Le professeur Désiré F. Scheltens (université de Nijmegen aux Pays-Bas - aujourd'hui en retraite et demeurant à Anvers en Belgique) adopte le point de vue, qu'il ne serait pas correct de parler de droits des animaux (dans le sens propre des mots), ce qu'il explique dans les deux articles suivants:
1. Vijftig jaar mensenrechten (50 ans de droits de l'homme) dans le périodique Streven - décembre 1998, p. 963-972 (un exposé très clair sur l'histoire des droits de l'homme);
2. Ethiek en milieu-ethiek (Ethique et éthique de l'environnement) dans la revue Bijdragen (périodique de philosophie en de théologie) - année 59, 1998, no 3, p. 291-314 (recherche d'un fondement métaphysique de la morale}.
Ceux qui comprennent le néerlandais, trouveront ma réaction à ce point de vue à ma page sur le web, à laquelle je réclame des droits spécifiques pour les animaux sur la même base que pour les humains.