De herkomst van de naam "SCHELLAERT" en zijn varianten is niet eenduidig en waarschijnlijk ligt de oorsprong bij de verschillende takken ook anders.
2. Familienaam uit het Middelnederlandse schelle,
schele: schub, schild, malie.
Beroepsnaam voor de maker van maliënkolders, schilden of bijnaam voor
iemand met een schubbige huid.
ÉCAILLER2, ÈRE, subst.
A. Personne dont le travail consiste à ouvrir et à vendre des huîtres, des coquillages. À peine voit-on de loin en loin [dans Paris] une écaillère qui reste sur sa chaise, les mains sous ses jupes, à côté de son tas de coquilles (BALZAC, uvres div., t. 3, 1836-48, p. 608).
B. Au fém. Instrument utilisé pour ouvrir les huîtres (d'apr. Lar. 19e-Lar. Lang. fr. et QUILLET 1965).
Rem. On rencontre dans ces diverses acceptions, le synon. rare écailleur, subst. masc. [Il] regarda fixement sa famille pressée autour de l'écailleur (MAUPASS., Contes et nouv., t. 1, Oncle Jules, 1883, p. 417; cf. ROB. Suppl. 1970).
"Les Schellart sont originaires du pays de Juliers et portaient primitivement le nom de Lieventhal (Leventhal). On les rencontre sous ce nom dès 1297. Schellart est proprement un sobriquet et signifie le Louche (der Schielende). La branche qui adopta ce surnom comme nom patronymique, paraît s'être séparée du tronc vers 1350; toutefois les preuves alléguées jusqu'ici sont fort peu explicites à ce sujet. Les Lieventhal s'éteignirent vers le commencement du XVIIe siècle; un de leurs rameaux collatéraux, qui prenait le nom de Schellart de Lieventhal, dit Pattern, avait cessé d'exister dès la fin du XVe siècle."
"Clais Schellart l'échevin de Luxembourg avait un sceau dont les armoiries montraient un écu porté par un ange et portant trois soles ("Schellfisch")"