to increase the dose by 50mg to achieve an adequate erection. It had taken between one month and 18 months for the treatment to lose its effects.

SOURCE: Journal of Urology, 2001: Vol 166: pp.927-931, 8 September 2001


U N PROCES AUX USA QUI DEFIE LA LITTERATURE MEDICALE - QUI REFUTE LE LIEN ENTRE L'AVORTEMENT ET LE CANCER DU SEIN -

Le procès pour "fausse publicité" contre la 'Red River Women's Clinic', a commencé Mardi, avec comme plaignant Amy Jo Mattson qui dit que la brochure de la clinique ne mentionnant pas le lien entre le cancer du sein et l'avortement est une "négligence médicale," rapporte le Washington Times. La brochure énonce qu'une "partie substantielle des chercheurs médicaux indique qu'il y a aucun lien établi entre le cancer du sein et l'avortement," et qu'un avortement est 10 fois plus sûr qu'un accouchement. Mattson réclame que la clinique doive révéler à ses patientes qu'une première grossesse menée à terme avant l'âge de 30 ans est protectrice contre le cancer du sein dans la vie ultérieure, et que "beaucoup" d'études montrent que l'avortement à tout âge augmente le risque de cancer du sein. Au lieu de dommages monétaires, la plainte cherche une décision de justice qui empêcherait la clinique de dire que la recherche médicale ne retient pas de liens entre le cancer du sein et l'avortement. Linda Rosenthal, un Centre pour 'Reproductive Law' et l'avocat qui représentent la clinique dans ce cas, disent que les efforts de Mattson sont "une tactique pour effrayer les femmes pour ne pas exercer leur droit constitutionnel à un avortement et à faire passer les fanatiques anti-choix comme des soignants auprès des femmes quand en fait ils veulent à tous prix arrêter les avortements"
Pour davantage d'informations sur ce sujet, visitez le site Planned Parenthood Federation of America.
Extraits de cet article

US TRIAL BEGINS CHALLENGING CLINIC LITERATURE THAT REFUTES ABORTION-BREAST CANCER LINK

The trial for a "false-advertising" lawsuit filed against the Red River Women's Clinic, began on Tuesday, with plaintiff Amy Jo Mattson arguing that a clinic brochure dismissing a link between abortion and breast cancer represents "medical malpractice," the Washington Times reports. The brochure states that a "substantial body of medical research indicates that there is no established link between abortion and breast cancer," and that abortion is 10 times safer than childbirth. Mattson is claiming that the clinic should disclose to its patients that a first full-term pregnancy before age 30 is protective against breast cancer in later life, and that "most" studies show that abortion at any age increases the risk of breast cancer. Instead of monetary damages, the lawsuit seeks a court order to prevent the clinic from stating that medical research does not support an association between abortion and breast cancer. Linda Rosenthal, a Center for Reproductive Law and Policy attorney who is representing the clinic in the case, said Mattson's efforts are "a tactic to scare women into not exercising their constitutional right to an abortion and to portray anti-choice zealots as caring about women when all they want is to end abortion at any cost" For further information on this topic, visit the Planned Parenthood Federation of America website.

SOURCE: Washington Times, via Kaiser Daily Reproductive Health Report, 13 September 2001
PPFA Abortion and Breast Cancer
Extraits de cet article

L ES ANTI-CHOIX PROCLAMENT UN LIEN ENTRE LE CANCER DU SEIN ET L'AVORTEMENT

Inébranlés par l'absence d'évidence associant l'avortement provoqué avec le risque pour une femme de développer un cancer du sein, les extrémistes anti-choix insistent sur le lien. Une fois de plus ils utilisent la désinformation comme une arme dans leur campagne contre l'avortement légal. Dans le prétendu souci de la santé des femmes, ces idéologues se servent d'études peu concluantes, et par instants imparfaites, pour alléguer une association possible, ignorant l'évidence que l'avortement provoqué ne conduit pas les femmes à un risque accru de cancer du sein. Ni le National Cancer Institute ni l' American Cancer Society ne reconnaissent la fiabilité d'une telle association (ACS, 1999; NCI, 1999). Les fanatiques anti-choix ont tiré des conclusions hautement contestables pour développer des campagnes "d'instruction publique" telles que les annonces parrainées par le ministère de Christ’s Bride qui apparaissent sur des véhicules publics de transport à Philadelphie avertissant que "les femmes qui choisissent l'avortement souffrent davantage et meurent de cancer du sein" (Slobodzian, 1999). Les adversaires de l'avortement soutiennent aussi la législation qui obligerait de dire aux femmes qui souhaitent un avortement qu'elles ont un risque augmenté de cancer du sein (Querido,1999).

Bien que les chercheurs ne connaissent pas les causes du cancer du sein, les facteurs reproductifs ont été associés avec le risque pour la maladie depuis le 17ème siècle, quand on a remarqué que le cancer du sein était plus fréquent chez les nonnes. Il est connu qu' avoir une grossesse menée à terme chez une femme jeune a un effet protecteur contre le cancer du sein, et que des études ont aussi indiqué que l'allaitement, surtout chez les jeunes mères, peut réduire le risque de développer la maladie. L'âge des premières règles et l'âge de la ménopause influencent aussi le risque de cancer du sein, les cycles menstruels réguliers précoces et la ménopause tardive sont associés avec un risque plus élevé (Kelsey & Gammon, 1991).
Cependant, les meilleures études disponibles à partir de grands échantillons de population ne montrent aucun effet net qui lie l'avortement des femmes à un risque augmenté de développer le cancer du sein (Bartholomew & Grimes, 1998).

Deux études des plus importantes à ce jour ne montrent aucun rapport entre le cancer du sein et l'avortement

Une des plus considérées sur le cancer du sein et l'avortement fut publiée dans le 'New England Journal of Medicine' en 1997. Cette étude sur 1.5 million de femmes n'a trouvé aucun lien général entre les deux (Melbye et al., 1997). Cette étude bénéficie de sa taille : 1.5 million de femmes et d'avoir relié les données du Registre National des Avortements Provoqués et du Registre Danois du Cancer, évitant de ce fait une des trappes observée dans certaines études-contrôle que les femmes ayant un cancer du sein se rappelent plus facilement avoir eu un avortement provoqué que les femmes sans cancer du sein, particulièrement parce que l'avortement avait été illégal (Brody, 1997; Westhoff, 1997). Un éditorial accompagnant les résultats de l'étude conduisait l'auteur à conclure que, "en résumé, une femme ne doit pas s'inquiéter du risque de cancer du sein quand elle doit affronter la décision difficile de terminer une grossesse." (Hartge, 1997)
Une autre grande étude a été faite en Suède. 49.000 femmes qui avaient eu des avortements avant l'âge de 30 ans furent suivies, pendant 20 ans depuis 1966. Non seulement l'étude ne montre aucune indication d'un risque de cancer du sein après un avortement provoqué dans le premier trimestre, mais elle suggère aussi qu'il pourrait bien y avoir une réduction légère du risque. Parmi les femmes qui avaient donné naissance antérieurement à l'avortement provoqué, le risque relatif pour le cancer du sein était de 0.58; pour celles qui n'avaient jamais donné naissance, le risque relatif était de 1.09; pour l'échantillon total, le risque relatif était de 0.77 (Lindefors Harris et al., 1989).

SOURCE: Article complet : plannedparenthood.org USA

Anti-choice Claims About Abortion and Breast Cancer

Undaunted by the absence of compelling evidence associating induced abortion with a woman's risk of developing breast cancer, anti-choice extremists insist on making the connection anyway. Once more they are using misinformation as a weapon in their campaign against safe, legal abortion. In the guise of an ostensible concern for women's health, these ideologues point to inconclusive, and at times flawed, studies for alleged evidence of a possible association, while ignoring or dismissing overwhelming evidence that induced abortion does not place women at greater risk of breast cancer. Neither the National Cancer Institute nor the American Cancer Society recognizes the reliability of such an association (ACS, 1999; NCI, 1999). Yet anti-choice zealots have drawn highly questionable conclusions to develop "public education" campaigns such as the advertisements sponsored by Christ's Bride Ministries that appeared on public transportation vehicles in Philadelphia warning that "women who choose abortion suffer more and deadlier breast cancer" (Slobodzian, 1999). Anti-abortion foes are also lobbying for legislation that would require telling women who are considering abortion that having one would place them at in increased risk for breast cancer (Querido, 1999).

While researchers do not know what causes breast cancer, reproductive factors have been associated with risk for the disease since the 17th century, when breast cancer was noted to be more prevalent among nuns. It is known that having a full-term pregnancy early in a woman's childbearing years is protective against breast cancer, and some studies have also indicated that breastfeeding, especially in women who are young when they give birth, may reduce a woman's risk of developing the disease. A woman's age at menarche and menopause also influence her risk for breast cancer, with earlier onset of regular menstrual cycles and later age at menopause associated with higher risk (Kelsey & Gammon, 1991). However, the best available evidence — from large population-based cohort studies — shows no net effect that induced abortion places women at increased risk for developing breast cancer (Bartholomew & Grimes, 1998).

Two of the Strongest Studies Published to Date Show no Overall Relationship Between Induced Abortion and Breast Cancer
One of the most highly regarded studies on abortion and breast cancer was published in the New England Journal of Medicine in 1997. This study of 1.5 million women found no overall connection between the two (Melbye et al., 1997). This study benefited from its size — 1.5 million women — and by linking data from the National Registry of Induced Abortions and the Danish Cancer Registry, thereby avoiding one of the pitfalls observed in some case-control studies — that women with breast cancer were more likely to recall having had an induced abortion than women without breast cancer, particularly because abortion had been illegal (Brody, 1997; Westhoff, 1997). An accompanying editorial on the results of the study led the writer to conclude that, "in short, a woman need not worry about the risk of breast cancer when facing the difficult decision of whether to terminate a pregnancy." (Hartge, 1997)
Another large cohort study was done in Sweden. It followed, for as long as 20 years beginning in 1966, 49,000 women who had received abortions before the age of 30. Not only did the study show no indication of an overall risk of breast cancer after an induced abortion in the first trimester, but it also suggested that there could well be a slightly reduced risk. Among women who had given birth prior to induced abortion, the relative risk for breast cancer was 0.58; for those who had never given birth, the relative risk was 1.09; for the total sample, the relative risk was 0.77 (Lindefors Harris et al., 1989).

SOURCE: Full article : plannedparenthood.org USA

U NE ADOLESCENTE DU ROYAUME UNI SUR DIX EST PORTEUSE DE CHLAMYDIA

Près d'une jeune femme sur dix au Royaume-Uni a une infection sexuelle qui va pouvoir ruiner sa fertilité. Un nouveau sondage montre des niveaux élevés de chlamydia chez des femmes sexuellement actives de 16 à 25 ans - et celà chez des victimes qui pour la plupart ignorent être infectées. Le Chlamydia, qui est transmis sexuellement, est appelé la 'maladie silencieuse' parce qu'elle ne produit que rarement des symptômes. Mais elle peut déclencher une infection inflammatoire pelvienne qui peut rendre des femmes infertiles ou plus vraisemblablement avoir une grossesse extra utérine. Les hommes sont aussi victimes de la maladie mais le manque de symptômes fait échouer habituellement l'obtention de se faire traiter et ainsi ils infectent leurs partenaires sexuels. Quand le chlamydia est diagnostiqué, il peut être traité avec des antibiotiques.
Les chiffres ( publiés par le Public Health Laboratory Service ) sont que 9% de femmes sexuellement actives de moins de 25 ans ont une infection à chlamydia. Le niveau est d'un tiers plus élevé qu'estimé.
Les nouveaux cas de chlamydia en Angleterre ont augmenté de 53.221 en 1999 à 62.565 l'année passée, soit 18% de hausse. La gonorrhée en Angleterre est aussi à son niveau le plus haut pour la décennie - augmentant de 27% l'année passée - tandis que la syphilis est réémergeante avec 55% de hausse l'an passé.

SOURCE: Daily Mail, 17 September 2001

ONE IN TEN YOUNG UK WOMEN HAS CHLAMYDIA

Nearly one in 10 young women in the United Kingdom has a sexual infection which can ruin their fertility. A new survey shows the highest recorded levels of chlamydia in sexually active women aged 16 to 25 - and most of the victims have no idea they have been infected.
Chlamydia, which is transmitted sexually, is called the 'Silent disease' because it rarely produces symptoms. But it can trigger pelvic inflammatory infection which may make women infertile or more likely to have a life-threatening ectopic pregnancy. Men are also victims of the disease but the lack of symptoms means they usually fail to get it treated and pass it on to sexual partners. When chlamydia is diagnosed it can be treated with antibiotics.
Figures released by the Public Health Laboratory Service show nine per cent of sexually active women under 25 have chlamydia infection. The level is one-third higher than previous estimates and tallies-with rises in a range of other sexually-transmitted diseases.
New cases of chlamydia for England and Wales increased from 53,221 in 1999 to 62,565 last year, an 18 per cent rise. Gonorrhoea in England and Wales is also at its highest level for over a decade - increasing by 27 per cent last year alone - while syphilis is re-emerging with a 55 per cent rise in cases last year. The latest figures come from a yearlong pilot study of screening young women in two health authorities - Portsmouth and the Wirral - with the aim of establishing a nationwide routine testing programme.

SOURCE: Daily Mail, 17 September 2001

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