A r i a


1. Extraits
2. “ Mélange ”
3. Suite

4. Aria – dans les deux sens du mot




M. Th., mis en ligne le 19 mai 2013
M. Th. = Monique Thomassettie




Profil musical


Reine et guitare

M. Th., Reine et Guitare
Huile, 1993




Le visage de mon tableau était imaginaire





M. Th., mis en ligne le 23 mai 2013

 


*


Ce qui suit, que je mis en ligne le 5 juillet 2009 (à "Mélange"), pourrait illustrer les deux sens de mon Aria:


accord et révolte : deux contraires réconciliés par un air ?

Que n'ai-je appris la musique !



Que n'ai-je appris la musique !
: techniquement parlant



M. Th., mis en ligne le 27 mai 2013, 19 h. 53




*



Dit



L'un de mes profils consiste à parler modestement de moi à la 3ème personne du singulier, ainsi, entre autres, dans ma notice bio–biblio donnée à “Marginales”.

Lisez donc : Je vivifie mythes et symboles en les variant, en les mouvementant.



M. Th., mis en ligne le 6 juin 2013, 19 h.











Tous les chemins mèneraient-ils à Roma
... / Thoma... ?



En janvier de cette année, un autographe m'a été aimablement demandé.
J'ai saisi l'occasion pour expliquer deux changements dans ma signature.

1. Longtemps, j'ai écrit mon nom avec T majuscule et h minuscule en caractères d'imprimerie, alors que j'écrivais en cursive les autres lettres (omassettie)
Jusqu'au jour où quelqu'un lut : Romassettie, prenant le Th pour un R – le trait horizontal du T et celui vertical du h se touchant.
Alors, je décidai d'écrire le h en cursive, donc avec un jambage vers le haut.

2. Dans mes tableaux notamment, j'ai tout un temps aimé placer le point de mon i au-dessus de la barre horizontale des deux t.



Eh oui, beaucoup de chemins mènent à mon Œuvre
dans la mesure où ils en sont partis !
Ils y ramènent donc
Sur ces chemins, un pluriel d'aras !


mon Œuvre – peint, dessiné, écrit –
mon Cœur
ma Vie




Et Roma... / Thoma...
ne s'est pas faite en un jour !




M. Th., mis en ligne le 15 juin 2013, 19 h. 41
Eh oui... : 17 juin 13, 13 h. 56
mon Œuvre... : 18 juin 13, 04 h. 19
Et... : 18 juillet 2013, 12 h. 54








La Scam vient de signaler aux auteurs un nouveau dispositif à propos de leur(s) éventuel(s) ouvrage(s) “indisponible(s)”. Pour moi, un seul livre comportant de mes dessins. Il s'agit de “Des enfants aux yeux d'iguane” de Jean-Michel Klopp, préfacé par Michel Jeury et paru en juin 1996. Je ne connaissais pas et ne connais toujours pas ce poète, je ne l'ai jamais rencontré. Début 1996 ou fin 1995, Paul Van Melle qui publiait généreusement dans sa revue les poèmes qu'on lui envoyait, sachant que je dessinais, donna mes coordonnées à cet homme qui souhaitait faire illustrer son nouveau recueil. J'acceptai,
précisant que je n'étais pas illustratrice, mais que je pouvais donner quelques dessins déjà réalisés. Il m'envoya alors son manuscrit, et je lui envoyai trois dessins réalisés un en 1994 et deux en 1995 (avant de lire le manuscrit en question)



M. Th., mis en ligne le 16 juin 2013, 14 h. 03







Roger Foulon, qui fut le président de l'A.E.B. avant France Bastia, laquelle en fut la présidente avant Jean-Pierre Dopagne, Roger Foulon était malheureux de voir "nénuphar" écrit "nénufar".

En ce qui me concerne, j'écris toujours le mot avec "ph", et je continuerai sans me sentir ringarde pour autant. C'est visuel.

L'Éditorial du nouveau numéro de "Nos Lettres" vient de m'apprendre que "nénuphar" vient de l'arabe "nénufar"...

Mais... quelle est la lettre arabe pour le son "f" ou "ph" ?

Quelle en est la calligraphie ???!!!

Les Dictionnaires ne transcrivent-ils pas euphoniquement...



*



De Roger Foulon, je garde un souvenir particulièrement reconnaissant, parce qu'il écrivit de moi à propos de mes livres:

“ Monique Thomassettie sait de quoi elle parle ”




M. Th., mis en ligne le 24 juin 2013, 19 h. 25
De Roger... :
27 juin 2013, 10 h.







La force de la fragilité


Pina Bausch


Hier soir, j'ai regardé à la télé. un film sur Pina Bausch dont je ne connaissais que le nom. Je l'ai donc découverte, jusqu'à 21 h. 50 car il me fallut alors m'occuper d'autre chose.

Danse existentielle dont la tension est un nœud d'infinie tristesse. Et le nœud éclate parfois, mais sans se dénouer. Le peintre Munch ne l'aurait pas désapprouvée.

À une danseuse, elle dit : “ Tu es la plus fragile, mais c'est aussi ta force ”

Ses paroles m'ont touchée : ma fragilité à moi, c'est mon hypersensibilité. Mon
hypersensibilité est une des rançons de ma créativité.

(Mais cela, je l'ai déjà exprimé autrement et ailleurs)



M. Th., mis en ligne le 27 juin 2013,  12 h. 32







Déontologie des bourses d’écriture ou équivalents

Question aux auteurs


Accepteriez-vous de signer et de publier un livre qui a été non seulement corrigé au niveau de l’écriture, mais remanié par un « parrain » ou une « marraine » littéraire, lequel ou laquelle aurait fait passer dans votre manuscrit des choses qui ne sont pas de vous ? Ne vous sentiriez-vous pas mal à l’aise, voire malhonnête ?


–   –   –


Rappel de deux de mes mises en ligne


– du 25 octobre 2012 (ajout à ma mise en ligne du 16 mars 2009, à Extraits) :

Il y a des années, quelqu'un qui a fait profession de foi non pas en l'art littéraire, lequel ne va pas sans style personnel, mais foi en la profession de "nègre" écrivant, nous expliqua ce qui suit à propos d'un procès pour plagiat qui avait alors fait beaucoup de bruit...
“Ce sont les nègres qui ont plagié, et l'"écrivain" accusé n'en sait rien.”

du 22 avril 2010 (dans "Mélange") :

En avril 1998 est paru, chez L. Wilquin, mon recueil de contes : Les Seins de lune. J'en avais, au préalable, lu les épreuves ; elles étaient, comme toujours, identiques à mon texte envoyé alors sur disquette. Ce n'est qu'un certain temps après que m'est apparu, dans mon livre édité, un nombre que je n'avais pas mis. Un "121" inséré au milieu d'un mot. Soit "ara121besques", au lieu de arabesques. Ce fut mon dernier ouvrage accepté par Luce W.

Je ne comprends toujours pas comment est apparu cette "coquille", ce "121".
Sans doute n'est-ce pas "sage" de revenir là-dessus, mais Pina Bausch ne dit-elle pas à une danseuse d'être encore plus "folle". Pour ma part, j'éclate moins que je ne tente de dénouer.



Autre rappel


Je n'ai jamais eu de "nègre", et de "parrain" ou "marraine".


 Ne dites pas de Monique Thomassettie qu'elle a une écriture. Dites plutôt qu'elle a une vision protéiforme de notre aventure humaine et cosmique la plus cachée. Celle qui affleure dans les légendes, mémoires du monde. Qui s'interroge aussi dans les philosophies. ”

Luc Norin, La Libre Belgique, Rentrée littéraire, 2004 – extrait

(Une phrase mise ici en gras par moi)


Pour être plus précise : "avoir une écriture" peut signifier avoir une réécriture par autrui. Comme ce procédé est courant (au point que Jean d'Ormesson crut bon de préciser qu'il écrivait ses livres lui-même et qu'un autre auteur connu dont je ne me rappelle pas le nom a dit que tous  les livres, soit beaucoup de livres, devraient être anonymes), comme ce fonctionnement est courant et que je n'en fais pas partie, je signale désormais au début de mes livres : écriture par M. Th. – ceci depuis que j'ai compris ce que peut signifier
"avoir une écriture" (j'ai été longue à la détente)



M. Th., mis en ligne le 27 juin 2013,  12 h. 56
Rappel... : 14 h. 26
Pour être plus précise... : 17 h. 08








FaceBook


ma réponse à Claude Zylmans


Bonjour Claude. Je n'ai pas lu "De la séduction littéraire".

Mais bonne séduction que celle du serpent de la genèse, proposant le savoir, la recherche du savoir grâce à ce VERBE dont Dieu avait le monopole !


ma réponse à Louise Desrenards

Le génie est toujours visionnaire. Nourri de passés et de présents (présents : pas les cadeaux, mais le temps) et INTUITIF, il consiste surtout à être plus loin, en un temps futur que le présent ne peut comprendre, et dès lors rejette. Le génie est à la fois folie et sagesse. Ce qui est excessif, c'est le rejet qui fait du génie un(e) maudit(e)



M. Th., mis en ligne le 11 juillet 2013,  12 h. 08
14 h. 37



*



Mail envoyé à un ami qui a aimé ma réaction sur Facebook



Ah ! la bonne liberté d'expression, un trésor de notre pays.




Ah ! la bonne liberté d'expression, un trésor de notre pays.
M. Th., mis en ligne le 17 juillet 2013,  10 h. 42







Un “ de mieux en mieux ” qui rive à la cuisine

Et à la mer !


La semaine passée, sortant d'une "grande surface" et tirant derrière moi mon caddie plein de nourriture, je croise dans la rue un voisin ami et lui dis :
Je traîne ma vie ! (Court silence pour ménager mes effets) Sans le contenu de mon caddie, je ne pourrais continuer à vivre...

Ce midi, c'est amusant
, un mail m'annonce la parution d'un nouveau livre de Jean Baudet, une “Histoire de la cuisine”.
“...on devra admettre que le premier besoin des hommes est le besoin de nourriture”, dit-il dans son mail.
Ajoutant : “L’homme est un être qui conserve son être en mangeant, mais qui (ce qui le distingue de l’animal) s’efforce de manger de mieux en mieux”.
D'où sa “philosophie du goût”.
Ce "de mieux en mieux" rive à la cuisine !

"ce qui le distingue de l’animal" : pourtant, dans un documentaire (vu il y a longtemps), des singes trempaient dans la mer une sorte de pommes de terre afin de les saler, de relever leur goût...



M. Th., mis en ligne le 4 août 2013, 13 h. 58






Recoupements

Ce n'est pas que je ressasse, mais j'essaie de comprendre
des échos actuels


D'étranges recoupements me reportent en septembre 1993 lors d'une de mes deux expositions à Bruxelles.
Je gardais la galerie lorsqu'arriva un jeune couple.
Après un tour de salle, la jeune femme se mit à manifester de la mauvaise humeur et du mécontentement.
Je leur demandai si quelque chose n'allait pas.
Elle me répondit que mes tableaux étaient exactement les mêmes que ceux peints par sa tante.
Moi : Votre tante a-t-elle déjà exposé ?
Elle : Non, jamais.
Moi : Vous savez, j'ai exposé ces tableaux en 1992 à Spa, et certains d'entre eux au début de la même année à Bruxelles. Sans doute votre tante les a-t-elle photographiés, puis copiés. Si j'avais su, j'aurais mis un écriteau "Interdit de photographier les tableaux".
La jeune femme eut l'air ennuyée et ne répondit pas. Je perçus que sa tante avait dû perdre sa crédibilité.
Pourquoi n'ai-je pas demandé les coordonnées de la tante ?
Aujourd'hui, je réalise que ce "malentendu" a continué. Sinon, pourquoi une personne en visite chez moi s'exclama devant un de mes paysages intérieurs (peint en 1990) qu'il y a exactement le même tableau chez l'un de ses proches...?


Cependant, si la copie de mon tableau enchante ce proche, je ne voudrai bien sûr pas gâcher son enchantement et je l'inviterai même à mon magique original. Bienvenue.



M. Th., mis en ligne le 23 août 2013, 13 h. 37
Cependant... : 26 août 13, 13 h. 22






Enfance !




Paradisio-3


Eva

Paradisio-2


Célia


Pairi Daiza, juin 2011 – Photos par Gérard
(réédition : voir rubrique Suite)



Pairi Daiza 2013

La brune Célia                                             La blonde Eva

Pairi Daiza, juillet 2013 – Photo par Véronique




M. Th., mis en ligne le 26 juillet 2013, 13 h. 40






Eva

Eva

Mai 2013

Célia

Célia

Mai 2013








Camille Lemonnier


La maison des écrivains belges de langue française (A.E.B.) est la maison de Camille Lemonnier.
Les actuelles soirées de lecture de l'œuvre de
ce grand écrivain m'apprennent à mieux le connaître.
Belle initiative du président Jean-Pierre Dopagne.

Renseignements :

http://www.ecrivainsbelges.be

Rectification, suite à ma d
écouverte ce matin du 29 septembre 2013 dans la “REVUE de la presse périodique” N° 66, des origines du “Musée Camille Lemonnier–Maison des écrivains belges”.
En fait, ce n'est pas la maison où Camille Lemonnier a habité. En vérité, un Musée Camille Lemonnier se trouve au 1er étage de cette maison. Mais il faut savoir que, pour que l'AEB puisse alors s'installer au rez-de-chaussée et dans d'autres pièces, elle dut respecter la condition fixée par la Commune d'Ixelles, soit reconstituer au 1er étage le cabinet de travail de Lemonnier, offert à Ixelles par sa fille Marie. C'est donc grâce à celle-ci et à son père que l'AEB a trouvé un toit.

S'il fallait peindre un triptyque de cette histoire, sur un volet apparaîtrait Marie Lemonnier, sur l'autre Eugène Flagey, et au milieu
Camille Lemonnier portant la Maison des écrivains.
Tout en haut, au milieu, l'esprit des lettres.


N. B.: pour ceux et celles qui l'ignoreraient, les volets d'un triptyque représentaient souvent les donateurs et donatrices.


M. Th., mis en ligne le 7 septembre 2013, 23 h. 16
Rectification : 29 septembre 13, 15 h.







Mauvaise pensée incisive


À la question : Qu'est la poésie ?, pourrait-on répondre ceci :

La poésie actuelle est-elle devenue n'importe quoi ?

Celle d'un autre, et de “ l'autre de cet autre ” (je cite), etc, etc.

Dès lors, n'importe qui ?

Malheureusement, ici importent le quoi et le qui, parce que s'est perdue la voix.

La voix, et l'épreuve.



M. Th., mis en ligne le 18 septembre 2013,  17 h.
... et l'épreuve : 17 h. 10








Gérard Adam


Quoi que j'aie pu dire sur mon site à propos des prix (de l'idée des prix, compétition), je suis contente que Gérard ait reçu, ce soir, le prix Emma Martin pour ses nouvelles.

Il le méritait.

Comme Lemonnier, il ose écrire
.


Présentation :

http://www.ecrivainsbelges.be


Puisque j'ai comparé Gérard à Camille et imaginé pour celui-ci un triptyque, en voici un pour celui-là... Sur les volets, les donateurs : aides d'ici à l'édition, aides d'ailleurs à la traduction. Au milieu, Gérard portant la maison M.E.O.
Tout en haut, au milieu, l'esprit sous la forme de mon logo Rose des Vents (1990) :

http://www.meo-edition.eu



M. Th., mis en ligne le 18 septembre 2013, 23 h. 50
Puisque... : 2 octobre 13, 11 h. 43








L'idée de son fanage
n'empêche pas la fleur de s'épanouir


L'idée de mes ratages
n'empêche pas ma plume de se réjouir



– Tout finira..., dit un personnage de Mon beau Cygne perlé. Mais, en attendant, commençons et recommençons!

– Oui, répond un autre, ce n'est pas parce qu'on va mourir, qu'on doit se suicider !



Je fleuris et m'envole
en mes livres permanents


Cultivant mes talents,
je travaille et je prends de la peine
N'enterrant que mes graines


Mes trois nouveaux livres, prêts pour l'impression,
de moi  font
UNE FEMME HEUREUSE !


Et
– toute comparaison, certes, ... cloche –
une (presque) “ vieille dame indigne ”




M. Th., mis en ligne le 26 septembre 2013, 11 h. 26







Joutons, voulez-vous ?


Je viens d’écouter et d’apprécier l’interview par Edmond Morrel de Matthieu Ricard sur l’altruisme.

En 1999, lors d’une manifestation bouddhiste, le public pouvait poser au Dalaï-Lama des questions écrites à remettre à Matthieu Ricard. Je confiai le billet suivant (ici en vert turquoise) :

L'expression artistique (littéraire, picturale, etc.) est aussi une pratique, et tend vers l’« aspect subtil », puisqu'elle est une sublimation de l'« aspect grossier ». Or, certains artistes devenus bouddhistes abandonnent leur art. La souffrance que vise à supprimer le bouddhisme peut être une condition, voire la rançon, de l'expression artistique. Mais le bonheur profond, l'illumination, est aussi source de créations artistiques… Le bouddhisme actuel ne devrait-il pas encourager ceci ? (Invente-t-on encore de nouveaux mandalas, ou recopie-t-on les anciens au détriment de l'expression personnelle, de l'âme personnelle ?)

Devant la question, le visage du frère bouddhiste se fit grave. Il la garda, mais ne la traduisit pas au Dalaï-Lama. Sans doute aurait-elle suscité une trop longue réponse, voire un débat.
Cependant, le Maître avait déjà prouvé sa capacité de répondre aux plus difficiles questions. Avec clarté, avec cœur. La clarté du cœur.
Pourquoi ma question demeura-t-elle à l’ombre ? Menaçait-elle toute une institution ?
Plus tard, je découvris une réponse dans une interview de ce même assistant-traducteur. Il y disait qu’il fallait plus de quinze ans pour assimiler et comprendre le bouddhisme, et encore, tous les textes n’étant pas traduits. L’on peut ajouter : et ceux détruits par des barbares, qui ne pourront plus jamais être lus. (Extrait de mon journal d'alors)

Pour ma part, j’ai plus de 15 ans d’assimilation du sens de ma vie : j’en ai 67. Le sens de ma vie est l’expression, que je partage avec altruisme dans mes œuvres.
« Amour bien ordonné commence par soi-même », comme la connaissance : « Connais-toi toi-même, et tu connaîtras le monde et les dieux ». Amour et connaissance.
Je me répète : c’est très musical, non ?



Extraits de mon journal :

5 février 2005, soir :
Infos. Si le gouvernement belge refuse la visite du Dalaï-Lama pour éviter de heurter diplomatiquement la Chine (mais elle heurte ainsi le Bouddhisme), ce gouvernement est prêt à toutes les lâchetés.


29 mai 2006 :

Hier, au tél., je disais à ma mère que les artistes ne sont pas bien acceptés… Elle me répondit : “ Les artistes, c’est une race à part… ”. Oh oui ! c’est si vrai qu’il y a un racisme stigmatisant les artistes ! mais oui ! je ne délire pas ! Car la culture actuelle et ses agitations, est-ce vraiment de l’art ? !
(...) je ne suis pas une pragmatique, mais je retire de la vie un enseignement autre se situant à un niveau philosophe et universel.

2 février 2007 :
Je rêve d’un monde littéraire où l’amitié, la transparence régnerai(en ?)t.
Où tous SE COMPRENDRAIENT. Je rêve. Je ne suis de nulle part.

9 mai 2007, plus de 13 h. :
L’attitude médiocre réitérée de la Belgique envers le Dalaï Lama et celle peu élégante, voire cynique et méprisante, de Sarkozy sont-elles des signes avant-coureurs (comme on dira peut-être plus tard) d’un conflit tel que celui de 1940, d’une guerre plus que mondiale ?

10 mai 2007 :
Faudra-t-il créer une O.N.G. de la Culture, où la liberté d’expression serait totale ?




M. Th., mis en ligne le 30 septembre 2013, 12 h. 27





Ah ! la bonne liberté d'expression, un trésor de notre pays.


(déjà dit plus haut)









Théâtre


à Jean-Pierre Dopagne
pour son très intéressant Éditorial
dans le N° 10 de “Nos Lettres”,


Extraits d'un écrit alors partagé
Début juillet 1996

Et mis en ligne le 7 janvier 2010



La ville se bâtit lentement.
Les rivalités s'expriment sur les chantiers.
Ce mur m'appartient, cet espace de terre. De terre-mère. Cette mère est à moi !
Comment empêcher les bâtisseurs de s'envoyer les briques mutuellement à la tête ?
Le libre-théâtre se joue sur le vif, sans répétition ni projet.
Les acteurs se jouent, ne récitant plus des textes d'auteurs. Ce sont ces derniers qui écrivent dans la fièvre ce qui devant eux s'exprime.
Complots, querelles. Quand les langues diffèrent, ça en devient épique.
Les polyglottes eux-mêmes en perdraient leur chinois.
Confrontés au dilemme acteurs-mimes, cinémas parlant ou muet, les scribes se référant aux “Enfants du Paradis” ne perdent pas courage.
Mais, une nuit, les loups se faufilent dans la ville en construction.
Les méchants, les cruels. Avides aveuglément.
Tous dorment sous leurs provisoires toits : tentes, roulottes.

Début juillet 1996


Bâtisseurs : j'invite à ouvrir mes Moments d'une Psyché aux pages 37 (et 4ème de couverture) et 76 (Le bâtisseur, 1995)


J'ai un jour lu dans un journal que (je ne sais plus qui) aimait le théâtre du monde, mais que le monde du théâtre ne l'aimait pas. À ne pas confondre, donc.



Une expérience personnelle (en plus de celles qui m'ont été confiées) : Mais, si le monde du théâtre, en l'occurrence une directrice, est enthousiaste (voir page 30 de mon Salve Regina), il se trouvera un "conseiller" ou une "conseillère" qui, la tête farcie de théories, s'opposera au projet.
 J'ai appris bien plus tard que j'aurais dû payer pour être jouée (expérience de quelqu'un d'autre). C'est vrai que, méconnue, soit non médiatisée, je n'aurais pas amené beaucoup de spectateurs)
Quelques épines pour me défendre, dit la rose bafouée en son identité.
(Tout ceci n'exclut pas ma citation de Hamlet à propos des publics)


Aimable passant qui venez de chercher dans ma rue une maison où l'on parle le russe et l'arménien, je vous invite à lire ma parabole Tour d'Atmos
.
Parue en 2012, elle serait une sorte de suite à mon texte de 1996, lequel était peut-être une ébauche (incomplète) de je ne savais quel Babel.

Pour vous, le rappel de mes deux mises en ligne suivantes :

(...) Et en toutes les langues, évidemment ; mais, à ce propos, comme il m'est arrivé, entre jadis et naguère, de le dire, j'espère encore et toujours recevoir une Pentecôte qui me les ferait instantanément comprendre et parler toutes – mes neurones, mon énergie et mon temps étant limités.
Mis en ligne le 14 janvier 2009

Comme je le dis depuis longtemps déjà, j'aimerais que descendent sur ma tête les langues de feu d'une Pentecôte, qui me permettraient, à l'instar des apôtres, de comprendre et parler instantanément toutes les langues de notre planète.
Mis en ligne le 26 juin  2011


Et ceci, écrit le 28 août 2013 :

Les langues de feu sont lumières

Paroles de clarté



M. Th., mis en ligne le 1er octobre 2013, 11 h. 50
Une expérience... : 13 h.
– J'ai appris... : 3
octobre 2013
Aimable passant... : 1er octobre 2013, 17 h. 33





“ L'œuvre de Monique Thomassettie trace des voies multiples, étranges, errantes. Elle nous conduit constamment là où n
ous n'avions guère l'habitude d'aller. L'artiste va, elle se perd. Elle nous perd. Mais cette forme de deuil nous est nécessaire parce qu'elle nous apprend...”

Jean-Luc Dubart





Vacances !
Je vous emmène là où vous n'aviez guère l'habitude d'aller,
pour reprendre les mots de Jean-Luc



à insérer

Composition au dauphin, huile, 1991
150 x 120 cm.



à insérer

Néréides, gouache (projet),
1983



Bons dieux ! mais que vont devenir tous mes tableaux ?




Finalement, j'ai inséré mes deux œuvres dans une de mes trois prochaines publications.
Mes mythes !

Patience donc à mes fidèles lectrices et lecteurs.




M. Th., mis en ligne le 2 octobre 2013, 11 h. 43
Néréides : 12 h. 32
Finalement... : 16 h. 05







Le replié
n'est pas un "reptile", mais un chagrin.

On n'est pas égaux devant le chagrin.

Ce que vient de me dire une amie
est juste : je suis forte.

J'ajouterai que, sans cette force intérieure et véritablement poétique
(poésie signifiant "création"),
je ne serais plus de ce monde (de brutes)

"Un monde de brutes" : parole d'un ami.


En tout cas,
si je devais être un reptile,
point ne serais un crocodile.
Mais un lézard, vif et agile.
Un lézard pas plus grand
qu'une larme de crocodile.



M. Th., mis en ligne le 12 octobre 2013, 10 h. 28
En tout cas... : 13 h. 15






“ Qui êtes-vous ? ”



à Michel Joiret
entre autres,


Pour ce thème du "Non-Dit" N°100, j'aurais pu aussi donner ce qui suit...


N'ayant jamais eu l'occasion d'être scout, je n'ai jamais reçu de totem, soit un nom d'animal accompagné d'une épithète.
Certes, dans mon enfance, quelqu'un me qualifia un jour de "spirou".
Écureuil ? Pourquoi pas. Mais un écureuil aux joues gonflées davantage de mots que de noisettes !
Comme l'écureuil, je ne crains pas de me montrer (sur mon site), mais je demeure insaisissable.
Avez-vous déjà attrapé un écureuil ?
Écureuil, lézard : vif-argent !

Qui suis-je ? Je suis vif-argent.


Au "Non-Dit", j'aurais pu aussi donner ce qui suit...


La robe


 La robe (au point d'interrogation), 1986
D'après nature
(J'avais acheté cette robe pour me servir de modèle)
Exposé en privé



La tête de quel animal émergerait de cette robe au bleu de rêve ?

“ Être, ou ne pas être ? ”

Dans le premier cas, affirmatif, qui ou quoi ?



J'ai oublié de dire que le visage dans les plis du corsage
s'est peint tout seul : "écriture automatique", soit
mon inconscient répond à la question : je suis tragique
au sens de théâtre – j'ai le théâtre dans le sang.




Je viens de retrouver, parmi mes poèmes inédits, ceci :


L'allée qui me pèse
soudain s'allège :
un écureuil me rappelle
une prudente vivacité


Extrait – 29 juin 2004



M. Th., mis en ligne le 14 octobre 2013, 15 h. 06
J'ai oublié... : 17 h. 25
Je viens de retrouver... : 15 octobre 13, 15 h. 54







Partage, par-delà discrétion et indiscrétion

Ma parole



Dans “ Lire est un plaisir ” (lien ci-dessous), je découvre l'article de Jacques Mercier sur le recueil récent de Lucien Noullez.

Lucien, permets-moi de t'adresser ici un petit mot d'encouragement en réponse aussi à ton poème paru dans “Le Non-dit” N°100.

C'est, en fait, un petit rappel, celui de la carte que tu m'envoyas le 25 avril 1997 en remerciement de mon recueil Triptyque.

Après avoir cité un de mes poèmes, tu m'exprimas une question dont tu as peut-être maintenant trouvé la "réponse" (si réponse il devait y avoir!!).

En italiques, mon poème ; entre guillemets, ta question :



Ange diagonale perché tel un hibou

dans la nuit de mes doutes

 Pourquoi ces quelques mots m'ont-ils bouleversé ? Je ne le saurai jamais vraiment.”



Un peu hypnotiques, mes lettres bleu-vert pâle sur ce violet foncé. Remarquez (si vous regardez bien et pas trop vite) que ces lettres claires forment sur ce violet une ombre portée plus sombre encore. C'est le choc du contraste dans nos yeux quémandeurs.




http://lireestunplaisir.skynetblogs.be/poesie/



M. Th., mis en ligne le 24 octobre 2013, 11 h. 43









Annonce de la parution de mes trois nouveaux livres :

voir rubrique Événements

et rubrique Écrivain – Poésie et Autres



M. Th., mis en ligne le 28 novembre 2013






Cherchant quelque chose dans Le Petit Robert, je tombe sur une citation de Gide :

“ la littérature, où rien ne vaut que ce qui est personnel ”

:-)

M. Th., mis en ligne 5 décembre 2013






Au vif et permanent sapin de mon site



Au vif et permanent sapin de mon site, quelques-uns des petits papiers accumulés dans mon tiroir. Papiers griffonnés ici et là, au crayon, au bic, au marqueur, datés ou non datés.
D'abord, le dernier – de cet automne 2013 :


Différence d'entendements
dans l'esprit de beaucoup :

L'ombre de Dieu
sera d'office autre que Lui

Mais la lumière de Dieu
sera Lui
émanant de Lui


Voyage en Grèce, juin 2004 :

Santorin :
autour : îles volcaniques :

Long reptile
dont la crête dorsale
semble de craie

Une ville innocemment accrochée
au danger sous-jacent
tels ces oiseaux posés sur le dos
de bêtes préhistoriques


En Croatie, juin 2005 :

Plitvice :

Les lacs en leur émeraude laiteuse
semblent léviter

*

Le cloître me parle
en son silence

(ceci, je l'ai placé et adapté dans un livre)

*

Contexte : les déclins

L'art de l'âme !
dis-je au lieu de :
l'âme de l'art

L'âme de l'art demeure espoir
en ce lapsus !



24 février 2011 – soit un mois avant le décès de ma mère :

Lune de jais
Propulsée en sa face cachée
Vers l'éclosion
de ses ailes
Vers un mouvement éclos


15 avril 2006 :

La poésie est imploration
supplication maîtrisée par l'image


Il y a longtemps, non daté (vers 1999) et confié à quelqu'un au téléphone :

Je suis une centrale
d'énergie et d'inspiration


14 septembre 2013 :

Mauvaise pensée :

“ L'on s'enrichit de ce qu'on donne ”,
dit-on

Cette idée arrange bien les voleurs !


14 septembre 2010 :

La rose a ses épines
Le laurier-rose, son poison
Le laurier de cuisine a son arôme bon

Les trois végétaux varient
sous les métaphores humaines


5 novembre 2008, exposition de Salvatore Gucciardo : brouillon avant d'écrire mon avis dans son "Livre d'or" (brouillon, car je crains mes "pattes de mouche"; et l'usage de l'ordinateur ne les améliore pas):

Le nouveau Salvatore Gucciardo – 2008 :

Une géométrie musicale...
Un poids d'abstraction nouvelle...
Une fraîcheur des couleurs...
Une acuité et un univers intériorisés...
Une intensité...


Du temps où Anne-Michèle Hamesse était secrétaire de l'AEB. J'y étais allée déposer mes nouveaux livres d'alors. Devant l'ordinateur, Anne-Michèle me demande de lui parler du verbe "pallier". Je lui dis qu'il est transitif (pallier quelque chose, et non pas à quelque chose). Un exemple, une phrase, insiste-t-elle. J'improvise ceci, que j'écris ensuite une fois sortie dans la rue:

Nous pallions nos insuffisances existentielles en écrivant.

En rue, je me dis que j'aurais dû préciser :

Ce qui ne signifie pas que nous écrivons pour pallier nos
insuffisances existentielles.

Oui, l'on écrit pour davantage encore.

Ce davantage ou ce plus illumine mon sapin.



M. Th., mis en ligne 15 décembre 2013, 13 h. 25






N. B.
: La secrétaire actuelle de l'AEB (depuis 2010) est Candice Degrève qui fait un travail remarquable et apprécié.



M. Th., mis en ligne 19 décembre 2013, 01 h. 03








Eva - Célia 31/12/2013


Eva  et  Célia
31 décembre 2013
Photo par Véronique


Bonne Année !



M. Th., mis en ligne le 2 janvier 2014




2 janvier 2014
 
Anniversaire de Célia : 3 ans !








Rappel (en italiques) de ma mise en ligne du 8 février 2009

Certain(e)s savent pourquoi



Il me revient parfois une réponse de Gaston Compère à Michel Joiret lors d'un entretien paru dans “Le Non-Dit” N° 23 de juillet 1994 :


“ MJ : Quel regard jettes-tu sur l'agitation littéraire de notre pays ?”

“ GC : Un regard amusé. Excuse-moi de ne pas porter ici un jugement quelconque : je tiens à ma tranquillité.”

Quant à la mienne, de tranquillité, je la mets à rude épreuve !





M. Th., mis en ligne le 11 janvier 2014, 23 h. 10







Réponse à Claude Zylmans
sur sa page FaceBook


C'est par hasard que je suis tombée sur ce débat à propos de Dieudonné. Je n'ai pas tout regardé, prise par autre chose. D'accord avec les propos justes de Philippe Moureaux et de Joëlle Milquet. Mais, au fond, qui était contesté ce soir-là à la télé : ce Dieudonné ou Jean Bricmont qu'on n'a jamais laissé s'exprimer ? (Je ne connais pas Jean Bricmont, je chercherai son nom sur Google). On ne censurerait pas Dieudonné, mais bien Jean Bricmont.



M. Th., mis en ligne le 14 janvier 2014, 13 h. 46







Vigilance partout


Fin novembre 2013, j'ai reçu, comme d'autres auteurs, un mail de Richard Miller annonçant « la proposition de loi visant l’extension du droit à l’euthanasie pour les personnes atteintes d'une affection cérébrale incurable à un stade avancé et irréversible. Dans ce débat éthiquement complexe, notre objectif est de lutter contre la souffrance. »
Je suis évidemment d'accord avec lui. Aussi lui ai-je répondu en lui transmettant, par mail, ma réaction parue dans « La Libre » en ligne à l'article
(Publié le vendredi 25 octobre 2013 à 05h39 - Mis à jour le vendredi 25 octobre 2013 à 09h03) de CHRISTIAN LAPORTE.
Titre de l'article : « Mgr Léonard doit faire face à une hostilité croissante »

graine - Belgique
Question à Mgr Léonard : POURQUOI votre absence de compassion CONCRÈTE pour les souffrants ? Pourquoi refusez-vous, entre autres, l'euthanasie ? Mgr Jacques Gaillot avait si bien expliqué (vu alors à la télé) son désaccord avec le Vatican qui interdisait les préservatifs : J. Gaillot avait mis en exergue la SOUFFRANCE de ceux qui, sans préservatif, attrapent le SIDA. PRÉVENTION, applicable à tous les autres points de votre refus.
25/10/13 à 10:18

(graine est mon pseudo)

À propos de la souffrance, voir rubrique Écrivain, bas de page : Le regret habite...




M. Th., mis en ligne le 5 février 2014, 11 h. 20







Comme précaution oratoire à ce qui suit (sur fond d'un doux rouge),
voici un rappel de ma mise en ligne du 2 juin 2010 (rubrique "Mélange") :


Relevant le courrier en début de cet après-midi, je découvre dans ma boîte le nouveau "C. I.".
"Écrire l'érotisme" s'affiche sur une couverture reproduisant un tableau d'un artiste qui l'a peint, l'érotisme.
Entre parenthèses, "L'Origine du monde" est plus subtil en couleurs.
Bref, cette photo me réjouit dans la mesure où je me dis :
Chic ! "Le Carnet et les Instants" aura fait une recension de la septième nouvelle de mon recueil Tlimiaslo! Car j'y mets en scène ce tableau de Courbet, et je vais jusqu'à m'imaginer être la première à en avoir ainsi parlé.
Bienvenue dans mes livres discrets. Discrets au point que je me demande si, au lieu de "publications", je ne devrais pas dire : privéations.
P. S. : Et quel dommage, sur la photo du tableau en question, que le joli sein soit caché



Être sibylline demande de la précision : pour être comprise





M. Th., mis en ligne le 12 mars 2014, 11 h. 16






Ma douce expression

“ Si j'ose... ”


Venant de lire, dans quelques recensions de recueils de poèmes, des citations hardiment érotiques et manifestement éprouvées, j'ai soudain l'idée d'y aller de mes confidences :


Ah ! faire l'amour avec un homme expérimenté
non en préliminaires
mais dans la façon de remuer !

C'est tout un art !



M. Th., mis en ligne le 8 février 2014, 12 h. 24



(Je n'attends pas d'avoir l'âge de Sœur Emmanuelle pour me confier)


23 h. 53





J'ai mes raisons que la raison connaît

En d'autres termes,
"il ne faut pas pousser Bobonne dans les orties"


Revoir ici ma mise en ligne ("Mélange") du 25 septembre 2009 :

Poussée dans les orties,
Bobonne devient hérisson




À propos de bobonne, je vais avoir 68 ans !  – le 5 mars
Je suis fière de mon âge : j'ai déjà vécu tout ça !!
Wooaw !



Ma piquante douceur

(Cet oxymore-là, je l'ai aussi exprimé ailleurs)




Ce qui précède heurte certains.
Pourquoi ne sont-ils pas dérangés par des règlements de comptes
“ du plus bas étage qui soit ”
(pour reprendre les mots de Brassens), soit de l'étage de l'égout ?
Il en est qui cache dans leurs pages de sales perfidies.
Ça me rappelle “ L'affaire Saint-Fiacre ” de Simenon (le film, je n'ai pas lu le livre)
où l'on assassine une dame cardiaque en cachant dans son missel un papier criminel.
Je ne suis pas cardiaque, mais j'ai le cœur sensible.


Mon beau chèvrefeuille,
lève-toi !

et...


La pêche

La pêche

M. Th., huile, 1985
150 x 110 cm.


Tableau déjà mis en ligne dans la rubrique peintre




J'ai mes raisons... : 10 février 14, 18 h. 54
En d'autres termes... : 27 février 2014, 12 h. 53
Ma piquante... : 13 h. 01
Ce qui précède... : 11 mars 14










FÊTES


Après avoir revu tous les films et diapositives et photos pris entre 1980 et 1997, soit entre la naissance de Véronique et notre déménagement en appartement, il m'est apparu que leur leitmotiv était la fête.

Comme dans je ne sais plus quel film italien où le leitmotiv se situe dans le mot “ Pronto !”, le mot de mon film rétrospectif et récapitulatif serait : Lumière !



Un lumineux et gourmand inventaire

Dans la grande maison qui faisait le coin entre
la rue Léonard de Vinci et l'avenue de la Renaissance


La table qu'avec amour je dressais
Les lumières des chandeliers jouant dans le cristal des verres
Le gâteau d'anniversaire aux petites bougies allumées que je portais avec délicatesse,
venant de la cuisine et arrivant dans la salle à manger
Pâques, Noël, anniversaires en famille
Réunions entre amis
(etc : à développer)



M. Th., mis en ligne le 9 février 2014, 11 h. 36








FÊTES, encore


Fête-moi plaisir !



La découverte de recensions sur mes livres m'est aussi une fête !

Moult fois merci !



M. Th., mis en ligne le 10 février 2014, 12 h. 34




Ma peinture et mon écriture sont une : c'est moi !, me cite “Le Carnet et les Instants”
N°180, en précisant dans sa colonne (ce que je mets ici en violet) :

Ma peinture et mon écri-
ture
et mon écriture sont une : c'est moi !

Même si c'est une coquille, elle est juste dans la mesure où je n'ai pas pratiqué la coupure de mots dans certains de mes livres, parce que je le sentais comme ça ; par exemple dans Tour d'Atmos.

M. Th., mis en ligne le 14 mars 2014, 10 h. 23







De l'influence des planètes



Hier soir, j'ai regardé à la télé. l'enregistrement du spectacle “Les hommes viennent de Mars, les femmes viennent de Vénus”, si bien joué par Paul Dewandre.
Gérard n'en a vu que la fin, occupé jusqu'alors dans la gestion de M.E.O.

Je me dis que, mariés depuis plus de 46 ans, nous ne nous en sortons pas si mal.

De plus, quand le creux de ma vague est plein de sable (pour reprendre la comparaison du spectacle), je transmue ce "sable" en images et en mots.
Et lui, quand il se replie, il en écrit aussi.


Vive l'expression artistique qui remet à leur place ces deux planètes !



M. Th., mis en ligne le 21 février 2014, 09 h. 55







L'image suffit


Réconciliation


M. Th., huile, 1984

Exposé à Bxl, Galerie l'Escalier, en 1986

Reproduit en 1995 en noir et blanc dans mes Verbes-Oriflammes




Avis aux “ emprunteurs ”: Il faut tourner sept mille fois son pinceau ou sa plume avant d'“emprunter”.
Pourquoi ? Eh bien, parce que vous ne savez pas dans quoi vous entrez.
Ceci dit et peint, l'homme et la femme ne se “ boudent ” pas.

 


M. Th., mis en ligne le 19 mars 2014
Avis... : 19 h. 34



*


Je continue – pourquoi pas ?



Ci et là, je retrouve mon inspiration tellement diluée qu’en disparaît la substantifique moelle.

Il en est qui ne savent écrire que perroquettement (perroquet te ment).



M. Th., mis en ligne le 5 avril 2014, 13 h. 31







Rubrique 'Événements', bas de page :


Écoutez l'interview par Marilena Di Stasi

Radio-Alma / Brussellando




Beaucoup de Euh dans mes réponses,

mais Pâques est proche !




M. Th., mis en ligne le 14 avril 2014, 10 h. 27







Bravo ! Bravissimo !



Fatiguée de l'ordinateur, j'ai allumé la T. V. et je suis tombée sur la fin d'un reportage sur le Pape François. Ce que j'ai entendu m'a remplie d'espoir et d'admiration...

“ Dieu n'est pas catholique ”...

Son combat contre la mafia...

Que la rose blanche de Dante, illustrée par Gustave Doré (dernière gravure de "La Divine Comédie") guide François, l'inspire...

Courage – courage vient de cœur


* “ Dieu n'est pas catholique ”, a dit François. L'Église ni aucune autre institution religieuse n'a le monopole de Dieu. Ouverture de la Conscience où les œuvres humanistes (telle une lutte contre la mafia) sont dignes de foi.


M. Th., mis en ligne le 16 avril 2014, 22 h. 15
* : 17 avril 14, 09 h. 18







Qui ne dit mot, consent
Moi je dis mot


« Je ne sais pas / Dans quelle larme / Tu t’engouffres… »
*
…engouffres… gouffre !
Gouffre dévorant
L’humble cœur de ma rose des vents
tourne fou
Les vents sont chargés de larmes
Mais ces larmes sont chargées de haine
De cette guerre qui n’en finit pas,
continue
insidieusement



* Ma citation de Resad Hadrovic dans « Marginales » N° 243, page 45



M. Th., mis en ligne le 20 avril 2014, 13 h. 29
 







Ma réaction sur la page Facebook de Claude Zylmans

à sa citation de Cioran : “ L'homme pense et Dieu rit ”



Moi, Monique Thomassettie, j'ai écrit infiniment mieux. Mais comme je ne suis pas l'incontournable Cioran, c'est-à-dire célèbre et à la mode (comme les choux de chez nous), notre ami Claude ne me citera pas. Ah ! je ris de me voir si maligne en ce miroir ! Si or han (de hi han, bien sûr). Et dansent les roseaux (puisque que c'est Pâques : Pascal). Hi hi !


En vérité, ce qui m'agace, c'est qu'on met Cioran à toutes les sauces. Ça m'ôte l'envie de le lire au point que j'avoue ne l'avoir jamais lu (alors que, sans doute, je l'apprécierais). C'est mon esprit de contradiction, lequel est renforcé par les sirènes médiatiques. La faute à celles-ci ! Je prends le contre-pied. Ma résistance.



M. Th., mis en ligne le 21 avril 2014, 18 h. 27
En vérité... : 20 h. 28
 







Du silence et des femmes


M. Th., mis en ligne le 13 mai 2014, 18 h. 49



*





Du silence et des femmes :
aura-t-on compris mon allusion au titre (au seul titre) “ Des souris et des hommes ” ?
Les femmes pouvant être appelées "souris" !



“ Les hommes aussi ”, bien sûr... La preuve :
Vu, hier soir, à la télé, un film qui mérite bien ses étoiles, un film émouvant et très fin :
“ The Artist ” – réalisé par Michel Hazanavicius.
Il s'agit du passage du cinéma muet au parlant.
Un acteur "muet" n'arrive pas à "parler"... Mais il est sauvé, in fine, par la danse et par l'amour !
C'est si rare, l'amour, dans les courses compétitives sur le terrain de l'art...


M. Th., mis en ligne le 16 mai 2014, 10 h. 45







Féminine volonté d'exister


Et mis en ligne sur le site de Karoo



« … la Société a pour eux (pour les maudits) un anathème spécial, et accuse en eux les infirmités que sa persécution leur a données. »

Si j’applique cette parole de Baudelaire (que j'ai déjà citée dans deux de mes livres) à la femme, cela donnera ceci :

… la Société a pour elles (pour les femmes) un anathème spécial, et accuse en elles les infirmités que sa persécution leur a données.

Parce que, dans ce domaine, on n'est pas sortis de l’auberge.



M. Th., mis en ligne le 14 mai 2014, 11 h. 09








Rappel de ma mise en ligne du 2 mai 2009 (rubrique "Mélange") :

Cygne : ma rubrique pourrait s'appeler, parodiant un titre journalistique : Le Cygne déchaîné.
Une chose y est sûre : jamais, je n'y règle de comptes mesquinement personnels, contrairement à certains de mes détracteurs. J'y parle vrai, d'une vérité idéaliste. Et ma loi y est le bon goût.
(Mais oui).



“ Une rêveuse précise, qui nous aide à rêver à notre tour (…) : ainsi nous apparaît Monique Thomassettie, unique en son genre, subversive sans colère, révolutionnaire non violente…”, a écrit Jacques De Decker.
– Et voir rubrique Théâtre.



M. Th., mis en ligne le 16 mai 2014, 15 h. 37








Deux de mes recensions en hommages



Marie-Paule Thierry

« Indices de givre » – 1995


Au seuil de l'hiver, Marie-Paule Thierry nous montre le chemin d'une saison, le jalonnant précocement d'indices de givre :

« Je peux aller sereine
et laisser aux jeunes femmes de l'été
les clefs du jardin flamboyant »

Celles qui commencent d'entrer en automne, s'enivrant d'été indien, éprouvent du respect devant ce calme renoncement à la fois dense de sagesse et clair d'un don d'enfance que Marie-Paule n'a pas perdu. Claire. C'est ainsi qu'on la perçoit. Clarté, santé, droiture. Sans concession aux morbidités.

Ce recueil est beau, d'une beauté qui se cisèle autour d'un fond solide, autour de la rigueur d'une vie hautement assumée:

« J'assume
la nudité de l'âme en plein visage. »

De longs poèmes alternent avec de plus courts. Des dessins au trait jalonnent le livre, car l’auteur est aussi peintre. Ils sont abstractions de branches, parfois épineuses – mais alors les épines voient leurs angles s'arrondir dans quelques volutes –, souvent courbes et fluides. Ils sont en eux-mêmes une écriture, l'alphabet de Marie-Paule.

Deux poèmes révèlent sa compassion pour les personnes âgées : les unes retournées en enfance, les autres obstinément fermées sur leurs rêves passés :

« Elles sont assises sur les bancs
avec leur sac sur les genoux
leur sac bourré à craquer
d'émotions dévaluées
(elles disent que c'est du pain pour les cygnes)...
La troisième s'en retourne
octogénaire à son berceau
Candide, fébrile, inlassable
une enfant se plaint dans sa peau. »

La droiture de Marie-Paule ne va pas sans un bon sens, un esprit positif, que l'on trouve, presque terrible, dans un court poème où, pour elle, l'oiseau est étourneau :

« Trente étourneaux
suspendus comme feuilles sèches
au sommet de l'érable nu
Bouquet défait
d'une seule envolée
Et l'arbre est bien plus beau
sans illusions. »

Voici, parmi toutes ces perles, de particulièrement précieuses qui m'ont enchantée :

« ... II y a un vieux cheval mélancolique
qui broute les fruits tombés
II s'appelle ‘Hier’...
Quand monte des racines
vers les doigts et les branches
le chant d'orage vert...
Tandis qu'un vieux soleil allongé sur le seuil
ronge en silence l'os du temps...
Avec moi ma mort est née... Il est une folle
qui répond au nom d'Espérance
elle est assise sur les pierres
dans les jardins de la Toussaint...
Les rouges lévriers de l'aube...
Car je me suis désencombrée d'amours
ne gardant que l'amour... »

« Le Non-Dit » N° 29, décembre 1995



Née en 1923, Marie-Paule Thierry s'était occupée activement de l'A.R.E.W. sur le site de laquelle ma recension du recueil de
Claire Anne Magnès vient d'être mise en ligne par Joseph Bodson (lien ci-dessous).
Le 27 septembre 1997, j'avais présenté
Marie-Paule au Grenier Jane Tony. En fait, elle m'avait demandé de présenter son nouveau recueil qui venait de paraître. J'intitulai ma présentation :
La bonne santé poétique de Marie-Paule
Jusqu'à l'été 1997, je n'avais lu d'elle qu'un livre :
« Indices de givre ». Dès lors, cet été-là, je lus ses douze autres recueils en vue de ma présentation ; la première et l'unique, le temps me manquant pour continuer sur cette voie de présentatrice.




*



Claire Anne Magnès

cliquer sur :

http://areaw.org/?p=3383




M. Th., mis en ligne les 21 et 22 mai 2014








Parce que j'Y crois



En janvier 2015 paraîtront trois livres, dont la réédition de

 De Blancs Oiseaux boivent la Lumière
(1991–printemps 1994)

suivi de :

Nuit de Grand Vent
(10 janvier 1993)

Recueil de poèmes paru une première fois au Non-Dit en 1994




Et en janvier 2016 paraîtront deux livres, dont
la réédition de

Encres sympathiques
(1989–1990)

Recueil d
e poèmes paru une première fois au Non-Dit en 1992




M. Th., mis en ligne le 23 mai 2014, 18 h. 45








Une grave question

aux concernés qui se reconnaîtront,



La réponse à la liberté d'expression virtuelle (entre autres) serait-elle vraiment :

“ Cause toujours ”
tu ne m'intéresses pas
mais je te fais payer ta vérité ?


Dès lors, il ne faut pas trop s'étonner de la montée des extrêmes-droites...

Si par malheur le monde culturel devait emboîter ce pas-là,
ce serait la mort de la culture.

Il ne faut pas confier la culture
à de petits tyrans qui ont l'art (enfin, l'art...)
de se rendre indispensables.

Les artistes seraient encore plus moutons de Panurges que les autres ???

Il est vrai qu'ils aiment que l'on fasse briller leur ego.





Semer la brouille, ou "diviser pour régner"

Un exemple : un groupe de poètes s'est vu, assez récemment, infiltré par un homme jeune d'extrême-droite qui a semé la brouille au point que certains ont finalement démissionné. Émile Kesteman a dû se retourner dans son ciel. Voilà comment ces extrêmistes peuvent procéder. Attention !

N'ayez pas peur de rendre public ce que vous croyez privé : ainsi serons-nous TOUS protégés.
Avec la bénédiction d'Émile.






M. Th., mis en ligne le 29 mai 2014, 13 h. 12
Semer la brouille... : 14 h. 37
N'ayez pas peur... : 16 h.







Rappel de ma mise en ligne du
25 septembre 2009 :

un extrait de ma pièce Parfondor
(seconde pièce de Foyer

paru chez Caractères en 2000)


L'errant :
Les artistes étaient divisés. Le pouvoir les divisait.

L'errante :
" Diviser pour régner " ? Dans quel but ?

L'errant :
Les sous-pouvoirs se combattaient à coups d'artistes.



Mais il est des "artistes" complices, et qui cherchent à être du côté le plus "avantageux" pour eux. Lâchetés.




Mo. Tho., mis en ligne le 30 mai 2014, 11 h. 56
Mais il est...  : 1er juin 2014, 14 h. 09








Que se passe-t-il ? “ Plumes Croisées – Dialogue Interculturel ” est dissous :
http://www.plumescroisees.be


Et que se passe-t-il à la Maison de la Poésie de Namur ?


À lire dans les écoles : “ Réflexions sur la question juive ” de Sartre
; je viens de commencer à le lire, je suis arrivée à la page 21.
Me voici à la page 62 (Éditions "idées nrf", 1966).
L'on me dira : que dirait Sartre aujourd'hui dans le douloureux contexte palestinien ? Je me rappelle ici un beau dialogue à la Maison des Auteurs entre un écrivain palestinien et un écrivain juif.



Pages 178..., entre autres et en résumé :

“ Le problème juif est né de l'antisémitisme ; donc c'est l'antisémitisme qu'il faut supprimer pour le résoudre. La question revient donc à celle-ci : comment agir sur l'antisémitisme ?

... que dirait Sartre aujourd'hui dans le douloureux contexte palestinien ?, me demandai-je le 1er juin.
Peut-être ceci :
Il ne faut pas confondre les deux problèmes, celui de la Palestine et celui de l'antisémitisme.
Le premier ne doit pas alimenter le second. Car ce n'est pas
l'antisémitisme qui anime les Palestiniens, mais un sentiment d'injustice à propos de leurs terres. Et c'est un Juif, Stéphane Hessel, qui a sermonné à ce sujet Israël (vu à la télé).



Mo. Tho., mis en ligne le 1er juin 2014, 14 h. 09
Me voici... : 21 h. 07
Pages 178... : 9 juillet 14, 13 h. 18
... que dirait Sarte... : 14 h. 50





 


“ Le symbole de la liberté devrait être un livre. ” – Claude Javeau



Avoir du caractère, c'est aussi oser défendre ses œuvres jusqu'au "compte d'auteur".
Par exemple, sans Éole, ma Musique promise, mon âme dénouée (etc) n'auraient pas de "carte d'identité", puisque l'ISBN est celle des écrits. De plus, c'est beau un livre publié, et partageable car en plusieurs exemplaires.



Je viens de mettre ceci sur un site ami, en réponse à leur déclaration (entre guillemets) :

 Il ne faut pas confondre l’autoédition (...) et la publication à compte d’auteur : beaucoup de choses à dire à ce sujet. J'ai beaucoup publié à compte d'auteur, pour faire exister mes livres ! Mais en ce domaine, on pratique la langue de bois. Cette langue-là, mes vers (poétiques, bien sûr) la rongent. Dans les ajours, la lumière de la vérité créatrice (et non fabriquée).



Mo. Tho., mis en ligne le 2 juin 2014, 10 h. 37





 

La Source raphaëlle

Publié à compte d'auteur



Extraits de mon journal :


9 mars 2006 : Ce qui m’a fait très mal dans « Nos Lettres », c’est qu’il n’a pas été question du centre de ma Source raphaëlle, à savoir la mort de mon père. À croire que mon récit n’a pas été bien lu. J’en ai été profondément malheureuse.


21 mars 2006, soir : J’ai lu « Trois jours chez ma mère ». Je pense sincèrement que ma Source raphaëlle eût aussi bien mérité de recevoir le Goncourt, voire le Nobel. En tous cas, ma mère préfère mon livre à celui de François W. Je lui ai dit : Maman, c’est formidable, tu me donnes le prix Goncourt ! J’en suis très fière et encouragée. Ce que je pense du livre… Rien ne m’a choquée, contrairement à d’autres lecteurs comme ma mère, par exemple. C’est un livre d’une culture et d’une érudition incroyables, mais je me suis demandé s’il n’y en avait pas trop. Enfin, cela tient au personnage, c’est juste. À la fin, quand la mère est hospitalisée, une émotion nouvelle est perceptible, j’ai été émue, d’autant plus que cette émotion arrive après un chaos et un désarroi du narrateur, ce François paumé et désordonné jusqu’à l’irréalité se montre enfin tout nu dans son chagrin, et on lui pardonne tout ce qui précède ces trois jours de vérité.




Mo. Tho., mis en ligne le 5 juin 2014, 14 h.










À l'instar de Montaigne disant : « Je suis moi-même la matière de mon livre… », je dirai : Je suis moi-même à la fois la matière de mon œuvre et sa forme, ses formes multiples adaptées aux étapes de mon cheminement. Mon œuvre : écrite et plastique.

(2003. Publié en exergue à mon conte La Musique promise)


Et quand je parle d'autres créateurs (notamment dans Intuition), c'est avec ma sensibilité, mon entendement, mes vécus, mon expérience.



M. Th., mis en ligne le 9 juin 2014, 21 h.
Et quand... : 11 juin 14, 11 h. 47








13 juin 2014. Que n'ai-je ma santé d'avant pour pouvoir être présente sur les stands en tant qu'éditrice de M.E.O., moi aussi. À ceux qui s'étonnent de mon absence, je dis mon regret. Si j'ai beaucoup d'énergie, chez moi, pour écrire, construire et peaufiner mes livres (énergie qui relève de ma longue vocation d'écrivain, laquelle a commencé quand j'avais 12 ans), je suis physiquement trop fatiguée pour participer aux rencontres sociales. Je me montre, dès lors, assez peu ; mais je serai présente à Namur le 22 juin.

24 juin 2014. Pourquoi avais-je dit ici (puis effacé de peur de n'être pas comprise) que je n'appréciais pas la juxtaposition des deux livres * ? Essentiellement parce que d'une part le génocide s'est fait à coups de machettes, et que d'autre part on avait vu dans mon petit nu une femme aux bras et jambes coupés alors que mon tableau n'avait rien de Sade. Et puis, l'érotisme de mon petit nu ne choquait-il pas à côté de tant de souffrances au Rwanda ?

* Les voir en cliquant sur le lien ci-dessus

Oui, si j'avais pu être alors présente sur le stand de M.E.O., j'aurais été photographiée portant moi-même mon livre (mon = à part entière).


.....


Hier matin, une idée folle m'a soudain traversé le cœur : et si je jouais au Lotto !
Je deviendrais "scandaleusement riche" et pourrais engager deux ou trois employé(e)s pour M.E.O.
Après avoir offert une belle maison à notre fille, évidemment.
Ainsi, Gérard, qui pour les éditions fait le travail de quatre ou cinq personnes, verrait son travail allégé.
N. B. : M.E.O. est une ASBL et fonctionne à compte d'éditeur.

Je n'ai pas gagné.

Cet après-midi, je me sentais si puérilement déçue que j'ai confié ma déception à Gérard et à Daniel Soil qui venait chercher des exemplaires de son livre nouvellement paru chez M.E.O.

C'est la seconde fois (et non la deuxième, car la dernière) que je "tente ma chance", la première remontant à 1976. J'avais acheté un billet de la Loterie Nationale, et... l'avais oublié dans mon sac. Ce billet ne m'est revenu à la mémoire que des années après.

L'empathie au sein du couple : je suis épuisée du travail incessant de Gérard !!
On le trouve "saint", mais est-ce sain ?
Je dérange, n'est-ce pas. Trop mère-poule, trop femme-poule. Mes Seins de lune ! (voir ma bibliographie)


.....


"Formidable", Gérard. Et moi, "minable" ? (pour reprendre les mots de Stromae)

En tout cas, je me traite de stupid girl. Pourquoi ? Parce que Gérard me le répète : c'est pour me donner une maison d'édition digne de ce nom qu'il travaille ainsi.

Ça vaut une rivière de diamants – en sachant que notre richesse est tout intérieure.

Minable ? Stupide ? Ingrate ? Femme, tout compliquément – artiste qui plus est.


http://www.youtube.com/watch?v=S_xH7noaqTA


.....



Dansons !


Se souvient-on de ma lettre ouverte
Dansons ! envoyée par mail le 7 novembre 2013, lettre suivie de quelques précisions ?

Beaucoup avaient réagi avec sympathie, p
ar exemple :
« Personnellement, vos mails sur la danse m’ont beaucoup plu. Bravo. »

Une seule exception, peu poétique :
« pourriez-vous cesser de m'envahir avec vos courriels sans intérêt pour moi et me rayer de votre liste »

"sans intérêt pour moi", dit cette personne plagiaire et arriviste. Oui, je suis un être parfaitement inutile, promotionnellement parlant.

N. B. : C'était la première fois que j'envoyais par mail une lettre ouverte. Pour ne pas envahir, je n'annonce jamais par mail la parution de mes livres. Je le fais sur mon site, pour ceux et celles qui s'y intéresseraient.

J'en ai tellement marre des usurpations.


.....


Oxymore


"Formidable"... "minable"..., citai-je hier.

C'est donc fort à propos que je viens de mettre (en italiques ci-dessous) ce qui suit
sur la page Facebook de M.E.O. à propos du titre d'É. Wilwerth :

Tu vois, Évelyne, que j'ai bien fait de défendre ton titre "Miteux et magnifiques", car le titre ne plaisait pas trop à Gérard. Par ailleurs, ce titre n'est pas tout à fait un oxymore, à cause du "et": miteux magnifiques ou magnifiques miteux l'eussent été. Le "et" signifiant que parfois on peut être miteux, parfois magnifiques ; mais pas les deux en même temps.

.....

Mes plaintes sibyllines et justifiées exprimées précédemment n'ont pas perturbé ma conscience professionnelle. Triste et déçue dans celles-là, forte dans celle-ci. Honnête toujours, moi.



M. Th., Mes mises en ligne... : mis en ligne le 13 juin 2014, 18 h. 33
24 juin 2014... : 26 juin 14, 12 h. 34
Hier matin... : 14 juin 2014, 17 h. 25
Formidable... : 18 juin 14, 17 h. 45
Dansons :
19 juin 14, 15 h. 49
Oxymore : 17 h. 49
Mes plaintes... : 20 h. 29








Dimanche 22 juin 2014

Marché de Poésie à Namur

Présentation des recueils de poèmes parus cette année chez M.E.O. :

la voir et l'entendre bientôt à la rubrique Films, en bas de page

Et deux photos déjà en ligne en bas de page de Événements




À Namur

Un poète femme, soit une poétesse, me confie le bon mot du plasticien qui a illustré la couverture de son livre : “ Je suis heureux d'être avec toi sur la couverture. C'est mieux que sous la couverture ! ”

Dimanche, le Marché de Poésie s'est terminé sur la lecture de quelques jeunes poètes. Le dernier vers de la journée laisse rêveur : “ La poésie, quelle connerie ! ”. Pour ce poète, "Dieu" aussi est mort.

Quelqu'un m'a avoué n'avoir jamais recensé mes livres tant ils lui semblent incompréhensibles.



De retour à Bruxelles

Cette nuit du 23 au 24 juin, j'ai rêvé que je ne trouvais pas la sortie d'un jardin zoologique. Errant dans les allées, je vois l'arrière d'une scène où deux hommes font danser des éléphants. On me demande mon ticket d'entrée, je le montre, puis reprends mon chemin. Ensuite, j'apprends qu'il était possible de lire de ses textes
quelque part. De toute façon, je n'avais pas de mes livres avec moi, et, perdue, je n'aurais pas trouvé ce quelque part. Je me réveille sans avoir trouvé la sortie.


Petit couloir

M. Th., Printemps 1986

"Le petit couloir" de Véronique
ou La Sortie
 



M. Th., mis en ligne le 24 juin 2014, 10 h. 57








Mon poing sur la table ?


Ma plume !



 Diderot qualifie le plagiat comme étant « le délit le plus grave qui puisse se trouver dans la République des Lettres ». Wikipédia


J'appelle à l'aide et au respect.

Parodier et plagier un amour épistolaire
est indigne à la fois de l'Amour et des Lettres.
Le "large public" n'y voit que du feu.
Mais ce feu signe l'autodafé de livres authentiques
et vitaux.


Je donne le meilleur de moi-même.


(...) À propos de musique, je compose seule
et avec mes deux mains (puisque je joue sur le clavier de mon ordinateur)


Les comparaisons avec la musique sont délicates. En effet, si les interprètes forment un duo, un trio ou plus, le compositeur ou la compositrice est unique. Les interprètes se suivent et ne se ressemblent pas dans leur jeu, idem pour les chefs d’orchestre, mais le compositeur ou la compositrice demeure unique.




M. Th., mis en ligne :
Mon poing...: le 13 juillet 2014
J'appelle...: 13 juillet 14, 10 h
Je donne...: 12 h. 11
À propos...: 17 h. 28
Les comparaisons...: 4 août 14, 14 h. 222
Diderot... :
15 août 14, 11 h. 14
http://fr.wikipedia.org/wiki/Plagiat#cite_note-3








Autre chose


L'autre jour, Eva, 5 ans 4 mois, l'aînée de mes deux petites-filles, m'ayant demandé de l'aider à bricoler une couronne en papier, elle y dessine des petits cœurs et entreprend de les colorier.
Comme il y en a beaucoup, de petits cœurs, elle me dit d'en colorier aussi, précisant :
“ C'est un travail d'équipe ”.
Ces mots viennent-ils de l'école ou de la télé.?
Car il est des dessins animés, “ Dora ” par exemple, qui apprennent bien, et aussi à bien parler.
Pour Célia, la seconde, 3 ans 7 mois, aussi.


N. B. : Si le bricolage avait été autre chose qu'une couronne (par exemple une guirlande, une écharpe, que sais-je encore), elle aurait aussi parlé d'équipe.




M. Th., mis en ligne le 3 août 14, 11 h. 16
N. B. : 18 h. 48












Vigilance !


« Il est dans le caractère français de s’enthousiasmer, de se colérer, de se passionner pour le météore du moment, pour les bâtons flottants de l’actualité. Les êtres collectifs, les peuples, seraient-ils donc sans mémoire ? » Balzac, « Eugénie Grandet »

« dans le caractère français » et dans le caractère humain en général.



M. Th., mis en ligne le 11 septembre 2014, 12 h. 51
11 septembre !!!







Bonne, mais pas bonnasse !


Extrait de mon journal de ce 12 septembre 2014 :
Je ne me sens pas bien… Un mal-être qui vient de mon sentiment de ne pas être appréciée. Manifestement, l’on n’aime pas mes écrits (et cela depuis 1989). Dès lors, je commence à me sentir ridicule dans mon rôle de directrice de la collection poésie chez M.E.O. Si l'on ne me prend pas au sérieux, je ne prendrai plus les autres au sérieux, et je rendrai mon tablier pour 2016.
– Et ce serait rendre mon tablier à moi-même.

Dans ce monde littéraire, tant se sont plaint(e)s en aparté (depuis 1989, j'en ai entendu !).
Moi, je parle au grand jour, en pleine lumière, celle de mon écran informatique.
Pour ma bonne santé.

Vite, vite ! Que je rassure les poètes publiés chez M.E.O. ! Ils et elles n'ont rien à voir dans ce qui précède.



M. Th., mis en ligne le 12 septembre 2014, 19 h. 47
Et ce serait...: 20 h. 19
Dans ce monde...:
13 septembre 2014, 10 h. 19
Vite... : 15 h. 50














Équipe oui, mais ... (revoir plus haut).
Dernièrement, Eva jouant avec la plasticine, elle confectionne un avion.
Assise auprès d'elle, je m'amuse à faire un escargot. Nous en faisons alors toute une famille, des petits, des grands, ce qui lui plaît beaucoup.
Gérard arrive, retourne chercher son appareil photos, et photographie Eva devant l'avion et les escargots.
J'éprouve une sorte de réserve (intuitive).
Deux semaines plus tard, ma réserve s'explique...
Voyant ces photos, Eva me dit : “ Pas les escargots, seulement l'avion ! ”.
Mon intuition comprend qu'elle veut se voir devant son œuvre à elle !
À méditer.


Le 6 septembre, nous avons emmené Célia à la braderie annuelle d'Ixelles. Sa grande sœur
y était allée l'an passé. (Nous les gardons chacune un samedi sur deux, une fois l'une, une fois l'autre).



Célia-braderie-01
Célia – Braderie XL 2014

Célia-braderie-02
Célia
– Idem



Eva

Eva
Bélier
23 août 2014
Célia

Célia
Capricorne
23 août 2014





M. Th., mis en ligne le 15 septembre 2014, 12 h. 27
Quatre photos prises par Gérard






Connais-toi toi-même ...


Il est dommage que Lucien Noullez ait supprimé de ses pages FaceBook celle d’un échange qui aurait pu être fructueux.
Cette page partait d’un poème de Lucien, où il était question d’une « honte ».
Je ne me sens malheureusement pas autorisée à reproduire ici la page entière, soit le poème en question et les réactions que celui-ci a suscitées chez ses Amis facebookiens.
Pour ma part, voici trois de mes réactions des 23 et 24 septembre 2014 – entre guillemets : la citation de Florence Noël (c’est moi qui ai mis « horrifié » en majuscules) et celles de Lucien :

– Ma réaction à la réaction de Florence Noël :
Nijinsky... Diaghilev l'a brisé... Sa danse ultime pour se libérer... entrer en guerre contre les liens... Tant à dire sur ce qui anime les artistes... « Le public (...) HORRIFIÉ »... Le sacrilège, c'était Diaghilev

– Ma réaction à Lucien qui tentait d’expliquer son poème à Francis Wayens :
« les mots engagent le sens ». Qu'on le veuille ou non, ce sens demeure ésotérique, soit concernant l'initié par excellence, je veux dire le poète qui l'a écrit. D'où ma question : n'aurait-il pas été plus poétique (j'assume l'adjectif) de tourner de façon plus sibylline (mais oui) la prose de ton vers : « J'ai tant de honte pour ce que je suis / que parfois... » ? Par exemple: Quand la honte enflamme la forêt / un pur tambourin ouvre une danse heureuse... etc. Si les compositeurs devaient expliquer chacune de leurs notes, chacun de leurs accords, on ne les écouterait plus. La poésie s'écoute et se lit dans le recueillement.

– Ma réponse à Lucien :
La poésie est le lieu par excellence de la liberté d'expression, la présente page facebookienne de Lucien en est un. Je ne me réclame ni de Mallarmé ni de personne, seulement de ma propre expérience (que je ne veux pas imposer, mais généreusement partager). Je suis hors chapelles (les passées, comme les actuelles). Le véritable Ami (puisque nous sommes sur FaceBook) est celui, celle en l'occurrence, qui dit sa vérité (à défaut de LA vérité). Je ne suis pas contre l'idée de « donner la main au lecteur », mais il faut reconnaître qu'il est des lecteurs mentalement assoupis, voire paresseux. On ne lit pas un poème comme on lit (par exemple) un roman, lire les poètes demande un regard intérieur, une lente approche. Lucien, j'approuve tout à fait ta réponse à Francis Wayens, en 1996 je disais à peu près pareil dans la postface de mon Triptyque, qu'il me soit permis d'en partager ici un extrait : (...) Comprendre et ordonner mes jaillissements d'images profondes me semble essentiel dans la Poésie que je veux pratiquer. Celle-ci essaie d'intégrer écritures automatiques et lucidité ou connaissance de soi. Cette Poésie-là refuse les confusions. La perception sensuelle est cernée par la réflexion. Mais cette apparente austérité ne m'empêche pas d'écrire comme un lys des champs. (Lucien, je t'offre ce lys !). Tu dis: «je regarde par exemple le mot ‘honte’. Comme un gamin, je me demande ce qu'il fait là » : peut-on dire que ce mot relève de l'écriture automatique ? Bref, vive la poésie.


M. Th., mis en ligne le 25 septembre 2014, 10 h. 14



N. B.: Je ne passe pas mon temps à visiter les pages FaceBook des nombreux amis, j'y passerais mes jours et mes nuits. Mais quand j'y suis invitée par mail (comme ç'a été le cas pour Lucien), si le sujet m'intéresse je vais sur la page, et parfois, rarement, réagis. Je reçois très peu ce genre d'invitations. Par contre, beaucoup d'annonces m'arrivent de nouveaux livres publiés.

M. Th., mis en ligne le 25 septembre 2014, 14 h. 47



*




SUITE

Dialogue intéressant sur une autre page FaceBook de Lucien
Noullez

Le véritable dialogue ne va pas sans risque

(je ne « ronronne » pas, quoi)

25 et 26 septembre 2014


Moi : Il est dommage que Lucien Noullez ait supprimé de ses pages FaceBook celle d’un échange qui aurait pu être fructueux. Cette page partait d’un poème de Lucien. D'autant plus dommage pour moi (et pour les autres !) que je m'y étais donnée à fond dans mes réactions, partageant mon vécu poétique. Il y aurait donc, Lucien, les amis de chapelle et les AUTRES. Oui, je suis décidément très autre. Et quand je vois certain (je ne parle pas de toi) retourner leur veste, qui déclarait naguère que la poésie qu'il publie n'accepte pas l'humour, et qui dit maintenant le contraire, je deviens encore plus rêveuse... Tiens, un jeune poète a eu le dernier mot au Marché de la Poésie de Namur cette année, en assénant : « La poésie, quelle connerie ! » Tout cela me rend triste, et encore plus ermite.

Lucien : « Que veux-tu dire par ‘chapelle’, je t'en prie, Monique, sois précise. »

Moi : Ta question me rassure, cher Lucien. Dès lors, je supprime ma phrase : ‘Il y aurait donc les amis de chapelle et les AUTRES.’ Mais pourquoi avoir supprimé cet échange ? Là est la question.

Moi : En fait, la véritable question est la suivante : qu'ai-je donc pu dire qui ait mérité d'être effacé ? Voilà, tu sauras tout sur mon invétérée inquiétude.

Lucien : « Pourquoi ramènes-tu tout à toi ? J'ai effacé parce que cela prenait des proportions qui me dépassaient. C'est simplement tout. Je ne souhaitais pas un débat sur la poésie et regrettais d'y avoir prêté le flanc. Mais si tu veux ou aimes débattre. Si tu souhaites cela (qui est légitime mais se fera sans moi), n'hésite pas à t'y lancer. Je t'embrasse. »

Moi : Merci de ta réponse, vive le dialogue. Non, je ne souhaite pas débattre, je n'en ai guère le temps. Ce qui s'est passé est tout simple, écoute-moi bien : c'est par mail que j'ai reçu l'annonce de ton poème sur FaceBook, d'habitude je délite ce genre de mails (j'en reçois peu), mais de toi c'était la première fois, c'est pourquoi j'ai eu la curiosité de cliquer sur « Voir la publication ». J'ai d'abord réagi avec humour (en disant : ‘les amis de mes amis sont mes amis’), bref. Puis, je me suis sentie « appelée » à réagir en profondeur. Tu me demandes : « Pourquoi ramènes-tu tout à toi ? » Mais, Lucien, n'as-tu pas donné le ton par tes premiers mots : « J'ai tant de honte pour ce que je suis... » (« j' », « je ») ? Le mail de ton poème est venu me chercher, et quand on me cherche je réagis avec ce que je suis, c'est-à-dire entièrement, généreusement. :-)

Lucien : « Je pense que le malentendu a pu résider dans le fait que le ‘je’ du poème n'est pas forcément le ‘je’ du poète. Cela dit, je n'ai ressenti aucun mal à aucun moment. Je t'embrasse donc bien cordialement. Ca ne me dérange pas (au contraire) que tu aies reçu l'annonce de mon poème par mail, mais, là aussi, cela outrepasse mes intentions et ma volonté. En principe, ce que je dépose sur FB est destiné à être lu sur FB. Il y a parfois des choses qui m'échappent. Là aussi, sans douleur ni dommage. Bonne journée. La bise. »

Moi : Tout est bien qui finit bien !


M. Th., mis en ligne le 26 septembre 2014, 10 h. 05



*




Visiblement, je suis, pour des auteurs et des peintres qui m'ont lue et regardée, devenue un classique qui inspire et nourrit, mais qu'on oublie. Les écoles futures, dès lors, apprendront mes livres et mes tableaux, tandis que je danserai avec Ronsard, Valéry, Proust, de Vinci, Vermeer, Odilon Redon, et d'autres, infiniment heureuse.


Dans mon nirvana panthéonesque

je ne ferai pas tapisserie

(variante de la page 90 de Mes bouteilles à la mer...)




M. Th., mis en ligne les 29 et 30 septembre 2014








Un Espace/Temps sourd ?


Je viens de boire un excellent café dans un accueillant établissement de mon quartier.
Le problème, là comme ailleurs, est le bruit de la rue : passage des trams qui font trembler le sol, bruit des sirènes, etc, ces bruits qui sévissent dans toutes les villes du monde.

En attendant que mon café refroidisse, j'ouvre un magazine de
sciences, interpellée par un titre sur les trous noirs. Théorie quantique, relativité, tant d'énigmes d'autant plus passionnantes* qu'on ne les comprend pas.

Sur le chemin du retour, je me prends à envier le bienheureux silence des observatoires dans lesquels travaillent et réfléchissent à tête reposée ces extraordinaires savants.

Chers Savants, ne pourriez-vous aussi vous pencher sur le bruit de ce monde... Comment l'amortir aux oreilles des pauvres Terriens sans rendre ceux-ci sourds aux appels... Comment, comment...?


* : Ces énigmes (ces clefs ?) de l'Espace m'interpellent tant que je les ai évoquées dans certains de mes livres... Les trous noirs à la page 31 de... De Blancs Oiseaux boivent la Lumière (réédité bientôt), la théorie quantique à la page 78 de Mon beau Cygne perlé, etc. Parce que, l'Espace et moi, c'est une histoire d'amour.



M. Th., mis en ligne le 2 octobre 2014, 16 h. 46
* : 18 h. 5





Mon plus beau souvenir de librairie n’est pas vénal

à la librairie La Licorne
avec toute ma sympathie,

En 1994, une librairie me téléphona pour me demander neuf exemplaires de mon recueil de poèmes De Blancs Oiseaux boivent la Lumière suivi de Nuit de Grand Vent, exemplaires que la Promotion des Lettres lui avait commandés. (Sans ISBN, non répertorié dans Electre, mais avec Dépôt légal, mon livre était « distribué » par moi-même).
Je portai donc mon ouvrage aux Éperonniers, heureuse de cette gloire inattendue !
Lysiane d’Haeyere me reçut aimablement, et m’annonça qu’elle ne me payerait pas en argent, mais en livres. L’idée me plut. J’en choisis donc dans ses rayons pour une valeur équivalente.
Peu après, lors d’une rencontre littéraire, je me « vantai » devant F.* d’avoir eu neuf exemplaires de mon recueil commandés par la Promotion. Moi, me répondit-elle, elle en commande chaque fois quatre-vingt ! J’en pris pour mon grade de néophyte ; néophyte non pas en tant qu’écrivain, mais en tant que (très mauvaise) actrice sur la scène sociétale des Lettres.

12 octobre 2014, matin
M. Th., mis en ligne le 12 octobre 2014, 10 h. 53

* 15 nov. 14 : j'ai enlevé le nom entier de F. pour le cas où elle
trouverait cela indiscret.




*



À propos, j'ai écrit sur la licorne – notamment en 1999 dans La portée d'exil et en 1995 dans Triptyque.
Chaque fois dans un état de grande tristesse. La licorne est un animal mythique féminin, beaucoup à en dire.


M. Th., mis en ligne le 19 octobre 201







Tueries le 7 janvier 2015 à « Charlie Hebdo »

Voici (en italiques) ce que j’en ai dit en aparté,
qui ne remet absolument pas en question
le combat pour la liberté d’expression !


Si l’on ouvre les grilles de fous dangereux et fanatiques enfermés, et si on les affronte en se moquant de leur folie, sûr qu’on sera lynché, tué.
La différence, c’est que ces tueurs conditionnés ne sont pas enfermés – ou alors, ils le sont dans leur fanatisme.
Les caricaturistes malheureusement assassinés le 7 janvier 2015 à Paris, devaient savoir à quoi ils s’exposaient.
Mais imaginaient-ils les conséquences au-delà de leurs personnes ? Soit les représailles envers des musulmans qui ne sont pas islamistes ? Et d’autres victimes atteintes hors de ces contextes.
8 janvier 2015


La liberté d’expression devrait être défendue à tous niveaux.

Ainsi, un exemple personnel. L’on ne me tua certes pas, mais l’on me méprisa, m’exclut (momentanément) d’un cercle littéraire bien fermé.
Copié/collé de ce que j’en ai mis en ligne sur mon site le 20
janvier 2009 :

Je me demande à quoi a servi l'analyse de l'âme humaine, à savoir : la psy.
À ce niveau, notre époque me semble de plus en plus coincée dans un premier degré...
Malgré livres et débats, spécialisés ou pas.
Me semble aussi se perdre un certain sens de l'humour...
Je me rappelle – il y a de cela des années – avoir offusqué par ces mots :
'Ah ! j'aimerais recevoir un prix littéraire ; ainsi, je serais moins « entretenue » par mon mari et je pourrais à mon tour l'inviter au restaurant.'
Dans un dialogue théâtral ou de film, cette boutade aurait été applaudie !
Ce que ne savaient pas ceux à qui j'avais déplu, c'est que ma légèreté blagueuse m'aidait alors à tenir le coup.
C'est là que j'ai réalisé combien certains intellectuels se piquant d'analyses littérairement psychologiques peuvent être, dans la vie, dépourvus de sensibilité intuitive.
Droit à la parole, disais-je, sous toutes ses formes !
Droit, surtout, à une mutuelle indulgence.


Ajout mis en ligne le 15 août 2012 :

Après ces années, je reconnais que ma réflexion sur l'épouse entretenue n'était pas juste.
En effet, dans la mesure où je m'occupais de la maison (lessives, cuisine, etc.) et de notre fille, je travaillais aussi.
Sans parler du travail de mes arts.


Ajout mis en ligne le 17 novembre 2017 :
En vérité, j’ai aussi « entretenu » (à moitié) mon mari. Nous nous sommes mariés à 21 ans l’un et l’autre. Ma mère m’avait dit après mes humanités : Si tu veux te marier, tu ne continues pas d’études (un régendat littéraire, puisqu’elle ne voulait pas l’université). Dès lors, j’ai été employée dans un bureau. Gérard avait déjà fait les 3 candidatures en médecine, il fit les 4 doctorats après notre mariage. Mon salaire plus son salaire de militaire (futur médecin militaire) nous permirent de vivre à l’aise jusqu’à la fin de ses études. Celles-ci terminées, j’arrêtai de travailler comme employée de bureau.


Ce qui précède était le dit d'une bonne femme
ou plutôt d'une femme bonne, car je ne suis pas un rideau

Et sans doute le non dit de certain(e)s

dont les arrière-pensées (cfr. Paul Valéry) hurlent

Il fallait oser

J'ai osé


Précision (8 janvier, mais seulement mise en ligne le 10) :

Un exemple d'arrière-pensée :

Au fond, ça nous arrange – « Charlie Hebdo » n'a-t-il pas été interdit (alors sous un autre nom).

Si j'étais une caricaturiste à l'école balzacienne de « La Comédie humaine », j'en ferais un dessin...
Des personnages à la Daumier se glissant à l'oreille cette arrière-pensée.
Applaudissements de Charlie.

L'on me dira que notre siècle n'est plus celui de Balzac et de Victor Hugo. Certes, il y a aujourd'hui les Droits de l'Homme, ces droits que souhaitaient tant ces deux génies.
Je viens de lire ou relire quatre romans de Balzac, "Le cousin Pons" étant ma plus récente lecture. Je baigne donc en ce temps passé !
Cependant, si le genre d'arrière-pensée que j'ai évoquée n'a plus cours dans nos pays démocratiques, elle doit encore exister dans des pays moins libres que les nôtres. D'accord ?



M. Th., mis en ligne le 8 janvier 2015, 15 h. 42
Ce qui précède... : 16 h. 51
Précision : mis en ligne le 10 janvier 15
L'on me dira... : mis en ligne le 11 janvier 15, soir







Si « je suis Charlie », je continue ma liberté d’expression

Mon droit au respect


Des poètes fonctionnent « superficiellement », soit sans avoir éprouvé : ils entendent une chose, et hop ils l'écrivent,
ai-je écrit, entre autres propos, dans un mail le 17 janvier 2015.

À quoi mon destinataire répondit, le même jour :
« Concernant la poésie, je suis d'accord avec toi... »
(… ils entendent une chose… : ou ils lisent une chose)

Répéter de la sorte de mes propres éprouvés sans me nommer – alors que des poètes célèbres ou incontournables seront nommés – tue mes livres comme un autodafé et me donne l'impression d'être honnie (mais pourquoi, diable ?!)

Et il me revient ceci, mis en ligne le 24 juin 2014 :

Dimanche 22 juin 2014, le Marché de la Poésie de Namur s'est terminé sur la lecture de quelques jeunes poètes. Le dernier vers de la journée m’a laissée rêveuse : « La poésie, quelle connerie ! »

En tout cas, si pas connerie, du n’importe quoi.



« L'écriture de Monique Thomassettie se nourrit de ses propres métamorphoses. »
Michel Joiret, « Le Non-Dit » N° 82
(déjà cité sur mon site, rubrique L’écrivain)
Re-Merci, Michel !



M. Th., mis en ligne le 21 janvier 2015, 11 h. 42

*


Si j'ai bien compris, l'on me rappelle la transmission.

D'accord – et j'en ai aussi écrit.
Cependant, dans ce cadre-ci, je rappelle le respect.
C'est, pour moi, une longue histoire.

M. Th., mis en ligne le 21 janvier 2015, 16 h. 40





Éprouvés : épreuves !



Mes éprouvés sont mes épreuves.

Pour mieux faire comprendre mes révoltes, voici un exemple récent...

Entendez-moi bien :

C'est avec les meilleures intentions du monde que l'animatrice d'un atelier d'écriture, à qui j'avais offert Mes intimismes, me demanda si elle pouvait en photocopier des pages pour les donner en modèles à ses élèves.

Mon sang ne fit qu'un tour...

Moi qui ne suis pourtant pas vénale, je lui proposai alors de mettre mes livres en vente dans son atelier...

Ou de donner seulement le thème de la fenêtre comme départ d'écriture.

Ainsi, lui dis-je, chacun(e) exprimera sa propre vision, sans faire du Monique Thomassettie.

Mes intimismes, c'est plus que ma vie : c'est tout ce qui m'a gardée en vie...

Mes autres oeuvres (écrites et peintes) aussi...

La plume et le pinceau m'ont sauvée.

C'est donc à respecter. Vitaux et respectables, mon travail et mon inspiration. La vie de mon âme.

Tout ceci n'empêche pas ma générosité innée. La preuve : je partage mes livres, et mon présent site.

Après que je lui eus expliqué ce qui précède, la bien intentionnée me dit en substance :

Mais on ("on" : ?) nous dit que c'est ainsi qu'on se forme, ce qui a été écrit avant nous nourrit, etc.

Oui, dis-je, mais cela ne se fait pas artificiellement, et il faut le TEMPS.


M. Th., mis en ligne le 20 février 2015, 10 h. 16
Après que... : 10 h. 2





Catégories


Prenant un petit goûter dans un petit restaurant, j'entends, sans d'abord y prêter attention, des hommes à la table voisine discuter avec conviction.

Bientôt, leurs propos traversent mon euphorie gourmande, et je perçois des mots récurrents :
" ... les Noirs, les Arabes, les Hongrois, etc, etc".

Je ne pense pas que leurs paroles étaient racistes, mais elles avaient quelque chose de si caricatural que je n'ai pu m'empêcher de glisser :
Les Noirs, les Arabes, les Juifs, etc, pourquoi ne pas dire : les humains ?

Le plus âgé réagit sans aménité : "On ne vous a pas demandé de donner votre avis !"

C'est vrai, je n'étais pas là sur Facebook !

Je ne dis plus rien, et continuai mon petit goûter.

Au moment de partir, ayant remis mon manteau, je fais halte devant leur table :
Excusez-moi, je me sentais seule, les femmes qui vieillissent ont besoin de dialoguer. Voilà une autre catégorie : la femme qui vieillit.

Celui qui m'avait rabrouée ne trouva rien à répondre.
Mais je perçus que ma tirade socio-psycho-philosophique le ferait réfléchir, car incontestablement il s'agissait d'intellectuels.


N. B. : Ma tirade (Excusez-moi, je me sentais seule, ...) relevait de la parabole. À ce stade de non recevoir, il me fallait rebondir et, comme on utilise le conte pour parler à l'âme de l'enfant, j'utilisai la parabole pour parler à l'esprit de cet homme.


M. Th., mis en ligne le 25 mars 2015, 17 h. 40
N. B. : 27 mars 2015, 17 h. 20






Haïku : la seule existence

Mais l'existentiel ?


Hier, 25 mars 2015, m’arrive exceptionnellement le trimestriel N° 75 « Traversées ». Le thème en est le haïku.

Me sont alors revenus ma mise en ligne de juin 2011, mes avis de la même années et de 2008. C’est pourquoi je viens de les reproduire dans mon nouveau mélange.

Mon opinion sur le haïku, je l’ai donc écrite – mais jamais exprimée oralement (ou alors vaguement, et il y a longtemps).

Page 11 de ce trimestriel de mars 2015, je lis dans « L’art du haïku » de Dominique Chipot :
« … passé et futur ne peuvent exister qu’au travers de la pensée ».

Mais quelqu’un qui, dans le passé, a subi l’amputation d’un membre, continue de souffrir à ce membre, surtout par temps humide. Le temps humide, c’est, pour les non amputés, le « banal ». Mais ce banal éveille chez l’amputé une souffrance, voire un « souvenir », celui d’un drame, d’une guerre, d’un accident. Souvenir qui n’est pas « déformé », tant il a mal. Si l’amputé est poète, il écrira, « mystique » :


Le fantôme de mon membre perdu
n’est pas une illusion
Souffrent ma chair
et mon souvenir

Bruine, embruns, ondée,
toute présente humidité
les réveillent
Me rappelant
des tranchées…


Page 11, encore : « … rester spontané (…), réceptif (…).
L’observé et l’observant doivent se confondre… », l’observant étant le poète.

Mais n’est-ce pas l’état naturel et spontané de l'artiste – le poète en étant – ?
État sans lequel il ou elle ne serait pas poète !

Si Molière revenait, il nous régalerait.


..........



N. B. : Ma comparaison avec un amputé n'est pas théorique, ma grand-mère ayant dû subir l'amputation d'un pied. Et elle perdit deux fils à la guerre.



M. Th., mis en ligne le 26 mars 2015, 13 h. 59
N. B. : 28 mars 2015, 09 h. 28





En élaguant ma page Aria, j'ai malencontreusement supprimé
des mises en ligne. Quand j'aurai mieux le temps,
j'en remettrai l'une ou l'autre.




à agrandir sur votre écran :


poursuite

La poursuite – 1988

Imaginaire

120 cm. x 100 cm.



Dirai-je que c’est l’Ève chrétienne qui poursuit,
souhaitant revenir à l’antique ère grecque,
si riche culturellement : Sophocle, Platon...
Et une Shiva dorée qui médite et joue sur son harpe ailée.



N. B. : Ce n'est pas parce que Gérard a posé comme modèle qu'il incarne la Grèce antique. Les modèles ne sont pas les personnages que le peintre met en scène dans son tableau. Que c'est fatigant de devoir toujours tout préciser :-(


M. Th., mis en ligne le 12 juillet 2015, 12 h. 09
N. B. :
14 juillet 2015, 13 h. 49






À l’attention de ceux qui me croient en « fin de parcours »,
voire près du décès (certes, personne ne connaît le moment de sa mort)


Comme je l'ai dit récemment à Gérard, je ne veux pas mettre,
bénévolement qui plus est,
ma santé, voire ma vie, en danger...



Suite et fin des pages 149 – 153 de Intuition Tome III

Mon humble réponse à un poète

qui me demandait s’il pouvait m’envoyer un manuscrit
pour avoir mon avis

Mail à ce poète, 28 juin 2015
Extrait, en italiques


En ce qui concerne la seule lecture de manuscrits (le vôtre et celui d'autres poètes), je vous avoue être fatiguée, tant je suis prise par mon propre travail d'écriture. Et puis, quelques petits problèmes de santé (sans gravité, mais qui m'obligent à me ménager). Je vous souhaite de continuer sur votre voie.


Ce jeune poète m’ayant aussitôt souhaité un « prompt rétablissement », je lui répondis :

Il ne s'agit pas de « rétablissement », mais de médicament et de calme mental. En l'occurrence, un médicament contre l'hypertension (qui n'est pas catastrophique, mais qu'il faut surveiller – pas de « surmenage »).



N. B. : Voici la preuve que je fais mes livres entièrement seule, c'est un travail fou (et je suis ma propre correctrice, relectrice, metteur en pages, etc). Mes Tomes de Intuition m'occupent complètement. La page blanche (ou plutôt vierge), je ne connais pas, tant j'ai de pages écrites à rassembler, et d'extraits à y choisir. Je ne supporterai pas qu'on me tienne rigueur d'arrêter ma tâche (bénévole) d'éditrice de poésie chez M.E.O. M.E.O. sera remis en question en 2018, nous aurons alors, Gérard et moi, l'un et l'autre 72 ans. J'ai droit au respect, et non à la méchanceté. Si je n'avais pas ma propre écriture, mon propre univers, mon propre cheminement
impérieux, j'aurais aimé me consacrer entièrement aux manuscrits des autres. Mais j'ai un devoir envers ma vocation et mes dons.



M. Th., mis en ligne le 2 septembre 2015, 18 h. 04 et 18 h. 15
Ce jour, 48 ans que nous sommes mariés Gérard et moi




en « fin de parcours » :

en fait, je suis proche de la fin d'un de mes parcours,
soit de la fin d'une étape de mon parcours (= de ma vie),
en espérant que cette étape ne soit pas la dernière

:-(     :-)

M. Th., mis en ligne le 7 septembre 2015, 10 h. 35








Quelques arias du mariage



Les féministes les plus accomplies seraient prêtes à écraser la femme d'un homme duquel elles attendent quelque chose.

(Les féministes, les simples femmes, et les hommes).

Si un homme se fait détester pour l'une ou l'autre raison, sa femme sera aussi détestée – même si elle ignore la situation, ou si elle désapprouve son mari !

Si une femme se fait détester pour l'une ou l'autre raison, son mari gagnera une sympathie complice ; pire : on le plaindra.

Exemple : Une femme fit de l'humour sur la page FaceBook d'un "Ami". Celui-ci ne réagit pas. Mais quelque temps après, le mari rapporta à son humoriste épouse la réaction de l'"Ami" : "Il m'a demandé si tu allais bien, m'a dit que tes réactions étaient bizarres, etc".

Parole (ô combien réaliste et lucide) d'une femme à son mari :
Oui, j'arrête ce travail bénévole, il en va de ma santé. Avoir un AVC, la moitié de mon visage paralysé, pour qui? pour quoi? pour des gens qui ne me tiendraient même pas la main !

La douce-amère.

à suivre

! Me connaître : Ce que je mets en gras (
Avoir un AVC...) illustre la théâtralisation de mes vécus.
Et cela au quotidien.
J'ai le théâtre dans le sang, je le re-redis.



M. Th., mis en ligne le 18 septembre 2015, 11 h. 48
! Me connaître : 15 h. 44








Admiral Mahić


Hier, 19 septembre,
Admiral Mahić nous a quittés


Si le tonnerre émeut le ciel,

ce sera avec la voix d'
Admiral

que tous écoutaient sans même comprendre sa langue !

Puisses-tu,
Admiral, faire pleuvoir la plus révolutionnaire poésie !





sarajevo

Sarajevo, juillet 2001

Admiral, tout à gauche



M. Th., mis en ligne le 20 septembre 2015, 21 h. 12





Pour la légende complète de la photo, voir la rubrique 'Événements'.


M. Th., mis en ligne le 24 octobre 2015, 20 h. 53








Et les arias chantent
tristesse
chagrin
révolte
déception
joie


M. Th., mis en ligne le 24 octobre 2015, 20 h. 53




Et les arias chantent
inquiétude
peur
angoisse
question


Inquiétude... Question...
Mon conte La Musique promise, je terminai de l'écrire le 15 décembre 2003.
Je le publiai chez Éole un an plus tard, soit en décembre 2004.
Auparavant, le 27 janvier 2004, je l'avais envoyé à une adresse trouvée dans une liste d'éditeurs belges : La Renaissance du Livre, Chaussée de Roubaix, 52, à Tournai. Un second envoi de mon conte le 18 février 2004 à leur nouvelle adresse apprise entretemps.
Je ne reçus jamais de réponse. C'est ainsi que je contactai Éole.
Pourquoi, encore maintenant, éprouvé-je une angoisse au souvenir de ce silence ?
J'ai mal à ma Musique promise... Où se trouvent les deux exemplaires de mon manuscrit ?


M. Th., mis en ligne le 31 octobre 2015, 21 h. 56
Complété le 1er novembre 2015







La réalité quotidienne (l'existence) dépasse l'imagination et les contes

Et Alice, aussi, vieillit !



Dans un magasin de vêtements, j'entends une dame plus âgée que moi dire à une autre ce lapsus :

“ Il doit y avoir un mouroir...”. Elle se reprend : “ ... un miroir...”

Oui, “ nous y passerons tous ”, Tolstoï (citation déjà mise en ligne le 27 août 2011)

En attendant, mieux vaut être loup que toutou (La Fontaine)  ;-)

“ Que demeure ma joie ” (Bach)

Et nous consolent ces purs et personnels génies !




M. Th., mis en ligne le 4 novembre 2015, 16 h. 10







Rappel de ma mise en ligne du 8 mars 2009, à propos de la fable...



En mars 2001, si j'ai bonne mémoire, l'U.L.B. avait organisé en soirée un débat entre Arthur et Moussia Haulot, Claude Javeau et je ne sais plus qui.

Le poète résistant avait récité par cœur la fable de La Fontaine :

“ Le Loup et le Chien ”.

Le dernier vers, il l'avait prononcé avec une ardeur mémorable :

“... maître loup s'enfuit et court encor ” !





M. Th., mis en ligne le 5 novembre 2015







Une petite précision

Je

Dans Le lieu de Marielle (2de pièce, été 1994, de Salve Regina), j'ai fait dire à Marielle (page 57) :

(...) Picassotte ! C'est moi qui le dis !

P
ourquoi : C'est moi qui le dis ?

Par ces mots, ce personnage de ma pièce se moque d'elle-même, car elle est peintre !

Un autre personnage n'aurait, dès lors, pas pu le lui dire sans la blesser. D'ailleurs, les autres personnages respectent son art.

... pique-assiette, Picassotte ! (...)

Pourquoi : pique-assiette ?

Pour deux choses :

– pour répondre à l'assiette de biscuits qu'apporte Raoul

– pour rimer avec la réplique du même Raoul

Mais, dans cette histoire, c'est elle la moins sotte.




M. Th., mis en ligne le 9 novembre 2015, 09 h. 40







De la fraternité en littérature

Une question qui concerne moult écrivains


Question  à Carine-Laure Desguin :

Vous dites : « Je lis beaucoup d’auteurs et si je suis influencée, je n’en ai pas conscience... Le propos de l’influence ou pas d’un auteur dans les écrits d’un autre, ça demande des pages et des pages d’explications. »

Ma question : Comment est-ce possible que vous reteniez les noms de poètes reconnus et célèbres (Desnos, Breton, Césaire, Verlaine, Rimbaud, Prévert, Tzara, Soupault, Supervielle, Cadou, Eluard, Reverdy, Michaux, Artaud...), et pas les noms d’auteurs inconnus ou méconnus qui vous ont influencée ?

N’est-ce pas triste et injuste ?

Dès lors, par fraternel souci de justice, écrivez
« des pages et des pages d’explications. »





Précision :
Un mail de Carine-Laure Desguin (que je ne connaissais pas) m’ayant annoncé la sortie de son dernier recueil et m’ayant invitée à lire un blog à son sujet, j’ai réagi à ses propos. De ce fait, je pense être ouverte au dialogue.
Je le répète : quand on me cherche, on me trouve tout entière.



M. Th., mis en ligne le 25 novembre 2015, 12 h. 34
Précision : 29 novembre 2015, 16 h. 27








Mon expérience


Ce que l'on nomme “ obsessionnel ” (quant à l'ordre, au rangement...) peut être une façon de gérer l'angoisse, de la canaliser.

Ainsi, écrire est une façon d'ordonner ses affres.




M. Th., mis en ligne le 2 décembre 2015, 12 h. 02






Monique-Mamy


Santé !  par-delà les Temps

Noël, décembre 2005

Ma belle-mère et moi

Photo par Gérard



M. Th., mis en ligne le 2 décembre 2015, 12 h. 02
ainsi que les photos ci-dessous d'Eva et Célia





Eva 2015

Eva à l'école
6 ans 1/2

Septembre 2015

Célia 2015

Célia
à l'école
4 ans 8 mois

Septembre 2015


Le bobo sur le nez de Célia est guéri, elle courait trop vite !
Depuis, je lui dis ce que je disais déjà à sa maman :
Quand on court, il faut bien lever les pieds !






Une précision à propos de la récente réédition de Encres sympathiques

(J'en mettrai bientôt l'annonce dans la rubrique 'Événements')




Cette précision concerne la page 5 qui, manifestement, manquait de clarté.

Au lieu de :

Si j'ai donné à mon deuxième recueil publié le titre Encres sympathiques, c'est que, depuis mon enfance, l'idée d'une encre qui apparaît dans des conditions chaleureuses me parle en mystère d'une révélation.,

j'aurais dû :

soit préciser :
Si j'ai donné en 1990 ou 91 à mon deuxième recueil publié... etc (le premier publié en 1989)

soit simplifier :
Encres sympathiques, parce que, depuis mon enfance... etc



Et Intuition Tome II (page 53)
M. Th., mis en ligne le 3 février 2016, 15 h. 23






“ Un esprit sain dans un corps sain ”


Accent mis ici sur la santé du corps

Suggestion aux écoles gardiennes et primaires




La santé du corps : je ne parle pas ici des cours de gymnastique ou autres sports qui sont pratiqués à l'école, ni des réfectoires où les "repas chauds" de midi semblent bien équilibrés.

Je parle de messages qu'il serait bon de faire passer aux enfants ET SURTOUT à leurs parents concernant l'alimentation quotidienne.

– Moins de chocolat et plus de fromage à tartiner.

– Boire de l'eau pure, sans ajout de sirops sucrés (lesquels ne devraient être qu'occasionnels).

– Fruits.

– Légumes.

Pourquoi ne pas faire des jeux qui donneraient le goût aux enfants (et aux parents) de cette façon saine de se nourrir et de se désaltérer ?



Et Intuition Tome II (page 53)
M. Th., mis en ligne le 14 février 2016, 10 h. 10








Âge de raison



Dans quatre jours, le 5 mars, j'aurai sept plus zéro ans, soit 7... 0.

Je pense de plus en plus aux saines réactions de ma mère en ce monde "de brutes" – pour reprendre l'expression d'un confrère. Ainsi, de gens qui lui avaient manqué de respect ou de la plus élémentaire courtoisie, elle disait calmement : "C'est un mufle", tandis que je m'indignais.

Aussi dirai-je désormais la même chose des ingrats.

(Que ceux qui ont des oreilles entendent).


)
M. Th., mis en ligne le 1er mars 2016, 19 h. 38






Risques des confidences publiques



Évidemment, ma parenthèse (
Que ceux qui ont des oreilles entendent) risque de faire se sentir "coupables" des "innocents".

Ainsi en est-il de journaux où des lecteurs se sentent, bien à tort, visés.




M. Th., mis en ligne le 8 mars 2016, 11 h. 39




!

Flair


Attentats terroristes


Des chiens sont dressés pour sentir et repérer la drogue.

Serait-il possible d'en dresser pour flairer et trouver les explosifs
(ceux-ci ayant des compositions physiques ou chimiques) ?

Savants scientifiques, au travail ?



M. Th., mis en ligne le 22 mars 2016, 21 h. 02





Vivante


J’ai parfois l’occasion de feuilleter « Francophonie vivante », revue qui nous est alors gracieusement envoyée.
Feuilleter, ou lire entièrement des articles de fond.


Ainsi, dans le double N ° 1–2 de mars–juin 2016, je découvre le parcours captivant de Jacques De Decker, jalonné de tableaux de son père Luc.

Ensuite, un texte sur Hubert Robert me rappelle une petite histoire... Pour la couverture du roman « Dossier CD-09/3756 » (Dragana Čovjeković), Gérard, éditeur de M.E.O., avait trouvé sur Internet une photo de feu. Je le mis en garde : Attention de ne pas être attaqué pour plagiat ! Dès lors, cherchant dans mes grands albums de peinture, je trouvai un tableau de Hubert Robert : « L’Incendie de l’Hôtel-Dieu à Paris pendant la nuit ». Je proposai à Gérard le fragment inversé que l’on peut voir sur la couverture de ce livre paru en février 2008.

À propos de « Francophonie vivante », le 17 avril 2014 j’avais noté dans mon journal :
Très intéressant, l’article de Dominique Lysse sur l’Inde (Kipling...) dans le N ° 1, mars 2014.

– Dans La pierre s’ouvre, libère le replié, j’avais en effet parlé (en 2012) du « Livre de la jungle » –





M. Th., mis en ligne le 28 juillet 2016,
09 h. 49







De griffes


30 juillet 2016.
À la lettre publique de Liliane Schraûwen, intitulée : « DU RIFIFI À L’AEB (UNE TEMPÊTE DANS UN VERRE D’EAU) », j’ai, hier 29 juillet, réagi par le mail suivant adressé à quinze écrivains :


Une (candide ?) tentative d'accord... :-)

Car il y a déjà assez de guerres dans le monde...

Bonjour !

Hier, ayant écrit à propos d'autre chose : Seul(e)s les tièdes indifférent(e)s ne réagissent pas, et d'autre part me sentant à l'aise dans les tempêtes en verre(s) d'eau(x) – voir mon recueil Mes bouteilles à la mer contenaient des tempêtes –, je me permets de réagir au conflit Liliane / Anne-Michèle. Ce n'est pas que je me prenne pour un Salomon, mais cela m'a fait mal au cœur. Peut-être parce que nous avons le même âge... Alors, voici un copié/collé d'une page de mon livre Intuition Tome IV paru en mars de cette année, qui fera comprendre combien les tempêtes sont faites de larmes.

(pour les lecteurs et lectrices de mon site qui ont
Intuition IV, y voir le bas de page 296 et cette page entière)



31 juillet 2016, midi 50.
Anne-Michèle Hamesse et Liliane Schraûwen m’ont toutes deux remerciée pour mon texte. (Quand je dis que je suis entre ou de l’entre.) La première : « Je suis bien d'accord avec toi et te remercie pour ton beau texte ». La seconde : « Merci Monique ! Amicalement ». Répondu à celle-ci : Je t'embrasse, chère Liliane ! Les écrivains sont des êtres passionnés, authentiques jusqu'au bout des... ongles. :-)




31 juillet 2016, matin. :-)
Le généreux professeur Émile Kesteman * aimait rappeler qu’il allait voir mes expositions à l’Escalier (dès 1986), sans que je le sache (je ne suis entrée dans ce monde littéraire qu’en automne 1992). Et qu’il engageait alors les écrivains de sa connaissance (AEB, Grenier Jane Tony) à y aller. L’on a donc pu s’inspirer de mes tableaux (en oubliant mon nom : quand on n’est pas Picasso ! soit protégé par la gloire-bouclier). Ainsi, je soupçonne (sans accuser : au nom des coïncidences) Liliane Schraûwen d’avoir pris deux de mes tableaux exposés en 1986 dans cette galerie bruxelloise, comme points de départ de son roman « La fenêtre » (publié en 1994). Soit :

1. La fenêtre (exposé en 1986)
Titré ensuite Fenêtre et chevalet pour ne pas le confondre avec La fenêtre magique (exposé en 89 dans la même galerie).

2. L’attente (exposé en 1986)
Titré aussi Mélancolie (exposé la 1ère fois à Siegen en 1978 – des gens ayant vécu à Siegen ont reconnu le meuble !)

Fenêtre et chevalet : reproduit dans Mes intimismes (page 31)
La fenêtre magique : reproduit dans Mes intimismes (page 28)
L’attente : reproduit en N/B dans Moments d’une Psyché (page 63). Sans doute le reproduirai-je un jour en couleur(s) **.


* Je lui ai rendu hommage dans Intuition 1er tome (pages 148-149)
** Tantôt j’écris en couleur, tantôt en couleurs.



P. S. :
« La fenêtre » paru en 1994 chez SPE – Savoir pour Être. Je ne sais plus quand exactement j'eus l'occasion de le lire, mais c'était après 1998. J'ignore si le livre du même titre paru en 1996 aux Éperonniers (lu dans le répertoire sur papier de 2007 de l'AEB) était une réédition ou un roman différent.



M. Th., mis en ligne le 31 juillet 2016,
14 h. 00
P. S. : 1er août 2016, 11 h. 04





De griffes et de velours

L'infrangible vision (page 15)
(recueil paru en 2005)

et de cœur

En chœur, Mesdames :
“ Non, rien de rien, non, je ne regrette rien ”
Plus fort, criez,
Mesdames :
“ Non, rien de rien, non, je ne regrette rien ”
Et roulez et tanguez :
“ Non, rien de rien, non, je ne regrette rien ”

Mais pas la peine d'en faire une crise (cardiaque)



M. Th., mis en ligne le 1er août 2016,  21 h. 43





N. B. :
... criez
 ... roulez ... tanguez ...
si je n'ai pas écrit : .
.. crions ... roulons ... tanguons,
c'est que depuis longtemps je crie, roule et tangue...
La houle : mon destin ?


Le peu de réactions à propos de ce "rififi à l'AEB" m'inquiète. Preuve (à mon sens du moins) que la plupart des écrivains s'en foutent. Eh bien, je me demande à mon tour si je vais renouveler mon abonnement l'an prochain. Tout de même, il faut savoir dans quoi l'on joue avant de payer.

Dans mon journal, j'écrivais le 28 février 2007 :
Il y a de la violence jusque dans le monde littéraire où l’on mord tant sur sa chique qu’il en résulte des grincements de dents. Ils me font mal. La guerre est en nous. Mais, au lieu de grincer, je crie franchement, et je ne suis pas folle, je suis saine, jouer les compassées me ferait hurler !
Au diable, les « bonnes manières ». Je m’exprime mal, il y a trop d’enjeux, ils finissent par nous étouffer.




M. Th., N. B. mis en ligne le 3 août 2016,  09 h. 47






La danse pour synthèse *

Rappel de mes mises en ligne des 20 et 21 octobre 2010
– Rubrique Suite


(... ...)

Mais où sont les cabarets littéraires d'antan, où (...) les écrivains lisaient leurs textes entre deux danses.

... j'ai maintes fois imaginé l'espace de l'A.E.B. transformé en salle de bal. J'aime tant écrire et danser !

... comment peut-on vivre sans danser ?!



La Danse résout les dualités


(1999, extrait de ma portée d'exil)



“ La musique adoucit les mœurs ”



* Synthèse...
Thèse ou antithèse d’Anne-Michèle : ouvrir l’A.E.B. aux débutants (c’est un euphémisme) et les présenter aux Soirées des Lettres.
Antithèse ou thèse de Liliane : ouvrir l’A.E.B. aux seuls écrivains accomplis (élitisme ?).
Dans les deux cas, beaucoup à nuancer...






M. Th., mis en ligne le
19 août 2016,  09 h. 53
Synthèse : écrit le 19 août, mais seulement mis en ligne le 22
août 16,  09 h. 34






L'humour, qu'est-ce ?

Caisse de résonance


Il suffit d'un seul mot dans un certain contexte pour que la c
aisse de résonance des cerveaux humains amplifie ce mot-là au détriment de ce contexte.

Ce mot avait donc besoin de ce contexte pour susciter en l'occurrence l'humour.

L'on éclatera de rire sans y penser. Ou la pensée viendra après, induisant que l'inconscient est drôle. Certes.

Raymond Devos était un virtuose conscient en la... matière.

Conscient : "quoique...", car l'inspiration qui le guidait relevait d'une créativité à la lisière du conscient et de l'inconscient. Poète. Maîtrise.

Ici, plus modestement, le mot en question est débutants... (voir plus haut)
Le contexte étant (entre autres) la salle de bal... (idem)

Devos aurait-il nommé le "bal des débutantes" ?

Ah je le vois danser, et jouer d'un instrument de musique...

Nous aurions tous et toutes fait tapisserie.


M. Th., mis en ligne le 25 août 2016,  13 h. 04






Mon sourire



Il n'y a pas si longtemps, les Infos télévisées avaient montré des Japonaises sur la plage. Elles se protégeaient du soleil sous un grand chapeau d'où tombait, si je me souviens bien, une sorte de tente, tout cela formant un cône (elles auraient pu entrer dans un film de Fellini).

Je me dis que celles qui portent le burkini sont à l'abri de ces cancers de la peau qui augmentent chaque année.

Aucune conclusion, mais un certain recul. Recul n'ont pas au sens régressif, mais panoramique.
(J'aurais été un bon médecin.)

:-)



M. Th., mis en ligne le 4 septembre 2016, 13 h. 18






“ reflets ” + “ chewing-gum ” = aveu ?

(ce n'est pas bien d'user de ses grands et mâcheurs pouvoirs pour se venger de ma petite liberté d'expression)


À propos de “ chewing-gum ”, j'ai retrouvé ceci dans mon journal (court extrait) :

28 juin 2008. Une Belgique culturelle se jetant dans la vague chewing-gumeuse d’évocation mortelle aux lourds sabots de plomb, que Hadès a dû fuir, découragé par la mort très réelle de la Mythologie...


–  –  –


Précision : Voir mes propres paroles, mes écrits, ainsi mâchés et remâchés est tout bonnement insupportable. Aucun autre auteur ne supporterait cela sans être cité(e) comme référence. N'importe quoi. Nébuleuses agitations. Je me sens de plus en plus seule. On n'a pas idée de ma solitude qui devient indicible. Au point que j'ai (pour la première fois) envie de tout arrêter. À quoi bon ?



M. Th., mis en ligne le 20 septembre 2016, 17 h. 51
Précision : 19 h. 33





Respect


Dans “ L'Écho ”du 24 mars 2000, Stéphane Rey
commençait son article sur mon exposition à Anvers par ces mots :


“ C'est une artiste dont la sensibilité, la discrétion, la gentillesse, n'ont pas toujours été considérées avec le respect qu'elle mérite. Très douée, peintre et poète, elle a dû (...) rencontrer plus d'une déception et ne jamais marquer cependant d'amertume. Elle a la sagesse des natures pures et franches...”

De votre ciel,
Stéphane Rey–Thomas Owen,
vous me voyez à présent bien amère...

Mais respectable est la franchise
de ma révolte...


M. Th., mis en ligne le 21 septembre 2016, 10 h. 14




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C'est une honte


Extrait de mon journal :

16 août 2008. « Toine Culot, obèse ardennais », Chapitre VII, « Politique » : l’article signé « Rôbosse »...
Cet exemple journalistique complice et plein d’humour par Arthur Masson m’a autorisée à imaginer dans mon récent conte * un Morvan Guerric, ami de Diogène. J’ai des lettres, ardennaises en l’occurrence.


* Le fruit d’Éden, c’est une bonté divine poussée sur un arbre humaniste au bout d’un souple bras 


Ce 22 septembre 2016, je complète par ceci :

Beaucoup moins sympathique, antipathique même, est un autre fonctionnement qui consiste à écrire à la place de gens qui se croient écrivains en reprenant malhonnêtement presque littéralement des textes de véritables écrivains (ceux-ci méconnus, donc non protégés du plagiat). C’est l’agitation chewing-gumeuse qui veut rendre célèbre ou qui reconnaît le n’importe quoi.




M. Th., mis en ligne le 22 septembre 2016, 13 h. 20






Proust me console



31 octobre 2016, soir.

Je viens d’écouter l’enregistrement d’une interview récente *. J’en suis catastrophée, tant je me suis mal exprimée. En fait, j'étais mentalement fatiguée et n’avais guère envie d’être interviewée. Alors, pour lutter contre mon état, j’ai fait une sorte de fuite en avant en parlant trop, et en me répétant. Ma voix manquait péniblement de sérénité.

Mais Proust me console, ayant noté qu’il en est qui écrivent très bien, mais s’expriment très mal oralement ; comme il est des orateurs qui écrivent très mal.

Mais moi, d’habitude, je ne m’exprime oralement pas si mal.

Ma fatigue mentale venait sans doute de mon travail pour mon Tome V de Intuition. Celui-ci va bientôt paraître, en ce mois de novembre.


M. Th., mis en ligne le 1er novembre 2016, 12 h. 23




*
Interview
par trois étudiantes, le 18 octobre 16, de M.E.O. à propos de la Poésie. Gérard et moi répondions tour à tour – Gérard à propos de poètes d'ex-Yougoslavie traduits en français.
2 novembre 2016,  13 h. 03






« L’imagination au pouvoir » ?



Le 11 juin 2007, j’écrivais dans mon journal (Comment je vois trois hommes politiques d’ici, dont Armand De Decker) :

Armand De Decker. Ici, aucune fausseté. On le sent un peu enfant gâté, ou plutôt chéri d’une certaine société politique. Il a quelque chose de délicat et fragile. Il est timide, incontestablement. Mais avec charme, élégance et finesse. C’est un idéaliste qui fait beaucoup d’efforts pour être pragmatique. Il est très sensible, presque à fleur de peau. Ce n’est donc pas un m’as-tu-vu.

Je ne me sens pas compétente pour parler de ce qu’on lui reproche aujourd’hui, mais j’ai le vague sentiment qu’il a été piégé quelque part, piégé par sa candeur d’abord.

La politique n'est pas de mon ressort, mais cela ne doit pas m'empêcher d'exprimer une impression.


M. Th., mis en ligne le 23 novembre 2016, 20 h. 10




De mes trois portraits alors esquissés, je ne reproduis pas le premier, mais bien le troisième :

Elio Di Ruppo. Je l’ai toujours trouvé sympathique, élégant, lui aussi. Il a de la classe, une classe libérée, et une souplesse moins animale qu’intelligente. C’est un vif-argent. Il est le plus éveillé des hommes politiques, car irradiant une sorte d’humour, un humour dansant. J’ignorais qu’il fût à l’origine de l’accueil encourageant de la ville de Mons aux nouvellistes.


M. Th., mis en ligne le 23 novembre 2016, 23 h. 27








Dessiner ou avoir dessiné un arbre d'après nature, crée avec celui-ci des liens physiques, viscéraux.
Aussi, lorsque, en juillet 1994, j'écrivis : arbres amis, c'était un euphémisme.
Cette expérience, cet éprouvé, ne peut, je pense, être compris(e) par les non plasticiens.


M. Th., mis en ligne le 2 décembre 2016, 23 h. 59


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Si tout est dans tout ...


5 décembre 2016, 09 heures 23 :

Les mots croisés sont un « sport cérébral ». Quand j’écris, je puis dire pratiquer un sport de l’âme – n’ai-je pas écrit, en 1994 : Elle m’attend mon âme car ses pieds sont les miens.

Si mes paroles du 2 courant (courant !) n’évoquaient pas l’écologie au sens politique, aujourd’hui me vient l’image, à propos des heureuses élections autrichiennes, d’un dessin tel qu’auraient pu l’imaginer un Sempé ou un Royer, d’une file d’arbres allant en Autriche voter !

Il souffle un paysage qui nous appelle dans le jour dilaté. C'est le chant d'un nid qui s'éveille. À l'horizon, une verte croisade aux bannières de feuilles. Ce sont les arbres en marche. Y nichent des enfants, comme sur le dos des pères. Les arbres autour du Monde ! Le monde à la rondeur des mères. Ils tournent, ils sèment les gazouillis des petits dont les pleurs déchiraient nos entrailles. Le ciel consacre les bourgeons d'or, il contient ses orages qu'il distille en long souffle... (...) La sève de nos pieds tracerait la forêt. (...) Pourquoi seule je danse une ronde éperdue ?
Le Mystère de Sonia D'Ombrelaine

Pièce écrite avec ma plume éperdue...


M. Th., mis en ligne le 5 décembre 2016, 10 h. 05


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Tant qu'à croiser le fer, battons-le tant qu'il est chaud.

Élections en France, je dirais : Alain Juppé ou Manuel Valls. Deux lions.

Le souple physique de Manuel Valls me semble exprimer sa disposition mentale, une agilité, une volonté... Il se sent PRÊT à être président des Français.

Plus introverti, Alain Juppé n'a pas dit son dernier mot.

Rêvons :
Alain Juppé ET Manuel Valls. Parce que, lorsqu'il fallut combattre l'extrême droite, les résistants se serrèrent les coudes, tous partis confondus.


M. Th., mis en ligne le 5 décembre 2016, 11 h. 34



Arbre et lion.
Règnes végétal et animal.
La Fontaine ajouterait la souris qui peut déjouer les pièges,
ronger les sournois filets.


M. Th., mis en ligne le 5 décembre 2016, 11 h. 46







Mes lecteurs et lectrices peuvent voir, dans ma bibliographie en fin de mes ouvrages, ceci :

Printemps cosmique, dialogue, BELA, www.bela.be, 2004
Miracle ! théâtre, BELA, 2005
Un cœur symphonique, conte, BELA, 2006

Depuis et récemment, BELA, la Bibliothèque en Ligne des Auteurs, a changé sa présentation et les textes y publiés ont disparu. Certes, les auteurs peuvent les y remettre.
Pour ma part, je signalerai seulement que mes textes, trois, ont depuis été publiés en livres papier.
Ainsi, Printemps cosmique et Miracle !, dans Vogue la Terre ? Vogue le Monde ? ; et Un cœur symphonique, dans L'âme dénouée.
En 2004 et en 2005, BELA m'avait invitée à donner un texte pour la Bibliothèque en Ligne.
J'avais aussitôt envoyé un dialogue philosophique (Printemps cosmique), puis une pièce de théâtre (Miracle !). En 2006, c'est moi qui proposai un conte (Un cœur symphonique).


M. Th., mis en ligne le 14 décembre 2016, 10 h. 24






Extrait de mon journal de ce 28 novembre 2017.  Affinités.

Cet après-midi, dans la salle d’attente de mon kiné, une revue m’a appris, à la page des expos, que Kupka réalisa vers 1913 une œuvre plastique intitulée... « Printemps cosmique ».
Or, en 2004, j’ai écrit un dialogue du même titre : Printemps cosmique.
Cherchant à l’instant ce titre sur Internet, j’y lis que Kupka décrivit son œuvre comme « une fête du pollen dans un gynécée baigné de soleil ». Je suis née un siècle trop tard. Les peintres et poètes d’alors m’auraient accueillie à bras ouverts, reconnaissant en moi une sœur authentique.
Ce tableau de Kupka m’évoque un édredon serti de fleurs, ou plutôt un coussin, une planète-coussin.
Il m’évoque encore le cœur brumeux d’un immense tournesol.
« Je me fais un édredon / avec des rhododendrons »,
Robert Desnos. Cher Robert Desnos...


M. Th., mis en ligne le 28 novembre 2017, soir



N. B. : Est-il besoin de préciser que je suis, ici et maintenant, aussi bien accueillie.

M. Th., mis en ligne le 4 décembre 2017, soir



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M.E.O. annoncera bientôt le décès de Xavier Forget survenu le 3 décembre, sa santé était mauvaise.
Je ne l'ai appris que le 6 décembre.
Dans son recueil "Un coin de siècle", Xavier était, à mon sens, un poète véritablement révolutionnaire. Dans sa vie aussi. Un caractère entier, sans frilosité, qui aurait plu à un Cendrars, par exemple, et à ces poètes du temps où l'on n'avait pas peur de son ombre.


M. Th., mis en ligne le 11 décembre 2017, soir







Quand, pour la première fois, j'ai entendu qu'il est question de libérer Dutroux, j'ai dit en aparté :

Cela signifie que, si l'on retournait en arrière, les tortionnaires des camps de concentration seraient libérés.

ATTENTION !



M. Th., mis en ligne le 22 février 2018, 20 h.






Empathie


Réponse à une question qui remonte à quelques années :


Ton sanglot dans ma gorge
Dans la tienne le mien *

ne signifiait pas :

Ton poème sous ma plume
Sous la tienne le mien

Il s’agissait d’empathie réciproque dans le chagrin.

* Été 1994 – dans mon recueil Triptyque



M. Th., 22 février 2018. Mis en ligne le 24 février 2018, 16 h. 19





Allergies


Il ne faut pas mettre sur le même pied allergie aux chats et allergie aux pollens de bouleaux, car les pollens sont partout dans l’air, tandis que si l'on n’a pas de chat chez soi, on n’y est pas allergique.




M. Th., mis en ligne le 12 avril 2018, près de midi





!



Hier soir, 14 avril, regardé le film enregistré « Suite française ».

Comme je l’ai confié en aparté, les films sur la dernière guerre, au lieu de m’« habituer » à ces drames, me la rendent de plus en plus douloureuse. Leurs échos s’amplifiant dans mon cœur. Douloureuse, et révoltante. Une révolte me saisissant, me suffoquant presque, contre les délations mesquines et haineuses entre des occupés ; contre l’antisémitisme – les enfants ! ; contre ce qui m’a fait écrire dans Intuition Tome VII : La race humaine est une foutue race.

Pourquoi ma sensibilité croissante ? Parce que tout ça nous pend au nez ? risque de recommencer ? Les petites trahisons, les indignes complicités à peine inconscientes que j’observe dans un certain milieu, me font frémir quand j’imagine ce qu’elles pourraient devenir en temps de guerre.


M. Th., mis en ligne le 15 avril 2018, 13 h. 46






La plainte : une expression


Une belle réplique par Marilyn Monroe dans un film regardé hier soir, « Les désaxés » de John Huston et Arthur Miller...

À un homme qui lui confie avoir perdu sa femme, ajoutant qu’elle ne se plaignait jamais, Marilyn répond :
« C’est peut-être pour ça qu’elle est morte. »

N’hésitons pas à nous plaindre.
S’exprimer en écrivant nous maintient en vie.
Que ce soit dans un roman ou dans un journal.
Dans le journal, on « se plaint » directement.
Dans le roman, la plainte est noyée dans des autofictions.
Le journal, qui est un art littéraire égal à celui du roman, est plus courageux, faisant courir plus de risque.


M. Th., 17 avril 2018. Mis en ligne le 19 avril 2018, 9 h. 08






Pas de malentendus

Liliane (Schraûwen), je ne parlais pas de toi dans mon Intuition Tome VII, page 221 *.
Lorsque tu as écrit sur mon tableau de 1991 La danse (que tu avais vu à mon expo en 1999), tu m'as nommée.

Merci de me comprendre.

P. S. : La personne dont j'ai parlé, n'a jamais été nommée sur mon site.


M. Th., mis en ligne le 20 avril 2018, 13 h. 54



Une autre précision

Intuition Tome VII, page 237 : j'y ai parlé de rewriter par imagination, et non par expérience.
Ainsi est-il des auteurs qui parlent de peinture sans être peintres.

Mais, au milieu des années 90, souhaitant gagner un peu d'argent, j'avais écrit à un journal belge pour proposer mes services comme rewriter. L'on ne me répondit pas.

Pour mon paragraphe à la page 237 dudit tome, j'ai ensuite pris le dictionnaire pour vérifier si, par hasard, le mot n'aurait pas d'autres sens (on est parfois surpris de sens qu'on ignorait).
Évidemment, il y en a deux : le verbe (récrire) et la personne qui récrit. Verbe francisé (to rewrite).


M. Th., mis en ligne le 20 avril 2018, 17 h. 25






Du courrier se perd


Du courrier se perd. C'est très embêtant. Surtout pour des factures, médicales ou autres.
Ou pour des invitations.


M. Th., mis en ligne le 21 juillet 2018, passé 4 h. du matin





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