Nouvelles d'Octobre Nouvelles de Novembre


Décembre 2000

LES NOUVELLES PAGES

Alternative à la pilule

Le professeur Basil Donovan de l'université de Sydney suggére dans un éditorial du BMJ ( British Medical Journal ) que les médecins pourraient encourager les adolescentes à employer plus de contraceptifs de longue durée tels que le Stérilet , plutôt que la pilule étant donné que "Pour les adolescents, les choix contraceptifs sont compliqués par le fait que le rapport sexuel est souvent sporadique, inattendu ou contraint".

Selon Anne Weyman, présidente de l'IPPF Membre de l' UK Family Planning Association "Il se peut que les contraceptifs oraux qui comptent lourdement sur la mémoire humaine ne sont pas bien adaptés au rythme de vie des adolescents," ajoutant que les jeunes devraient connnaitre les méthodes contraceptives différentes.

Les erreurs dans la prise de pilules

Si la pilule est mal prise ou comprise elle devient malgré une très grande efficacité théorique moins efficace que la contraception de longue durée tels le stérilet ou les injections trimestrielles ou l'implant.....


NOUVEAU PRESERVATIF FEMININ BIODEGRADABLE

Des essais sont en cours pour tester un nouveau préservatif féminin biodégradable.
Ce nouveau préservatif, appelé Janesway, est un panty en coton avec un centre en latex. La portion en latex couvre la superficie génitale entière et se prolonge dans le vagin, le panty sert de soutien.
Le modèle permet de couvrir une plus grande superficie de la femme, que le préservatif masculin. Ce modèle a comme but de faire baisser le nombre d'infections Sexuellement Transmises (STIS - MST) transférées en dehors de la superficie du préservatif masculin.
Janesway a été reçu avec beaucoup d'enthousiasme par l' US National Women, la Conférence sur l'HIV, la Conférence Africaine sur l' HIV , et l' Organisation Mondiale de la Santé à Genève (OMS).
Conduite par l'associée Cynthia Davis, qui tente de promouvoir la prévention de l' HIV/STI aux USA, l'étude vise à déterminer et promouvoir l'acceptabilité du Janesway. L'étude s'étendra au Nigéria, Sénégal, Uganda, Zimbabwe, Mexique , Puerto Rico, Afrique du Sud et les Caraïbes.

SOURCE: Soundings Fall/Winter 2000, WE! Nov 2000, 9 November 2000

NEW BIODEGRADABLE FEMALE CONDOM

Trials are being carried out on a new biodegradable female condom. This new condom, called Janesway, is a cotton panty with a latex centre. The latex portion covers the whole genital area and extends into the vagina while the panty serves as a holder.
The design allows for a greater coverage area of the woman, than a male condom allows a man. Such a design is expected to help lower the rate of Sexually Transmitted Infections (STIs) transferred outside the area of the male condom.
Janesway was received with much enthusiasm at the US National Women and HIV Conference, the African HIV Conference, and the Geneva World Health Organisation (WHO) Conference.
Led by Associate Cynthia Davis, an advocate of HIV/STI prevention in the U.S., the study will aim to determine and promote acceptability of the Janesway design. It will cover Nigeria, Senegal, Uganda, Zimbabwe, Mexico, Puerto Rico, South Africa and the Caribbean.

SOURCE: Soundings Fall/Winter 2000, WE! Nov 2000, 9 November 2000


LA METHODE DE CALCUL " MOINS QUE FIABLE" ( Ogino )

Selon des experts Américains la méthode de calcul en tant que moyen de contraception est de loin moins fiable que ce que ses utilisateurs peuvent penser ( Daily Mail ).
Les chercheurs disent qu'il n'y a simplement aucun moyen pour prédire un seul jour "safe" ( sans risques) c'est à dire sans que le rapport ne conduise à une grossesse. L'étude, publiée par le British Medical Journal, a montré que la théorie qui est au coeur de la pratique, selon laquelle les femmes ont une " fenêtre fertile" chaque mois et que c'est à ce moment là que la relation sexuelle devrait être évitée si elles ne désirent pas devenir enceintes, est un dangereux mythe.
L'équipe de recherche, conduite par le Dr Allen Wilcox du National Institute of Environmental Health Sciences à Durham en Caroline du Nord, mentionne que , "l'abstinence pendant des jours spécifiques du cycle menstruel reste une méthode de planification familiale pour beaucoup de couples à travers le monde."
"Mais nos données suggèrent qu'il y a peu de jours pendant le cycle menstruel pendant lesquels les femmes ne sont pas potentiellement capables de devenir enceintes - - incluant le jour où elles pensent que les prochaines règles doivent commencer ."

RHYTHM METHOD "FAR LESS RELIABLE"

The rhythm method of contraception is far less reliable than even its users realise, US experts have warned, according to the Daily Mail.
Researchers say there is simply no way to predict a single day safely when intercourse will not result in pregnancy. The study, published in the latest issue of the British Medical Journal, has found that that the theory at the heart of the practice, that women have a "fertile window" each month when sex should be avoided if they do not wish to get pregnant, is a dangerous myth.
The research team, led by Dr Allen Wilcox from the National Institute of Environmental Health Sciences in Durham, North Carolina, said, "Abstinence on specific days of the menstrual cycle remains a method of family planning for many couples worldwide.
"But our data suggest that there are few days of the menstrual cycle during which some women are not potentially capable of becoming pregnant -- including the day they may expect their next menses to begin."

SOURCE: The Daily Mail, 17 November 2000

Martine Lignières-Cassou (PS, Pyrénées-Atlantiques), également rapporteuse du projet,

a fait admettre que l'IVG puisse intervenir « à toute époque » si la grossesse fait courir un péril à la femme ou si l'enfant risque d'avoir une maladie ou un handicap d'une « particulière gravité ». La décision sera prise par une commission comptant au moins deux médecins (un praticien choisi par la femme et un responsable de service de gynécologie-obstétrique).

Les députés ont souhaité qu'un entretien soit « systématiquement proposé avant et après l'IVG », mais il ne sera plus obligatoire, sauf pour les « mineures non émancipées ».

Dès la première visite, le praticien devra informer la patiente des diverses techniques d'IVG et des risques et effets secondaires liés à l'intervention. Tout chef de service devra assumer l'organisation d'une activité d'IVG décidée par le conseil d'administration de l'établissement. Le délit d'entrave sera inscrit dans le code pénal, alors qu'il ne figure aujourd'hui que dans le code de la santé publique

Plus d'infos par le lien vers l'article du Monde du 17/11/00

LES FEMMES IRAQUIENNES ACCUSEES DE PROSTITUTION SONT DECAPITEES

Le commandant militaire, Ali Hassan Al-Majeed, a commencé la campagne en tuant 10 femmes soupçonnées de prostitution dans la ville de Mousil.
50 autres femmes ont été tuées par des forces militaires spéciales conduites par Sadam Hussein's fils, Uday, à Baghdad. Toutes ont été décapitées à l' épée et les têtes ont été exposées publiquement.
Une organisation gouvernementale , le Syndicat Général de Femmes Iraquiennes, aurait informé le pouvoir des actes de prostitution des femmes .
Pour davantage d'info s'il vous plaît contactez:
tomah@ihug.com.au

SOURCE: Global Sisterhood Network through info4all@isiswomen.org, 24 November 2000

IRAQI WOMEN ACCUSED OF PROSTITUTION ARE BEHEADED
Military commander, Ali Hassan Al-Majeed, began the campaign, killing 10 women suspected of prostitution in the city of Mousil.
A further 50 were killed by special military forces led by Sadam Hussein's son, Uday, in Baghdad. All were decapitated by swords and the heads publicly displayed.
A government organisation, the General Union of Iraqi Women, is said to have informed authorities of the women's prostitution.
For further info please contact:
tomah@ihug.com.au

SOURCE: Global Sisterhood Network through info4all@isiswomen.org, 24 November 2000

UN MEDECIN PLANIFIE DE FONDER UNE CLINIQUE OFFSHORE POUR PRATIQUER DES AVORTEMENTS

Un gynécologue hollandais, le Dr Rebecca Gomperts, espère pratiquer des avortements et rendre d'autres services concernant la reproduction aux femmes qui ne peuvent les obtenir légalement à domicile à partir d'un navire situé à 12 miles offshore .
Avec un groupe d' Amsterdam, la fondation "Women on Waves", le Dr Gomperts espère aussi publier des mises au point sur les problèmes publics de santé qui restent tabou dans beaucoup de parties du monde.
Actuellement on estime qu'entre 60,000 à 100,000 femmes meurent chaque année des suites d' avortements dangereux.
Le Dr Gomperts a besoin de $190,000 dollars pour affréter un navire Hollandais. Ils ont déjà une clinique mobile de $50,000 qui est prête à être placée à bord d'un navire.
La publicité faite à Malte a provoqué des protestations mais aussi des soutiens pour le droit à l'avortement.
Il y a des problèmes pour la sécurité des patients voyageant vers et à partir du navire, pour le follow up des soins et l'autorisation d'accoster dans certains ports pour offrir la formation, les contraceptifs et les informations.

Un quart de la population mondiale vit dans 74 pays où l'avortement est généralement interdit, selon le Centre pour La Reproduction. En outre, certains pays emprisonnent les femmes qui cherchent illégalement à avorter.

SOURCE: The New York Times (via Popmedia), 21 Novembre 2000

NOUVELLE TECHNIQUE CONTRACEPTIVE - STOP

Alternative à la stérilisation chirurgicale, la procédure d' occlusion sélective de la trompe (STOP) implique que le médecin insère un bouchon métallique de 4 cm de long dans chaque trompe de la femme.
Cela se fait en utilisant un appareil qui passe par le col de l'utérus jusqu'aux ouvertures des trompes.
Ce bouchon est recouvert en quelques mois par de la muqueuse, ce qui empêche que les oeufs ne passent des ovaires à l'utérus.
La technique dure de 15 à 20 minutes et peut être exécutée dans le bureau du gynécologue et ne nécessite habituellement qu'une anesthésie locale.
Une contraception temporaire complémentaire est nécessaire les 3 premiers mois jusqu'à ce qu'une radiographie confirme que les trompes sont bouchées.
Dans une étude récente, après 3 mois et portant sur 177 femmes qui ont subi la procédure STOP, 88% d'entre elles considéraient que ce moyen était excellent. Après une année, sur 70 femmes, 99% le déclaraient excellent.
Aucune des 200 femmes de l'étude ne sont devenues enceintes et seules 6% ont signalé des effets secondaires. D'autres études doivent avoir lieu.
La technique n'est pas encore approuvée par la Food and Drug Administration

SOURCE: Reuters (via Yahoo News), 21 Novembre 2000 (22 Novembre 2000)

NEW CONTRACEPTIVE TECHNIQUE - STOP

Seen as an alternative to surgical sterilisation, selective tubal occlusion procedure (STOP) involves the physician inserting a 4 cm (1.6 inch) long metal coil into each of the woman's fallopian tubes.
This is done using a scope which is passed through the cervix into the uterus to the openings of the fallopian tubes. Over the next few months tissue grows over the coil to form a plug, preventing fertilised eggs from travelling from the ovaries to the uterus.
The procedure takes 15 to 20 minutes, can be performed in a doctor's office and usually requires only a local anaesthetic. Other forms of contraception are needed for the first three months until an x-ray confirms that the fallopian tubes are blocked.
In a recent study, follow-up after 3 months revealed that of 177 women who underwent the STOP procedure, eighty-eight per cent considered it excellent. After one year, of 70 women evaluated, 99 per cent said it was excellent.So far none of the original 200 women in the study have become pregnant and only 6 per cent have experienced side-effects. Further studies are due to take place.
The technique is not yet approved by the Food and Dug Administration.

SOURCE: Reuters (via Yahoo News), 21 November 2000 (22 November 2000)

A UGMENTATION PREVUE DE 40 % DES CAS DE SIDA EN ANGLETERRE DANS LES TROIS ANS

Le nombre de gens atteints du Sida en Angleterre et au pays de Galles va croître de 40 pour cent dans les trois prochaines années.

En faisant coincider la publication de ces chiffres avec La journée Mondiale du Sida ( aujourd'hui ), le Public Health Laboratory Service rapporte qu'il y a eu plus de 3 000 nouveaux cas l'année passée en Angleterre et au pays de Galles, un nombre record.

En 2003 il y aura 29 000 personnes affectées dans le pays par l'HIV, ceci est à comparer avec les 20 800 du début de cette année.

L'amélioration des traitements sauve des vies mais signifie aussi qu'il y a plus de gens capable de transmettre la maladie.

Le Dr Barry Evans, un conseiller au service du laboratoire, dit qu'il: " est important de rappeler que bien que nous ayons des médicaments qui peuvent aider à empêcher la progression de la maladie HIV, ils ne guérissent pas. La prévention doit rester la clé pour contrôler cette infection ....Le Public doit méfier des messages rassurants au sujet des relations sexuelles."
Les hommes homosexuels restent le groupe à risque le plus grand d'infection HIV, bien que la proportion d' hétérosexuels continue de monter. En 1990, 22% des nouveaux cas diagnostiqués étaient dans hétérosexuels; en 1999 48%. La plupart des infections hétérosexuelles furent acquises à l'étranger

SOURCE: Daily Telegraph, 1 Decembre 2000

AIDS CASES IN ENGLAND 'TO RISE 40 PER CENT IN THREE YEARS'

The number of people diagnosed with AIDS in England and Wales is expected to rise by 40 per cent in the next three years.

Issuing the figures to coincide with World AIDS Day today, the Public Health Laboratory Service said that there were more than 3 000 new cases last year in England and Wales, a record number of diagnoses.
By 2003 there would be 29 000 people in the country with HIV, compared with 20 800 at the beginning of this year, it said.

Improved drug treatments save lives but mean that there are more people capable of transmitting the disease.

Dr Barry Evans, a consultant at the laboratory service, said: "It is important to remember that although we have drugs that can help prevent the progression of HIV disease, we have no cure. So prevention must remain the key to tackling this infection....People must heed safer sex messages."
Homosexual men remain the group at greatest risk of HIV infection, although the proportion of heteosexual people continues to rise. In 1990, 22 per cent of new diagnoses were in heterosexuals. By 1999 this was 48 per cent. Most infections in heterosexual men were acquired abroad.

SOURCE: Daily Telegraph, 1 December 2000



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