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Les Nouvelles
Mars 2000




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Ligature ou Vasectomie
Globalement, la violence des hommes contre les femmes cause plus de morts et d'incapacités parmi les femmes de 15 à 44 ans que le cancer, le paludisme, la guerre ou les accidents de circulation
Fellation Contamination ?
L'Herpès Génital
Hystérectomie et ses alternatives



LA CHINE ANNOUNCE DE NOUVEAUX PROGRAMMES DE PREVENTION SIDA

Les pouvoirs publics concernés par la santé en Chine établiront une programme de prévention des maladies sexuellement transmissibles dans le but de restreindre l'étendue de l'HIV (Sida), (China Business Information Network reports Jan 27). Le plan vise à restreindre la progression de l'HIV parmi des utilisateurs de drogue intraveineses en 2002, et de mettre sur pied un centre de formation pour professionnels médicaux ainsi qu'un programme d'éducation sexuelle dans les écoles. Ce programme de prévention du Sida a été annoncé par le centre de contrôle du Ministère de la Santé, et a été adopté à la conférence nationale sur l'HIV et les maladies sexuellement transmissibles qui s'est tenu récemment à Guiyang.
SOURCE: UN Wire, February 1 2000

CHINA ANNOUNCES NEW AIDS-PREVENTION PROGRAMME

Public health authorities in China will establish a prevention programme for sexually transmitted diseases in an effort to curb the spread of HIV/AIDS, China Business Information Network reports (Jan 27). The plan aims to curb the spread of HIV among intravenous drug users by 2002, and set up a training centre for medical professionals as well as sex education programmes in schools. The AIDS Prevention and Control Centre of the Ministry of Health announced the programme, which was adopted at a national conference on HIV/AIDS and sexually transmitted diseases held recently in Guiyang. SOURCE: UN Wire, February 1 2000

LES DEUX TIERS DES FAMILLES N'AYANT QU'UN ENFANT EN CHINE ONT DES GARÇONS

un facteur qui pose une menace pour la stabilité du pays. Plus de 80% des naissances dans les régions rurales de Chine sont des garçons, selon un fonctionnaire supérieur du comité de la Famille. Les cas d'infanticide de filles, d'avortement de foetus féminins et d'abandon des filles sont hors de proportion, selon le Singapore Straits Times reports (Feb 1), notant que "le nombre alarment est assez élevé pour provoquer la dénonciation par les fonctionnaires." Wang Qian, adjoint directeur - général du comité de la Famille, a dit ce lundi qu'en Chine il y a 60 millions de familles n'ayant qu'un enfant . La proportion de garçons dans le pays est de 118.5 pour 100 filles. Etant donné que la première génération d'un seul enfant arrive en âge de se marier, des problèmes sociaux tels que la vente de mariées aux paysans dans des régions éloignées pourraient devenir pire, selon le rapport.
SOURCE: UN Wire, February 3 2000

TWO-THIRDS OF SINGLE CHILD FAMILIES IN CHINA HAVE
BOYS

Chinese officials are concerned that two-thirds of only children born are boys, a factor which poses a threat to the country's stability. More than 80 per cent of births in China's rural areas are boys, according to a senior official with the State Family Planning Commission. Cases of female infanticide, abortion of female foetuses and abandoned girls are behind the "warped" ratio, the Singapore Straits Times reports (Feb 1), noting that "the numbers are alarming enough to provoke high-ranking officials into speaking out." Wang Qian, deputy director-general of the State Family Planning Commission, said on Monday that China has 60 million one-child families. The country's gender ratio is 118.5 males to every 100 females. As the first one-child generation hits marrying age, social problems such as the sale of brides to peasants in remote regions could become worse, the report says.
SOURCE: UN Wire, February 3 2000

LE PARTAGE DE PARTENAIRES MALES ACCELERE L'ETENDUE DU SIDA AU RWANDA

Partager les hommes est devenu répandu dans les régions rurales du Rwanda depuis le génocide qui a frappé le pays en 1994. Dans certaines régions les hommes adultes ne représentent plus que 20% de la population. Les femmes choisissent de partager des partenaires masculins dans une tentative désespérée d'avoir des enfants pour remplacer les familles qu'elles ont perdu pendant le génocide. Cette pratique, connue sous le nom de "kwinjira" a lieu dans un pays où 11% de la population est estimée être Sida/HIV positive.
Les fonctionnaires de la santé sont inquiets car cette pratique représente le plus grand défi à leurs efforts pour combattre l'extension du Sida. "Les survivants du génocide sont devenus "hédonistiques" selon le directeur , Innocent Ntaganira. du Rwanda's National AIDS Control Programme. "Pourquoi devraient-ils craindre une maladie qui pourrait les tuer dans 10 ans quand ils ont survécu à l'abattage massif?"
L'étendue du Sida et du "kwinjira" sont aussi alimentés par la pauvreté. Avec un revenu annuel de $180 par personne, le Rwanda est classé par la Banque Mondiale comme le troisième pays le plus pauvre au monde, où 70% sont en dessous du seuil de pauvreté.
SOURCE: The Guardian, February 8 2000

SHARING OF MALE PARTNERS HASTENS THE SPREAD OF AIDS IN RWANDA

The practice of sharing men has become widespread in rural areas of Rwanda since the genocide that swept the country in 1994. In some areas, adult males make up as little as 20 per cent of the population. Women choose to share male partners in a desparate attempt to have children to replace the families they lost during the genocide. This practice, known as "kwinjira" takes place in a country where 11 per cent of the population are estimated to be HIV-positive.
Health officials are now worried that this practice presents the greatest challenge to their efforts to combat the spread of AIDS. "Survivors of the genocide have become hedonistic," says the director of Rwanda's National AIDS Control Programme, Innocent Ntaganira. "Why should they fear a disease which might kill them in 10 years' time when they have survived mass slaughter?"
The spread of AIDS and of "kwinjira" is also fuelled by poverty. With an annual income of $180 per person, Rwanda is ranked by the World Bank as the world's third poorest country, where 70 per cent of all households fall below the poverty line. SOURCE: The Guardian, February 8 2000

L'ONU et LES LABORATOIRES VISENT A BAISSER PRIX DES MEDICAMENTS ANTI SIDA

Les Nations unies et l'entreprise pharmaceutique britannique Glaxo Wellcome ont commencé des négociations pour réduire le prix des médicaments pour le Sida en Afrique du Sud, selon Bernadette Olowo-Freers, conseillère UNAIDS pour la Zambie. (agence de presse Panafricaine, Février 4).
Parlant récemment à une rencontre-alliance de maires et de pouvoirs municipaux du Botswana, du Lesotho, du Malawi, du Mozambique, de la Namibie, d'Afrique du Sud, du Swaziland et de la Zambie, Olowo-Freers a exprimé l'espoir que les prix des coûteux médicaments sauveurs de vie pourraient être ramenés à $2,000 par an ou moins. Des médicaments anti Sida tels l'AZT coûtent actuellement environ $1,000 par mois et ne sont pas accessibles à la plupart des Africains. Olowo-Freers a ajouté que l'UNAIDS encouragerait aussi les grands employeurs à former des groupes pour acheter des assurances maladie pour leurs employés.
SOURCE: UN Wire, February 9 2000

UN, DRUG COMPANIES AIM TO LOWER HIV/AIDS DRUG PRICES

The United Nations and British pharmaceutical company Glaxo Wellcome have begun negotiations to reduce the price of AIDS drugs in southern Africa, according to Bernadette Olowo-Freers, UNAIDS country programme adviser for Zambia. (Panafrican News Agency, Feb 4).
Speaking recently to an alliance of mayors and municipal authorities from Botswana, Lesotho, Malawi, Mozambique, Namibia, South Africa, Swaziland and Zambia, Olowo-Freers "expressed hope" that prices for the expensive life-saving drugs could be cut to as little as $2,000 per year or less.
HIV/AIDS drugs such as AZT currently cost around $1,000 per month and are not affordable to most Africans. Olowo-Freers said that UNAIDS would also encourage large employers to form coalitions to buy health insurance for their employees.
SOURCE: UN Wire, February 9 2000


LES FEMMES VEULENT PLUS DE CHOIX CONTRACEPTIFS

L'année passée dans un sondage portant sur 2,500 femmes aux Etats Unis, en Europe et au Japon, deux utilisatrices sur trois ont dit qu'elles n'aiment pas devoir prendre chaque jour la pilule contraceptive.
Les statistiques compilées par l'institut Alan Guttmacher montrent que l'emploi du diaphragme et du stérilet intrauterin sont à un plus bas niveau sans précédent entre 1988 et 1995. Lorsque les femmes vieillissent et vraisemblablement n'ont que des rapports monogames, l'emploi des préservatifs et des pilules chute. Mais le besoin de planning familial continue.
"Les femmes ont besoin de plus de choix. Elles veulent plus de choix," dit Andrew Kaunitz, professeur d'obstétrique et gynaecologie à l'Université de Floride (University of Florida Health Science Center).
Kaunitz était le chercheur en chef d'une étude récente concernant le "Lunelle", le contraceptif le plus récent. Lunelle est un contraceptif injectable qui contient les deux hormones oestrogène et progestatif. Il est similaire au Depo Provera, l'autre contraceptif hormonal par injection intra musculaire, qui est disponible depuis 1992.
Lunelle, cependant, a moins d'effets secondaires et permet un retour plus rapide à la fertilité.
Lunelle, est en cours d'approbation par la "Food and Drug Administration USA" et pourrait être disponible aux consommateurs Américains pour la fin de cette année.
St Petersburg Times, Feburary 9 2000

WOMEN WANT MORE CONTRACEPTIVE CHOICES
In a survey last year of 2,500 women in the U.S., Europe and Japan, two out of three contraceptive pill users said they don't like having to take it every day. Statistics compiled by the Alan Guttmacher Institute show that use of the diaphragm and the intrauterine device - fell to all-time lows between 1988 and 1995. As women age and, presumably, move into monogamous relationships, use of condoms and the pill falls. But the need for family planning continues.
"Women need more choices. They want more choices," says Andrew Kaunitz, professor of obstetrics and gynaecology at the University of Florida Health Science Center.
Kaunitz was lead investigator in a recent study of Lunelle, the newest drug on the contraceptive horizon. Lunelle is an injectable contraceptive that contains both oestrogen and progestin. It is similar to Depo Provera, the other hormonal birth control injection, which has been available since 1992.  Lunelle, however, has fewer side effects and permits a quicker return to fertility when a woman stops using it.
Lunelle, now being considered by the US Food and Drug Administration for approval, is expected to be available to American consumers by the end of this year.
SOURCE: St Petersburg Times, Feburary 9 2000

LA CHINE ACCENTUERAIT LE CONTROLE DES NAISSANCES AU TIBET

Des informations rapportent que des femmes Tibetaines ont été instruites de n'avoir seulement que deux enfants, ou seraient stérilisées, selon le dernier communiqué de presse cette semaine du "Tibet Information Network (TIN)". basé à Londres (ETAIN).
Le rapport est complètement différent d'un communiqué du 31 Janvier par Jiang Yiman, directeur général du département de législation et politique de la Famille disant que les Tibetains n'ont pas de restrictions édictées par la politique nationale de la population, et peuvent avoir autant d'enfants qu'ils veulent. La politique chinoise est supposée être plus souple pour des minorités ethniques que pour la majorité Han Chinoise.
Mais ETAIN cite des rapports disant que "les femmes de quatre comtés Tibetains qui ont déjà donné naissance à deux enfants ont été stérilisés." Les chiffres officiels indiquent une croissance annuelle de population au Tibet, une des régions autonomes de Chine, en moyenne à 0.73% les quatre années précédant 1998, bien en dessous du taux national de 1.02 %.
SOURCE: Agence France Presse, February 10, 2000

CHINA ACCUSED OF TIGHTENING BIRTH CONTROL POLICY IN TIBET

First-time reports maintain that some Tibetan women have been instructed to have only two children, or face compulsory sterilisation in China, according to last week's press release from the London-based Tibet Information Network (TIN).
The report is starkly different from a January 31 statement by Jiang Yiman, director general of the policy and legislation department of the State Family Planning Commission, that Tibetans do not face restrictions under national population policy, and can have as many children as they want. Chinese policy is supposed to be more lax for ethnic minorities than for the majority Han Chinese.
But TIN quoted reports that "women in four Tibetan counties who have already given birth to two children have been sterilised." The network said official figures indicated annual population growth in Tibet, one of China's autonomous regions, averaged 0.73 percent in the four years up to 1998, well below the national rate of 1.02 percent.

LE CANADA APPROUVE LE PLAN B DE CONTRACEPTION D'URGENCE.

La Women's Capital Corporation in Canada a annonçé que le Plan B de contraception d'urgence serait bientôt disponible aux femmes au Canada.
Le Dr. Sharon Camp, President of Women's Capital Corporation et activiste de longue date en faveur de la santé des femmes, a annoncé l'approbation de Plan B au Canada ce qui marque une avance importante pour la santé de la reproduction des femmes. L'entreprise pharmaceutique Canadienne Paladin Labs, a ajouté que selon des données cliniques publiées par le Lancet (Août 8, 1999) le Plan B démontrait un profil supérieur de sécurité (moins d'écoeurement et vomissement) par rapport au traitement datant de 25 ans de Yuzpe.
SOURCE: Paladin Labs Inc., February 9 2000 email: info@thewcc.com
Women's Capital Corporation
Paladin Labs Inc
N.B. : Plan B est l'équivalent du Norlevo Français
plus d'info sur la contraception d'urgence sur le site du planning

CANADA APPROVES PLAN B EMERGENCY CONTRACEPTION.

The Women's Capital Corporation in Canada has announced that the Plan B emergency contraception will soon be available for women in Canada.   Dr. Sharon Camp, President of Women's Capital Corporation and long-time activist for women's health, said the approval of Plan B in Canada marks an important advance in reproductive health-care for women.  Paladin Labs, Canadian pharmaceutical company, stated that according to clinical data published in the Lancet (August 8, 1999) Plan B demonstrated a superior safety profile (less nausea and vomiting) over the 25-year old Yuzpe regimen, which was recently approved in Canada.
SOURCE: Paladin Labs Inc., February 9 2000
email: info@thewcc.com
Women's Capital Corporation
Paladin Labs Inc
N.B. : Plan B is equivalent as French Norlevo
more info on emergency contraception here on planning's site

POINT DE VUE : LES PRESERVATIFS ET CEINTURES DE SECURITE

Trois chercheurs de l'université de Londres écrivent leur point de vue dans le Lancet à savoir que:
Les bénéfices d'utilisation du préservatif sont substantiels pour les individus exposés à l'HIV ou aux maladies sexuellement transmissibles, et peuvent être comparés avec les bénéfices à porter une ceinture de sécurité lors d'une collision à haute vitesse. Cependant, disent-ils, il est difficile de démontrer que cette promotion du préservatif a eu un quelconque effet sur l'épidémie HIV.
Il se peut même qu'une vigoureuse promotion du préservatif pourrait augmenter plutôt que de diminuer l'exposition sexuelle sans protection, si elle a l'effet involontaire d'encourager une plus grande activité sexuelle.
Ils suggèrent que quand un dispositif de sécurité est introduit et qu'il y a une perception de risque réduit, les récompenses au risque pris deviennent plus attrayantes et engendrent un accroissement compensatoire de prise de risque.
L'article ajoute que l'idée que les efforts pour réduire le risque peuvent être pervertis par des changements compensatoires dans le comportement a déclenché un terrible débat parmi les experts en sécurité.
Les chercheurs notent que les efforts pour réduire le risque continuent à être contributifs là où les individus manquent de l'information fondamentale qui pourrait considérablement améliorer leur perception du risque, et qu'il y a un grand besoin de plus d'informations dans les pays atteints sévèrement par la pandémie HIV. Mais ils notent que beaucoup d'individus prennent des risques non pas par ignorance ou incompétence mais après avoir consciemment pesé les récompenses du risque.
Ils notent aussi que si les interventions de sécurité engendrent des changements compensatoires de comportement de risque parmi des conducteurs, il est hautement probable que les interventions pour réduire les risques sexuels pour la santé pourraient aussi changer les comportements.
Ils disent encore qu'ils croient que ceux qui plannifient les actions dans le domaine de la santé sexuelle devraient activement rencontrer ce phénomène et en tenir compte. Ils se demandent si nous avons le bon équilibre entre les messages pronant la promotion du préservatif et la réduction du nombre de partenaires ou leur sélection.
Commentaires IPPF :
Le fait important est qu'il y a une grande certitude scientifique que les préservatifs protègent contre les MST (maladis sexuellement transmissibles ) incluant l'infection HIV. L'effet de cette protection devrait s'additionner jusqu'à un bénéfice pour les communautés. Par exemple la terrible tendance à l'accroissement rapide de la pandémie en Thaïlande n'aurait pas été renversée si la stratégie n'avait été que de promouvoir seulement l'abstinence ou les rapports monogames. La promotion du préservatif a été un élément clé de la stratégie. Les auteurs ont un point commun qui est conséquent avec les principes et la stratégie de l'IPPF dans ce domaine de travail. Notre promotion de l'emploi du préservatif s'inscrit dans un contexte de comportement sexuel sûr, qui inclut la sensibilisation au risque, l'éducation sexuelle, la réduction du nombre de partenaires sexuels, etc . Il n'y a pas de solution unique à ce problème terrible, mais une combinaison de solutions.
SOURCE: The Lancet, January 29 2000

VIEWPOINT: CONDOMS AND SEAT BELTS
Three researchers from University College London write their Viewpoint in the Lancet that: The benefits of condom use to individuals exposed to HIV or sexually transmitted diseases are substantial, well documented, and can be compared with the benefits of wearing a seat belt during a high-speed collision.  However, they say, it is hard to show that condom promotion has had any effect on HIV epidemics. It may be even that a vigorous condom-promotion policy could increase rather than decrease unprotected sexual exposure, if it has the unintended effect of encouraging greater sexual activity.
They suggest that when a safety device is introduced that leads to a perception of lessened risk, the rewards of risk-taking become more attractive and engender a compensatory increase in risk-taking.  The article says the idea that interventions to reduce risk may be subverted by compensatory changes in behaviour has triggered fierce debate among safety experts.
The resarchers note that interventions to reduce risk continue to work well where individuals lack basic information that could significantly affect their perception of risk, and there is a great need for more interventions of this type in countries severely affected by the HIV pandemic. But they note that many individuals take risks not through ignorance or incompetence but after consciously weighing-up rewards against risk.
They also note that if safety interventions engender compensatory changes of risk behaviour among drivers, it is highly probable that interventions to reduce sexual health risks could also change risk behaviour.  They say that they believe that those who plan and implement interventions in sexual health should actively look for this phenomenon and deal with it.  They ask whether we have the right balance between messages about condom promotion and partner reduction or selection.
IPPF comment: 
The fact of the matter is that there is strong scientific evidence that condoms do protect against STIs including HIV infection.  The effect of this protection should add up to a benefit for communities.  For instance the terrible trend of rapid increase of the pandemic in Thailand would have not been reversed if the co-ordinated strategy was directed only to promote abstinence or monogamous relationships.  Condom promotion has been a key element of the strategy.
The authors have a good point that is consistent with the IPPF principles and strategy in this field of work.  Our promotion of condom use is within the context of safe sexual behaviour, which includes risk awareness, sex education, reducing the number of sexual partners, etc.  There is no one solution to this terrible problem, but a combination of them.
SOURCE: The Lancet, January 29 2000


LE VIOL SOUS ESTIME EN GRANDE BRETAGNE

Selon la publication d'hier d'un nouveau bureau de recherche 295,000 femmes sont violées ou souffrent d'autres formes de violences sexuelles au Royaume Uni, ce qui révèle ainsi l'ampleur cachée de la violence contre les femmes en Grande-Bretagne.
L'étude confirme que le chiffre de 6,000 cas de viol et de 17.500 incidents de violence indécente rapportés par la police chaque année sont très largement sous-estimés par rapport à la réelle violence sexuelle.
L'étude montre aussi que le nombre d'agressions par des membres de la famille, de précédents petits amis ou connaissances a augmenté durant les années 90. Les viols par des "proches" représente près de 43% de telles agressions.
La recherche a été publiée en même temps que l'annonce par le gouvernement anglais d'un paquet de subventions de 6 millions de livres sterling pour soutenir des projets dans le pays visant à améliorer les taux lugubres de viol et à donner une meilleure protection aux femmes qui sont souvent battues par leurs partenaires
SOURCE: The Guardian, The Times, February 18 2000
plus d'info sur la violence envers les femmes sur le site du planning

HIDDEN RAPE TOLL IN THE UK

Up to 295,000 women are raped or suffer other forms of sexual assault in the UK, according to new home office research published yesterday, which reveals the hidden scale of violence against women in Britain. The study says the 6,000 cases of rape and 17,500 incidents of indecent assault reported to the police each year are a vast underestimate of the real scale of sexual violence.
The study also shows that the number of attacks by parental figures, former boyfriends or acquaintances and "date" rape have increased throughout the 90s. Acquaintance rapes account for about 43 per cent of all such attacks. The research was published as the UK government announced a £6 million package of grants for projects around the country aimed at improving the dismal conviction rates for rape and giving better protection to women who are repeatedly beaten by their partners.
SOURCE: The Guardian, The Times, February 18 2000
more info on violence against women on planning's site

DEUX TIERS DES HOMMES PRENDRAIENT "LA PILULE"

Deux tiers des hommes questionnés dans un sondage international disent qu'ils emploieraient une pilule contraceptive masculine si elle était disponible, et presque toutes les femmes questionnées disent qu'elles croient que leur partenaire la prendrait. Les résultats ont paru hier dans le journal Reproduction Humaine, publié pour la Société Européenne de Reproduction Humaine et d'Embryologie.
Le choix contraceptif pour les hommes est très limité, comprenant actuellement seulement les préservatifs ou la vasectomie. Mais actuellement de nouveaux développements dans les méthodes hormonales de contraception pour les hommes suggèrent qu'une pilule masculine sera disponible les prochaines cinq à 10 années.
Les équipes de recherche d'Edimbourg, Shanghai, Hong Kong et Cape Town ont exécuté deux sondages auprès de presque 4,000 hommes et femmes dans les quatre villes pour déterminer si les hommes emploieraient la contraception hormonale et si les femmes pensent que leurs partenaires la prendrait. Il y a eu des différences culturelles dans l'acceptabilité, mais même au centre le plus conservateur (Hong Kong) presque la moitié des hommes dirent qu'ils l'emploieraient. "La majorité des hommes ressentent que la responsabilité de la contraception est trop à charge des femmes et . .. l'incitation la plus forte pour les hommes à employer la Pilule serait le souhait de leurs partenaires," dit le Dr Richard Anderson, clinicien scientifique au MRC Reproductive Biology Unit à Edimbourg, et membre de l'équipe de recherche d'Edimbourg.
SOURCE: Human Reproduction Journal, February 24 2000

TWO-THIRDS OF MEN WOULD TAKE "THE PILL"

Two-thirds of men questioned in an international survey said they would use a male contraceptive pill if it were available, and nearly all the women questioned said they would trust their partners to take it. The findings appeared  yesterday in the journal Human Reproduction, published for the European Society of Human Reproduction and Embryology.
The choice of contraception for men is very limited, currently comprising only condoms or vasectomy. But new developments taking place in hormonal methods of contraception for men suggest that a male pill will be available within the next five to 10 years.
Research teams from Edinburgh, Shanghai, Hong Kong and Cape Town carried out two surveys among nearly 4,000 men and women in the four cities to determine whether men would use hormonal contraception and whether women would trust their partners to take it. There were cultural differences in acceptability, but even at the most conservative centre (Hong Kong) nearly half of the men said they would use it. "The majority of men felt that responsibility for contraception falls too much on women and ... the strongest incentive for men to use the Pill would be their partners' wishes," said Dr Richard Anderson, clinical scientist at the MRC Reproductive Biology Unit in Edinburgh, and a member of the Edinburgh research team.
SOURCE: Human Reproduction Journal, February 24 2000

LES FEMMES ANGLAISES N'ONT PAS ACCES AUX AVORTEMENTS SURS : NOUVEAU RAPPORT DE L'IPPF
Les femmes en Grande-Bretagne n'ont pas accès aux avances technologiques en matière d'avortements efficaces et sûrs, selon le "United Kingdom Family Planning Association (UKFPA)". Un rapport publié la semaine dernière par l'UKFPA conjointement avec le "Population Council" révèle qu'en Angleterre moins d'une femme sur cinq ayant un avortement dans les neuf semaines de grossesse bénéficie d'une interruption médicale avec le Mifepristone. En France et Suède, cependant, les avortements médicaux font environ 40 à 60 % respectivement de tous les avortements.
Selon le rapport de nombreux cas effectués mondialement montrent que l'avortement médical est préféré à l'avortement chirurgical par les professionnels de la santé ainsi que par les femmes étant donné qu'aucune anesthésie n'est nécessaire, il est perçu comme une méthode plus "naturelle" et moins invasive, et cause moins de douleurs. Il est aussi plus facile, plus simple, plus rapide, fournit plus d'intimité et nécessite un séjour plus court en hôpital.
" Actuellement l'avortement médical est sur médicalisé et inutilement bureaucratique," ajoute le Directeur Ecossais de l'UKFPAS Anen Marie McKay . "La recherche montre que l'avortement médical peut être simplifié pour donner un choix réel aux femmes ."
SOURCE: United Kingdom Family Planning Association, February 23 2000

UK WOMEN DENIED ACCESS TO SAFE ABORTIONS: NEW REPORT FROM IPPF AFFILIATE
Women in Britain are being denied access to technological advances for safe, effective abortions, says the United Kingdom Family Planning Association (UKFPA). A report launched last week by UKFPA in conjunction with the Population Council reveals that in England less than one in five women having an abortion within nine weeks into pregnancy  will receive a medical termination involving the drug Mifepristone. In France and Sweden, however, medical abortions make up 40 and 60 per cent respectively of all abortions.
In numerous trials conducted worldwide, the report says, medical abortion is preferred to surgical abortion by women and health professionals alike, as no anaesthesia is required, it is perceived as a more "natural" less invasive method, and causes less pain. It is also easier, simpler, faster, affords more privacy and requires a shorter stay in hospital, the report says.
"At present medical abortion is over-medicalised and unnecessarily bureaucratic," says UKFPA's Scottish Director Anen Marie McKay. "The research shows that medical abortion can be simplified to give women real choice." Copies of the report "Medical Abortion Meeting Women's Needs" are available on request. Call 44 (20) 7923 5201/2/3.
SOURCE: United Kingdom Family Planning Association, February 23 2000

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