Heraldus

Contributions extérieures

Si vous avez parcouru le texte d’introduction de notre site, vous aurez certainement remarqué qu’il n’y a parmi nous ni historien, ni généalogiste, ni spécialiste de la critique historique. Nous ne souhaitons donc pas entamer des débats sur la pertinence de nos sources respectives. Nous sommes juste des « amateurs » d’héraldique et si nous nous risquons à faire paraître des généalogies, c’est dans le seul but de situer les personnages et les familles dont nous publions les blasons.

C’est pourquoi nous avons créé cet espace où vous pourrez retrouver les remarques et précisions reçues de nos correspondants et nous les en remercions.

Armorial de Saint-Antoine-en-Barbefosse R
Monsieur Guilhem de Mauraige, archéologue de Vannes (Bretagne - France), a terminé la généalogie de la famille de Mauraige - de Maurage (ancienne famille noble du Hainaut du XIIe siècle) de 1119 à 2010. On y trouve les Mauraige qui furent résidants à Mons ainsi que trois chevaliers de l'Ordre de Saint-Antoine-en-Barbefosse : Gérard et Jehan de Maurage ainsi que Jeanne de Maurage, chevalière de l'Ordre. Cette généalogie (5 volumes PDF) a été déposée et archivée au sein du Conseil de la noblesse belge et a également été transmise pour archivage auprès de la Ville de Mons (Monsieur Corentin ROUSMAN : Archiviste-Historien). Ces volumes seront transférés également, par ses soins, aux archives de l'Etat de la Ville de Mons.

Un nouveau message de Monsieur Guilhem de Mauraige, Archéologue Ingénieur / Historien (France), nous apporte un complément d'informations héraldiques sur les membres de la famille Maurage-Mauraige affiliés à l'ordre de Saint-Antoine-en-Barbefosse :

"J'ai de nouveau parcouru hier soir avec attention (et avec plaisir) votre travail sur l'Armorial de St Antoine-en-Barbefosse sur votre site internet : Heraldus.
Plusieurs "de Mauraige" - "de Maurage" (Echiqueté d'Or et de Sable) sont cités dans les folios 25 et 26 :
- F25v-10 . Folio 25 verso. Gérard de Maurage
- F26r-2. Folio 26 recto. Jehan, fils de Hoste de Maurage
Mais il existe 3 blasons (pour moitié : Echiqueté d'Or et de Sable) qui ne portent pas de noms (non attribués) dans les folios 36, 37 et 38 :
- F38r-1X
- F36v-13X
-F37r-16X
En effectuant une analyse héraldique (d'après mes archives personnelles), j'ai le plaisir de vous informer que j'ai découvert sur ces 3 blasons, l'identité des détenteurs, ou plutôt des détentrices. Ces blasons correspondent (les 3) à des femmes de la famille "de Maurage" : 1 soeur de Hoste de Maurage, et 1 fille de Hoste de Maurage. Le 3e blason (connu seulement pour moitié malheureusement) doit correspondre à une des 2 soeurs de Gérard de Maurage (rappel : 1 des soeurs de Gérard est déjà Chevalière de St Antoine-en-Barbefosse (d'après les archives officielles : Goethals).
Nous avons donc en tout 7 membres de la famille de Maurage qui sont affiliés à l'ordre de St Antoine-en-Barbefosse, dont 4 femmes : Hoste et sa soeur (le frère aîné de Hoste doit également en faire partie mais je n'ai pas encore trouver son blason dans les archives pour St Antoine). Gérard et ses 2 soeurs (neveu et nièces de Hoste). Les 2 enfants de Hoste : frère et soeur.
Je peux si vous le voulez vous transmettre les détails (noms, prénoms de ces femmes et de leurs époux avec le détail de leurs armes héraldiques, qui correspondent parfaitement à vos blasons)"

Notre cercle étant intéressé par ces informations qui nous permettent de compléter l'armorial, Monsieur de Mauraige nous a adressé le message suivant :

"Objet : Informations complémentaires sur l'Ordre de Saint-Antoine-en-Barbefosse

Voici comme convenu les informations concernant les blasons de l'Armorial de Saint-Antoine :

F38r-1X : Armes de Marie de Mauraige et de Julien de Buignies.
Marie de Mauraige, petite-fille de Michel de Mauraige et fille de Mahieu de Mauraige, dit "Sir de Maderagys", Monseigneur, Messire, Ecuyer, Chevalier (Vétéran de la bataille de Frise, Seigneur de Maurage et d'Hervinsart, Bailli du Roeulx, de Hal, de l'Abbaye d'Hasnon, d'Avesnes - en vie en 1431). Chevalière de l'Ordre de Saint Antoine. Dame de Wattignies. Epouse en 1413 de Julien de Buignies (Beugnies), Ecuyer, Seigneur des Bois d'Ath, Echevin d'Ath, Massard et Mayeur d'Ath, Homme de fief en Hainaut, Seigneur de Maurage et d'Hervinsart de par sa femme. Marie meurt avant 1468.

F25v-10 : Armes de Gérard de Mauraige.
Gérard de Mauraige, petit fils de Michel de Mauraige et fils de de Mahieu de Mauraige, dit "Sir de Maderagys", Monseigneur, Messire, Ecuyer, Chevalier (Vétéran de la bataille de Frise en 1396, Seigneur de Maurage et d'Hervinsart, Bailli du Roeulx, de Hal, de l'Abbaye d'Hasnon, d'Avesnes - en vie en 1431). Chevalier de l'Ordre de Saint-Antoine en 1420. Ecuyer, Chevalier, Bailli d'Avesnes. Epoux de Marguerite de Launay (de Launais).

Mss. Goethals, n°707, f°67 et n°2151, pièce n°19 : Armorial de St-Antoine : Armes de Jeanne de Mauraige.
Jeanne de Mauraige, petite fille de Michel de Mauraige et fille de Mahieu de Mauraige, dit "Sir de Maderagys", Monseigneur, Messire, Ecuyer, Chevalier (Vétéran de la bataille de Frise en 1396, Seigneur de Maurage et d'Hervinsart, Bailli du Roeulx, de Hal, de l'Abbaye d'Hasnon, d'Avesnes - en vie en 1431). Chevalière de l'Ordre de Saint-Antoine en 1438. Mariée à Gérard de Nouvel (de Nouvelles) (1er noce) ; Mariée de Hoste, Oston de Goegnies (2e noce) Ecuyer, Prévôt de Bavay ; Mariée à Pierre de Launay (de Launais) (3e noce), Ecuyer, Chevalier, Seigneur d'Oiselé et de Fontaines, Prévôt forain de la prévôté du Quesnoy, Sire de Maurage et d'Hervinsart de par sa femme.

F36v-13X : Armes de Marie de Mauraige.
Marie de Mauraige, fille de Michel de Mauraige (Ecuyer, Seigneur d'Hervinsart, Bailli de Hal, Prévôt de Binche, Bailli du Roeulx). Chevalière de l'Ordre de Saint-Antoine, conjointe en 1401 de Jehan, Bâtard de Ligne, dit le Buffle, Ecuyer, Chevalier, Prévôt de Mons, Chevalier de l'Ordre de Saint-Antoine.

F26r-2X : Armes de Jehan de Mauraige.
Jehan de Mauraige, petit-fils de Michel de Mauraige et fils de Hoste de Mauraige (Ecuyer, Seigneur de Naast, Procureur du chapitre de St-Waudru, Ambassadeur de la Ville de Mons, Bailli de St-Ghislain, époux en 1er noce de Marie de le Haye, époux en 2e noce de Jeanne de Bagenrieu, Epoux en 3e noce de Alix Cardinal, frère de Mahieu de Mauraige, cité ci-avant). Ecuyer, Chevalier de l'Ordre de Saint-Antoine, Seigneur de Naast et de Boussoit, Echevin, Massard et Ambassadeur de la Ville de Mons, Homme de la Cour de Mons, Epoux de Jehanne de Sepmeries, dite de Veson.

F37r-16X : Armes de Jeanne de Mauraige et de Jehan de Ghélet.
Jeanne de Mauraige, petite-fille de Michel et fille de Hoste de Mauraige (Ecuyer, Seigneur de Naast, Procureur du chapitre de St-Waudru, Ambassadeur de la Ville de Mons, Bailli de St-Ghislain, époux en 1er noce de Marie de le Haye, époux en 2e noce de Jeanne de Bagenrieu, époux en 3e noce de Alix Cardinal, frère de Mahieu de Mauraige, cité ci-avant). Chevalière de l'Ordre en 1438, épouse de Jehan de Ghélet, Bourgeois de Mons, Seigneur de St-Symphorien, Echevin de Mons (1er noce), épouse de Adrien Puche, Echevin de Mons (2e noce).

Boussu - Blasons de la chapelle des seigneurs, les Henin-Liétard
Correction du blason de Antoinette de Rambures (mausolée de Jean V et Anne de Bourgogne) suite à un courrier de Monsieur de Rambures.
Les blasons figurant tant à Boussu qu'à Roisin ne comportant pas de guillochis, ils ne permettent pas une description complète. Dans une version précédente, nous nous étions laissé guider par le Rietstap qui ignore, semble-t-il, l'existence de deux maisons. Un couriel de Monsieur de Rambures nous a permis de rectifier notre erreur et d'afficher le blason réel d'Antoinette de Rambures, c'est-à-dire celui de la branche aînée éteinte en 1676. R

Monsieur Dominique Delgrange, Secrétaire général de la SFHS (Archives nationale de Paris) nous apporte la correction suivante :

"Bonjour,
Je vois sur votre site la description et le blasonnement des armes de Bourbon- Montpensier exposées dans la chapelle de Boussu... Or, il y a ici un petit hiatus entre le blason, la réalité et l'image accompagnant votre texte...
Le carreau d'or chargé d'un Dauphin devrait être posé sur la bande, en chef, comme dans la réalité... Il est ici (sur votre dessin) posé en chef dans l'écu... Simple détail, mais vous le savez aussi bien que moi, chers amis, l'héraldique n'est qu'une "science" du détail...

Avec mes cordiales salutations et mes encouragements." R

Farciennes -Blasons de différents seigneurs de Farciennes
Lors des Journées du Patrimoine au château de Farciennes, un amateur d'héraldique nous a informé d'un sceau de 1379 du seigneur Jean de Marbais qui portait sur la fasce une étoile (CCN 1133). Nous avons ajouté cette information dans notre page consacrée aux blasons des différents seigneurs de Farciennes. R

Envoi de Monsieur Thierry d'Orjo de Fosses qui nous communique quelques remarques au sujet des armoiries de divers membres de la branche cadette des Walcourt, seigneur de Farciennes aux XIIIe et XIVe siècles :

Les armes des Walcourt-Farciennes
1) Le premier seigneur individualisé à Farciennes, Thierry 1er de Walcourt dit Stadiot, cité en 1232 à 1267, portait les armes pleines des Walcourt "d'or à une aigle de gueules becquée et membrée d'azur" brisées en tant que cadet (il est issu du second mariage de Thierry II sire de Walcourt) d'un lambel à trois pendants brochant.

2) et 3) Deux fils de Thierry 1er se succédèrent à Farciennes : Léon qui meurt sans alliance avant juin 1280 dont on ne connait pas de sceau et Thierry II de Walcourt dit Stradiot qui vivait encore en février 1297. Il portait après la mort de Léon, les armes de leur père avec un lambel à cinq pendants.

4) Ensuite Farciennes passe à Henri, 3° fils de Thierry II portant les armes de son père mais en surbrisant en 1338 chacun des trois pendants du lambel de "3 étoiles d'or ou d'argent à cinq rais"

5) Le fils et successeur d'Henri, Thierry dit Stradiot, cité jusqu'en 1364, semble avoir adopté les mêmes armes que son père bien qu'à l'examen de son sceau de 1339, les étoiles soient peu discernables sur les trois pendants du lambel.

6) Thierry dit Stradiot ne laissait qu'une héritière légitime, Marie de Walcourt, qui épouse Jean (III) de Marbais dit Le Jeune, cité dès 1368, fils aîné du premier mariage de Jean II, sire de Marbais; ce dernier vivant encore en 1384 jusqu'à cette date son fils brisait la fasce de gueules des Marbais "d'une étoile d'or ou d'argent". R

Message de Monsieur O. Meert
Sur votre page concernant Farciennes vous avez oublié de citer Henri de WALCOURT, écuyer (1325), chevalier (1336, 39) qui releva Farciennes en 1314-39.
Sources : Th. de Raadt sceaux armoriés des Pays-Bas et du comté de Bourgogne, tôme 4, p. 191 et blog concernant "le château de Farciennes" sur Internet.
Cordialement.

Havré - Les contrefiches du château d'Havré (Mons)

Un correspondant, Monsieur Olivier Meert, nous signale une erreur dans la famille "Enghien-Havré". 
Gérard III n'était pas l'époux de Marguerite de Marbaix comme nous l'avions renseigné.  Par contre, Jean d'Enghien-d'Havré (bâtard), chevalier de l'Ordre de Saint-Antoine et écuyer, avoué (1413, 43) et seigneur de Presles (1430 -...) épousa Gilette de Marbais-Loverval. R

Monsieur Delgrange nous signale la correction suivante (16/10/2012) :
"Bonjour, Je trouve sur votre site la mention : "Le marquisat d'Havré est érigé en duché par Philippe II en 1627"... (sic) contenant une mention erronée que, selon la formule classique, n'aura pas empêché la compréhension du lecteur qui aura bien rectifié... Mais, bon, autant bien mettre le roi de l'époque (ou la bonne date ? au cas où il s'agirait
quand même de Philippe II)... Bien à vous, cordialement.
" Dominique Delgrange, Secrétaire- adjoint de la SFHS, Paris (Société française d'héraldique et de sigillographie). R

Mons - Blasons du plafond du salon "gothique" de l'Hôtel de ville

Correction des blasons situé dans les caissons C5 et E6 (Baillis) Le dessin était erroné. La lecture du blason réel était correcte. Le texte se rapportant au bailli Pierre de Hainin ou Haynin était également fautif. Nous avions confondu malencontreusement deux familles aux noms certes proches mais n'ayant pas de liens familiaux. Nous devons cette mise au point à Monsieur Dhullu apparenté à cette famille (Branche d'Aire de la maison de Haynin). R

Un courrier de Madame Anne Hamaide et Monsieur Philippe Debaudrenghien nous apportent des précisions concernant Charles de La Hamaide, prévôt de Mons en 1628.
"Ce dernier, époux de N. de Wils, releva le fief de Chéreng (bourg situé entre Villeneuve-d'Ascq et notre frontière) en 1598, deux ans après le décès de son père, Charles, gouverneur de Binche.  Hoir féodal de ses parents, il hérita du fief de Henripont et de celui de Trivière par sa mère, Marie de Ulpen, dame du lieu. 
Trivières utilisa le sceau des La Hamaide jusqu'à la fusion des communes en 1977 et ainsi que Henripont qui possède la chapelle armoriée de la même famille.  On peut constater, dans ces deux cas liés, qu'il s'agit bien du blasonnement "d'or à trois hamaides de gueules aux côtés alésés" et bien que la théorie héraldique préconise la représentation des hamaides par un trapèze retourné (comme illustré sur votre page), il n'a, à notre connaissance, jamais été d'application pour aucune des membres de la famille qui nous occupe. La représentation du blason de la famille se blasonne " d'or à trois fasces alésées de gueules". 
R

Une correspondance de Monsieur Geoffroy Sury
Mesdames, Messieurs,
Sur votre site Heraldus dans la rubrique, Salon gothique de l’hôtel de ville de Mons et sa sous-rubrique les prévôts de Mons, je vous soumets quelques informations correctives et
complémentaires, sur l’écu n° 22) SIVRY (1601) Jacques de a.) Walhaim doit être écrit Walhain (Walhain était une ancienne seigneurie qui se situait à Buvrinnes).
b.) Prévôt de Mons en 1601 : non, Jacques de Sivry fut choisi le 19/05/1586 à cette fonction et la maintint jusqu’en 1591, date à laquelle son fils, Philippe de Sivry , devint prévôt à son tour, des villes et prévôté de Mons.
c.) 1601 ? : Jacques de Sivry, décéda le 10/10/1599 (ou, 1600 date nouv. st.) : en 1601, c’est donc son fils, Philippe, qui est prévôt.
d.) Son frère (le frère de Jacques) Louis de Sivry, seigneur de Dylon ou Hyon : dans quelques parchemins, il est noté « Dionval » ou encore, « d’Hyon le Val » (et non pas Diomal, comme écrit pas certains historiens), qui doit venir anciennement d’Hyon le Val , par corruption, Dionval ( = seigneurie qui devait se situer dans l’entité d’Hyon lez Mons.)
e.) COMPLEMENTS d’INFORMATION :
-Le précité Jacques de Sivry, chevalier, seigneur de Walhain, (né vers 1513 et décédé le 10/10/1599, fut inhumé à Ste-Waudru à Mons) était le fils de Jacques de Sivry, écuyer,
seigneur de Dionval et de Marie de Ruelin(g), dame de Walhain. Il avait épousé le 16/05/1547, Catherine de Hertaing (décédée le 20/09/1606), dont descendance.
- Philippe de Sivry, seigneur de Walhain (fils dudit Jacques et de Catherine de Hertaing), devint prévôt de Mons le 5/02/1591. Philippe, né vers 1550 (il avait 35 ans en 1585) est décédé en 1613. Il fut adoubé chevalier, le 15/05/1597. Entre 1601 et 1605, il est toujours mentionné au titre de prévôt, et conseiller et procureur fiscal des causes criminelles de Sa Majesté (= de
l’Infante Isabel ). Philippe portait l’écu et les titres identiques à ceux de son père. Philippe épousa en premières noces et par contrat, le 18/11/1585, Jeanne van der Dilft (originaire de la région d’Anvers), dont descendance. Et en secondes noces, il épousa Béatrix de Griboval, dame de Berquin (Berquin, dans le nord de la France aujourd’hui), dont descendance. R
Références :
- A.D.N., Lille, série BH 31458, « La filiation des Montigny St Christophe dit de Sivry, ou de Sivry-Buath (en Hainaut)
-Annales du Cercle archéologique et historique de Mons, Vol. 20a, Etude des archives du Mont, rubrique 45, p. 322.
-F.V. Goethals, Dictionnaire généalogique et héraldique des familles nobles du royaume de Belgique, T. II, Bruxelles, 1849, pp. 657-658.
- Léopold Devillers, « Mémoire historique et descriptif de l’église de Sainte-Waudru à Mons », Mons, 1857.
- Paul Heupgen, « Les petotes », in, journal La Province, du 11/03/1933.
-UMons, Bibliothèque de l’UMons ex-UMH, manuscrit R1/C 233/371 (632).
Ces informations extraites d’archives, pour le partage de la connaissance de notre patrimoine hainuyer.
Veuillez agréer, Mesdames, Messieurs, mes salutations distinguées.
Geoffroy G. Sury, Bruxelles, ce 10 avril 2012.

Monsieur Daniel Peeters nous apporte les précisions suivantes concernant le frère du bailli de Hainaut Eugène-Louis de Bergues
"Vous avez Charles Alexandre de Berghe St Winnoc : « Charles-Alexandre de Bergh-Saint-Winnoc, baron de Zétrude, grand prévôt et capitaine d'Arlon fut prince de Rache à la mort de son frère Eugène-Louis. Il épousa Lucie de Brouchoven, dame de Sept-Fontaines, fille de Jean-Martin, seigneur de Hollenfeltz et d'Arendonck et de Claude-Marguerite de Raville, chanoinesse d'Espinal et dame de Sept-Fontaines. Le prince de Rache fit l'acquisition de la seigneurie de Saint-Symphorien. Charles-Alexandre eut deux filles :…”
Le 12 août 1678 à St Trond Charles Alexandre de Berghe est le parrain de Charles Alexandre Princen, fils de Jean Guillaume Princen, Lieutenant Colonel au régiment du Baron de Zétrude et de Marie Anne Colmart.
Acte de bapt, archives St Trond, Notre Dame, liv J, p 220, ap 111/170: " 12 aug; 1678 generosi domini joannis guillelmi Princen sub colonelle legionis D Baronis Zetreu.. Regis hispaniarum D. Maria Anne Colmart- Carolus Alexandrus fiulius; s. generosus D. Carlo Alexander do Berghis Barro Zetreu et Marie Anthonetta do Herckenrood".
http://www.pallas.be/pls/opac/plsp.getplsdoc?rn=354409&cn=24048&sn=2&lan=N&htdoc=general/szp.htm

Monsieur Pierre de Bolle nous a fait parvenir les renseignements suivant concernant son ancêtre le Grand-bailli Jehan de Launay (1364-1365) : R

"Mesdames, Messieurs,

Pour précision sur le personnage et éviter des confusions, je signale que ce grand bailli, un de mes ancêtres, comme de beaucoup y compris la mère du Roi Albert Ier, Comtesse de Flandre, née Hohenzollern Sigmaringen, est bien le Chevalier Jehan de Launay, seigneur (familial) de Lannay; seigneur de Thieusies par engagère, seigneur de Rumes par mariage avec Isabeau d'Ailly descendante par sa grand mère princesse de Tournay Mortagne, dame de Rumes, des comtes de Hainaut-Flandre, des Dreux France issus du Roi Louis VI le Gros. C'est par erreur que ce nom fut parfois orthographié Lausnais. Il n'a pas pu épouser en 1ères noces une Jeanne d'Enghien, dame de Thieusies, comtesse veuve de Brienne(Chypre-Jerusalem) par défaut de chronologie. D'autre part aucune généalogie d'Enghien ne renseigne une autre (supposée) Marie d'Enghien dame de
Thieusies par son père Gossuin d'Enghien. Par ailleurs,il faut savoir que Thieusies était divisé en deux seigneuries importantes; l'une entra dans l'illustrissime maison européenne et y demeura, passant ensuite à la maison (royale) de Luxembourg, comte de Saint Pol qui hérita de tous les biens d'Enghien. Cette famille vendit plus tard au XVIème la seigneurie de Thieusies Saint Pol et Enghien demeura chez leurs descendants Bourbon Vendôme. Henr IV vendit Enghien au Duc d'Arenberg (maison cadette des Ligne) mais recréa pour les Bourbon le titre de Duc d'Enghien en souvenir.
La seconde partie de Thieusies (les deux sont décrites dans le dictionnaire moderne des blasons des communes) relevait du comte de Hainaut ou de Rumigny.C'est nécessairement cette partie de la seigneurie de Thieusies que put acquérir le Grand Bailli et non pas la partie TOUJOURS conservée par les d'Enghien,nommée plus tard Thieusies Saint Pol. Ce n'est dès lors pas par un prétendu mariage avec une Marie d'Enghien,inconnue, qu'il serait devenu seigneur de Thieusies. Launay était au mieux avec son suzerain,et même cousin éloigné si l'on considère que sa mère a bien été une N.de JAUCHE, qui descendait des Rumigny-Florennes;de la famille de Gossuin de Mons;du comte de Hainaut.
Avec mes salutations très distinguées.

Jean de LAUNAY ,Grand Bailli du Hainaut, n'a effectivement pu se marier qu'avec la dame Catherine d'AILLY, dame de Rumes, dame de Hamme, Quaedmechelen, Beverloo, etc. du chef de sa mère. Un "beau parti" donc. Elle était fille du chevalier Hugues d'AILLY (le haut Clocher sur Somme) 1317-1372, sire de Lannay, et de la haute et puissante dame Isabeau de DIEST. Le cousin germain de Hugues était devenu un grand seigneur: d'AILLY Vidame d'Amiens et baron de Picquigny. Par sa grand mère MORTAGNE TOURNAI, elle descendait aussi lointainement du puissant Sire Englebert III ou IV d'ENGHIEN.

Il est à noter qu'avec les familles féodales on en est souvent réduit aux hypothèses,et ces généalogies ont fortement été "embellies" au 18ème par des faussaires notoires, tel que le héraut d'armes de LAUNAY d'ailleurs condamné et exécuté du chef de faux public. Il appartenait à une autre famille que celle du grand bailli. Il convient dès lors d'appliquer
les règles de la critique historique.
Il y avait à Tournai et environs des DAILLY, bâtards descendants d'un cousin de Hugues,ainsi que des DELANNAY,bâtards des chevaliers de LAUNAY (famille du grand bailli,qui serait venue de Normandie après Azincourt et un mariage avec une dame de LANDAS).

Mons - Chanoinesses du 17ème siècle du chapitre de Sainte Waudru

Monsieur Michel Marchand nous apporte des précisions à propos de la chanoinesse Marie-Henriette de Cusance :
"Marie-Henriette de Cusance, fille de Claude François de Cusance marié le 20/10/1612 à Ernestine de Witthein. Claude François de Cusance est le fils de Evandelin Simon de Cusance (†1600) marié le 19/02/1577 à Béatrix de Vergy, fille de François de Vergy et de Claude de Pontallier.
Vergy : "De gueules à trois quintefeuilles d'or"
Pontailler : "De gueules au lion d'or armé et lampassé d'azur"
Les de VERGY et de PONTAILLER sont de grandes maisons féodales en Bourgogne. Vous trouverez les armes sur le site www.heraldique-europenne, allez ensuite dans "Armoriaux" puis "Toison d'Or".
Les sources généalogiques utilisées sont :
- Ernest PETIT - Histoire des Ducs de Bourgogne de race capétienne - Tome IV (généalogie de PONTAILLIER)
- J.T. de MESNAY- Dictionnaire Biographique Héraldique et Généalogiques des familles de Franche-Comté    (pour de CUSANCE)
- GENEANET "patronyme" "de VERGY" contact Eric Poulier (page 5/15)
A votre service pour l'héraldique Bourguignonne et Franc-Comtoise.
R

Un correspondant, Monsieur Daniel Garrot, nous signale une erreur dans le blason de Jean d'Allamont, mari de la chanoinesse Agnès de Mérode. Celui-ci était incomplet car il y manquait le lambel d'azur à trois pendants. R

Monsieur Martin Dewissocq nous signale une erreur dans la généalogie de Isabelle de Ghistelles. En effet, le grand-père maternel de la chanoinesse était seigneur de Bomy et pas, comme indiqué erronément, seigneur de Romy.R

Monsieur Willems nous écrit :
" A la suite de votre bienveillante collaboration concernant la famille de Fourneau- de Mons, je me permet de solliciter à nouveau votre aide en ce qui concerne l’héraldique de la famille de Merode, famille qui fait partie de la généalogie de l’abbé de la Viefville.A la consultation de votre site il me semble trouver quelque différence (discordance ? possible) dans le blason de Richard VII de Merode-Houffalize : les quartiers de Jeanne Eleonore de Merode (présentés dans le chapitre des chanoinesse de Waudru) blasonnent les armes de Richard VII comme : "Ecartelé. Aux I et IV, d'or à quatre pals de gueules à la bordure engrêlée d'azur; aux II et III, d'argent à quatre fasces d'azur au lion de gueules couronné d'or brochant sur les fasces; en coeur, un écusson d'or au lion de gueules". Les quartiers de Charles-Philippe de Mérode-Houffalize donnent pour blason de Richard VII : "Ecartelé. Aux I et IV, d'or à quatre pals de gueules à la bordure engrêlée d'azur; aux II et III, d'argent à quatre fasces d'azur au lion de gueules couronné d'or brochant sur les fasces au canton d’or" ( et sans écusson en cœur)"
R R

Monsieur Christian JOUFFROY nous précise :

"Bonjour,
Je viens de lire ce qui est écrit sous Marie-Henriette de Cusance et je note une incertitude concernant sa grand-mère. Il s'agit effectivement de Béatrix de Vergy, dame de Tornay, fille de François de Vergy, gouverneur du Comté de Bourgogne, sœur de Claude Vergy, lui aussi gouverneur, et demi-sœur de Clériadus de Vergy, dernier gouverneur de ce nom.
Elle sera également l'héritière de son frère, Clériadus de Cusance qui releva les nom et armes de Vergy: c'est pour cette raison qu'elle se nomme" de Cusance et de Vergy",
Tout comme sa sœur Madeleine, épouse du comte Herman de Bergh. Cordialement.
Christian Jouffroy
Château de Belvoir
Franche-Comté
www.chateau-belvoir.com R

Mons - Collégiale Sainte Waudru
Un correspondant, Monsieur Marchand, apporte des précisions sur notre travail consacré à Sainte-Waudru :
Vitrail de l'Annonciation  R
"Vitrail 1 B1 : je vous confirme NATUREL, d'or à la fasce d'azur accompagnée de 3 corbeaux de sable (armés et lampassés de gueules). Pour la branche cadette les corbeaux sont remplaçés par des merlettes.
Vitrail 1 D1: d'azur à 3 roues d'or est de la RODDE famille alliée aux NATUREL : je vais essayer de trouver des informations généalogiques
."

Monsieur Daniel Peeters nous apporte des précisions dans la note n° 2. 
Vitrail de l'Annonciation  R
"La description du blason du frère de Philibert Naturel, Bartholomé, seigneur de Sammaing, est "d'or à la fasce d'azur accompagné de trois merlettres de sable".
L'ouvrage ( Histoire de la ville de Mons de G-J de Boussu) donne le nom de son grand-père maternel, Jean de Conroy, et celui du père de sa grand-mère maternelle, de Noreulx. Les démarches à partir du Rietstap pour retrouver les armes de ces deux familles furent infructueuses R
Monsieur Peeters nous renseigne la généalogie de Eléonore Micault où ces deux blason sont décrits, soit :
Conroy : "D'or au lion de gueules"
Noreulx : "De sable à trois lions d'or posés 2 et 1"

Vitrail de l'adoration des mages R

Monsieur Philippe Debaudrenghien nous adresse amicalement le message suivant :

"Agréez mes sincères félicitations pour le travail remarquable que vous avez accompli en inventoriant les vitraux de notre belle collégiale.
C'est très amicalement et en toute humilité que je pense pouvoir lever une hésitation de votre part sur le blason [F6] attribué "Dandre" (Dendre ?) du vitrail n°4 (5N) dont les donateurs sont Françoise de Luxembourg et Philippe de Clèves [C1].
Je peux vous confirmer qu'il s'agit bien du blason des princes de Beaux, en Provence, dont les Luxembourg-Fiennes, que l'on retrouve notamment à La Hamaide et Enghien, descendaient par les femmes.
A ce propos, vous pouvez consuler :
O. NEUBECKER "Le grand livre de l'héraldique" Elsevier 1976 - p.24"


http://www.debaudrenghien.net/

Nouvelles

Madame Geneviève Dumont de Chassart
Marquise du Parc Locmaria
Château d'Harlue
5310 Eghezee

nous apporte la correction suivante :

"Bonjour,
Le travail que vous faites et que je lis sur internet est impressionnant!!!
C'est même formidable!
Je voudrais vous signaler une erreur cependant...
Elle concerne le blason "Delacoste" dans l'article concernant les "Robert de Robertsart"
J'ai pour ma part fait plusieurs recherches sur cette famille, ( mon mari descend du couple "Obert de Thieusies x Delacoste").
On retrouve les Delacoste chez "Casimir des Sars Solmon"; mais aussi en Bourgogne...
Le blason que je vous propose, est conforme à celui que je retrouve dans les ex-libris...
Il différe cependant de celui que vous dessinez...
Je vous fais part de ma recherche dans le fichier ci-joint...
J'espère ainsi vous faire partager mon enthousiasme
et vous remercier pour l'aide que, par vos recherches, vous apportez aux miennes !
Avec plaisir"

Pairies et Baronnies du Hainaut

Principaux seigneurs hainuyers ayant participé aux croisades R
Parmi les seigneurs ayant participé à la première croisade nous avons omis de mentionner Anselme II de Ribemont (bien vouloir se référer au texte consacré à la baronnie de Montigny-en-Ostrevant).
Nous devons cette rectification à l’intervention d’un de nos plus attentif  lecteur Monsieur A-G Dhulu, apparenté à ce seigneur ainsi qu’à la famille Haynin (voir plafond gothique de l’Hôtel de ville de Mons).

Baronnie de Antoing R
Monsieur Olivier Meert, toujours attentif à notre site, nous apporte les précisions suivantes :
"Il ne faut pas oublier non plus d'ajouter à la liste des barons d'Antoing, Michel d'ANTOING, cité comme Michel ANTHONE, bailli de Braine-le-Comte (1543) et homme de fief du Hainaut (1543, 56, 65) (T 1 , p. 173 Sceaux armoriés de Raadt). Son surnom était "des LOGES" (fief de famille). Il avait épousé Cathérine (de) HOUWAERT."

Pairie de Barbençon  R
Le sire de Villers-sire-Nicole.
Notre correspondant, Monsieur Olivier Meert, nous signale que "Wauters mentionne dans l'histoire de Braine-l'Alleud un certain Petrekin de VILLERS alias de BARBANCON, qui épousa la troisième fille de Thimer "Rogenies", chevalier, baron de Braine- l'Alleud (1216) x Mathilde. Ce Thimer possédait un manoir à Bois-Seigneur-Isaac (1220)"

Nous sommes interrogés par Monsieur Jean-Jacques Lannois de Falleur à qui nous n'avons pu répondre directement, son adresse e-mail n'étant plus valide.

"J'ai une difficulté à comprendre le passage de Nicolas Ier de Barbençon qui épouse Marie, fille du Comte de Montfort, par rapport à Nicolas II.  J'ai 2 interrogations :
--> Qui est Nicolas Ier par rapport à Isaac de Barbençon, son 1er fils ? L'autre étant Nicolas II ?
--> Qui est le Comte de Montfort que vous citez? Simon? Celui qui participa à la croisade contre les Albigeois ? "

Nous pouvons répondre à certaines de vos questions. Selon de Vegiano (Nobiliaire des Pays-Bas et duché de Bourgogne) voici la filiation :

Isaac de B  X  Mahaut de Rumigny
                   I
Nicolas 1er de B  X  Marie de Montfort
                   I
Nicolas II de B     X  Jolente de St Aubert
                            X  Isabelle de Soissons 
                   I                                                                         I
Jean de B   X  Marie d’Antoing               Nicolas de B X Alexandrine, dame de Boussoit ………

D'après les dates il ne serait pas impossible que Marie soit la fille de Simon de Monfort (1150-1218).
Toutefois, il existe d'autres Monfort (voyez par exemple notre étude sur l'Armorial de Saint Antoine en Barbefosse).
Ces Monfort ont des blasons différents. Le trop célèbre Simon devait avoir un lion sur son blason. Les Montfort de l'armorial " d'argent à trois fers de moulin, de gueules (ou trois anilles )".

Monsieur O. Meert nous signale que selon le livre s'intitulant "Histoire des villages de l'arrondissement de Louvain" est cité en 1358 le chevalier Lambert de BRAIBECHON (alias de BARBANCON) comme seigneur héréditaire de Budingen qui acquit de Robert van den STEENE alias CLUTINC (la plus puissante famille de Bruxelles) le bois de Budingen (10 bonniers). Ce Robert faisiait partie d'une famille de Léau qui comptait des échevins de Léau-Orsmaal-Hellenbos-Melkwezer depuis avant 1300.

Baronnie de Beloeil R
Monsieur Jean-Jacques Lannois de Falleur nous signale une erreur, à savoir que
Jean de Condé n'est pas le fils de Nicolas II de Condé mais son petit-fils.

Baronnie de Condé R
Suite à la remarque de Monsieur Boute de la Mairie de Condé, nous avons attribué à Condé ses véritables armoiries que nous avions confondues avec celles de Escautpont ( localité toute proche).

Baronnie d'Enghien R
Correction apportée suite aux remarques de Madame Claudie Brenon-Dosda.
"Walter III a épousé Isabelle (et non Hélène) de Brienne, fille de Gauthier V de Brienne et de son épouse Jeanne de Châtillon-Porcéan. Elle avait un frère aîné, GauthierVI de Brienne, qui périt à la bataille de Poitiers en 1356.  En 1358, elle hérite les titres que portera son mari - et plus tard leur fils Siger - à savoir comte de Brienne et de Conversano et duc d'Athènes"
Baronnie d'Esne  
Monsieur Filips Benoît nous fait remarquer que Jean II le Borgne était seigneur d'Esnes et de Vive
. Vive était une vaste seigneurie dans la région de Sint-Eloois-Vijve (Waregem) qui après l'achat par Isabelle de Gistele, dame d'Ingelmunster, vers 1424 a été nommée Vijve-Ainsche.  Vijve-Ainsche dépendait du château de Courtrai. R
Monsieur Olivier Meert nous a sugéré la lecture de l'ouvrage de Le Glay sur "Esne et le Cambrésis". Nous y trouvons des divergences avec notre texte. "Jean d'Esne dit le Baudrain, 
fils de Robert et de Colle de Brassart, dame de Bethencourt, fut tué à Azincourt (1415).  Son fils surnommé le Borgne fut grand bailli du Cambrésis. Il est décédé en 1455 à
Thun- l'Evêque."
La confusion vient sans doute du fait qu'à de nombreuses reprises le père et le fils portent le même prénom. R
Pairies de Fagnolles 
Monsieur Lowagies nous fait remarquer que le nom Fagnolles n'est pas issu d'un métier du fer mais de la Fagne.  R Baronnie de Fresnes-sur-Escaut R Notre fidèle lecteur, Monsieur Meert, nous précise les éléments suivants : "Vous citez Gérard de BUC comme étant cité à Fresnes ... Sachez que selon le Dr. Warlop dans son livre
s'intitulant, "The Flemish nobility before 1300", celui-ci fut vicomte de Lille en épousant la veuve de Robert Ier (vicomte en 1150). Gérard de BUC fut donc vicomte à partir de 1170
et jusqu'en 1096. Il décéda au siège de Nicée en 1097 et le fils de sa femme du premier mariage, Roger I, décéda au siège d'Antioche en 1098. Gérard fut partisan du comte,
Robert le Frison avec quiil partit en pélérinage en terre sainte en 1085-86. Très probablement, Gérard était seigneur de Buc (lez Lille). Selon le web de Lille, le premier seigneur de
Buc aurait été Adam de BUCH, originaire de Flandre."
Baronnie de Gommegnies
Monsieur Olivier Meert nous fait part des éléments suivants :

" Peut-être serait-ce intéressant d’ajouter que Jean, bâtard de GOMMEGNIES, fut trésorier du comte de Hollande en 1388. Il fut cité en 1410 en tant que serviteur de Jean de Bavière. Aussi reçut-il le château “Huis Te Nesse” (Utrecht) en 1410. Il décéda en 1447 laissant un fils, Jean/jan II, qui hérita de son château.
Source : Repertorium van de grafelijke lenen van Woerden en van de hofstede van Woerden.
En 1494, ses deux fils, Willem et Jan van der NESSE de GOMMEGNIES vendirent leur château. Leur frère s’appelait Eerst et eut une fille (Benedicta ?) qui épousa Hendrik TAETS van den MAERNE, descendant des seigneurs de la ferme-château de Maarne (Utrecht)".

Baronnie de Haucourt   R

1) Monsieur Michel Grébert de Tertry nous apporte des corrections sur cette baronnie.
J'ai lu vos publications sur le net et notamment celles sur les Pairies et Baronnie du Hainaut et en particulier celle de Haucourt où j'ai pu relever une grosse erreur.
"En 1090, de Watier et Hérimbert de Haucourt .....et les épouses Alix de Savieuse et Juette de Honncourt ...."
"En fait il s'agit bien de Watier de Haucourt X Alix de Saveuze MAIS de Renault de Haucourt (dit "Tiétewin" tête de vin) uni à Judette de Honnecourt (...et non Hérimbert ?...).
Le couple Renault de Haucourt X Judette de Honnecourt (Haucourt branche des Walincourt et Honnecourt branche cadette des Oisy-Crévecoeur) donnera naissance à un 2ième fils
en 1070 nommé Gilles Grébert (Aegido de Greberto) clade de la famille grébert ....
Gilles reçu (entre autres ....) la seigneurie forestière des Greiz-biert (gras-mont) ou grébert ....située à l'ouest de Honnecourt-sur-Escaut, entre l'allée de la maie, les tranchées et
la plaine du bosquet, le siège de la seigneurie était sur la cense du Bosquet au bord de l'Escaut à droite de la plaine du bosquet. Au 18ième siècle, on pouvait encore voir sur la
commune de Honnecourt le "bois-gramont" qui en était un vestige ....je vous joint une carte de geoportail.fr qui superpose les cartes de Cassini avec la topographie actuelle ..."
Les "Haucourt" ont été étudiés par Jean Carpentier et son "Histoire de Cambrai et du Cambrésis ...." et consultable et téléchargeable sur le net (2 tomes) google Livres. 2) Monsieur Michel Grébert nous précise la localisation de cette baronnie.
"Le 17/07/2011. Bonsoir, je viens de relire l'article sur la Baronnie de Haucourt ....que vous située dans le Pas de Calais (62).......????
il y a bien un village nommé Haucourt ( Altis curta : courtil du haut ....) dans le Pas de calais mais je ne sais pas si celui-ci à quelque chose à voir avec celui qui nous intéresse
(quoique ???). Le votre ( et, le mien ) se situe dans le département du NORD (59) dans le Cambrésis plus exactement sur la D15 (départementale) entre Esnes et Ligny-Haucourt
(ancienne possession des Luxembourg). Certains historiens par le passé ont confondus les 2 villages situés à environ 35 km l'un de l'autre .... (Haucourt-en-Vimeu, Picardie maritime
a lui un lien avec les Haucourt du Cambrésis car les ancêtres de la famille (Oisy et Walincourt qui sont des Herbertiens) y avaient de nombreuses terres ...... Cordialement".

Baronnies de Hérimez R  et Gommegnies  R

Notre fidèle internaute, Monsieur Meert, nous apporte les précisions suivantes :
"Yolande van ELSLOO, baronne de Harchies, dame de Flotte etc. épousa 1) Gérard van GAVER, vicomte d'Ath, baron de Hérimez, seigneur de Steenkerke et xx 2) Gérard II van RESSEGEM (+ 1338), baron de Lens, Liedekerke et de Ressegem, seigneur de Borsbeke, Bambrugge, Warmonde et Thelinge.
Gérard van GAVER avait e.a. un fils, Guillaume, seigneur de Steenkerke et Tongrelle décéde en 1400 qui épousa Jeanne de BERLO, dame de Fresin. Tandis que Gérard II van RESSEGEM avait de son premier mariage avec Marie de LENS une fille, Jeanne qui épousa son cousin, Arnoul I van GAVER, baron de Lens, Liedekerke et Ressegem".

Un correspondant, Monsieur Alain Brel, met en doute la généalogie décrite dans notre texte. 
"Pour donner suite à mon dernier message du 9 août dernier, concernant la famille de Jauche ou de Jausse (baronnie de Herimez) et afin d'essayer ensemble de mettre à jour la vérité historique :
1ère contradiction
Gérard de Jausse serait le fils de Regnier de Boulogne et de Jausse et de Ide de Mons, fille de Gossuin et de Béatrix de Rumigny, selon Casimir de Sars. Ide de Mons aurait épousé aussi Bauduin de Rumes, et Sohier d'Enghien , l'ordre des mariages n'est pas précis ??? alors que, selon vos informations, il serait le fils de Régnier et de Mélissende de Gomegnies fille de de Willes et de Helvide de Sassegnies.
2ème contradiction

Gérard de Boulogne, seigneur de Jausse, aurait épousé Yolande d'Antoing fille de ..... Casimir de Sars précise entre autre qu'il prend le nom de Jausse ou Jauche, Pair du Château de Mons, comme seigneur de Baudour, et qu'il héritera de son grand-père maternel, Gossuin de Mons, avec plusieurs autres biens, cette terre de Baudour, alors que selon vos informations il aurait épousé Berthe Bouton. De l'un de ces deux couples, ils eurent 3 enfants dont : Gérard de Jauche-Jausse, ci-après.
3ème contradiction
Gérard de Jausse, seigneur de Baudour et de Gomegnies aurait épousé Berthe de Biuvel, fille de Robert, selon Casimir de Sars, alors que selon vos informations il aurait épousé Marguerite d'Aulnoye, fille de Jean. De l'un de ces deux couples, ils eurent 5 enfants dont : Gérard de Jauche-Jausseci-après.
4ème contradiction
Gérard, seigneur de Jausse , Mastaing et Gommerie aurait épousé N. d'Aulnois (Aulnoye), fille de Jean. Casimir de Sars précise entre autre qu'il y a au château de Roisin une lettre de 1329 avec son scel où il est représenté à cheval, alors que selon vos informations, il aurait épousé Isabelle de Bailleul. De l'un de ces deux couples, ils eurent 6 enfants dont :
toujours selon Casimir de Sars, Guillaume, seigneur de Jausse, Mastaing, et de Gommegnies + 1374 qui aurait épousé Marguerite d'Antoing.  Ils eurent 7 enfants dont : Guillaume de Jauche-Jausse aurait épousé Isabeau de Trazegnies, fille
d'Otton, etc. ". 
Les remarques de ce correspondant s'inspirent de Sars de Salmon.  Nos sources s'inspirent de Bauduin d'Ursel publiées dans "Le Parchemin".

Monsieur Olivier Meert, fidèle correspondant, nous communique des précisions fort intéressantes quant à la famille des Jauche.  Nous les transcrivons ci-après in extenso.

"Il est important d'ajouter à l'histoire de Jauche, le manoir et ferme-château du Tomboir à Jauche qui appartenait au début du 13 ième siècle à :
1) Jean de JAUCHE, qualifié de noble homme en 1210, fut le second fils de Gérard (+ 1261) baron de Jauche de 1218-1242 et de Hierges, vicomte de Bioul, pair du Hainaut et de Berthe de BIOUL.
2) Guillaume de JAUCHE, chevalier du TOMBOIR en 1271.
3) Godefroid, cité en 1310 qui eut 2 enfants :
a) Guillaume, qui vendit son fief à Jauche
b) Cathérine, dame de Mailherbe à Jauche x Henri de MARILLES (+ avant 1310), chevalier, avoué et châtelain de Marilles (1272), avoué de Nodrenge, seigneur-châtelain de La Vaulx à Jauche, seigneur de Mont-à-Jauche, seigneur à Bothey (Temploux), dont le fils Godeschalk vendit en 1330 avec son fils Gilles le manoir de Tomboit. En épousant Hedwige MEERTE, héritière du château de La Vaulx, il fut seigneur-châtelain du manoir de La Vaulx à Jauche. Celle-ci fut aussi l'épouse de Richard/rigaud de GENEFFE, chanoine (1264-75) et doyen de l'église de Saint-Jean à Liège (1284-1303) et châtelain des manoirs de La Vaulx et de Choke à Jeneffe. Celiui-ci était le fils du vicomte de Waremme, Baudouin de GENEFFE (+ 1248) et d'Ermentrude de MONTFERRANT d'OREYE.
En outre, il faut ajouter que les seigneurs du Tomboit possédaient aussi la seigneurie foncière de Mailherbe qui consistait en une brasserie, un moulin à wède (pour teindre les draps), 5 bonniers de terre, des prés, une jurisdiction avec échevins et bourgmestre.
Ils possédaient aussi la moitié de Jauche, notament Mont-à-Jauche avec moyenne justice."

Baronnie de Houdeng ou Hordain R
Correction du nom Auchin par Anchin. 
Cette correction nous a été suggérée par notre plus perspicace et fidèle lecteur, Monsieur Dhullu. Ce dernier nous communique que ce tournoi prétendument organisé par Anselme de Ribemont en 1096, serait en réalité une fiction imaginée au XVIIe siècle.   

Baronnie de Montignies-Saint-Christophe R
Notre fidèle intenaute, Monsieur Meert, nous apporte les précisions suivantes : "
Dans le livre “Brabantica” II, p. 530 (généalogie de WALHAIN) i lest mentionné que Rasse de MONTIGNY est décédé en 1404 et fut seigneur d’Anserville, veuf d’Aleyde de WALHAIN (décédée en 1401) fille de Henri, seigneur de Villers-Perwin et de Vaulx x Catharina van WIJNEGHEM."

Pairie de Quévy R
Monsieur O. Meert nous communique cette précision :

"Concerne : votre question à propos d’Antoine MAHIEU en 1576 … Saviez-vous que la pairie de Quévy-le-Petit fut la propriété de Guillaume de MAHIEU (+1469) pair-seigneur de Quévy-le-Petit, seigneur de Lembresies et de Besconde ? Il s’était marié à Alix de CUESMES. Voyez à ce sujet : Annales de l’Académie d’archéologie de Belgique, T. 1er (généalogie de MAHIEU). Cordialement. O. Meert."

Pairie du Roeulx R
Monsieur Olivier Meert nous apporte les précisions suivantes :
"Intéressant est le fait que Eustache de ROEULX est cité dans une charte relative à un différend avec l'Abbaye de Bonne Espérance à Courriere (Familleureux) en l'an 1245.Il s'agit dans ce cas si d'une erreur de transcription, car les seigneurs de Familleureux étaient aussi mentionnés comme "sire de Roeux". Evidemement, il se pourrait que cet Eustache fut le beau-frère de Nicolas/Colart I de FAMILLEUREUX, chevalier (1244-45), seigneur-haut-justicier de Familleureux (1228-45) et seigneur de Bois-Seigneur-Isaac, qui possédait 2/3 des dîmes de Familleureux-Bosonrieux-Courrière-les-Ville, tous les fiefs à Ophain et la haute justice des fiefs "Le préé", "Bonechon", "Des Fosses", "Le Logiereuwe", la ferme château "Le Core" et le manoir et ferme-château "La Vaulx" (Braine L'Alleud)".

Baronnie de Sebourg R
Monsieur Dhullu nous fait part des précisions suivantes concernant cette baronnie :
"Vous avez extrêment bien développé la famille de Sebourg, mais saviez-vous que nous avons aussi une parenté avec Watier VII de Bousies et Alix de Hainaut, dite de Flandres, dont une fille fut l'épouse d'un de nos seigneurs de Haynin : Wautier II de Haynin, seigneur de Haynin, et Isabeau (Isabelle) de Bousies.
Fils de Jean, dit Brougnart, seigneur de Haynin, et de Marie, dame d’Amfroipret, Wauthier II de Haynin, dit aussi Brougnard, est né en 1260 ; il est chevalier, seigneur de Haynin et le second à en porter le patronyme.  Il épouse sa cousine Isabeau (ou Isabelle) de Bousies,, fille de Wauthier VII, seigneur de Bousies, chevalier banneret du Hainaut et pair de Cambrésis, et d’Alix de Hainaut, dite de Flandres.
Alix est la fille de Philippe de Hainaut (-Flandre), seigneur de Sebourg, d’Angre, du Fayt et de Marie de Strépy, dite de Ville.

La famille de Bousies est connue pour être de multiples fois carolingienne par les femmes, et est d’ailleurs toujours représentée en 1980 par M Henri Dufrenelle, comte de Bousies. Quant à la famille de Hainaut, c’est naturellement celle de Mons, déjà citée, carolingienne aussi.
Wauthier II est enfin cité comme grand bailli ou grand sénéchal de Hainaut de 1305 à 1313.  Ils eurent : 1. Etienne III, dit Brongnart, qui suit.
2. Thomas
3. Jean II
Isabeau décède en 1295 et Wauthier en octobre 1319, à Haynin près de Boussu, en Belgique.
Les Annales de l’Abbaye de Saint Ghislain mentionnent :
« Aux récollets à Valenciennes a testé enterré en la chapelle dartois présentement démolie Messire Watier de Haynin, petit fils de Watier de Haynin dont il est faict mention icy dessus, il estoit escris sur sa tombe icy gist messire Wathier de Haynin chevalier lequel trespassa le … de lan 1300… et auprès de luy Dame Elisabeth sans aultre surnom que les généalogistes et historiens escris de boussi qui estoit jongnant celuy de Wathier de haynin il est dict que Dame Isabeau sa fille est auprès de luy et que dans le recoeülle que les récollets en … ont faict de ceulx qui estoient enterrés en ladicte chapelle ils ne font mention que de Dame Isabeau fille de Watier de Boussi. »
Ce fut d'ailleurs à cause de cette union citée plus haut que notre Famille et celle de Hénin-Liétard se sont froissés des siècles durant !!!  Je ne vous remets pas ceci pour envenimer cette vieille querelle, mais plutôt pour en expliquer les raisons puisque c'est en partie grâce à elle qu'il nous a été possible de remonter jusqu'à cette période."

Baronnie de Senzeilles R
Madame Nadine Powis nous informe qu'une erreur s'est glissée dans la baronnie de Senzeilles.
"A la page de la baronnie de Ville, il est indiqué que Quentin de Ville et son épouse Jeanne de Senzeilles ont eu une fille Jeanne de Ville, dame de Senzeilles qui épousa Antoine de Lannoy. Toutes les autres sources que j'ai consultées confirment ce qui précède. Par contre à la page de la baronnie de Senzeilles, Antoine de Lannoy devient le second époux de Jeanne de Senzeilles, ce qui est complètement erroné."

Pairie de Silly  R
Autre remarque de Monsieur Jean-Jacques Lannois de Falleur :

"Hier c'était la journée du patrimoine et nous sommes allés avec mon épouse (une descendante des Trazegnies) visiter le château de Trazegnies. Nous avons rencontré Roger BRUNET, auteur de nombreux ouvrages sur cette
famille. Vous y faites d'ailleurs référence dns votre site, dans la page de la pairie de Silly.
Je me permets de vous signaler des écarts importants, notamment : à partir d'Agnès, la fille de Gilles III, épouse Eustache V du Roeulx. Un de leur fils, Otton V du Roeulx prend le nom et les armes de Trazegnies et fonde la
deuxième maison de ce nom; il est l'époux de Marguerite de Ghistelle et n'ont pas d'héritier ====> NON.

Notre cercle a également visité le château de Trazegnies (ainsi d'ailleurs que Corroy-le-Château, demeure de l'actuel marquis de Trazegnies) et nous avons la brochure éditée par les "Amis du château de Trazegnies" écrite par Monsieur Roger Brunet . Nous avons donc pu confronter le contenu de votre fichier "de Trazegnies"et le texte dont mention ci-dessus.

Baronnie de Viane    R
Un correspondant, Monsieur Marc Burrgraff, nous fait part de précisions concernant notre étude sur la baronnie de Viane.
Nous vous livrons ci-après ses commentaires.
"Je viens de noter que malgré votre note « Il ne faut pas confondre Viane avec la ville de Vianden située dans le grand-duché de Luxembourg » sur cette page, il y a quand même plusieurs notes qui concernent les comtes de Vianden et non ces barons de Viane (que je ne connais pas).  Par exemple : « En 1229, un parchemin scellé par Marguerite, comtesse de Namur et de Viane (fille de Guy de Dampierre = Guy 1er de Namur), épouse de Jean 1er, duc de Brabant en secondes noces confirme que le seigneur de Hauterive renonce à certains fiefs de Holong-sur-Jarre et Hosdaing (Hordaing ). »
Il s’agit là de Marguerite de Courtenay, marquise de Namur (on pourrait dire par usurpation de son frère Baudouin qui reprendra cette terre en 1237), elle est mariée à Henri comte de Vianden. D’ailleurs Marguerite n’est pas fille de Guy de Dampierre mais de Pierre de Dampierre. Elle n’était jamais marié avec Jean de Brabant. Ses deux maris étaient : 1) Raoul Lusignan d’Issoudun et 2) Henri de Vianden. Celui-là avait bien marié une Marguerite, fille de Guy de Dampierre, mais justement il s’agit de deux cousines aisément différentiables par leurs terres. D’ailleurs les comtes de Vianden vont plus tard aussi s’allier aux Brabant par mariage avec la lignée de Louvain-Perwez dont les comtes de Vianden deviendront seigneurs et changeront leurs armoiries (Philippe, fils de Henri et Marguerite portait les armes de Namur, son fils portera celles de Louvain-Perwez).
D’autres erreurs sur cette même page : Henri I de Luxembourg que vous nommez est en fait Henri V le Blondel (les comtes de Luxembourg utilisent un seul système de numérotation, donc Henri le Blondel est cinquième du nom. Henri l’aveugle (de Namur) IVème etc.
« En 1283, dans une lettre de Henri de Louvain et de Marie, comtesse de Viane , dame de Grimberghe, ils se constituent caution pour le duc Jean 1er de Lothier et de Brabant, dit le Victorieux (= 1294), de la somme de 1 600 livres que celui-ci doit au comte de Flandre. »  Il s’agit de Marie de Louvain-Perwez dame de Perwez et de Grimberghe et autres terres, mariée à Philippe comte de Vianden… D’ailleurs ils étaient vassaux du duc de Brabant pour ces terres de Perwez et de Grimberghe.
Les mentions de Godefroid, comte de Viane, se rapportent presque certainement à Godefroid (un nom dynastique des Louvain) comte de Vianden. En fait presque toutes les notices suivantes semblent concerner les comtes de Vianden. Donc, je me pose la question s’il s’agit bien d’une dynastie distincte de celle des comtes de Vianden. Peut- être il ne s’agit que d’un amalgame malheureux de deux noms et titres très similaires, mais toutes les notes concernant les comte de Viane sur cette page semblent concerner les comtes de Vianden.
A travers le temps, les armoiries documentées des comtes de Vianden sont :
1) de gueules à l’écusson d’argent, 2) d’or au lion de sable au bâton de gueules (donc Namur) et 3) de gueules à la fasce d’argent (donc Louvain-Perwez, Louvain ancien et Lothier), 4) après viennent des armoiries écartelées etc. après l’extinction en ligne mâle et la reprise par les Nassau."

Monsieur Jean-Claude Delleuze nous fait remarquer que les fiefs de Holong-sur-Jarre et Hosdaing (Hordaing) se trouvent vraisemblablement à Hollogne-sur-Geer et Hosdent (entité de Braives).  L'orthographe de l'époque correspond à la prononciation wallonne.

Pairies de Walincourt R
Monsieur Jean-Paul Cousin (archiviste du doyenné de Beloeil) nous apporte les précisions suivantes :
"Je pense que dans les pairies du Hainaut, vous faites une petite erreur car il ne s'agit pas de Wadelincourt(Basècles) mais de Walincourt près de Cambray dont Mathieu de Walincourt pris part à la croisade. C'était la douzième pairie du Hainaut. Les seigneurs de Ligne en ont été les seigneurs tout comme les Montmorency à certaines période de l'histoire. Il y a bien eu un château à Wadelincourt (Basècles) mais à l'époque moderne. Trop souvent on oublie qu'avant la Révolution française, le Cambrésis et le Valenciennois faisait partie du Hainaut.
Quant à Bailleul, on trouve dans les archives de Beloeil : BAILLUEL et BAILLOEUL ou encore BELLOEIL ceci dans les documents des princes de Ligne comme dans les documents anciens des paroisses. Je pense que souvent Bailluel est confondu avec Bailleul (France)."

Baronnie de Werchain R
Une lectrice, Madame Monique Gabelle, nous précise que la famille de Werchain est originaire d'une commune du Hainaut français : Verchain-Maugre près de Valenciennes (sur l’Ecaillon, affluent de l'Escaut).

Saint-Symphorien (Mons) - Les ordres religieux, les chevaliers, hommes de fief, seigneurs et nobles

Sénéchal de Werchin
Monsieur Jean-Henri Ricome nous signale une erreur dans la datation romaine : MCCCXL au lieu de MCCXL. R

Armes de Fleury
Correction apportée par un visiteur du site, Monsieur Jean-Luc Bourrier, concernant les armes de Fleury (voir page consacrée aux Hospitaliers).  Il fallait lire Vissec de la Tude et non de la Trude. R

Le Tournoi de Mons de 1310
Un internaute, Monsieur G. Sury, nous fait part d'une correction a apporter dans ce travail :
" Sur votre site du tournoi de Mons, année 1310 - Descriptif des sceaux des seigneurs, selon le mansucrit de Vienne de 1405, "Chy sont les Flament et les Haynuiers", le descriptif n° 84 : Le Borgne de Manuy : la correcte appelation de ce seigneur dans les parchemins de l'époque (début XIVe s.) est Jehan le Borgne de Mauny, chevalier (Mauny est l'ancienne appelation de la bourgade de Masny, en Ostrevant hainuyer, aujourd'hui en département du Nord en France). Avec mes courtoises salutations".

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