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Le griffon Korthals compagnon idéal


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Auxiliaire précieux du chasseur ou chien de famille,
le korthals est le compagnon idéal.


j'attends Le Korthals est un redoutable chasseur, doté d'une grande intelligence, rusé courageux et ardent travailleur.
Sa polyvalence est une de ses grandes qualités, il peut chasser tout gibier même si il est souvent utilisé sur les perdreaux, les cailles, ou encore la bécasse.
Robuste et endurant, il est à l'aise en plaine comme sur les terrains difficiles tels les bois, ronces et fourrés, la montagne ou encore en eau profonde.

Rien ne l'arrète, aucun climat ne le rebute puisque parfaitement protégé par sa double toison poil/sous-poil.

pataugerSon autre grande qualité est sa douceur, la fidélité et l'attachement qu'il voue à son maître et à sa famille sont un pur bonheur, chien toujours en recherche d'une relation étroite, le korthals est un chien au caractère déterminé qui va certainement de pair avec son intelligence, mais qui est facile à éduquer si on reste ferme mais doux.
Il peut donc aisément vivre dans la maison, certains opteront pour le chenil extérieur... mon avis est qu'ils y perdent beaucoup.

La proximité avec son chien n'a que des avantages, elle enrichit la relation en procurant complicité, tendresse et rire, mais surtout la proximité du chien équilibre beaucoup l'humain.
Même si le chien adore satisfaire son maître sur le terrain de chasse, il apprécie aussi les moments de repos et de caresse partagés "au coin du feu". Quelques caresses et moins de stress, une présence fiable qui procure apaisement et estime de soi, un dérivatif aux soucis ou à la peine. Cela ne vaut il pas la peine de garder son chien près de soi ?

Dans chaque situation, dans tous les moments au quotidien, Dyrane nous offre une émotion...

Avoir un griffon c'est connaître un petit bonheur tous les jours.

joli trot look wet

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L'homme et le chien

Il ne voyait rien, il ne cherchait rien,
Il se contentait d'avoir un grand chien.

A qui il parlait, à qui il riait,
Comme à un ami qui lui ressemblait.

A deux, ils formaient sûrement quelqu'un,
Quelqu'un de très bon, quelqu'un de très bien.

Traversant la vie sans souci aucun,
Simplement content d'être très content,

De ne désirer rien d'autre vraiment,
Que d'être ici-bas un homme et un chien.

Maurice Carême

Une alliance ancienne avec l'homme

Les plus anciennes traces archéologiques attestant de la présence de chiens parmi les hommes ont été découvertes à Oberkassel, près de Bonn en Rhénanie. Elles datent d'environ de 12 000 avant JC.

Nécropole néolithique d' El-Kadada au Soudan - Squelette de chien

Source : Note sur le monde animal dans le funéraire néolithique du Soudan par Jacques REINOLD -Revue de Paléobiologie, Genève (décembre 2005) Vol. spéc. 10 : 107-119

Le chien est le premier animal a avoir été domestiqué par l’homme.

L'utilité sociale du chien est bien connue, déjà dans l'antiquité, le chien occupe de nombreuses fonctions et participe à des activités aussi variées que les combats, la production de la viande, la traction des traîneaux dans les régions polaires…
Plus tard, l'Empire romain devient le pionnier de l'élevage canin et s'enorgueillit du titre de "patrie des mille chiens",(BODSON, 1979), préfigurant la diversité des variétés de chiens dont les utilisations principales concernaient la garde des fermes ou des troupeaux et la chasse.

C'est surtout pendant la Renaissance que le chien acquiert sa dimension d'animal de compagnie. Les bouleversements sociaux et économiques provoqués par les évolutions de notre société ont profondément modifié les relations entre l'homme et le chien.

Ainsi, le chien est non seulement présent auprès de l'homme pour l'affection qu'il délivre, mais aussi "utilisé" pour satisfaire à d'autres nécessités, le chien devient complice de notre qualité de vie au quotidien, mais aussi co-thérapeute :

il représente une présence agréable et rassurante dans l'habitation,
il permet une certaine occupation par les soins qui lui sont prodigués, les repas qu'il faut préparer et les sorties qu'il faut lui assurer.
il est un compagnon de jeu pour les enfants dont il permet l'éveil.

Rappelons l'engouement actuel pour la présence d'animaux dans les hôpitaux, les maisons de retraite ou dans les maisons spécialisées pour l'accueil des handicapés.
Le chien contribue donc au bien-être de l'homme par la relation apaisante et les situations imprévues qu'il génère.

La relation Homme – Animal: un lien jusqu’au bout de la vie
Auteur Dominique Pralong


en relation« Les possesseurs d’un animal présentent dès les premiers mois qui ont suivi l’acquisition de leur animal, une diminution importante de l’incidence des problèmes mineurs de santé de l’ordre de 50%. Chez ces propriétaires de chiens, cet effet bénéfique a été complété par l’amélioration de leur perception d’eux-mêmes et par celle de leur bien-être psychologique.

ou suis jeUne autre étude a montré que l’espérance de vie des patients atteints de maladies coronariennes serait plus importante chez les possesseurs d’animaux. L’animal réduit le stress de la vie courante et génèrerait le sentiment d’une réussite sociale tout en permettant de se sentir plus proche de la nature. Les problèmes de la vie courante ne sont pas ressentis avec la même intensité. L’animal offre une compagnie de tous les instants, palliant la solitude de certaines personnes isolées.

De tels bienfaits s’expliquent grâce à des études concernant les effets physiologiques de la présence d’un animal sur notre santé. En effet, une étude a pu prouver que le fait de caresser un animal familier réduisait de manière significative la pression artérielle, la température de la peau et la fréquence cardiaque qui sont autant d’indicateurs de stress. Par ailleurs, une autre étude, menée en Australie en 1995, montre que le taux de cholestérol et de triglycérides ainsi que la pression artérielle sont moins élevés chez les possesseurs d’animaux.»

Entre l’homme et le chien :
Auteur Albert Piette

< ... Ce lien particulier est une sorte d’attachement réciproque empreint d’amour. Subordonné, le chien est aussi mobile.
Il bouge, parfois de manière imprévisible, mais souvent en synchronie avec son maître auprès duquel il sollicite un contact physique, en particulier tactile. L’attention, le soin, l’affection dont le chien familier est l’objet ne seraient pas dissociés, selon les spécialistes, de ses aspects comportementaux, cognitifs, physiologiques infantiles (accentués dans certaines races miniaturisées) comme si les humains pouvaient avec l’animal prolonger leurs tendances maternelles ou parentales. Il y a aussi les propres capacités expressives non verbales du chien grâce à sa musculature faciale, dans laquelle l’homme lit des sentiments comme la joie, la tristesse, l’amour (Digard, 1990, et Serpell, 1986)... >

< ... Il installe plutôt un autre type, complémentaire, de lien dont on a repéré les effets positifs : enfants dans la famille, handicapés dans une institution psychiatrique ou personnes âgées dans une maison de retraite. La présence du chien génère calme, sérénité, détente et, pourrions-nous ajouter, humanité. Catalyseur social, il peut développer la capacité d’expressions affectives... >

< ...C’est à partir de ces caractéristiques que la présence du chien se pose comme un « don » aux hommes. Avec le chien : pas d’actes ou de désirs stratégiques, pas d’attentes en retour, pas de riposte après une offense mais plutôt une disposition immédiate à pardonner. Pour l’homme, le chien est un don non seulement parce qu’il semble exprimer de l’amour mais surtout parce qu’il permet, sur fond de cet attachement particulier, d’être oublié tout en étant là. Il instaure ainsi une sorte de régime de paix sans réciprocité, tout en maintenant un enjeu affectif particularisé... >

A lire également, le texte très intéressant de la conférence de Namur 26 avril 2002

« Le chien de compagnie est AUSSI un chien d’utilité » par Isabelle MERIOT

 

Des comportements étonnants

Que dire aussi de tous ces témoignages recueillis dans le livre de Rupert Sheldrake docteur en biologie à l’université de Cambridge.

Ce dernier affirme que les animaux sont capables de télépathie avec leur maître?

Il nous parle de champs morphiques et de la résonance morphique, c’est elle qui donnerait aux êtres l’intuition de ce qu’il convient de faire dans des situations qu’ils n’ont jamais connues eux-mêmes mais que d’autres ont connues avant eux. C’est un peu comme l’instinct.

Sheldrake a certes ses détracteurs ! mais tout qui posséde un animal de compagnie oserait il nier n' avoir jamais remarqué le manège quotidien de son chien préssentir l'arrivée de son maître et ce quelle que soit l'heure?, ou n'avoir jamais observé qu'il ressent bien avant nous l'arrivée d'un orage. De nombreux animaux préssentent les catastrophes naturelles, chats , chiens, chevaux, oiseaux qui se taisent ...

Pourquoi lors du fameux tsunami de décembre 2004, n'aurait on pratiquement pas retrouvé parmi les victimes des chats, des chiens?
Comment certains animaux retrouvent ils le chemin de leur maison alors qu'ils sont à des dizaines de km ?
Comment font les pigeons voyageurs pour toujours retrouver leur chemin?

Voilà bien des questions qui restent sans réponse encore aujourd’hui.

Cette interrelation on s'en émeut pourtant moins dans d'autres cultures, par exemple les cultures amérindiennes reconnaissent le lien étroit entre l'humain, le monde animal et végétal.
Les Tibétains nous parlent de l'interdépendance de toute chose, la loi de cause à effets. Tout est ainsi relié : la Terre et le Ciel, le Haut et le Bas, depuis toujours, toutes les formes de vie, toutes les forces de la nature ont autant de valeur les unes que les autres et tout est lié.

A chacun de se faire une idée sur la question.
Personnellement je préfère penser que nous faisons partie d'une chaine et que tous les maillons sont étroitement liés et que c'est cela qui donne un sens à notre vie.
Je sais aussi que mes compagnons chiens et chats sont plein de bon sens et m'indiquent souvent quelle attitude avoir façe aux événements de la vie.
Ils me rassurent et me procurent beaucoup de sérénité. j'aime vivre en leur compagnie et les observer.

Une idée cadeau bien intéressante : Un animal et la vie est plus belle

Les bienfaits de cette relation extraordinaire.



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Et cependant, nous avons parfois de bien drôles d'idées toutes faites sur nos amis

Je vous recommande de lire ces quelques lignes qui suggèrent une réflexion bien intéressante...

source GEOS

Le bestiaire de ces insultes, injures, offenses, vexations et autres incontinences verbales est infini, en voici un florilège français non exhaustif.

Animal : se comporter comme un animal en dit long dans notre psychologie.

Bête : définit à la fois tout animal autre que l’homme et le manque d’intelligence, la stupidité, le fait d’être étourdi : « Être bête comme ses pieds », « Que je suis bête ! », etc. Quant à l’expression « Nos amis les bêtes », souvent utilisée par les amis des animaux (donc zoophiles dans la première acception du terme…), elle sous-entend bien une certaine commisération pour un monde inférieur, dont l’homme se positionne comme le protecteur, alors que Selon T. Monod : « Les animaux ne demandent pas qu'on les aime, ils exigent qu'on leur fiche la paix ».

Bestial : qui ressemble à la bête, brutal, sauvage.

Bétail, bestiau : désigne péjorativement le cheptel, soit les animaux d’élevage autres que les oiseaux ; « Être traité comme du bétail » signifie sans le moindre ménagement.

Singe, macaque, guenon : pour se gausser d’une personne estimée non évoluée, la plupart du temps avec connotation raciale.

Chien : comme attribut de discrédit systématique (« N’être qu’un chien », « Une vie de chien », « Ce n’est pas fait pour les chiens »…).

Loup : pour qualifier une grande méchanceté (selon la sentence de Thomas Hobbes : « À l’état de nature, l’homme est un loup pour l’homme »).

Chacal : homme profiteur, avide tel un charognard.

Rat : renvoie à un univers sordide, tant d’intérêts mesquins que de milieu minable.

Porc : c’est l’animal le plus caricaturé dans l’animalisation verbale, écrite ou iconographique, à l’endroit de tout individu que l’on entend disqualifier et calomnier sous un quelconque prétexte, notamment celui de la vulgarité. Le cochon est pourtant un mammifère très intelligent, surtout son ancêtre sauvage, non amoindri par des siècles d’élevage.

Cochon, cochonne : « 1. Sale, dégoûtant. 2. Malfaisant, déloyal. 3. Égrillard, obscène » selon Le Petit Larousse. (Suivent dans la ligne : cochonceté pour obscénité, cochonnerie pour malpropreté).

Caractère de cochon, tête de lard : pour qualifier un mauvais caractère.

Ours : pour une personne peu avenante, qui fuit la société.

Ours mal léché : pour un individu bourru (« Ainsi que l'ours, à force de lécher son petit, le met en perfection, ainsi vois-je, etc.» Rabelais).

Âne, kif-kif bourricot (pareil à l'âne) ou buse : pour stigmatiser l’insuffisance intellectuelle, l’ignorance, voire une personne bornée. Les expression péjoratives sont nombreuses : avoir un bonnet d'âne, être franc comme un âne qui recule, faire l'âne pour avoir du son, être un âne bâté, brider un âne par la queue, chantez pour un âne, c’est des crottes qu’il vous donne, etc.

Tête de mule : pour une personne têtue, à l’attitude buttée.

Cheval, jument : pour une belle femme, mais de grande stature.

Gros bœuf : pour un homme lourd, sans distinction.

Vache (peau de) est synonyme de salaud (« Une jolie fleur dans une peau d'vache. » G. Brassens).

Veau : pour un abruti (« Les Français sont des veaux. » Ch. de Gaulle).

Chameau : un « vrai chameau » est quelqu’un de méchant, désagréable.

Brebis galeuse : pour une personne rejetée, indésirable.

Bouc : pour un homme brutal et grossier.

Renard : pour une malignité peu honnête.

Blaireau : synonyme de ringard, de beauf.

Maquereau, maquerelle, morue : toutes invectives propre au monde de la prostitution.

Thon ou truie : à l’intention d’une fille laide ou grosse.

Grenouille de bénitier : pour qualifier une bigote.

Anguille : pour quelqu’un d’insaisissable.

Langue de vipère : pour une personne habituée à diffamer

Vipère, araignée ou autre animal lubrique : pour discréditer quiconque en lui attribuant un penchant excessif pour le vice et la luxure ; l’expression, très largement extrapolée dans les insultes politiques, est en outre inexacte car il n’y a aucune attribution scientifique de lubricité ni à la vipère, ni à l’araignée !

Scorpion : ennemi qui tue par derrière, malfaisant, hypocrite («  Comme le scorpion, mon frère, / Tu es comme le scorpion / Dans une nuit d’épouvante. » Nazim Hikmet).

La bêtise au front de taureau : sert à brocarder l’énorme bêtise (« Contristé, servile bourreau / Le faible qu'à tort on méprise ; / Salué l'énorme Bêtise, / La Bêtise au front de taureau. » Ch. Beaudelaire, L’examen de minuit, Les fleurs du Mal,).

On notera que rares sont les animaux ayant droit à un noble statut, c’est néanmoins le cas du chat, du lion, de l’aigle, du coq, du paon, de l’abeille…

Bien que donner à quelqu'un un nom d'oiseau signifie le traiter de tous les noms, l’injure apparaît aussi au premier degré :

Bécasse : pour une personne sotte.

Dinde, bécassine ou oie (blanche) : pour une fille niaise.

Grue : pour une prostituée.

Poule mouillée : pour un homme couard.

Poulet : pour un policier.

Pie : pour une personne bavarde.

Perroquet : pour quelqu’un qui répète.

Perruche : pour une femme bavarde.

Faire l’autruche : pour quelqu’un qui refuse de voir le danger.

Vieille chouette : pour une femme revêche (et non chevêche !).

Vautour : pour une attitude de bas profit qu’inspire l’oiseau charognard.

Corbeau : comme oiseau de mauvais augure, auteur de lettres anonymes.

Buse : qualifie l’idiotie et triple buse signifie alors trois fois idiot (acception péjorative attestée depuis le XVIème siècle, selon le Robert).

Butor : pour un malappris.

Canard boiteux : pour un sujet mal adapté à la société.

Pigeon : pour quelqu’un facile à duper, à « plumer ».

Faisan : pour l’auteur d’affaires louches.

Tête de linotte : pour une personne écervelée.

Drôle de moineau : pour quelqu’un de méprisable.

Etc.... 

Si l’analogie à la Nature et aux animaux est le plus souvent négative et péjorative chez les monothéistes, elle est par contre gratifiante et positive chez les peuples natifs ou en Orient.
En Chine, au Japon, on se prénomme « Premières neiges », « Hautes vagues », « Immense surface d'eau », « Fleur de Lotus », « Orchidée », « Perle précieuse », « Hirondelle », « Fleur de prunier », ad libitum..., autant de références homotéliques. Si vous avez rendez-vous avec un banquier chinois se nommant Jinsong, dont la secrétaire s'appelle Shao Lian, vous serez reçus par Monsieur « Pin droit » et Mademoiselle « Immense surface d'eau ». Tout le monde connaît les noms des Amérindiens, dont certaines traductions littérales donnent : Fleur éternel, Papillon, Faon, Oiseau bleu, Serpent à Fleurs, Castor, Soleil évident, Oiseau bleu, Pluie tombante, Petit bison, Cerf commun, Coyote chassant des cerfs, Colombe sauvage, Une vigne sur un Chêne, etc.

Ainsi, les peuples premiers, et encore à ce jour les sociétés ayant échappé à l'anti-chemin des monothéismes révélés, vénèrent la Nature, la glorifient en étant fiers et dignes de se prénommer « Petit bison » ou « Serpent à fleurs »

En détestant notre environnement naturel, en crachant sur le vivant, nous avons fait notre propre malheur, et c'est pourquoi dans cet enfer crétin, pétri de haine, d'envies frustrées et de rancoeur, nous nous voyons condamnés à perdre notre vie pour la gagner.

Michel Tarrier. Extrait de "L’homme contre-nature."


Dyrane petite et à son arrivée chez nous.

rencontre
attendrissante

Dans la vie de tous les jours, Dyrane est une griffonne bien expressive qui se joue de toutes les situations et qui partage notre quotidien.

tres beau
il peut lui ...
hellooww
star de cinema
tres chic
tiens de l'eau...
a volonte...
sainte n'y touche

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