Solitude de Dieu
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“ Je suis la démarche d'une mystique et c'est passionnant. ”
Paul Van Melle, Inédit N° 260, janvier 2013



“ Grâce à son originalité et sa sincérité, Monique Thomassettie force la réflexion, le rêve. ”
("force" : suscite, plutôt)
Compte-rendu du 13 janvier 2014
de « Francophonie vivante »







Nouvelle parution – février 2018

Intuition  Tome VI
I





La pierre s'ouvre / libère le replié, M.E.O., Bruxelles, janvier 2013
La pierre

La pierre s'ouvre… 4c

















Mélange, premier volet


162 pages.
ISBN 978-2-930333-55-7

Couverture :
1ère page : tableau de l'auteur,
Pierre, envol, 1999
4ème page : tableau de l'auteur, Méditation au pied de l'arbre, 1990


La pierre s'ouvre / libère le replié
et
Au rythme d'un équilibre (voir rubrique Poésie) :


 Deux nouveaux livres, nouvelles paroles d'exil : « L'errance mène à l'exil / Exil / aux pays symboliques / de mes dieux ». L'écriture de Monique Thomassettie tourne essentiellement autour de « l'idéalité ». Volontairement sans doute – mais peut-être poussée par Dieu sait quelle impulsion première –, le poète emprunte les voies d'une longue méditation, multipliant les « arrêts sur images », et affichant même ses propres didascalies pour éclairer sa route : « Totale méditation / Où se confondent /physique et rythme ». Et plus encore : « Ma méditation est école et demeure / j'y retrouve et rejoins de grands penseurs. / Ecole de possibles que je compare, soupèse, tente parfois d'épurer.» La démarche est plurielle et le poète ajuste sa palette : « De l'art en toutes choses, et dans le spirituel en particulier… ». Prenons acte du codicille : « 'avoir de l'esprit' signifie aussi être capable d'humour », et de l'impromptu à caractère tachiste : «… un reste de couleur qui y a séché (ma dernière palette) : une tache bleue formant une rose ineffable... »
Voilà donc le hasard des formes au premier plan, induit dans la réflexion première, comme l'humour, comme le polymorphisme de la pensée, comme le mouvement... Le pendule de Foucault que le poète invente ne démontre rien ; il atteste le mouvement des choses et voilà bien le défi : c'est dans le mouvement et l'inventivité permanente que se situe le paratexte ! Quant au texte lui-même, le rendez-vous est pris à l'épicentre de déplacements contradictoires... La vie ? La vérité ? Pas sûr que Monique Thomassettie réponde au lecteur ! Elle est déjà plus loin...”

Michel Joiret, “ Le Non-Dit ” N° 99





Mes intimismes, M.E.O., Bruxelles, janvier 2014

Mélange, second volet


112 pages. 
ISBN 978-2-930702-60-5
Couverture : 1ère et 4ème pages : 2 tableaux de l'auteur, Mon atelier, 1994


 Chez Thomassettie, vie et écriture ne font qu’un. En tout cas, imagination et existence fusionnent puisque la peinture s’ajoute aux mots. Dans ce livre, elle entrelace en effet ces deux pratiques artistiques et son ressenti quotidien. Elle, qui apparaît comme à la «recherche du savoir créateur», qui se définit comme une « condamnée à l’introspection», comme « un oiseau condamné à la solitude » et se trouvant « en état de méditation permanente », y mêle ses « vécus différents, d’amour, de créativité, de la même manière douloureuse qu’ils s’interpénètrent dans [sa]  vie ».
Les textes ici rassemblés le sont sous le signe de la fenêtre, donc de l’ouverture vers le monde soit qu’on le regarde à l’abri dans un immeuble, soit qu’on l’imagine calfeutré derrière les rideaux d’une pièce habitée. Car, parfois, « l’extérieur devenu intérieur » est alors « carrefour méditatif ».
Un des intérêts de ces proses brèves est la mise en mots du travail pictural. Un amateur d’art a rarement l’occasion d’entendre un artiste lui expliquer que, dans tel ou tel tableau, une partie est une réalité reproduite ou transposée et une autre est un pur ajout de l’imaginaire. C’est d’autant plus particulier que les œuvres choisies, figuratives, ont, notamment par leur technique de luminosité irradiée, des accointances avec le symbolisme et, par exemple, Odilon Redon.
Attentive aux lumières et aux sons, Thomassettie aligne ses « miroirs biographiques ». Elle y adjoint la filiation. En effet, son livre se termine par un florilège de réalisations de sa fille Véronique. Et si présents que soient ses tourments intérieurs, elle nous laisse avec une vision optimiste pour nous et rayonnée d’une certitude espérée pour elle :

"Funambule sur un rayon de lumière,
j’irai.
Corde raide.
Les ailes me reviendraient dans la chute." 

Michel Voiturier
“ Reflets Wallonie-Bruxelles ” N° 39
et sur leur site : http://areaw.org/?p=2223




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 Microcosme

 Auteure d'une quarantaine de livres, Monique Thomassettie nous donne à lire deux livres pour la rentrée 2014 : « Mes intimismes » et « Entre-Musiques ». Le premier est un mélange de textes rassemblés selon le principe de recherche par mot clé sur son clavier d'ordinateur. À l'heure où l'écriture tapuscrite et manuscrite s'opposent, elle les rassemble par fragments tout en explorant sur la toile les vertus virtuelles pour réaliser son œuvre1. Dans ce livre, textes d'hier et d'aujourd'hui sont reliés par le mot « Fenêtre ». Des fenêtres sur sa vie de femme, de mère, d'artiste. Observatrice attentive du monde qui l'entoure, elle partage ses visions, son théâtre, son imaginaire et ses rêves. Des peintures du passé sont reproduites, plusieurs déclinaisons du même thème. Car aucune dissociation n'est possible entre ses deux pratiques, l'auteure expliquant : « Ma peinture et mon écriture sont une : c'est moi ! Je suis peintre dans mon écriture. Je suis écrivain dans ma peinture »2.
« Entre-Musiques » est un recueil de poésie et de musique mélangées, composé de partitions musicales cosmiques. Le poète tâtonne en conscience la notion du temps, la musique comme lien entre « le Monde et l'Espace ». En quête de la clé d'un passage entre le ciel étoilé et « les fleurs piétinées / d'ici-bas », le silence règne. Il y a des bruissements, des lueurs aussi. De la nuit, elle dit qu'elle « engendre le Jour ». Du Jour, qu'il « révèle bien des misères » et « remue le fer / dans la cicatrice / qui en redevient / plaie ». L'univers de Thomassettie est une spirale où battements et interférences traduisent sa sensibilité à fleur de peau. Doutes et questions sont constants, animés par l'intuition de relier l'intérieur d'elle-même au macrocosme : « Ne fermez ni portes ni volets au mystère / Ne cherchez ni plan ni planification / ni projet conscient », mais, « Une ouverture guide ».

1. http://home.scarlet.be/moniquethomassettie
2. Monique Thomassettie, « Moments d'une Psyché », Bruxelles, M.E.O., 2011, p. 81.


Mélanie Godin
“ Le Carnet et les Instants ” N° 180, février-mars 2014




Entre-Musiques : voir rubrique Poésie (dans L'écrivain)

N. B.
: Ma peinture et mon écriture sont une : c'est moi !, me cite “Le Carnet et les Instants”, en précisant dans sa colonne (ce que je mets ici en mauve) :
Ma peinture et mon écri-
ture
et mon écriture sont une : c'est moi !
Même si c'est une coquille, elle est juste dans la mesure où je n'ai pas utilisé la coupure de mots dans certains de mes livres, parce que je le sentais comme ça ; par exemple dans Tour d'Atmos.



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 Comment se construire 


 J'espère que lorsque je traite la chère Monique Thomassettie de sage, elle comprend qu'il s'agit d'un compliment et que je ne la prends ni pour Bouddha ni pour Gandhi, mais que je la félicite de se construire aussi complètement. Je comprends même qu'elle utilise toutes les potentialités de son ordinateur pour nourrir les traces (on dit "blog" maintenant) pour traduire en visuel ce qu'elle ressent du fait qu'elle est peintre, poète, moraliste et bien d'autres choses. Quand elle signe "Mes intimismes", c'est en effet, comme elle dit en sous-titre, un "mélange ouvert à deux battants" de tout ce qu'elle pose sur son écran. En fait c'est ainsi qu'elle se construit, quittant le pinceau pour la plume et le clavier. Et s'exprimant comme les pensées lui viennent. J'ai bien remarqué depuis le long temps que je la connais que le moindre de ses gestes, de ses mots, de ses coups de pinceau et même et surtout de ses silences signifiaient une touche du portrait d'elle que l'on voit en simple lecteur ou spectateur. On dirait presque ici comme parfois dans d'autres livres une part de ses futures œuvres complètes, tant manifestement elle écrit sans cesse et dans des domaines et des formes nombreuses, dont la diversité ne gêne aucunement. En effet ce "mélange" ne perd à aucun moment la ligne de sagesse qui caractérise son œuvre foisonnante. Je ne calcule pas souvent les bibliographies, mais j'ai fait exception : plus de cinquante livres dans tous les genres. Mais de titre en titre la même sagesse, sans la moindre monotonie et avec une vie de plein exercice. 

Paul Van Melle
“ Inédit Nouveau ” N° 266, janvier-février 2014




Intimisme-1c















Intimismes-4c










































Intuition, M o n é v e i L, Bruxelles, janvier 2014
Intuition-1
































































Extraits de mon site, mon journal, mes lettres, mes mini-essais, mes inédits


306 pages. ISBN 978-2-9600794-9-4

Couverture :
dessin de l'auteur, Abstrait, 1992


 Ce que confirme encore un nouvel ensemble imposant de 300 pages que l'auteure définit ainsi : "Extraits de mon site, mon journal, mes lettres, mes mini essais, mes inédits" ! Elle aurait pu aller plus loin et atteindre 500 pages, mais je crois qu'elle a eu raison de se limiter, soit pour conserver la cohérence de sa démarche, qui est restée identique tout au long d'une carrière (j'ose la qualifier ainsi) qui l'a menée de Socrate aux moralistes d'aujourd'hui, car je ne veux pas utiliser la philosophie, qui pour moi ne correspond qu'à un petit, tout petit morceau de sa riche personnalité. "Intuition" mélange habilement l'ancien et le nouveau, les réflexions pleines de sa vie quotidienne et la pensée (je préfère utiliser le singulier) qui se dégage de l'ensemble. Le nom de Monique Thomassettie est pour moi une référence pour mes lectures très antiques et les quasiment psychanalytiques. Jamais cependant je ne découvre chez elle quelque imitation ou influence, ce qui est, on en conviendra, infiniment rare dans les deux siècles que nous vivons. Les plagiats, les arnaques, les effets de mode sont tellement fréquents et souvent même hypocrites, sinon criminels, que la pureté et la permanence des idées dans une œuvre nous invitent à la suivre avec l'attention qu'elle mérite. ”

Paul Van Melle
“ Inédit Nouveau ” N° 266, janvier-février 2014



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http://philipperemywilkin.wordpress.com/le-blog-de-phil-rw/a-propos-des-lettres-belges-2/
Philippe Remy-Wilkin,
son Blog, 16 août 2014

Sur le blog de Ph. R.-W., 27 août 14 :

Moi : Au célèbre “Indignez-vous !”, l’on pourra désormais ajouter : "Agacez !"… :-)

Philippe R.-W. : "C’est vrai qu’agacer, c’est un beau mot, une belle notion. :-)"

Moi :Racines de "agacer" : "tranchant des dents" (Grand Robert) et "pointe" (Petit Robert).

– Et un extrait de mon recueil
Mes bouteilles à la mer contenaient des tempêtes :

Rhubarbe sans adoucissant
dans sa vérité
décapante et première
Rhubarbe :
"Racine barbare"

Et un sourire  :-)

L’extrait sera mieux compréhensible entier, soit :

C’est un fruit astringent
qu’aujourd’hui je tends
Rhubarbe sans… etc

Et (dans le même recueil) :

le rire guérit (…)
le rire que sous-tend
une pensée prodigue et généreuse :-)







Intuition, Tome II , M o n é v e i L, Bruxelles, janvier 2015
Intuition II
































































































































Extraits de mon site, mon journal, mes lettres, mes mini-essais, mes inédits


306 pages. ISBN 978-2-9601457-0-0

Couverture :
tableau de l'auteurEmpathie, 1994


“ MONIQUE THOMASSETTIE ET SES INTUITIONS…

' Une Monique peut en cacher une autre...' »

 Tu écris : « II ma toujours plu de laisser spontanément ma pensée voguer au fil de mes images ». Cette phrase tirée d'« Intuition » est révélatrice à bien des égards. Elle est d'évidence un constat que la pensée et l'image sont les fondements mêmes d'une œuvre ; elle pose la liberté de plaire et celle de ' se plaire ' au-devant de toute appréciation morale ou esthétique ; « voguer au fil de » souligne la primauté d'une attitude ouverte au hasard des jours et des captations sensorielles.

La poésie serait donc le produit d'une « spirale » « propulsée vers je ne sais encore quelle dimension ». Voilà qui change les codes de réflexion ou, à tout le moins, qui les expose à la porosité… C'est peut-être de cette manière (et de combien d'autres encore !) que Monique Thomassettie revendique la liberté de l'art. ' À sa manière ', c'est-à-dire en prenant en compte « le mystère des liens inconscients qui unissent les humains ». Plus encore : « J'ai toujours aimé jouer sur les notions relatives d'entrée et de sortie : entrer dans un lieu, c'est sortir d'un autre ; sortir d'un endroit c'est entrer dans un autre. » Sans entrer dans le jeu comparé, ' hâtif ' par définition, on se trouve avec Monique en compagnie d'Alice, que Lewis Carroll a superbement suivie. Comme Monique. On suit le poète à la trace, peu assuré de rendre compte de ses captations… La ' logique ' même est mise à mal. Surréaliste ? À voir, car on a dit tout et n'importe quoi à ce propos… Il n'empêche : le rêve est comme un vaisseau spatial, au cœur même d'« Intuition ». Chez Monique Thomassettie, la prise de notes est en elle- même un projet de composition… Mais ne vous y attardez pas : le poète est déjà autre part et le texte vous fixe rendez-vous ailleurs, mais chez qui ? Dans l'atelier du peintre, dans la réserve précieuse de sa bibliothèque, dans la chronique impromptue.…

Qui veut lire Thomassettie se posera la question proposée par Flaubert et centrée en pleine page d'« Intuition » : « Mais si l'on voit partout des métaphores, que deviendront les faits ? » Ne pas oublier que : « Essayer de comprendre, n'est-ce pas ce à quoi tend tout véritable écrivain ? » Revenir à Monique, c'est aussi passer par les pièces d'une personnalité éclatée, ces « facettes » dont elle parle bien : « Je travaille à gérer mes diverses facettes en n'oubliant jamais le noyau de ce que je suis. » Alors, au détour d'une page, la surprise : un tableau ! Et quel tableau ! « Immortelles » – 1978 (d'après nature).

Nous voici donc dans le jardin-couleur où se promène l'artiste ! Et dans le passé évidemment ! Nouvelle séquence : le passé : « Rien n'est jamais résolu. Et l'on se retrouve soudain fragilisé. Pourquoi ? Ma question ouvre un abîme. » Et puis le théâtre, et puis le bouddhisme, et puis les photos d'autrefois, et puis : « Au-delà de l'ailleurs et de l'ici : au pays de Poésie… » Monique comme Alice nous fixe de grands rendez-vous. Les cartes géantes en guise de gardes, et le lapin pressé, sa métaphore… Le silence ? L'auteur y a songé, mais la course à la vie a déjà repris un peu plus loin : « Je suis plus folle que sage. »


Michel Joiret, “ Le Non-Dit ” N° 106, janvier 2015
À propos de Intuition, Tomes I et II




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Monique Thomassettie occupe une place à part dans nos lettres : avec discrétion mais ténacité, cette rédactrice prolifique produit tantôt des plaquettes, tantôt de plus épais ouvrages, où elle nous communique ses observations, réflexions, sensations et méditations, comme saisies au vol mais reliées au quotidien qui  se présente ; souvent accompagnée de peintures, cette prose parfois étrange tient du journal, intime mais en oblation délibérée, où certaines pages renvoient à d'autres parfois bien plus anciennes, la pensée se corrigeant, s'affinant, se confortant puis faisant le lit de sa propre subversion, d'une sorte d'effilochage. Dans ce monde des idées cher à Platon, l'intelligence humaine ferait-elle, si l'on ose dire, son shopping, captant l'une par chance, ratant l'autre, associant les meilleures perles ? Si encore seule l’intelligence consciente était à l'œuvre ! Mais le rêve, les affects, l'expérience sensorielle, l'émotion esthétique ajoutent beaucoup de complexité à l'affaire. D'où ce titre pertinent : « Intuition » (éditions MonéveiL, 2 volumes), qui fait démarrer la passionnante conversation entre notre écrivaine et le non moins écrivain Michel Joiret, conversation dont la synthèse ici relèverait de la mission impossible (je me permets de renvoyer à l'article du même Joiret dans le numéro de janvier 2013 de sa revue « Le Non-Dit »). Peu à peu, l’assemblée est prise dans un début d'envoûtement, entrant dans un univers courageusement personnel, autodidacte dans le bon sens du mot, nourri de questions et d'images invitant le paranormal, où la pensée tâtonne mais gagne en profondeur, où l'extrême sensibilité ouvre de petites portes dérobées, où des conjonctions insolites provoquent de modestes déclics éclairants. On ressent la littérature emmenée dans les parages de la gnose ou d'un chamanisme calme, on bascule doucement sous le charme d'une gentille pythie sobre qui, mezzo voce, n'aurait jamais dit son dernier mot. Ambiance intimiste troublante. ”

Renaud Denuit, compte-rendu de l'interview par Michel Joiret
lors de la “ Soirée des Lettres ”
du 19 novembre 2014 à l'A.E.B.
Compte-rendu paru dans “ Nos Lettres ” N° 15 de mars 2015



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Je savoure tes écrits mosaïqués, instantanés fragiles d'une vie bien pensée,
superbement observée et lucide à ravir ! ”

Mireille Dabée, 20 novembre 2015





Intuition, Tome III , M o n é v e i L, Bruxelles, juin 2015
Intuition 3







Extraits de mon site, mon journal, mes lettres, mes mini-essais, mes inédits


306 pages. ISBN 978-2-9601457-1-7

Couverture :
tableau de l'auteur, Véronique à la flûte de Pan, 1993


... Monique Thomassettie ne cesse de nous surprendre à chacune de ses innombrables nouveautés, mais aussi ses anciens travaux, dont nous avons déjà recensé une grande part. Je me souviens avec émotion de nos premiers contacts, et en particulier ses dessins et peintures, ses journaux, intimes ou non, mais toujours sensibles et très féminins. ”


Paul Van Melle
“ Inédit Nouveau ” N° 276, septembre-octobre 2015





Intuition, Tome IV , M o n é v e i L, Bruxelles, mars 2016

Intuition 4








Extraits de mon site, mon journal, mes lettres, mes mini-essais, mes inédits


336 pages. ISBN 978-2-9601457-2-4

Couverture :
tableau de l'auteur, Paysage imaginaire..., 1992


 Délicate, volontaire, inventive, peintre et écrivaine infatigable, Monique Thomassettie, dont je reçois le tome 4 de sa diverse et riche Intuition, où elle assemble œuvres, notes et images, mais aussi ces confidences qui ont depuis longtemps déjà une sensibilité étonnante. Et je ne parle même pas de son journal, particulièrement nourri de sa vie quotidienne.

Paul Van Melle
“ Inédit Nouveau ” N° 279, avril-mai-juin 2016






Intuition, Tome V , M o n é v e i L, Bruxelles, novembre 2016


Intuitions 5

 


















































































Extraits de mon site, mon journal, mes lettres, mes mini-essais, mes inédits

300 pages. ISBN 978-2-9601457-3-1

Couverture :
tableau de l'auteur, Orgues, 1998


 Il y a là des confidences, des poèmes, un journal intime, suites tout cela des volumes précédents, ainsi que de certains de ses autres livres et recueils, mais surtout ces ensembles sont le portrait de l'auteure, sans le moindre manque. Tout y est, depuis les premières œuvres, des années 1970 et 80, et rien n'a pu arrêter le flot de cette écriture parfaitement maîtrisée où chacun peut apercevoir les détails d'une vie sans gommage dont je n'avais à aucun moment douté de la qualité.
Il est extrêmement curieux de constater combien les jugements personnels peuvent être divers et plus encore différents lorsque leur source n'est qu'écriture ou peinture. Et en particulier si la personne, comme Monique Thomassettie, n'hésite pas du tout à se
livrer sans fards. Mais quel plaisir de tout apprendre de quelqu'un ou quelqu'une qui n'ose pas cacher le moindre détail de sa vie, et surtout de ses sentiments et gestes, comme l'ont fait les grands classiques depuis l’antiquité.

Paul Van Melle
“ Inédit Nouveau ” N° 282, janvier-février-mars 2017




 À propos de Intuitions (tome 5) : les rendez-vous de Monique Thomassettie
Il y a des vocations persistantes, des prises de parole que rien n'invite mais que tout détermine... Il y a le courage de « devenir » et de  rester inconsolable mais ferme sur la solitude d'une telle entreprise. Tel est le projet de Monique Thomassettie, peintre, poète et diariste appliquée. Le choix délibéré est simple, sans appel : le poète donnera ce qu'elle est, le vacarme et le chuchotement du jour qui se fait autour d'elle et les « intuitions » que lui fourniront le passage du temps, le recul par rapport au passé et les impromptus du rêve...

C'est donc par la pluralité des démarches créatives qu'il faut rechercher l'univers d'une auteure qui rend les « intuitions » telles qu'elles lui apparaissent et telles que le temps les a suggérées. Ainsi, le travail exécuté autour de l'arbre : « Avant-hier et hier, l'abattage et le débitage d'un arbre derrière mon immeuble m'ont rappelé le grand hêtre de 1990. » (2016). Le poème qui suit, « Cri de l'arbre » (1994), d'une part, et, d'autre part, le graphisme qui précède – notamment « L
'arbre déraciné » (1986) – vont créer un champ où la chronologie n'a plus cours.

Pour s'en convaincre, relevons le journal du 1er mars 2008 : « Rêve avant de me réveiller ce matin... Il s'agit d'un arbre... Mais d'abord,  je me retrouve dans mon jardin à l
'école militaire ; entre celui-ci et le voisin, non plus un mur mais une fine et basse clôture transparente, de sorte que les deux jardins n'en forment qu'un seul, plus vaste... » C'est à ce moment sans doute que vont se développer les « intuitions » qui n'ont d'assises que dans la confrontation des images et des textes, dans les analogies que la créatrice se révèle à elle-même, et dans l'alternance rêve-souvenir sur laquelle s'appuient un journal et une ligne de vie. Un poème-témoin apparaît en 2004 et conforte la démarche :

« Temps et lieux traversés par un souffle
C
'est un souffle exhalé du giron de la Terre
c
'est un appel
une veille
qui me pétrit et m'habite et rejoint
ma nature intrinsèque
Nature à l'image vivante
de celle m
'environnant »

La personnalité artistique de Monique Thomassettie sera donc faite d'impromptus, d'associations, d'intuitions. Ainsi, en avril 2006 : « Quand je pense que mes quelques rares lecteurs (enfin ceux qui se font connaître de moi) me reprochent de trop expliquer, nuancer ! Eh bien ! plus que jamais, je veux nuancer ! Car tout est si complexe. » Plus tard, la même année : « Je me sens de plus en plus philosophe et songeuse, et, d'une certaine façon, détachée de ce monde incompréhensif et borné... » Le 3 mars 2009, trois lignes explicites : « L
'écriture ne s'enferme pas dans l'une ou l'autre définition. Son envol est insaisissable. C'est pourquoi tout lui est permis, par-delà les genres. »

Et c'est justement, ce « tout est permis » qui force les portes du savoir. Cela même qui donne des ailes et du crédit aux
« Intuitions ».



Michel Joiret, “ Le Non-Dit ” N° 115, avril 2017






Intuition, Tome VI , M o n é v e i L, Bruxelles, juin 2017




Intuition 6



































































Extraits de mon site, mon journal, mes lettres, mes mini-essais, mes inédits

324 pages + 3ème page de couverture. ISBN 978-2-9601457-4-8

Couverture :
tableau de l'auteur, Ange et argile, 1983


 Le songe intégral de Monique Thomassettie

« Je suis déjà perdue dans ce que je vais écrire demain. » (4 février 2001)

Le nouveau volume Intuition, tome VI, nous ramène au présent, au passé récent, aux fondamentaux qui régulent la vie quo­tidienne du poète. Au fil des volumes, la ligne directrice gagne en visibilité et elle échappe singulièrement aux articulations traditionnelles de la poésie. L’art serait-il indivisible ? Probablement et, depuis Rimbaud, nous savons que les voyelles prennent la couleur du temps.

Mais l’écriture est aussi musique et pein­ture ; elle est mouvement et accroche le tout-venant des heures, insensibles aux « variations » qui régissent les humeurs de la journée. Le dernier opus est explicite à cet égard et nous renvoie indifféremment au registre du rêve ou à celui du souvenir.
« L’imparfait d’un portrait » (p. 27) nous offre un texte éclairant sur l’ambiguïté première de la démarche et nous conduit, par le plus court chemin, à la lecture d’un Journal qui rendra la sève des années 2010 à 2017…

Passionnant de suivre le mouvement seul du hasard et pratiquer le contrepoint quand il le faut ! Monique Thomassettie n’a guère le temps de prendre du champ ; une nouvelle intuition coiffe la première et s’en remet à la découverte de l’instant. Mémoire-songe, le binôme évident, conçu par bribes comme le temps retrouvé : « Ce que S. Rey a dit en 1992 de ma peinture peut s’appliquer à mon écriture : "C’est du beau travail. Du cousu main. Du cousu cœur." – que l’instrument de la main soit un stylo ou un clavier. » Je retiens à la page du 15 janvier 2011 : « Il me suffit de regarder en moi… » Et dix jours plus tard, l’ombre d’un regret : « Cette version de Brahms a perdu le romantisme pour chercher un dé­pouillement d’une abstraction plus men­tale… » La roue tourne, n’arrête pas de tourner !

Le 3 novembre 2013 : « Rêve de cette nuit : le 20 et je ne sais plus quel chiffre : 28 ? 29 ? pour aller place Royale, je crois. » Plus proche de nous, le 2 mars 2017 : « France Bastia s’en est allée le 27 février. Je l’ai ap­pris le lendemain. C’est comme si je per­dais un membre de ma famille. » Et on se souvient de quelle manière (impromptue, ironique et tendre), France Bastia consi­gnait ses belles heures… Entre le songe et la mémoire (parfois celle d’un songe), une incidente qui en dit long : « J’ai trop en moi, je ne m’y retrouve pas ! Mon sens est poétique. » (7 mars 2001). Sans oublier les champs récurrents du bonheur (famille, amour, lecture), le temps d’un aveu : « Mon père, scandalisé que je lise Lautréa­mont, jeta Les Chants de Maldoror dans la chaudière. » (7 mars 2001)…

Mais brisons là ! Monique Thomassettie est déjà plus loin. On la retrouvera dans une maison d’enfance ou dans le giron d’un rêve, ou réactive à l’actualité… Ou dans la posture d’une chroniqueuse in­temporelle ? Alice perdue au pays des Cartes ? L’art ne peut décidément tout ex­pliquer, mais il se justifie par ses multiples avatars autant que par ses métamorphoses.



Michel Joiret, “ Le Non-Dit ” N° 117, octobre 2017







Intuition, Tome VII , M o n é v e i L, Bruxelles, février 2018

Intuition VII


























































Tome VII

Extraits de mon site, mon journal, mes lettres, mes mini-essais, mes inédits


254 pages. ISBN 978-2-9601457-5-5

Couverture :
tableau de l'auteur, Villes promises, 1992


 Avec une belle persévérance, Monique Thomassettie poursuit un prolifique travail d'écriture : nouvelles, textes, poèmes, journal. Ce livre « Intuition » est entièrement réalisé par elle-même, comme elle le signale : « Forme et fond ; inspiration / travail (écriture, peinture, dessin) ; structure ou architecture ; ainsi que la couverture. Et la composition / mise en page. Et l'insertion des images. Comme dans tous mes livres parus chez M.E.O. et à MonéveiL. »
La couverture présente est une huile de 1992 titrée : « Villes promises ».

Ce tome VII contient de la poésie
« Ma lucide candeur ou Les ajours de ma nuit », un « Journal » et « L'arc-en-ciel de mes orages », de courts textes.


Voici quelques mots trouvés dans le livre, dans les endroits poétiques :

« Les vrais poètes ne sont pas " voleurs de feu " »
« Le feu est en eux »


En date du 7 juillet 2017 :

« Au fond marin de mes yeux »
« revient un paysage »
« imaginaire, mais inspiré de mes voyages. »


En septembre et titré « Musique » ces sublimes vers :

« Toute enfance »
« est une éternité »
« inachevée. »


Je vous laisse découvrir tout ce livre touffu, riche, varié, profond, poétique et sincère.

 

Jacques MERCIER
5 mars 2018
http://lireestunplaisir.skynetblogs.be/jacques-mercier/




 Le Journal intime, quoi que l’on puisse en penser, reste d’actualité, même s’il en paraît moins aujourd’hui qu’au 19 et au 20e siècles. Nous avons ainsi rendu compte des divers tomes de celui de France Bastia. Et, bien sûr, ils on tous leurs particularités. On pourrait parfois les intituler Thermomètres de l’âme, ou bien Autoportraits. Impossible, bien sûr, à l’auteur de ne pas s’y trahir peu ou prou. Ainsi, l’un des plus célèbres, celui de Joubert, qui comporte es milliers de pages, fait preuve d’une telle méticulosité qu’il tourne à la fin au maniaque: c’est le compte-rendu minutieux qui étouffe la vie: on ne peut être responsable de tout ce que l’on observe.

 Mais qu’en est-il de Monique Thomassettie? Je dirais volontiers: le primesaut la grâce légère. Les enfants. Les couleurs. L’atmosphère. Bien sûr aussi, la vie littéraire, l’édition, les expositions – car elle est à la fois peintre et auteure. Mais ce ne sont pas les meilleures pages. Elle a un sens très fin de la couleur du temps, du ciel, des arbres, des saisons… Le lecteur n’a plus qu’à se laisser aller au fil de l’eau, ou de l’inspiration. Parfois un ange passe… C’est cela, la véritable vie d’artiste. Tout le reste n’est que bavardage.

 C’est là source d’une grande beauté, de la vie, qui malgré ses angoisses, ses horreurs – la guerre, bien sûr – reste belle. Ces étranges châteaux qu’il nous faut toujours reconstruire, contre vents et marées. Non pas un cocon dont on s’entoure, dont on entoure les êtres aimés, mais une forteresse aux portes grandes ouvertes. "En rue des mendiants peuvent me serrer le cœur quand j’imagine soudain les bébés qu’ils ont été, la promesse manquée d’une vie..." (p.68) Moi aussi, il m’est arrivé de songer à la grâce de cet enfant que fut Marc Dutroux. Quoi? Même Dutroux?  Oui, même Dutroux, sans quoi plus rien ne resterait debout, et c’est aussi notre vie à nous.

 La grâce de ces tableaux d’enfance, quand elle observe ses petites-filles: "Depuis tout un temps, elle aimerait plus tard « inventer » des choses, et demande « s’il est difficile de devenir chercheur ». Célia prit alors les deux (poupées) dans ses bras, disant: « Ce sont mes filles. Elles ont des noms: Bouton rose et Bouton d’or » A ma connaissance, c’est la première fois qu’elle donne des noms à une poupée." Oui, la grâce, elle est partout, autour de nous, au bord du chemin. Mais nous sommes tellement préoccupés de nous-mêmes que nous oublions de regarder.

 Et elle nous dira bien, versifiant :

"Toute enfance / est une éternité inachevée",

et puis, plus loin :

"L’inachèvement dont je parle / résulte de l’inégalité / devant les moyens de cultiver ses dons. // Que de « Mozart assassinés » en tous domaines !"

 Et, p.196, peut-être une clé : "Pour revenir à l'« autisme », il me revient des mots passés: C’est elle! Et un tableau." Il est bien vrai que l’artiste, penché sur ses gouffres intérieurs, est plus qu’un autre sujet à l’enfermement sur soi. Mais l’autisme peut se transfigurer en autrisme. Ainsi, quelques pages auparavant, p.184: "J’ai de nouveau apprécié le goût sûr de Célia pour les couleurs."

 Comme dans une forêt, l’arbre le plus solitaire n’est jamais seul. Apprendre à voir, à écouter, c’est la plus grande souffrance. Mais nul ne peut en faire l’économie. C’est l’ apprentissage même de la vie. ”

Joseph BODSON
2 avril 2018
https://areaw.org/monique-thomassettie-intuition-tome-vii-ed-moneveil/




“ Voici le 7ème (et dernier ?) tome de "Intuition", cette sorte de saga, poétique, littéraire et simplement humaine, dont la publication a commencé en 2013, qui nous plonge dans l’univers de Monique Thomassettie. À chaque fois, des mini-recueils poétiques et une partie journal (qui reprend aussi des poèmes, à côté de réflexions sur l’art, la culture, …) et des illustrations : dessins, peintures et photos.
Je vous en lirai un extrait dans l’émission du 1/5/2018.”
Guy Stuckens, Radio Air Libre, Cocktail Nouvelle Vague

Eh bien, je suis lancée dans un huitième tome...

1er mai 2018, 23 h. Guy Stuckens vient de lire un extrait. Il a choisi deux de mes pages sur Sartre. Cela compense le rejet de certains auteurs actuels, rejet tel que je me demande comment ils le lisent. Je n’ai pas fait d’études « universitaires », mais je pense avoir le cœur plus intelligent. Je suis une éclectique. Et c’est en mon âme et conscience que je reconnais la véritable valeur. “ Et le poète aussi est avec nous, sur la chaussée des hommes de son temps ”, Saint-John Perse (cité entre autres dans Intuition VII)




À propos des 7 premiers Tomes de Intuition :


“ Devant tant de pages écrites, où se mêlent dans un joyeux désordre-ordre (celui du rêve qui commande de n’en avoir justement pas) tous les registres de l’écrit, dans une chronologie quasi maniaque des jours et des heures de composition, l’archiviste de littérature devra un jour se poser la question de savoir s’il y a d’autres exemples d’un tel appétit de production de l’écrit, et je crois, à ce jour, qu’il n’existe pas en nos lettres un autre exemple de textes groupés selon une logique de vie, de conscience et de rêverie tel. ”
Philippe Leuckx, 2 novembre 2018
"Reflets Wallonie-Bruxelles" N° 58


Intuition, Tome VIII , M o n é v e i L, Bruxelles, début décembre 2018

Intuition 8






Tome VIII

252 pages. ISBN 978-2-9601457-7-9

Couverture :
dessin de l'auteur, Mandala, 1990



 8e volume de ce travail colossal que constitue la série « Intuition » de Monique Thomassettie : à la foi journal, récit de vie et recueil de poésies de pensées et reproductions de dessins et peintures. / Comme d’habitude, l’auteure parvient à passer de l’un à l’autre tout en gardant une cohérence à l’ensemble.
Je vous en lirai une page dans l’émission du 12/3/2019. ”

Guy Stuckens
Cocktail Nouvelle Vague – Radio Air Libre
10 mars 2019



 
J'ai terminé hier "Intuition VIII" avec intérêt et plaisir, d'autant plus que tu évoques des questions qui me tenaillent et me travaillent depuis longtemps, le temps, la Genèse, la mort, la résurrection maintenant. Il me semble que le mot 'temps' apparaît plus qu'auparavant, dans "Phénix" aussi, à moins que ce soit moi qui cible. Comme toujours il y a un savant et éloquent mélange de toutes sortes de choses, humour et gravité et un retour qui s'approfondit sur "la respiration de ton écriture"... L'art de passer de faits divers purement anecdotiques à des remarques et à des considérations – de simples expressions – puissamment suggestives, par exemple "la Chute contemplative"... Bref, tu restes égale à toi-même mais il y a, me semble-t-il, un mouvement ascendant en intensité dans le livre qui se termine par de superbes aphorismes...
Je reste fasciné par tes dessins : "Trois figures", "Visage passant", "Oiseau imaginaire", dont les titres sont de soi tout un poème... Tes reprises de textes sont particulièrement significatives et avec toi on demeure toujours "Au tendre matin d'une éternité". Tu écris comme tu peins, en "jets impétueux des pinceaux devenus ainsi que l'artiste vagues projetées sur la toile"/page. Je reste pantois, le cœur serré devant : "Avec quoi le saler ?" : "Avec des larmes"...
J'ose espérer que l'obstination qui t'engage aura raison de tout. [Cela je le pense pour moi-même aussi, bien entendu]

Tu m'as inscrusté à la page 73 et je m'y sens bien, ainsi qu'à la page 219. Note cette précision que je n'avais parlé que d'une 'préfiguration à la fois onirique et pratique', non d'un "bien aller ensemble", comme tu l'as interprété, qui ne me convenait bien entendu pas, en effet, pas plus qu'à toi. 'Pratique' voulait seulement dire en mon esprit 'concrétisation de l'onirique', selon le cours de ton "âme", où se trouve, comme tu le dis admirablement, "une lumineuse bonté".
 ”


Jean-Jacques Bailly
Mail, 17 décembre 2018






M o n é v e i L : éditrice : Monique Thomassettie



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