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Les rejets urbains (domestiques et industriels)
Les pluies acides (Soufre) :
cf air : effet sur les poissons
L’oxygène
(O2) et les nitrates (NO3-) :
Lorsqu’on
installe une station d’épuration, il faut prendre garde d’appliquer les
bons traitements de dépollution pour ne pas induire d’effets pervers polluant
les eaux qui en sortent. Un exemple est
celui de l’estuaire de l’Escaut. Cette rivière est très polluée par les
rejets urbains. Cependant, l’activité bactérienne qui consomme l’oxygène
y provoque une situation d’anaérobiose (milieu sans oxygène) favorable à la
dénitrification (destruction des nitrates pas
les nitrobacter), diminuant ainsi l’apport en azote à la mer. Dès lors,
l’amélioration du traitement des effluants domestiques sans appliquer de
traitement tertiaire de l’azote va réoxygéner le milieu augmentant par la même
occasion les contaminations en azote vers le mer ! Le carbone organique
dissouT :
Outre les
nitrates et phosphates, le carbone organique dissout fait également partie des
rejets urbains. Ces apports en matières organiques augmentent l’activité
bactérienne consommatrice d’oxygène. C’est le cas au Danemark où la sédimentation
du surplus de matières organiques des les eaux stables entraîne un phénomène
d’anaérobiose
(le milieu devient sous-saturé en oxygène "anaérobie"). |