La Page Avenier
Noms associés
Albert,
Amieu,
Avenier,
Balme,
Bellet,
Besson,
Bizollon,
Bornat,
Burlet,
Calvet,
Chabons,
Chorot,
Chapuy,
Ferraris,
Foynoz,
Francesiaz,
Gatin,
Gavillet,
Gellon,
Guiot,
Logier,
Marillat,
Mialhe,
Million,
Müller,
Ougier,
Pellorce,
Pinet,
Policand,
Ponce,
Porte,
Ray,
Roche,
Ronna,
Rosset,
Rouard,
Rousset,
Roux,
Salomon,
San Nicola,
Sénéclause,
Vial,
Vinatier,
Vivian.
Origin du nom
D'origine latine le nom est dérivé de Avène, le marchand ou le producteur d'avoine, c'est donc un surnom de métier.
Répartition des Avenier en France
En septembre 1995 il y avait 292 porteurs de nom Avenier en France. Il y en a 127 en Isère. Premier berceau, Grenoble est la commune où il y en a le plus. Deuxième département: l'Allier avec Moulins et Montluçon.
Les Aviniers de la Faurie
Il ne reste, en 1995, que trois Avinier (Franck, Madeleine, Paulette) à la Faurie (hameau de Venon).
Recherche par Minitel
Pour ceux qui s'intéressent à la répartition des Avenier en France, il leur suffit d'utiliser le Minitel en faisant 36-17 NOME (attention, indiquer le même nom Avenier pour votre conjoint sinon vous allez vous égarer sur l'origine du nom du conjoint).
Sources des informations
Toute l'information historique sur cette page est fournie par Réné Pierre Avenier. Il dit:
Toutes les recherches ont été effectuées (de manière épisodique) aux ARCHIVES DEPARTEMENTALES DE L'ISERE qui sont très bien structurées. L'accès y est parfois difficile en période scolaire (priorité aux étudiants en recherches). Dans quelques anneés, tous les registres seront microfichés et l'on n'aura plus accès aux originaux, on ne travaillera que sur écran, avec les microfiches. Certains registres sont déjà non communicables car en trop mauvais état; exemple: Mont de Lans de 1737 à 1700 (référence 4E32/1) ou Venon: plus d'archives entre 1737 et 1694.
Connaissances familiales
Les informations modernes sur les familles Avenier et associées ont été recoltées oralement par Martin Sharman.
Les ancêtres des Aveniers
Réné Avenier dit: J'ai choisi arbitrairement pour origine de mes recherches, le couple Maurice Alexandre AVENIER nè le 17/07/1866, 73 rue du Faubourg Très Cloîtres à Grenoble et Célestine MARILLAT née le 10/02/1868 à Grenoble (mes grands parents). Ils n'ont pas eu beaucoup de chemin à faire pour se rencontrer, car ils habitaient à cent mètres l'un de l'autre, au niveau du No 47 de l'actuelle rue de Stalingrad, anciennement rue d'Echirolles.
Comment ils se sont rencontrés
En voilà les raisons: Pierre Eugène MARILLAT, né à Autrans le 12/06/1839, était coloriste en peau et habitait chemin des Cachettes, quartier du cours Berriat, à Grenoble (son père originaire de Montaud est venu vivre à Autrans, il est décédé à Lans).
Ce Pierre avait pour ami un certain Ponthon Auguste, évangéliste, de Tullins. C'est en distribuant des bibles (!) à Cuculet, hameau de la commune de Mont de Lans, que Pierre Marillat a fait connaissance de Joséphine RONNA avec laquelle il s'est marié le 7 novembre 1861 (au Mont de Lans). J'ai retrouvé, aux Archives, leur contrat de mariage le 15 octobre 1861 chez Maître Desgeorges au Bourg d'Oisans.
Lieu d'installation près de Grenoble
Après plusieurs années, (à 37 ans), Pierre Marillat a fait l'acquisition d'une assez grande parcelle de terrain (le 8 juillet 1876), située en dehors des fortifications (voir plan de Grenoble 1882), au sud de la ville, à quelques centaines de mètres de la Porte du chemin d'Echirolles, lieu-dit les Granges. J'ai copie de l'acte d'achat le 6/07/1876. C'était alors en pleine campagne et le lieu était tout indiqué pour la teinture des peaux, compte tenu de la présence du ruisseau le Moulin-Salicon.
Pourquoi ils se sont installée là
La légende dit que c'est l'arrière grand-mère: Joséphine Célestine Marillat qui a préféré s'installer dans ce lieu (plutôt que sur l'extrémité sud du cours Berriat, où voulait s'installer son mari) pour pouvoir y élever des moutons [le syndrome de Cuculet sans doute (!)].
La religion des ancêtres
L'arrière grand-mère Joséphine était une fervente protestante qui lisait la bible. Elle a envoyé ses enfants (Célestine et Pierre-Eugène) suivre les cours du Collège Protestant de Mens ce qui était particulier à l'époque.
La propriété
Suite à son mariage avec Ferdinand Elie Pierre Chapuy (mouleur en ciment), le 4 avril 1871, Anaïs Julienne Avenier est venue s'installer à proximité des Marillat (j'ai copie de l'acte d'achat le 10/10/1876), avec son fils Maurice Alexandre Avenier (mon grand-père), dans une propriété que nous avons tous connu (cousins-cousines de la génération 1920-1950).
Cette propriété a été rachetée (10.000 F de l'époque) par Maurice Alexandre Avenier, à Ferdinand Elie Pierre Chapuy, le 1er octobre 1890, donc quasiment trois semaines avant son mariage avec Célestine Marillat. J'ai copie de l'acte d'achat de la propriété Ferdinand Chapuy par Maurice Alexandre Avenier. Les 5000 F donnés, comptant à la signature, correspondent à une somme remise, par la famille Policand à Anaïs Avenier à la naissance de son fils naturel Maurice Alexandre.
Racines à la Capuche
Voilà donc comment notre génértion a ses racines dans le quartier de la Capuche ou cousins-cousines ont vécus ensemble sur le lieu de la propriété Marillat d'une part, et avec la maison du grand-père Maurice Alexandre Avenier au fond d'une impasse à cent mètres de chez nous d'autre part.
Tout a disparu dans les années 1960-70. D'abord la vieille maison des Marillat en 1960, remplacée par l'immeuble 17 et 19 rue Paul Bourget, puis en 1962, la propriété du grand-père, sur laquelle a été construit l'immeuble "Moulin Salicon" en bordure de l'avenue des Déportés du 11 novembre 1943 (en 1963-65). Puis les villas Avenier Léon et Maurice Eugène, expropriées en 1970 pour le passage de la dite avenue des Déportés du 11 novembre 1943.
Multiples mariages
Certains de nos aïeuls ont eu plusieurs épouses ce qui ne facilite pas les recherches. Exemple: François Avenier, né à Venon en 1720, a épousé en seconde noces (à 51 ans) Félise Rosset, de St Martin d'Uriage.
Autre exemple: Paul Ronna, né à Cuculet en 1721 épouse en première noces: Marie Martin le 14/06/1742 puis en deuxième noces Jeanne Amieu le 22/05/1749 (toujours à Cuculet). C'est d'elle que notre descendance Ronna est issue, puis en troisième noces Catherine Villaret, avec qui il a vécu plus de 35 ans (!)
Métiers des ancêtres
François Avenier et Félise Rosset ont eu un fils nommé: Joseph Avenier, devenu ensuite le premier Maître gantier de la famille. Ces noces tardives ont dû lui être financièrement très profitables car François Avenier est venu s'installer marchand de vin, rue du Faubourg Très Cloîtres, à Grenoble, la même année que celle de son deuxième mariage, alors qu'il était laboureur à Venon.
L'Avenier le plus lointain
Le père de François, Charles Avenier, est né en 1657 (probablement). Il est notre aïeul connu, le plus lointain, car au-delà, il n'y a plus d'archives! Notre ascendant était cultivateur à Venon.
Pour en savoir plus
Il existe plusieurs organisations qui peuvent aider à pratiquer les recherches avec plus de méthode que je ne l'ai fait. Avis aux amateurs! Il y a encore beaucoup de travaux à effectuer et je suis à la disposition de tous, pour communiquer les adresses des organismes compétents.
René Pierre Avenier
Montbonnot, décembre 1995
Repertoire internationale des Aveniers
Je n'en ai pas trouvé d'Avenier sur le WWW, ni dans Infoseek, ni dans l'"International email directory".
Interêt
Est-ce que vous travaillez sur une famille qui contient des Aveniers? Ou voudriez-vous me rensigner sur votre famille Avenier et vos ancêtres? Veuillez me contacter.
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Martin John Sharman
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Revisée: dimanche, 13 juillet, 1997