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Les activités de
Nature &
Progrès, groupe local de Philippeville.
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| Pétitions
"Nature" auxquelles nous participons: Janvier 2008 1. OGM, enfin un commissaire européen courageux !!! Paris, France Fin octobre, le Commissaire européen à l'Environnement, Stavros Dimas, s'est courageusement opposé aux grandes compagnies de l'agrobusiness en proposant l'interdiction de la culture de deux maïs OGM (le Bt11 et le 1507) développés par les firmes Syngenta et Pioneer/Dow. Des scientifiques ont en effet démontré que la culture de ces OGM censés combattre des insectes nuisibles au maïs pouvait provoquer des conséquences graves, notamment sur des insectes non-nuisibles du maïs, comme le papillon monarque ou sur des "organismes non-ciblés" comme des oiseaux. Récemment, il a également été prouvé que les écosystèmes aquatiques pouvaient aussi être affectés. Si la proposition de Dimas était adoptée, il s'agirait d'un véritable tournant. Très favorable aux OGM, la Commission a jusqu'à présent toujours donné son feu vert aux demandes d'autorisation d'OGM Et les autres Commissaires européens, par peur de froisser les puissants intérêts pro-OGM, notamment américains, risquent de s'opposer à l'initiative courageuse de Stavros Dimas. Mais celui-ci vient de confirmer publiquement sa position. « Le risque est trop élevé pour l'environnement selon plusieurs études scientifiques récentes, a indiqué M. Dimas à Bruxelles le 22 novembre. J'envisage de donner un avis négatif pour la demande d'autorisation. » Il faut absolument soutenir la position prise par Stravros Dimas, qui, si elle est adoptée par la Commission européenne, sera le premier rejet d'OGM dans l'histoire de la Commission européenne et représentera un pas décisif pour une Europe sans OGM. Une mobilisation massive est nécessaire pour cette opportunité historique ! Cap sur les 100 000 signatures Le plus grand nombre possible d'Européens doivent interpeller la Commission européenne pour que la santé publique et l'environnement priment sur les intérêts de quelques multinationales et que les maïs Bt11 et 1507 ne soient pas autorisés. Signez et faites signer la pétition à destination de Manuel Barroso, Président de la Commission européenne, et aux Commissaires Dimas, Kyprianou (consommateurs), Fischer-Boel (agriculture) et Barrot (transports). Signez la pétition http://write-a-letter.greenpeace.org/332 Pour saisir cette opportunité historique, faites circuler cette pétition dans tous vos réseaux... A lire aussi les sur sites web suivants : http://www.autourdubio.fr/?category/environnement 2. Enquête publique en Belgique - appel à la réaction par N&P national avant le 12/1/2008 Communiqué de presse 7 janvier 2008 Des OGM en Belgique : un retour en force ! Une demande d’essai d’OGM en plein champ a récemment été introduite en Belgique. Il s’agit de peupliers présentant une composition du bois modifiée en vue de produire de la cellulose-éthanol. La mise en essai est prévue pour le printemps 2008 ! Plus aucune demande d’essai d’OGM n’a étéintroduite en Belgique depuis 2003, et ce du fait d’une procédure d’autorisation plus ferme que dans d’autres états membres. Plusieurs refus avaient été essuyés en 2002 et 2003. Mais voilà que nos vieux démons refont surface, et en force… Car cet essai concerne un OGM « Made in Belgium » (Gand) qui serait installé pour sept années au moins (!), et ce en vue de produire un agro-carburant de seconde génération… Un danger inacceptable... Il n’existe pas de législation spécifique aux arbres transgéniques : la procédure d’autorisation pour des essais en champ est similaire à celle de toute autre plante OGM. Mais les habituels risques de dissémination inhérents aux OGM sont, eux, beaucoup plus importants dans le cas des arbres transgéniques, d’une part parce que la culture reste en place plusieurs années, et d’autre part parce que les plantes atteignent un développement beaucoup plus important que les plantes annuelles. Le risque de dissémination par voie sexuée (pollen, graine) est faible dans le cas qui nous intéresse ; cela est dû au fait que cet essai concerne un taillis à courte révolution (les branches sont coupées après trois ans, avant qu’elles ne puissent fleurir). Mais les peupliers se reproduisent surtout par voie végétative, ce qui signifie qu’un simple morceau de branche ou de racine peut régénérer un arbre entier. Il suffit donc d’un oiseau ou d’un petit rongeur pour voir notre OGM se disséminer dans la nature ! De plus, les chercheurs ont déjà mis en évidence que l’Agrobacterium tumefaciens, utilisé comme vecteur pour introduire le transgène dans une plante, est extrêmement difficile à éradiquer et devient donc un véhicule potentiel pour un transfert génétique non intentionnel vers les organismes du sol ou les animaux, voire l’homme. Ce danger est fortement accru chez les arbres du fait de leur système racinaire extrêmement étendu. On le voit ici, et l’expérience nous l’a déjàconfirmé à maintes reprises, le risque de dissémination est absolument incontrôlable dès qu’on sort du milieu confiné. La mise en place d’essais en plein champ de peupliers OGM représente un danger inacceptable pour les variétés locales de peuplier ainsi que pour la biodiversité en général. Pour une finalité tout autant inacceptable ! On mesure aujourd’hui les dégâts des agro-carburants de première génération, un temps plébiscités : pression sur le système de production alimentaire, déforestation, intensification à outrance entraînant pollution et appauvrissement des sols… Aujourd’hui, on ne jure que par les agro-carburants de deuxième génération : fini la concurrence avec les productions alimentaires et production plus importante d’énergie à l’hectare. Mais la concurrence avec le système de production alimentaire est toujours bien présente, la terre étant un moyen de production limité. Plus grave : dans la production d’agro-carburants de seconde génération, la totalité de la plante est exportée de la terre oùelle est cultivée ; il n’y a donc aucune restitution de matières carbonées au sol (pailles, déchets verts…), pourtant primordiale pour la structuration du sol. Erosion, inondations, stérilité des sols, pollution des nappes… Cette tendance ne va faire que s’aggraver. Il faut réagir ! En Belgique, la population est impliquée dans la procédure d’évaluation de chaque demande d’utilisation d’Organismes Génétiquement Modifiés. Conformément à l’arrêté royal du 21 février 2005, réglementant la dissémination volontaire dans l’environnement, ainsi que la mise sur le marché d’organismes génétiquement modifiés ou de produits en contenant, une consultation du public est ainsi organisée pendant trente jours. Tous les citoyens ont donc accès aux diverses données du dossier B/BE/07/V2 et à un formulaire en ligne (HTML). Via ce formulaire, vous pouvez envoyer vos commentaires ou vos questions sur ce dossier jusqu’au 12 janvier 2008. Nous vous demandons donc de réagir sur ce formulaire, en refusant cet essai s’il est effectué en milieu non confiné. Francis Giot, Président Marc Fichers, Secrétaire Général Tél. : 081/30 36 90 - Fax : 081/31 03 06 natpro@skynet.be - www.natpro.be |
| 2006/2007 : Journée
découverte de l'unité de
production d'électricité verte à
Mariembourg, et de l'unité de chauffage par plaquettes de
bois à la piscine communale de Chimay Participation au salon de la pomme et du miel, à Nismes Journée énergie verte & économies de chauffage - Beauraing, Gedinne, etc. |
| Vendredi 3
juin 2006, nous avions un équipe présente
à la Ferme Poncelet, à Neuville, dans le cadre de
la journée "fermes ouvertes", pour y présenter un
élevage de vaches laitières en phase finale de
reconversion au "tout bio". Cliquez sur la photo pour ouvrir un petit
diaporama Et une autre équipe à Surice, dans le cadre de l'inauguration officielle de la première unité de biométhanisation de Wallonie, l'asbl La Surizée. Un de nos militants a réalisé ce petit reportage amateur. Natpro - Surizée 3 juin 2006 Vidéo envoyée par stmaterne |
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| Contacts :
Président : Philippe 071.615.696 Secrétariat : Bertaud 071.668.056 Comptabilité : Jean 071.667.463 |
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Site en travaux.
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