L'air du temps.

Images du passé.

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MassesDiarbois
Fricot et Jumet.
Nos deux gloires.
Le Centre.
Les Trois-Ponts
Foot chez Bauchau

Maison Carl BAUCHAU

J’avais une dizaine d’années. J’allais jouer au foot derrière la maison de Carl BAUCHAU, le directeur de charbonnages. Dans sa propriété avec les copains.
J’ai une pensée particulière pour Serge DEBROUX, un de ses copains, beaucoup trop tôt disparu. Triste pensée. Enfin !

Au « bon temps », càd au printemps, nous étions une dizaine de gosses à taper le cuir, plutôt le plastique. C’était l’époque des premiers ballons de cette matière. Tellement légers qu’ils flottaient dans les airs.

Les écuries ont été transformées en habitations. Le parc, à droite de l’immeuble, a reçu sa petite villa et les gamins n’y vont certainement plus, tout occupés à triturer leur ePad.

Jacques S.

LES TROIS-PONTS

Au bout de ce fond, la rue de la Cave, je passais par un sentier situé à côté de la première maison de droite qui me menait après une demi heure de marche vers les Trois-Ponts de Soleilmont, où je jouais dans les étangs à la pêche aux grenouilles, tritons, salamandres. Je m'y revois encore, j'avais 12 - 13 ans.

Je suis allé pas plus tard qu'il y a 15 jours, à Ransart à la rue Trichot, puis rue Tantenne, et rue Genaige. Je n'y ai pas reconnu grand chose à part le carrefour des rues Genaige et Tantenne, une vieille maison où a habité mon cousin VANHALEWIJKE Raoul. (Van Halewijck)

Je ne sais pas ce qu'il est devenu et comme j'aimerais le retrouver. Il avait trois enfants 2 garçons (Emile et Raoul) et une fille (Marie Christine,ou Christine, ou Christelle). Ils doivent avoir entre 50 et 60 ans.
S'il vit toujours, j'aimerais lui parler du canari - il sait de quoi je parle. Et si sa mémoire est bonne, et je suis certain qu'elle est phénoménale, il s'en souviendra. J'ai fait la même chose. Je n'en dirais pas plus.

S'il me lit qu'il m'envoye un mail à l'adresse en début de page, j'ai hâte de lui parler.

Michel Courteville

LE CENTRE

Et puis, il y a eu le champ d'aviation qui a tout balayé sur son passage: l'église avec sa cave pour le Patro, le magnifique presbytère, le petit magasin de Maria la Flamande qui vendait des bonbons et des sucettes à un franc, mon école primaire où madame MAES donnait cours aux six années en même temps.
Lorsque nous arrivions au matin, le travail de la journée était au tableau pour les 5e et 6e. Elle commençait par la 1e et remontait d'année en année.

Au début, le champ d'aviation, situé sur Gosselies et Ransart, rivalisait avec l'aéroport du Touquet. Il offrait des baptèmes de l'air et des petits voyages à Lourdes pour deux fois rien.
Il est devenu l'aéroport Bruxelles South et Le Touquet, aéroport international.
On est loin du gamin qui, à l'origine, s'est élancé de son grenier, des planches de brouette (ancienne) accrochées à ses bras en criant: "Mam', dji vole!". Il préfigurait l'aviation.
Il a tout balayé le champ d'aviation sauf le beau bâtiment de la commune et la maison de Madame DELHAIZE.


Vers 1958, l'hôtel de ville et à droite la maison avec ses deux balcons de Mme Delhaize.

Côté Gosselies aussi, il a balayé la guinguette située presque en face du château du vicomte LE HARDY de BEAULIEU, la belle ferme de Haute-Bise, occupée par les TIRTIAUX, là où l'air était si pur qu'il était comparable à celui de la Suisse. Et aussi la petite chapelle où les amoureux se donnaient rendez-vous, etc.

F. DEVILLERS

NOS DEUX "GLOIRES"

Voici d'abord une photo du centenaire Pierre Larmoyeux (1795 - 4 mars-1895).

Deux photos de '' l'Homme à la Baignoire'' dont j'ignore le nom (1924-1927) et qui est le centre de mon plus ancien souvenir (on me l'a raconté).
Cet homme, un original, vivait à l'écart de la société, dans une baignoire en compagnie de son chien. Son seul contact était sa soeur.

Un jour, mon grand-père, Emile Devillez, toujours à l'affût d'une bonne blague se serait rendu à vers l'entrée du Fonteny et aurait renversé la baignoire.
La police l'aurait poursuivi jusqu'au grenier de notre remise où il s'est caché!!

F. DEVILLERS

 

JUMET et FRICOT

J'ai bien connu Ransart, comme étant un voisin immédiat. En effet, j'ai habité à Jumet-Hamendes (Mouchette) de 1951 à 1971.
Le docteur CHATELAIN était mon médecin de famille et j'allais chercher des pièces chez HEUSGHEM. En face, on a contruit un garage Scaldia, puis Fiat si mes souvenirs sont bons.
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La première carte postale, c'est en partant de chez moi, rue Louis Lambert, vers Ransart. J'habitais à droite par où se dirige le tram.
La ferme existe toujours, je crois qu'elle est classée!

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Je ne sais pas exactement où se situe la limite des deux communes. Nous sommes ici juste après le pont des Hamendes.
A droite la haute maison, c'était une imprimerie-papeterie.

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A gauche de la troisième carte postale, la première des deux maisons FALDA.

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Rue Fricot à droite, à gauche l'ancien garage Gulf (pas certain).

Tout au fond à droite vers Ransart, à gauche vers l'aéroport, au centre Station essence et garage (???) juste après une quincaillerie où on vendait des bouteilles de gaz (ouille, ouille, mes épaules de 17 ans).

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Michel COURTEVILLE

 

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MASSES-DIARBOIS

Ma première dent arrachée, c'est chez le dentiste Brichard rue de Masses-Diarbois, à côté du marchand de vélos HEUSGHEM que l'évènement s'est produit.

A droite, le magasin BAUTHIER où l'on trouvait tentures, voiles et voilages tenu par Martha DECLERCQ.

En face, j'allais me faire raccourcir les cheveux dans une des petites maisons en face, chez Yvon GENOT. Etrange, cette odeur caractéristique du salon de coiffure. Les hommes venaient se faire raser au coupe-chou, je m'en rappelle, assis à côté de mon pèpère qui m'accompagnait.

A côté, la Coopérative, le magasin à la porte orange où ma mère recevait des bons qu'elle échangeait contre des tasses. Ces fameuses tasses bleues et blanches que l'on retrouvait dans la moitié des ménages de la région.
A ce propos , on reconnaissait une personne de gauche à son service à café dragonné qui trônait dans la vitrine de son buffet.

J'oubliais la maison du docteur CHATELAIN, à droite sur la photo de 1913. Devant, le garde-champêtre MORIAS???

Cela se passait début des années 50.

Jean-Marie F.

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En hommage: http://www.monsieur-positif.net/

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