![]() Retour à: L'Écrivain | ![]() Poésie | ![]() Contes et Nouvelles | ![]() Théâtre | ![]() Romans |
Nouvelle parution (avril 2010) Toucher les fonds En revenir ailés ! Théâtre ![]() Autoéditions M o n é v e i L En couverture, de l'auteur : 1ère page : Abîme, 1991 (huile) 2ème page : Dédale, 2001 (crayon noir) L'origine de mon titre remonte à 1991 : Toucher les fonds / En revenir ailée ! * * De Blancs Oiseaux boivent la Lumière – paru en 1994 * Critique de Jean-Pierre Dopagne “ Toucher les fonds, en revenir ailés ! fait partie d'un recueil qui regroupe trois pièces de 2009 et une de 1963, aux origines de l'écriture de l'auteur. Dans ces quatre textes, une même quête de vérité et d'authenticité, à travers des personnages énigmatiques, tantôt symbolistes, tantôt réalistes, mais toujours étrangers au monde qui les entoure – et qui, malheureusement, ne les fait pas "exister" mais les isole : « Les étoiles, dit un jeune homme, ne se rencontrent jamais. » En désir de reconnaissance, dépourvus de leur vie rêvée, les personnages font de leurs déceptions et de leurs espoirs écrasés le socle de leur révolte et de leur persévérance : « – Vous êtes philosophe malgré vos avatars... – Grâce à mes avatars ! C'est pourquoi, quand je touche les fonds, j'en reviens ailé ! » Parviendront-ils, les personnages de Toucher les fonds, en revenir ailés !, à transformer un triste rond-point abandonné en espace vert, quand l'administration communale retarde les travaux sine die ? Verront-ils ce nouveau monde pour lequel ils se seront battus ? On sent poindre la désespérance. À moins que la génération future, peut-être, puisque, dans le ventre d'Ana, un enfant a bougé... Tantôt fluide et quotidienne, tantôt caillouteuse et cahoteuse, la langue de Monique Thomassettie donne à ses pièces un caractère "poético-théâtral", comme elle l'écrit elle-même. Ainsi ce théâtre visuel est aussi un théâtre à lire, les mots jouant sur la graphie (Ana et anA) ou se répandant sur la page comme des touches de peinture. Ce qui n'est guère étonnant puisque Monique Thomassettie est peintre : une didascalie attribue au fond de la scène des couleurs floues et mobiles, des passants tout en noir croisent un homme en blanc, ou encore Jeanne Verdeau rencontre Mademoiselle Turquoise... Semblables et différents, les univers mouvants de ces courtes pièces sont à chaque fois notre miroir, à nous pauvres humains perclus de solitude, qui espérons décider de nos vies alors qu'elles sont immuablement conduites par des "si" : « Nous vivons au conditionnel, dit le philosophe Raphaël, c'est notre condition humaine »... ” Jean-Pierre Dopagne “Nos Lettres” – Novembre 2010 |
| Le Mystère de Sonia d'Ombrelaine, Caractères, Paris, 2000 | |
![]() | Introduction de Jacques De Decker " La poésie règne sur cet univers, bien évidemment. Une poésie omniprésente, omnisciente, qui outrepasse les limites des genres, qui ne se cantonne pas dans l'art de faire chanter les mots. Les mots sont magiques dans ses pièces, ils sont chargés de significations secondes, mais la puissance de suggestion de ce théâtre ne tient pas qu'à leur pouvoir direct, elle relève aussi de ce qu'ils peuvent entraîner indirectement. De ces mots (naît) une représentation mentale du fantasme, que Monique Thomassettie arrive à orchestrer avec une détermination qui découle de la précision de sa rêverie. Une rêveuse précise, qui nous aide à rêver à notre tour (…) : ainsi nous apparaît-elle, unique en son genre, subversive sans colère, révolutionnaire non violente… " Jacques De Decker, extrait de l'Introduction 198 pages. ISBN 2-85446-288-2 Pièce traduite en croate par Tomislav Dretar. Traduction en attente de réponses d'éditeurs. |
| D'Oracles, Caractères, Paris, 2000 | |
" Voilà (…) un théâtre étonnant, qui est à la fois symbolique et éthéré, résolument impossible à 'raconter' et même à résumer… Comme dans un labyrinthe, nous assistons à un enchevêtrement de scènes et de personnages qui se superposent, s'interchangent, se radicalisent dans une atmosphère mystérieuse et souvent ésotérique, une mythologie des êtres et des choses… " Jean Lacroix, Nos Lettres, mai 2000. 194 pages. ISBN 2-85446-294-7 | ![]() |
| Foyer, Caractères, Paris, 2000 | |
![]() | L'adolescent : Et toi, quelle fut ton enfance ? L'artiste : Mon enfance ? (Un silence, puis :) Il me revient un dépérissement… Une allergie à des ambiances… Comme si j'avais été rongée de l'intérieur par des irradiations dont j'ignorais l'origine… Moi aussi, je me suis toujours trouvée aux lieux où s'engouffraient des tensions. Conflits ou désirs, je les percevais passant d'un bord à l'autre, faisant peu de cas de ma personne, m'utilisant même parfois comme catalyseur. Mais cette appropriation de ma sensibilité, au lieu de me coincer, renforça ma vocation d'artiste… Extrait 144 pages. ISBN 2-85446-302-1 Pièce traduite en croate par Tomislav Dretar. Traduction en attente de réponses d'éditeurs. |
| Originaël, Caractères, Paris, 2003 | |
" Une pièce où la profondeur se cache sous la légèreté, où la légèreté fait une sorte d'écho étrange à la profondeur. Une pièce où les jeux de mots – mais n'est-ce pas 'jeux de maux' que je devrais dire ? – tiennent une grande place, jusqu'aux noms mêmes des personnages : 'Laure Ygine', 'Pasoumal', 'le Comte Du Nivers' (…) Mais, derrière les jeux de mots (…), se profilent des interrogations essentielles (…) Fable, apologue en forme d'énigme ? C'est bien, en tout cas, l'essentiel ici qui est en jeu. " Joseph Bodson, Le Reflet de chez nous, N° 411. 134 pages. ISBN 2-85446-345-5 | ![]() |
| Printemps cosmique, Bibliothèque En Ligne des Auteurs (BELA-Scam), 2004 |
Un dialogue entre Le Sens infini et La Recherche 11 pages téléchargeables. |
| Miracle ! Bibliothèque En Ligne des Auteurs (BELA-Scam), 2005 |
Le voisin : Je vous rapporte les livres de votre fille. (Il aperçoit celle-ci assise dans un fauteuil). Mais elle est là ! (La fille se lève, donne la main à l'homme. La mère l'invite à prendre une tasse de thé. Il accepte.) La fille : Que préférez-vous, les mots du scrabble ou les mots des livres ? Le voisin : C'est une question qui mérite réflexion. Le jeu et la lecture entretiennent mes neurones ! Mais lire est plus qu'un exercice mental ! Et plus qu'un plaisir, aussi. Extrait 18 pages téléchargeables. |
| Salve Regina, M o n é v e i L, Bruxelles, 2009 | |
![]() | En 1° page de couverture : fragment du tableau reproduit en 4° En 4° page de couverture : tableau de l'auteur, 1988, Viol terrestre et Justice astrale Deux pièces sans point commun, si ce n'est ma plume I. Hortense et le diable de Séraphin – 2001 pièce en 2 actes inspirée du récit historique de Geoffroy Le Clercq : " Généalogie d'un crime de violence sexuelle : l'affaire Thibaut " II. Le lieu de Marielle – Été 1994 pièce en 3 actes Voix de Hortense : Pour pouvoir pardonner, faut-il avoir été d'abord consolé(e)s ? Extrait " J'ai bien reçu vos livres (...) J'ai relu avec intérêt la pièce tirée de mon récit. Je la trouve assez poignante : les émotions complexes et contradictoires qui traversent la jeune Hortense, singulièrement, me semblent particulièrement bien rendues." Geoffroy Le Clercq, 20 juillet 2009 84 pages. ISBN 978-2-9600794-3-2 |
| Toucher les fonds / En revenir ailés ! , M o n é v e i L, Bruxelles, 2010 | |
En 1° page de couverture : tableau de l'auteur, 1991, Abîme En 4° page de couverture : dessin de l'auteur, 2001, Dédale Comme toujours, Paul Van Melle me faxe aimablement sa recension parue dans son mensuel "INÉDIT NOUVEAU" . Ici, le N°243 : "Je connaissais déjà plusieurs pièces du théâtre spiritualiste de Monique Thomassettie, et en voici quatre d'un coup (...) "La quatrième est titrée d'une citation de Paul Valéry (...) "C'est celle, très brève, qui ressemble le plus à ce qu'est et ce qu'écrit (et peint) depuis toujours M. Th. C'est léger, pensé, donné pour 'fantaisie poético-théâtrale', et c'est pure poésie. (...) L'ambiance poétique !" Merci, cher Paul, mais tous mes textes me ressemblent ; les personnages variés de mon théâtre sont suscités et inventés par mon intuition et par ma pensée. Permets-moi de te redire ce que je te faxai voici près d'un an : ... mais je suis tout cela à la fois... mes diverses facettes ne s'excluent pas (par définition : des facettes d'une seule et unique personne) Avec ma fidèle amitié 96 pages. ISBN 978-2-9600794-5-6 | ![]() |
Mon expérience intuitive Au printemps 2000, après la publication aux Éditions Caractères de mes pièces, j'adressai à divers théâtres la lettre suivante : ... Mon expérience théâtrale est essentiellement intuitive. En tant que peintre ayant composé des tableaux aux multiples personnages, je vois immédiatement les scènes. Les écrivant, je les entends. Et perçois jusqu'au jeu, aux expressions physionomiques, des actrices et des acteurs. Ainsi, mes pièces sont déjà créées en moi, elles sont toutes prêtes. De plus en plus, la conviction m'habite d'une certaine attente inconsciente chez les spectateurs, une attente de rêves qui soient ancrés, ou prennent racine, dans un fond mythique éprouvé par l'auteur. Cette épreuve, je puis dire la connaître. Elle résulte d'abord d'un fonctionnement chez moi naturellement symbolique. M. Th., mis en ligne le 12 décembre 2008, 11 h. 42 |