| Personnages illustres |
Anatole et Hyppolite Lionnet Jean-Paul-François-Marie Lyonnet Félix Lionnet Pieter Lyon(n)et Jean-François Lionnet Léon I° ou Lionnet I° Marie Lionnet Marie Lionnet Robert Lionnet
Nom de deux frères jumeaux, chanteurs français, nés et morts à Paris (16/04/1832-1896), qui eurent une grande vogue sous l'Empire et par la resemblance extraordinaire qu'il y avait entre eux, et par le talent avec lequel ils interprétaient les oeuvres (chant, diction, etc.). Ils firent connaître les premières mélodies de Gounod et interprétaient un peu partout les oeuvres de Delsarte, Nadaud, Dartier, Dupont, etc ... Ils sont l'auteur d'un livre "Souvenirs et Anecdotes", 1888, dans lequel ils retracent leur carrière.
Peintre né à la Chataigneraie (Vendée) le 15 décembre 1832 et mort en 1896
Diplomate. Né le 26 avril 1940 à Nantes (Loire-Atlantique). Sa carrière débuta à l'administration centrale en 1965, il occupa ensuite les postes de vice consul à New-York, troisième secrétaire d'ambassade au Royaume-Uni, deuxième secrétaire au Guatemala, premier secrétaire en Côte-d'Ivoire, Ambassadeur au Ghana.
Lionnet I (Léon Ier pour d'autres), châtelain de Bruxelles de 1210 à 1253, est considéré comme le premier seigneur de Braine-l'Alleud dont on ait retrouvé la trace. C'est lui qui en 1227 fonda la paroisse de Plancenoit en édifiant l'église à ses frais et fit des donations en faveur de l'abbaye d'Aywières à Couture-Saint-Germain dont son père Godefroid fut le principal bienfaiteur et en réalité fondateur.
Lionnet I s'est allié à Sophie d'Altena, veuve d'Arnould, seigneur de Grimbergen. On lui connait deux enfants : Lionnet II, son successeur dans la charge héréditaire des châtelains de Bruxelles de 1253 à 1278, et une fille, Mahau (traduction française : Mathilde) épousa Henri de Marbais auprès duquel elle fut enterrée en 1298 en l'église de l'Abbaye d'Aywières.
Peintre et dessinateur, née à Paris le 24 mars 1843 (Ec. Fr.). Elève de M.de la Noe et L Cogniet, elle exposa de 1868 à 1870.
Ecrivain français du 19° siècle. Oeuvres :
L'erreur du Lieutenant, 1894
El Viejo
Feliza
La fille du philosophe
Médecin français, né au Puy, vivait au 17° siècle. Il fit ses études à Toulouse et à Montpellier et devint médecin consultant du Roi Louis XIII. Ayant eu l'occasion de faire des observations sur la peste qui désola sa patrie en 1629 et 1630, il les consigna dans l'ouvrage suivant : "Seu reconditorum pestis et contagii causarum curiosa disquisitio, ejusdemque methodica curatio" ; Lyon, 1639, in-8°. On a entre autre de lui : "Dissertatio de Morbis haereditariis"; Paris, 1647,in-4°.
Jean-Paul-François-Marie Lyonnet
Prélat français, né à Saint-Etienne (Loire) en 1801. Elève du séminaire de l'Argentière, il reçut la prêtrise en 1824, fut successivement chargé de diriger les grands séminaires de Blois et de Lyon, organisa, en 1846, l'administration ecclésiastique dans le diocèse d'Alger, qui venait d'être créé, et devint vicaire général de l'archevêque de Lyon. Nommé évèque de Saint-Flour (1851), puis de Valence (1857), il a été appelé, en 1864, à occuper le siège archiépiscopal d'Albi. On lui doit plusieurs ouvrages : " Tractatus de contractibus " (Paris, 1837) ; " Tractatus de justitia et jure " (1837) ; le " Cardinal Fesch " (1841, 2vol. in-8°), etc.
Naturaliste, dessinateur, peintre, tailleur d'images et graveur sur cuivre, né à Maestricht en 1708 (ou 1707 ?), mort à La Haye en 1789 (Ec. Hol.). Destiné par sa famille à la carrière ecclésiastique, il abandonna plus tard la théologie pour l'étude du droit, se fit inscrire au barreau de La Haye, et obtint le titre de secrétaire des chiffres et de traducteur juré pour le latin et le français auprès des états généraux des Provinces-Unies. Profitant de nombreux loisirs que lui laissaient ces fonctions, il s'appliqua à l'étude des insectes. Mis en rapport avec le célèbre graveur Vandelaar, il prit de lui une leçon d'une heure, et, pour son début, grava les huit dernières planches de l'ouvrage d'Abraham Trembley intitulé : " Mémoires pour servir à l'histoire d'un nouveau genre de polypes d'eau douce ". Lyonnet voulut alors utiliser, dans une oeuvre sérieuse, ses connaissances en histoire naturelle et son talent de graveur, et il fit paraître, après plusieurs années d'un travail acharné, le " Traité anatomique de la chenille qui ronge le bois de saule " (La Haye et Amsterdam, 1760, in-4° de 600 pages, avec 18 planches), un des livres les plus étonnants qui existent, tant pour l'immense érudition que l'auteur y déploya que pour la perfection des dessins. Les observations du savant étaient si délicates, que le plublic refusa d'y ajouter foi, et que deux hommes d'un savoir et d'une probité éprouvés, Calbinus et Allamand, durent attester la véracité des assertions de Lyonnet.
Littérateur français, né à Lyon. Il vivait au XVII° siècle. Tout ce qu'on sait de lui, c'est qu'il était négociant. On lui doit, sous le titre de " Inventaire général de l'histoire des larrons " (Paris, 1625,in-8°), un ouvrage devenu rare, bien que plusieurs fois réédité, dans lequel on trouve de curieux détails de moeurs.