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Avril 2001



LES NOUVELLES PAGES

Les condylomes acuminés : Nouveau Traitement


L ES ADVERSAIRES DE L'AVORTEMENT TENTENT DE PROMOUVOIR UN LIEN ENTRE L' AVORTEMENT ET LE CANCER DU SEIN

Les médecins aux Etats-Unis ne sont pas obligés d'informer les femmes enceintes de la "vaste gamme" de "problèmes" médicaux et sociaux associés avec la grossesse, mais les activistes anti - choix tentent de faire légiférer pour contraindre les médecins qui pratiquent l'avortement à dire aux femmes qu'il y a un lien entre le cancer du sein et l'avortement, un lien que "la plupart des experts ne croient pas qu'il existe," selon une référence dans les (USA) Nation. Le Montana et le Mississippi ont déjà adopté une loi obligeant les médecins à "avertir" les patientes du lien possible, et une législation similaire est en gestation dans 15 autres états, selon the Nation column, ajoutant que bien que quelques travaux "aient suggéré une connection," d'autres études plus importantes ne le suggèrent pas. La " column" pense que l'argument disant que l' avortement et le cancer du sein sont d'une manière ou d'une autre intriqués représente "une tentative pour les anti-choix à recadrer leur opposition à l' avortement comme souci pour la santé de femmes, ce qui n'est habituellement pas dans la liste de leurs préoccupations à un niveau élevé."

SOURCE: The Nation (16th April) via Kaiser Daily Reproductive Health Reports (9th April), 9 April 2001 :
http://www.thenation.com/doc.mhtml?i=20010416&s=pollitt

ABORTION-RIGHTS OPPONENTS PROMOTE 'UNSUBSTANTIATED' ABORTION-BREAST CANCER LINK

Physicians in the United States are not required to inform pregnant women of the "wide range" of medical and social "problems" associated with pregnancy, but anti-choice activists are pushing for legislation that would require abortion providers to tell women about a link between abortion and breast cancer, a link that "most experts do not believe exists," according to a column in the (US) Nation. Montana and Mississippi have already passed laws mandating that doctors "warn" patients of the possible link, and similar legislation is pending in 15 other states, the Nation column said, adding that although some studies "have appeared to suggest a connection," other larger studies have not. The column maintains that the argument that breast cancer and abortion are somehow intertwined represents "an attempt by anti-choicers to reframe their opposition to abortion as concern for women's health, something not usually high on their list."

SOURCE: The Nation (16th April) via Kaiser Daily Reproductive Health Reports (9th April), 9 April 2001 :
http://www.thenation.com/doc.mhtml?i=20010416&s=pollitt


N OUVEAU GUIDE OMS DE L' ALLAITEMENT

A partir d' une revue systématique de plus que 3.000 études publiées sur l'allaitement, L'organisation Mondiale de la santé (OMS) a actualisé le nouveau guide de l'allaitement recommandant l'allaitement exclusif pour les six premiers mois de la vie d'un nourrisson.
L'analyse a comparé l'allaitement exclusif pendant six mois à quatre à six mois en terme de croissance, de carence en fer, morbidité, développement moteur, perte de poids en postpartum et en aménorrhée.
L'OMS conclut que, " l'allaitement exclusif pendant six mois conduit à plusieurs bénéfices pour le nourrisson et la mère. Cependant, l'allaitement exclusif pendant six mois peut mener à une déficience en fer chez des nourrissons.
En outre, les données disponibles sont insuffisantes pour exclure plusieurs autres risques potentiels, incluant une croissance hésitante et d'autres déficiences microalimentaires ."

SOURCE: WHO Press Release No 7, 2 April 2001
WHO Press Release:
http://www.who.org/inf-pr-2001/en/note2001-07.html

NEW WHO GUIDELINES ON BREASTFEEDING

Following a systematic review of more than 3,000 published studies on breastfeeding, the World Health Organization (WHO) has released new guidelines, recommending exclusive breastfeeding for the first six months of an infant's life.
The review compared exclusive breastfeeding for six months versus four to six months in terms of growth, infant iron status, morbidity, atopic disease, motor development, postpartum weight loss and amenorrhea. The WHO concluded that, "exclusive breastfeeding to six months confers several benefits on the infant and the mother. However, exclusive breastfeeding to six months can lead to iron deficiency in susceptible infants. In addition, the available data are insufficient to exclude several other potential risk, including growth faltering and other micronutrient deficiencies."

SOURCE: WHO Press Release No 7, 2 April 2001
WHO Press Release:
http://www.who.org/inf-pr-2001/en/note2001-07.html

Pilule du lendemain sans prescription : Conseil d'Etat d'accord

Le Conseil d'Etat a rendu un avis favorable au projet d'arrêté visant à autoriser la vente de la pilule du lendemain sans prescription.
Déposé par la ministre de la santé Magda Aelvoet, le texte modifie l'arrêté de 1946 interdisant la vente libre des médicaments à base d'hormones.
L'étape suivante? Obtenir le remboursement de la pilule. Mais selon le cabinet du ministre des Affaires sociales; la firme productrice n'a encore. pris aucune initiative en ce sens.
En Grande-Bretagne, et en France, la pilule est disponible sans prescription depuis fin 2000.
SOURCE : Le Soir 11/04/01

N OUVELLE BROCHURE INFORMANT LES ADOLESCENTS DES DANGERS DE MELANGER LE SEXE ET L'ALCOOL

Les adolescents, l'alcool et le sexe sont concomitants depuis des siècles, mais il y a un revers - les grossesses non désirées, les maladies sexuellement transmises, les regrets et les troubles émotionnels. Une nouvelle brochure a été publiée pour aider les adolescents, leurs professeurs et leurs parents.
La brochure, publiée à l'origine il y a une dizaine d'années par Brook, a été réécrite en liaison avec le Service de l'Educatin à la Santé. Il a comme objectif d'aborder les liens entre l'alcool et les relations sexuelles et personnelles.
Un porte-parole de Brook ajoute : "Un lien extrêmement significatif, mais souvent oublié existe entre les jeunes buvant de l'alcool et leur santé sexuelle. "Substance qui baisse les inhibitions, l'alcool a un rôle clé en poussant les jeunes gens à faire des choses qu'ils regrettent ultérieurement, incluant d'avoir des relations non protégées."
La recherche récente indique que la consommation d'alcool parmi des adolescents s'accroit et qu'il y a un faible niveau de sensibilisation aux conséquences à long terme ainsi qu' aux conséquences immédiates de l"alcool.
Les Jeunes gens ont deux fois plus de relations non protégées sous l'influence de l'alcool. Un sondage a aussi révélé qui près de 15% de jeunes femmes et 20% de jeunes hommes signalent l'alcool comme un facteur majeur lors de leur première relation. La première relation sous l'influence d'alcool ou de drogues est non prévue et la contraception n'a pas été discutée préalablement. De manière non surprenante, les femmes qui disent que leur première expérience sexuelle avait été sous l'influence de l'alcool étaient celles qui avaient le plus de regrets

NEW BOOKLET INFORMS TEENAGERS OF DANGERS OF MIXING SEX AND ALCOHOL

Teenagers, alcohol and sex have gone together over the centuries, but there is a downside - unwanted pregnancies, sexually transmitted diseases and emotional turmoil and regret. A new booklet has been published to help teenagers, their teachers and parents, and to guide them through the issues.
The booklet, originally published 10 years ago by Brook, has been rewritten and redesigned in collaboration with the Health Education Authority and Alcohol Concern. It is called "Drunk in Charge of a Body?" and aims to start discussions and learning about alcohol and personal and sexual relationships.
A Brook spokesman said: "An extremely significant, but often overlooked, link exists between young people's use of alcohol and their sexual health. "As a substance that lowers inhibitions, alcohol has a key role in causing young people to do things that they later regret, including having unprotected sex."
Recent research indicates there is an increasingly high level of alcohol intake among teenagers and a low level of awareness of the immediate and long-term consequences. Young people are twice as likely to have unprotected sex while under the influence of alcohol as when they are sober.
A survey has also revealed that about 15% of young women and 20% of young men reported alcohol as a major factor in having sex for the first time.
First-time sex under the influence of alcohol or drugs is much less likely to be anticipated and contraception is unlikely to have been discussed beforehand.
Unsurprisingly, women who reported that their first sexual experience had been alcohol-related were more likely to regret it.

SOURCE: Aberdeen Press & Journal (UK) via Push Journal, 23 March 2001
LINKS: Brook : http://www.brook.org.uk



L A PILULE DU LENDEMAIN EFFICACE JUSQU'A CINQ JOURS APRES LE RAPPORT NON PROTEGE

Une nouvelle étude de chercheurs Canadiens remet en question le délai des 72 heures où les femmes qui ont eu une relation non protégée pouvaient employer la contraception d'urgence pour empêcher une grossesse non désirée.
Les investigateurs ont montré que prendre la pilule du lendemain 3 à 5 jours après avoir eu la relation non protégée était efficace à 87% pour empêcher la grossesse, tandis que le traitement dans les 3 jours, ainsi que recommandé depuis des décennies, était efficace à 90%.
Le Professeur James Trussell de Princeton expert concernant les contraceptifs d'urgence, ajoute "Nous avons depuis longtemps dit que le délai des 3 jours était trop restrictif,". "On doit dire aux femmes qu'après ce délai, prendre la contraception d'urgence pourrait leur être utile et ne leur ferait aucun tort. La plus grand nuisance vient des cliniciens qui ne le donne pas après 72 heures."

SOURCE: American Journal of Obstetrics & Gynecology, Vol 184, No3, 30 March 2001

MORNING-AFTER PILLS EFFECTIVE UP TO FIVE DAYS AFTER UNPROTECTED INTERCOURSE

A new study by Canadian researchers questions the conventional wisdom that women who have had unprotected sex must use emergency contraception within 72 hours to prevent an unwanted pregnancy.
The investigators found that taking the morning-after pill 3 to 5 days after having unprotected sex was up to 87% effective in preventing pregnancy, while receiving the treatment within 3 days, as has been recommended for decades, was up to 90% effective. "We have long stated that the 3-day time window is too restrictive," Princeton professor James Trussell, an expert on emergency contraceptives, said. "Women should be told that after that time, taking emergency contraceptives might do some good and would do no harm. The greatest harm is clinicians not giving it out after 72 hours."

SOURCE: American Journal of Obstetrics & Gynecology, Vol 184, No3, 30 March 2001


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