Votre navigation : Sautin > Curiosités

Curiosités


La Pierre-qui-tourne


Pierre-qui-tourne


Le Polissoir
Localisation : rue de France, 36
Accessible au public

Deux mégalithes de grès landénien orientés nord-ouest/sud-est et identifiés comme polissoirs néolithiques. Découverts en 1868, ils ont été exhumés en 1897.

"(...) [L]'un est appelé Le Polissoir et l'autre, Pierre-qui-tourne. (...) [L]a Pierre-qui-tourne était jadis un monolithe de plusieurs tonnes. Cassé en deux, il fut reconstitué en 1920 par un maçon de la commune de Sautin [qui a ressoudé les morceaux à l'aide de béton]. D'une hauteur de 2,50 m, sa largeur varie entre 0,50 m et 1,20 m et l'épaisseur, de 0,60 m à 0,80 m. La largeur à sa base est de 1,75 m et une épaisseur moyenne de 0,50 m. [Le Polissoir ayant, quant à lui, le sommet arrondi, a pour dimensions une hauteur de 2,20 m, une largeur à la base de 1,75 m et une épaisseur moyenne de 0,50 m. Par ailleurs, sur sa face tournée vers le sud-ouest, un sillon horizontal, long de 1,20 m, large de 0,30 m et profond de 0,20 m, le traverse à mi-hauteur.]

D'étranges légendes leur sont directement attribuées : chaque soir avant minuit, raconte l'une d'elles, les pierres accomplissent un demi-tour sur elles-mêmes, et recommencent au chant du coq. Elles font de même pendant la nuit de Noël. La légende affirme que les druides, à force de tourner et danser autour de ces mégalithes lors de leurs cérémonies sacrées, finissaient par les faire tourner à leur... tour.

Les pierres qui tournent, ou qui virent sont nombreuses en Europe occidentale, comme en Bretagne, par exemple. Elles sont souvent associées à l'idée d'un trésor qui serait enfoui à leur base. Ainsi, en 1835, la pierre qui tourne de Froidchapelle fut abattue dans l'espoir d'y trouver un trésor. Ces mégalithes ont tous les mêmes caractéristiques magiques; ils bougent à l'aurore, à minuit ou encore aux solstices, à la charnière du temps, jouant le rôle de portes s'ouvrant ou se refermant au gré du mouvement du soleil, ce qui leur confère un caractère sacré."

In Barcena Humberto, "Les mégalithes de Sautin", La Mémothèque de l'Insolite de MemoirEcrite.org

Eglise paroissiale Notre-Dame


Muziekkiosken op Oude Prentkaarten
Collectie Marc Bruyneel


Localisation : centre
Visites : néant
" Edifice de style néo-gothique, construit en briques et pierre de taille calcaire en 1864, d'après un chronogramme au chevet. Toitures d'ardoises. Autels et confessionnaux néo-gothiques de la seconde moitié du XIXe siècle. Christ en bois polychromé de la fin du XVIIIe siècle. "

In Le patrimoine monumental de la Belgique, Volume 10, Tome 2 - Hainaut, Thuin F-T, Pierre Mardaga éditeur, Liège, 1983.

Voir la notice historique rédigée en 1989.

Ferme Charloteaux

Localisation : rue de France, 9-11
Visites : néant
" (...) [A]ncienne demeure des maîtres de forges Polchet. Du gros oeuvre original, probablement du XVIe siècle, subsistent notamment côté cour, un soubassement en moellons calcaires assisés avec chanfrein, et au pignon ouest, un motif de briques émaillées en double croix. (...) Dans le prolongement est du logis et de la même époque, porche en briques à deux niveaux sous une bâtière en ardoises et en tôle. (...) "

In Le patrimoine monumental de la Belgique, Volume 10, Tome 2 - Hainaut, Thuin F-T, Pierre Mardaga éditeur, Liège, 1983.

Ferme Delvaux

Localisation : rue du Centre, 25
Visites : néant
" Ferme en long du XVIIIe siècle, en moellons assisés couverte d'une bâtière d'éternit avec demi-croupe à droite. (...) "

In Le patrimoine monumental de la Belgique, Volume 10, Tome 2 - Hainaut, Thuin F-T, Pierre Mardaga éditeur, Liège, 1983.

Ferme Henneberg


Ferme Henberg (sic), peinture par Sim(one) Liénard (1912-1988)

Localisation : rue des Gâtes, 15
Visites : néant
" Sous une haute bâtière d'éternit avec croupes, ferme en long en moellons chaulés, intéressante par son volume et par le gros oeuvre remontant à 1662, date gravée sur une ancre placé au-dessus de l'entrée du garage. (...) "

In Le patrimoine monumental de la Belgique, Volume 10, Tome 2 - Hainaut, Thuin F-T, Pierre Mardaga éditeur, Liège, 1983.

Le Château Doyen

Localisation : rue du Ry de Fromont, 2
Visites : néant
" A proximité d'un étang, (...) vaste demeure des environs de 1910-1920 (...), ornée de panneaux de terre cuite émaillée. Site de la forge de Laurent Polchet, cité en 1608, et de ses descendants. "

In Le patrimoine monumental de la Belgique, Volume 10, Tome 2 - Hainaut, Thuin F-T, Pierre Mardaga éditeur, Liège, 1983.

Voir la notice historique consacrée au site rédigée par l'Office du Tourisme.

Le Calvaire

Localisation : rue des Culots
Accessible au public
"L'histoire du Calvaire remonte à la guerre 1940-1945. A cette époque, l'abbé Hénin, curé de la paroisse, promit de faire bâtir une chapelle en l'honneur de la Sainte Vierge pour la protection évidente dont le village de Sautin avait été l'objet durant toute la guerre. Un plan fut établi et le terrain sur lequel devait s'ériger cette chapelle avait été donné par Mr Henri Vandois. De nombreuses collectes et séances théâtrales furent organisées au cours de la guerre au profit de cette oeuvre. Au départ de l'abbé Hénin, fin 1944, il avait environ 56 000 francs. De nombreuses difficultés survinrent alors : changement de curé et [blocage de] l'argent lors de l'opération Gutt, ensuite [augmentation en flèche des] prix tant de la main-d’oeuvre que des matériaux. [I]l s'avéra donc impossible de réaliser le projet co[nç]u pendant la guerre et qui devait coûter plus de 100 000 francs.

L'abbé Duquesne et l'abbé Wallez firent changer les plans. [F]inalement, ce dernier eut l'idée de faire bâtir un calvaire pui[s]qu'il n'en existait encore aucun à Sautin. Ce projet adopté par les paroissiens fut repris par l'abbé Henry et qui parvient après de nombreuses difficultés à rentrer en possession de l'argent. Un plan fut donc dressé par l'architecte Robert Baily de Rance, projet magnifique, véritable oeuvre d'art dont peut s'enorgueillir la paroisse. Il fut commencé l'hiver 1951 et terminé en avril 1952. Le monument se compose de deux parties : les statues de la Sainte Vierge, de Saint Jean et la Croix forment un bloc de pierre de France ; le socle sur lequel repose le calvaire proprement dit est en pierres de Lompret. Le calvaire est construit sur l'emplacement où devait s'ériger la chapelle, un petit jardinet l'entoure mais abandonné depuis quelques années, les sapins placés autour du Calvaire ayant grandi. Le tout a coûté environ 55 000 francs. (...)"

In Office du Tourisme de Sivry-Rance, "Venez découvrir l'entité de Sivry-Rance"

Potales

" Entourée d'une grille, potale en pierre calcaire d'exécution fort sèche. Sur le piédestal, inscription :

A L'HONNEUR de NOTRE
DAME DE LA SALETTE
PAR J. BAPTE BROC. LET
ET DESIREE MICHAUX
SON EPOUSE
L'AN 1860

Niche en plein cintre. Amortissement pyramidal incurvé, avec sphère crucifère "

In Le patrimoine monumental de la Belgique, Volume 10, Tome 2 - Hainaut, Thuin F-T, Pierre Mardaga éditeur, Liège, 1983.

Cette potale porte l'inscription suivante :

ERIGEE A L'HONNEUR
DE N.D. DE LOURDES
PAR ROSINE CROQUET
1886
EN RECONNAISSANCE

Potale édifiée à l'orée du bois de Blagnies. La niche carrée et la corniche en quart-de-rond d'origine ont été détruites par la chute d'un arbre.

Balise TELERAD IMN/F11



Localisation : rue du Centre
Visites : néant

La balise IMN du réseau fédéral TELERAD mesure la radioactivité ambiante, afin de prévenir la population en cas d'alerte. La balise F11 située à Sautin fait partie d'un réseau plus vaste de 212 balises, maillant la Belgique en carrés de 20 km de côté. L'on peut prendre connaissance des mesures de la balise de Sautin.

Dernière mise-à-jour : 1er août 2006