RAVENSBERGHE
![]() |
Les armes se lisent : "d'or à deux crosses de gueules en sautoir accompagnées de trois corneilles de sable et d'une montagne de sinople en pointe" Heraldus dit : "d'or à deux crosses de gueules confrontées en sautoir accompagnées de trois corneilles de sable et d'un rocher en pointe de sinople" L'écusson de l'abbaye est devenu celui de Marckeghem qui peut se traduire par "le Mont des Corbeaux" : "d'argent à deux crosses confrontées de gueules, passées en sautoir, accompagnées de trois corbeaux de sable posés un en chef et deux de flancs, et en pointe une montagne de sinople" |
France. (Ravensberghe = Mont des corbeaux)
La commune de Merckeghem, située en Flandre maritime, possède
une église qui fut bâtie sur une ancienne église édifiée
probablement au XIIe siècle. A quelques centaines de mètres de
l'église paroissiale s'élevait un autre sanctuaire, celui de l'abbaye
de Ravensberghe, bâti en 1191 par Christine de Ravenberg, veuve de Guillaume
Brobon, fils naturel du comte de Flandre Thierry d'Alsace. Cette abbaye cistercienne
dépendait de celle de Clairmarais qui fut prestigieuse.
Le couvent fut détruit en 1792. L'abbaye qui bénéficie
de nombreux dons durant son histoire, possédait beaucoup de terres, fermes
et moulins. De ses bâtiments détruits à la Révolution,
il ne subsiste plus qu'une belle grange qui menace ruine.
N.B. : selon une autre source, les armes évocatrices du lieu disent:
"d'argent à deux crosses d'azur confrontées et passées
en sautoir accompagnées de trois oiseaux de sable posés un en
chef et deux en flancs, et en pointe une montagne
de sinople".
Retour sommaire
Retour page d'accueil