Honorine Marie Théodore de Bette de Lede

Chanoinesse de Sainte-Waudru entrée dans l'ordre en 1677.

Mariée en 1685 à Charles François Louis de Bourgogne, comte de Wacken.

Généalogie fragmentaire

Lignée paternelle :
Père : Amboise Augustin François de Bette, marquis de Lede, chevalier de Saint Jacques (a)
Grands- parents : Guillaume de Bette de Lede, époux de Anne- Marie de Hornes.

Lignée maternelle :
Mère : Dorothée Fernande de Croÿ, dame de l’Ordre Etoilé (b)
Grands- parents : Philippe Emmanuel Antoine Amboise de Croÿ, comte de Solre, baron de Molanbais et de Beaufort,
«mestres de camp » d’un régiment d’infanterie wallonne. Il est l’époux de Isabelle Claire de Gand, dite Vilain.

Quartiers de noblesse

 

Guillaume de Bette
de Lede (4)

Anne-Marie de Hornes (5)

 

Philippe Emmanuel Antoine Amboise de Croÿ (6)

Isabelle Claire de Gand dite Vilain (7)

 
 
 
 

Amboise Augustin François de Bette de Lede (2)

 
        Dorothée Brigitte
        Fernande de Croÿ (3)
 

Charles François Louis de Bourgogne (8)

 

   
                                                          Honorine Marie Théodore de Bette de Lede (1)

(1) Honorine Marie Théodore de Bette de Lede : "D'azur à trois taus d'or".
(4) Guillaume de Bette de Lede : idem
(5) Anne Marie de Hornes : "Ecartelé.  Aux I et IV, d'or à trois huchets de gueules, virolés et pavillonnés d'argent.  Au II, de sable au lion d'or, armé et lampassé de gueules (Brabant).  Au III, d'hermine à la bande de sable chargée de trois coquilles d'argent (Ste Aldegonde-Noircarmes)"
(6) Philippe Emmanuel Antoine de Croÿ, comte de Solre : "Ecartelé.  Aux I et IV, d'argent à trois fasces de gueules (Croÿ); aux II et III, d'argent à trois doloires de gueules, les deux en chefs adossées (Renty). Sur le tout, un écusson en abîme; écartelé, aux 1 et 4, losangé de gueules et d'or posé en bande (Craon); aux 2 et 3, d'or au lion de sable (Flandre).
(7) Isabelle Claire de Gand dite Vilain : "De sable au chef d'argent"
(8) Charles-François Louis de Bourgogne : "Ecartelé.  Aux I et IV, d'azur semé de fleurs de lis d'or à la bordure componée d'argent et de gueules; aux II et III, bandé d'or et d'azur de six pièces, à la bordure de gueules.  En coeur, un écusson d'or au lion de sable armé et lampassé de gueules.  L'écartelé brisé par une plaine et un chef d'or"

(a) Ordre de Saint Jacques (St Jacques de l’Epée).  Ordre espagnol « de Santiago ou San Jaime de la Espada ».
      A l’origine, l’ordre se composait de Galiciens qui, au début du XIIème siècle, se préoccupaient des pélerins sur la route de  
      Compostelle.  Par la suite, l’ordre s’implique dans la reconquête des territoires aux mains des musulmans.
      Composé de chanoines et de laïcs, l’ordre prospère grâce à la souplesse de sa règle et son influence va grandissant.
      A l’avènement de Ferdinand et Isabelle, à l’extrême fin du XVème siècle, les ordres militaires se muent en ordre 
      honorifique et philanthropique. Rôles qu’ils ont encore de nos jours.

(b) Ordre de l’Etoile.  Ordre de Santa Maria d’Espagna ou ordre de l’Etoile.
     Créé en 1272 par Alphonse X, il disparaît en fusionnant avec l’ordre de Saint Jacques en 1281. L’emblème de l’ordre est 
     une étoile de gueules à huit branches.
     Ordre de l’Etoile, un des premiers ordres de chevalerie français créé en 1351 par Jean  II le Bon (père de Philippe le 
     Hardi). Il fut éclipsé par l’ordre de Saint Michel fondé par Louis XI en 1469, et par la suite par l’ordre du Saint Esprit créé
     par Henri III en 1578. L’insigne de ce dernier ordre est une croix d’or à huit pointes cantonnée de fleurs de lis portant 
     une colombe du Saint Esprit et au revers un saint Michel. L’insigne se porte accroché au fameux « cordon bleu ».

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