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Mai 2002


DE NOUVELLES DIRECTIVES AUX USA MENACENT LA SANTE DES ADOLESCENTES

De nouvelles directives, le Teen Endangerment Acte (H.R. 476) criminaliseraient toute personne autre qu'un parent qui aux Etats-Unis accompagnerait un adolescent hors des frontières d'un état pour pratiquer un avortement si elle n'a pas l'accord parental. Une grand-mère, une soeur aînée ou une conseillère religieuse pourrait être condamné à une année d'emprisonnement et à $100.000 d'amende si elle a accompagnée une ado dans un autre état pour pratiquer un avortement. Selon la National Organization for Women (NOW), cette directive est encore une autre tentative de l'administration Bush et des forces anti - avortement pour criminaliser l'avortement. Ces positions disent- ils veut ignorer les nombreuses jeunes femmes vivant dans des familles abusives et qui tout simplement ne peuvent pas parler à leurs parents de leur grossesse. Les républicains, par une manoeuvre parlementaire, empêcheraient les démocrates de voter des amendements qui exclueraient de cette décision les filles qui sont enceintes par suite d'inceste. L'avant projet est passé au Comité Judiciaire le Jeudi 21 Mars et doit encore être voté au Parlement en avril.
SOURCE: National Organization for Women Action Center:, 23 March 2002

NEW US BILL POSES THREAT TO ADOLESCENT HEALTH

A new bill, the Teen Endangerment Act (H.R. 476) would criminalize anyone other than a parent in the United States who accompanies a minor across state lines for an abortion if she has not complied with her home state's parental consent or notification law. A grandmother, older sister or religious counsellor could face a year in prison and a $100,000 fine if convicted of taking a teen to another state for an abortion. The bill's Republican sponsors claim it would increase parents' involvement in their daughter's abortion decisions. In reality, this bill is yet another attempt by the Bush administration and anti-abortion forces to criminalize abortion, says the National Organization for Women (NOW). The bill, they claim, ignores the many young women in abusive families who simply cannot talk to their parents about a pregnancy. House Republicans, in a parliamentary manoeuver, prevented Democrats from even voting on amendments to the bill that would exempt girls who are pregnant as a result of incest. The bill passed the House Judiciary Committee on Thursday, March 21 and is now scheduled for a full House vote after the spring recess in April.
SOURCE: National Organization for Women Action Center:, 23 March 2002


ACROISSEMENT DES MST AU ROYAUME UNI

Le corps médical se soucie du niveau croissant de la promiscuité sexuelle et de l'absence concomittante de précautions qui conduisent à une explosion du nombres de MST au Royaume Uni (UK).
Entre 1995 et 2000 le nombre de cas enregistrés a augmenté de presque 300.000.
En une année, 1999-2000, la gonorrhée a augmenté de 31% chez les hommes et de 26% chez les femmes. Dans la même année, le chlamydia, une des causes majeures de stérilité chez les femmes, augmente de 17% - et le nombre de cas a doublé en six ans. Le Chlamydia est une maladie particulièrement dangereuse parce que dans beaucoup de cas les symptômes ne sont pas apparents pendant un certain temps. L'échec à traiter augmente le risque de stérilité, ou de grossesse extra utérine.
Il est estimé que 9% des femmes sexuellement actives de moins de 25 ans sont porteuses de chlamydia. L'infection pourrait être responsable pour un tiers de tous les cas de stérilité. Une nouvelle étude, qui doit être publiée dans le journal des Infections Sexuellement Transmises cette semaine, montre que le problème est que beaucoup de gens ne disent pas à leur partenaire qu'ils pourraient avoir une MST. La recherche montre que les femmes sont sept fois plus honnêtes que les hommes. Les écoles devraient jouer un rôle actif en avertissant les jeunes gens des dangers du libertinage. L'éducation sexuelle dans les écoles UK n'est pas aussi franche et ouverte qu'ailleurs en Europe. L'augmentation du nombre de cas de MST rend aussi difficile pour certains d'obtenir un traitement rapide car les cliniques doivent affronter une demande accrue. Les chercheurs de l' Université de Southampton ont trouvé que 20% des patients ayant des symptômes aigus d'une maladie sexuellement transmise ne peuvent pas obtenir un rendez-vous dans une clinique spécialisée dans les 48 heures recommandées. L'association Médicale Britannique doit publier un rapport sur le problème croissant des infections sexuellement transmises (MST) aujourd'hui. Il offrira une gamme de recommandations pour comment empoigner le problème, incluant:

  • - une approche plus proactive dans les écoles
  • - un diagnostic plus rapide
  • - une info à la TV par des séries et feuilletons qui fassent réfléchir à la vraie nature des rapports sexuels, et au risque d'infection
  • - investir dans la formation et l'éducation sexuelle

SOURCE: BBC Online, 26 Février 2002

GROWING CONCERN OVER STIS IN UK

There is widespread concern throughout the medical profession that increasing levels of promiscuity coupled with failure to take precautions is leading to an explosion in the numbers of STIs in the UK. Between 1995 and 2000 the number of recorded cases increased by almost 300,000. In just one year, 1999-2000, gonorrhoea rose by 31% in males and 26% in females. In the same year, chlamydia, one of the major causes of infertility in women, rose by 17% - and the number of cases has doubled in just six years. Chlamydia is a particularly dangerous disease because in many cases symptoms do not become apparent for some time. Failure to treat the condition increases the risk of infertility, or of life-threatening ectopic pregnancy. It is estimated that 9% of sexually active women under 25 have chlamydia. The infection could be responsible for a third of all infertility cases. A new study, to be published in the journal Sexually Transmitted Infections this week, shows that the problem may be compounded by the failure of many people to admit to a partner that they have an STI. The research found that women are seven times more likely than men to take the honest approach. Schools should play an active role in warning young people about the dangers of promiscuous unsafe sex, say doctors. Sex education in UK schools was not as frank and open as elsewhere in Europe. The rise in STI cases has also made it difficult for some people to obtain treatment quickly as clinics struggle to cope with increased demand. Researchers from Southampton University found that 20% of patients with acute symptoms of a sexually transmitted disease could not obtain an appointment at a specialist clinic within the recommended 48 hours. The British Medical Association is to publish a report on the growing problem of sexually transmitted infections (STIs) today. It will feature a range of recommendations on how to tackle the problem, including: - a more proactive approach in schools - more clinics to enable faster diagnosis - a call for popular TV soaps and series to reflect the true nature of sexual relationships, including the risk of infection - government to invest in sex education and training of GPs
SOURCE: BBC Online, 26 February 2002

LE PATCH CONTRACEPTIF RIVALISE AVEC LA PILULE

Un patch contraceptif pourrait rivaliser avec la Pilule. Il a été approuvé par L'agence Européenne des médicaments. Le patch - appelé Evra, est un des plus grands bonds en contraception hormonale depuis que la Pilule a été lancée il y a 40 ans. Il contient les mêmes hormones que la Pilule - oestrogènes et progestérone - mais dans de faibles quantités, parce qu'ils ne doivent pas passer par le système digestif mais sont absorbés directement par le sang. Pour cette raison il n'y a pas de diminution d'efficacité en cas de vomissements ou de diarrhées et ne cause plus que peu d'effets secondaires. Chaque patch dure une semaine, et peut être porté soit en pscine soin au bain. Les essais sur plus que 3.300 femmes se sont soldés par 15 grossesses, un taux de réussite de 99%, similaire à la Pilule. Selon Anne Weyman, présidente de la Family Planning Association: " C'est une grande nouvelle pour les femmes. Le patch travaille de la même façon que la Pilule mais vous ne devez pas vous rappeler la prise journalière. Il pourrait aider à réduire les grossesses non désirées."
SOURCE: Indépendant, 26/02/2002

CONTRACEPTIVE PATCH TO RIVAL PILL

A contraceptive skin patch which could rival the Pill has been approved by the European Medicines Agency. The patch - called Evra, is one of the biggest leaps forward for hormonal contraception since the Pill was launched more than 40 years ago. It contains the same hormones as the Pill - oestrogen and progestogen - but in lower quantities, because they do not have to go through the digestive system but are absorbed directly into the blood stream. For this reason it is not affected by vomiting or diarrhoea and causes fewer side effects. Each patch lasts for a week, and can be worn while swimming or bathing. Trials in more than 3,300 women found 15 became pregnant, a success rate of over 99 per cent, similar to the Pill. Anne Weyman, chief executive of the Family Planning Association, said: "This is great news for women. It works in the same way as the Pill but you don't have to remember to take it very day. As such, it could help to reduce unplanned pregnancies."
SOURCE: Independent, 26/02/2002

LES JOURNALISTES MEDICAUX SOUS LA PRESSION DES LABOS

Un des directeurs de rédaction du groupe Impact médecin aurait été licencié pour s'être plaint des arbitrages en faveur des annonceurs publicitaires. L'affaire relance une polémique autour de l'indépendance de la presse médicale. Quelques mois plus tôt, une journaliste d'Impact médecin hebdo, avait donné sa démission pour des motifs similaires. Le rédacteur en chef avait corrigé le papier. La journaliste avait refusé de les signer avant de démissionner. Aujourd'hui elle a déposé un recours aux prud'hommes.
Source : Véronique Lorelle "Le Monde" 22/2/2002 .

AMELIORER LE DEPISTAGE DES HEPATITES B et C

Selon des estimations officielles, quelque 600.000 personnes seraient atteintes de l'hépatite C en France dont 125.000 auraient besoin d'un traitement. Les toxicomanes qui utilisent des seringues restent la population la plus exposée au virus. Un rapport qui vient d'être remis au Ministre Français préconise de maintenir la vaccination des nourrissons pour l'hépatite B et "d'analyser les stratégies de rattrapage pour les adolescents", quatre ans après la suspension des campagnes scolaires de vaccination. Le plan ministériel intervient alors que des malades atteints d'hépatite C, réunis dans la fédération nationale SOS-Hépatites, dénoncent le délai d'attente (deux mois) pour obtenir une consultation spécialisée
Source Sandrine Blanchart "Le Monde" 21/2/2002 .

L'AUGMENTATION DE LA CONSOMMATION DE POISSON POURRAIT FAIRE BAISSER LE RISQUE DE PREMATURITE

Les femmes qui ne mangent que PEU ou PAS de poisson pendant le début de grossesse ont trois fois plus de risque d'avoir un bébé prématuré ou de petit poids que les femmes qui consomment des quantités modérées de poisson, selon une étude parue dans le Journal Médical Britannique (British Medical Journal). Des recherches précédentes avaient montré que les acides gras omega-3 des poissons, pouvaient empêcher les naissances prématurées, mais que la quantité minimum d'acides gras omega-3 requis pour obtenir cet effet protecteur n'avait pas encore été déterminée (Olsen/Secher, British Medical Journal, 2/16). Pour cerner les effets protecteurs de la consommation de poisson, des chercheurs Danois ont étudié les régimes de plus de 8.700 femmes enceintes et ont calculé la somme de poisson et d' acides gras omega-3 que les femmes consommaient (Hall, Daily Telegraph, 2/22). Seules les femmes qui ont accouché de nourrissons sans malformations furent incluses dans l'étude. Les bébés de petit poids furent définis de 5.5 livres ou moins, et les bébés prématurés avaient moins de 259 jours.
L'étude a montré que :

  • Le nombre de bébés de petit poids, de bébés prématurés et les retards de croissance intra-uterins tendait à diminuer si la consommation de poisson augmentait.
  • Les femmes qui ne consommaient jamais de poisson avaient 3.57 fois plus de chances d'avoir un nourrisson de petit poids et 3.6 fois plus de chances d'avoir un accouchement prématuré que les femmes qui consommaient du poisson au moins une fois par semaine.
  • Les femmes qui ne consommaient pas d'acides gras omega-3 avaient 3.2 fois plus de chances d'avoir un nourrisson de petit poids et 2.69 fois plus de chances d'avoir un accouchement prématuré que les femmes qui consommaient 0.0157 onces d'acides gras par jour.
  • L'association entre consommation de poisson, accouchement prématuré et nourrisson de petit poids était le plus élevé chez les femmes qui consommaient moins de 0.15 grammes d'acides gras omega-3 , ou 15 grammes de poisson, par jour. "
  • La faible consommation de poisson était un facteur de risque important pour l'accouchement prématuré et les nourrissons de petit poids. De petites quantités d'acides gras omega-3 - - données sous forme d'huile de poisson aux femmes ne consommant pas ou peu de poisson, - - peuvent conférer une protection contre le risque d'accouchement prématuré et de petit poids" selon les chercheurs ( British Medical Journal, 2/16).
Pour le Professeur Lucilla Poston, responsable de l'Unité Maternelle et Foetale (Health Research Unit) de l'Hopital St. Thomas à Londres, un acide gras appellé docosahexanoic acide (DHA) est probablement le facteur important pour les effets protecteurs du poisson. Le DHA peut supprimer la formation de produits chimiques appellés prostaglandines, qui causent les contractions utérines. La consommation augmentée de poisson pourrait augmenter la quantité de DHA chez les femmes enceintes et "théoriquement" empêcher la survenue des contractions prématurées. Poston note, cependant, que beaucoup de facteurs autres que le régime peuvent contribuer à provoquer des accouchements prématurés et que cette consommation de poisson n' empêche pas certaines de ces complications de survenir (BBC Actualité, 2/22).
SOURCE: Kaiser Network Daily Reports, 25 Février 2002

INCREASED FISH CONSUMPTION COULD LOWER RISK

Women who eat very little or no fish during early pregnancy are at three times the risk of having a premature delivery or delivering a low birthweight baby than women who consume moderate quantities of fish, according to a study in the British Medical Journal, the London Independent reports (Duckworth, London Independent, 2/22). Previous research has indicated that fish oils, which contain omega-3 fatty acids, can prevent premature delivery, but the minimum amount of omega-3 fatty acids needed to obtain this protective effect had not yet been determined (Olsen/Secher, British Medical Journal, 2/16). To study the protective effects of fish consumption, Danish researchers studied the diets of more than 8,700 pregnant women and calculated the amount of fish-derived omega-3 fatty acids that the women consumed (Hall, Daily Telegraph, 2/22). Only women who delivered single infants without detected malformations were included in the study. Low birthweight was defined as 5.5 pounds or less, and preterm delivery was defined as delivery occurring before 259 days. Among the study findings: - Low birthweight, preterm birth and intrauterine growth retardation all tended to decrease as fish consumption increased. Mean birthweight and duration of pregnancy also increased as fish consumption increased. - Women who never consumed fish were 3.57 times more likely to deliver a low birthweight infant and were 3.6 times more likely to experience premature delivery than women who consumed fish at least once a week. - Women who consumed no omega-3 fatty acids were 3.2 times more likely to give birth to a low birthweight infant and 2.69 times more likely to give birth prematurely than women who consumed 0.0157 ounces of fatty acids per day. - The association between fish consumption and preterm delivery and low birthweight was strongest among women who consumed less than 0.15 grams of omega-3 fatty acids, or 15 grams of fish, per day. "Low consumption of fish was a strong risk factor for preterm delivery and low birthweight. In women with zero or low intake of fish, small amounts of omega-3 fatty acids -- provided as fish or fish oil -- may confer protection against preterm delivery and low birthweight," the researchers concluded (British Medical Journal, 2/16). Professor Lucilla Poston, head of the Maternal and Foetal Health Research Unit at St. Thomas' Hospital in London, said that a fatty acid called docosahexanoic acid (DHA) is probably an important factor in the protective benefits of fish. DHA can suppress the formation of chemicals called prostaglandins, which cause uterine contractions. Increased fish consumption could increase DHA levels in pregnant women and "theoretically" prevent early contractions from occurring. Poston noted, however, that many factors other than diet can contribute to preterm birth and that fish consumption is not likely to prevent some of these complications from occurring (BBC News, 2/22).
SOURCE: Kaiser Network Daily Reports, 25 February 2002

L'EMPLOI A LONG TERME DE CONTRACEPTIFS ORAUX POURRAIT AUGMENTER LE RISQUE DU CANCER CERVICAL

Selon une étude parue dans le "Lancet" de cette semaine, les Femmes pourraient être presque trois fois plus à risque de cancer cervical si elles sont positives pour l'HPV ( papillomavirus transmis sexuellement ) et si elles ont employé des contraceptifs oraux pendant cinq ans ou plus Le risque pourrait être augmenté quatre fois si l'emploi des contraceptifs oraux est de 10 ans ou plus.

Cependant, il y a aucune évidence que l'usage à long terme de contraceptifs oraux augmente le risque de cancer cervical en l'absence du virus HPV.

Le risque absolu de cancer cervical varie autour de 1% dans les pays développés et de 5% dans les pays moins développés.
SOURCE: IPPF, 28/03/2002
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LONG-TERM USE OF ORAL CONTRACEPTIVES COULD INCREASE RISK OF CERVICAL CANCER

Women who test positive for the sexually transmitted human papillomavirus (HPV) could be nearly three times more at risk of cervical cancer if they have used oral contraceptives for five years or longer, according to a study reported in The Lancet this week. The risk can increase four fold if oral contraceptive use is 10 years or more.

However, there is no evidence that long-term oral-contraceptive use increases the risk of cervical cancer in the absence of HPV.
The absolute risk of cervical cancer ranges from around 1% in developed countries to 5% in less-developed settings.
SOURCE: IPPF, 28/03/2002
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LA CIRCONCISION, L'HPV DU PENIS ET LE CANCER CERVICAL DE LEURS PARTENAIRES FEMININS

L'HPV du Pénis a été détecté 166 fois chez 847 hommes non circoncis (19.6%) et 16 fois chez 292 hommes circoncis (5.5%). Après ajustement à l'âge du premier rapport, au nombre de partenaires sexuels pendant leur existence, les hommes circoncis ont moins d'infections HPV que les hommes non circoncis.
Les femmes monogames dont les partenaires masculins avaient eu six partenaires sexuels ou plus et qui étaient circoncis avaient un risque faible de cancer cervical versus les femmes dont les partenaires n'étaient pas circoncis
Les résultats furent similaires dans le sous-groupe d'hommes chez lesquels la circoncision était confirmée par l'examen médical.
Conclusions : La circoncision est associée avec un risque réduit d'infection HPV du pénis et, dans le cas d'hommes avec une histoire de partenaires sexuels multiples, un risque réduit de cancer cervical chez leurs partenaires féminines actuelles
SOURCE: New England Journal of Medecine 11/04/2002
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Circoncision et Sida

MALE CIRCUMCISION, PENILE HUMAN PAPPILLOMAVIRUS INFECTION, AND CERVICAL CANCER IN FEMALE PARTNERS

Penile HPV was detected in 166 of the 847 uncircumcised men (19.6 percent) and in 16 of the 292 circumcised men (5.5 percent). After adjustment for age at first intercourse, lifetime number of sexual partners, and other potential confounders, circumcised men were less likely than uncircumcised men to have HPV infection (odds ratio, 0.37; 95 percent confidence interval, 0.16 to 0.85).
Monogamous women whose male partners had six or more sexual partners and were circumcised had a lower risk of cervical cancer than women whose partners were uncircumcised (adjusted odds ratio, 0.42; 95 percent confidence interval, 0.23 to 0.79). Results were similar in the subgroup of men in whom circumcision was confirmed by medical examination.
Conclusions : Male circumcision is associated with a reduced risk of penile HPV infection and, in the case of men with a history of multiple sexual partners, a reduced risk of cervical cancer in their current female partners.
SOURCE: New England Journal of Medecine 11/04/2002
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