Intitulé du projet :

Création d’une unité de biométhanisation et production de chaleur

 

Fiche n°3

Lot 1

Description du projet :

Si l’âme du PCDR de Les BONS VILLERS consiste en la revitalisation du cœur du village suite au contournement de la N5, il repose également sur un projet fort en terme de développement durable : la mise en place d’une unité de biométhanisation. Destinée à valoriser énergétiquement les ressources agricoles locales, elle fournira en plus de l’électricité, de la chaleur au travers d’un réseau desservant différentes infrastructures publiques (logements sociaux et maison de village). Ce projet s’inscrit en tout point dans les démarches visant d’une part la promotion des énergies renouvelables et d’autre part la diversification de l’agriculture. Il constituera une référence, pour l’ensemble de la Région Wallonne, du potentiel de cette filière.

Le projet comprend :

-          L’unité de biométhanisation : Les matières agricoles (effluents, plantes énergétiques) constituent la principale ressource de production de cette filière, voie de réduction des émissions de gaz à effet de serre. Cet outil de gestion énergétique des matières produites par l’agriculteur revalorise son rôle social de fourniture de biens de première nécessité. Il répond également à d’autres objectifs plus spécifiquement agricoles dont la limitation des odeurs lors de l’épandage et le stockage des effluents.

Schéma A : Schéma de principe de la biométhanisation, valorisation énergétique de la biomasse renouvelable, au départ de la photosynthèse.

 

IAA = Industries Agro Alimentaires


-          Les voies de valorisation : La chaleur pourra être utilisée par les différents sites que sont la Cité Jardins de Wallonie et le Pôle Agricoeur. D’autres infrastructures (Complexe sportif, …) ne pourront bénéficier de cet apport de chaleur, une démarche générale visant à l’Utilisation Raisonnée de l’Energie y sera toutefois conduite de manière à dynamiser au mieux le développement des énergies renouvelables, respectueuses de l’environnement.

 

Schéma B : Implications de la création d’une unité de biométhanisation à Les BONS VILLERS

 

Origine de la demande :

Ce projet permet la concrétisation de différentes attentes émises au cours de la constitution de ce PCDR par les différents GT.

-          élus communaux

-          CLDR

 

Justification du projet :

Différents éléments attestent de l’intérêt d’un tel projet dans le cadre de la commune rurale de Les BONS VILLERS.

=> Le cadre wallon : Le respect de l’environnement, une diversification agricole et la restauration de la place des agriculteurs dans cet espace rural vont dans le sens des volontés de la population, concrétisées par le pouvoir politique avec la mise en œuvre par Messieurs les Ministres HAPPART et DARAS, du protocole d’accord visant au développement de cette filière en Région Wallonne au travers de 4 unités de démonstration.

=> L’utilisation rationnelle de l’énergie dans les bâtiments publics : Les dépenses énergétiques publiques grèvent les budgets communaux pour des raisons de volatilité des cours du pétrole, la mise en œuvre de ressources propres, permet d’envisager autonomie et stabilité. Le projet envisage alimenter la Cité des Jardins de Wallonie, dont les habitations sociales doivent remplacer leurs chaudières dans un proche avenir et le Pôle Agricoeur dont le but serait autant l’hébergement que le loisir avec une piscine accessible à tous. Il est dès lors opportun d’envisager leur approvisionnement énergétique via un réseau de chaleur collectif, permettant des économies d’échelle ainsi qu’une meilleure gestion de la production.

=> Outil de diversification et gestion agricole : Au-delà de ces justifications énergétiques, le traitement des effluents agricoles par biométhanisation permet une gestion plus durable de ces engrais de ferme. L’amélioration des connaissances agronomiques parallèlement à la diminution de la rentabilité de cette activité dans nos régions imposent une maîtrise optimale de la valeur fertilisante de ces matières, dont principalement l’azote. Ces contraintes économiques vont de pair avec le nécessaire respect de l’environnement auquel la directive nitrate apporte des contraintes complémentaires. La biométhanisation fournit à l’agriculture un outil de gestion tant en terme de fertilisation optimale via les produits qui en sont issus qu’une possibilité de réponses aux normes appliquées au stockage des effluents. La réduction des nuisances olfactives et la fourniture d’un besoin actuellement reconnu comme de première nécessité (l’énergie) répondent à une restauration nécessaire des relations agriculture-société.

Localisation :

Différents éléments sont à prendre en compte :

-          possibilités de valorisation de la chaleur

-          possibilité de raccordement au réseau électrique

-          localisation centrale par rapport aux ressources

-          volonté/opportunité de traiter des matières non-agricoles

-          disponibilité d’un terrain

Le choix du site d’implantation de l’unité de biométhanisation se porte sur la zone industrielle (cfr Figure 1) au nord-est du centre urbain de FRASNES-LEZ-GOSSELIES et du contournement par la voie rapide N5. Ce choix est dicté par les raisons suivantes :

·           La relative proximité des consommateurs publics identifiés

·           L’implantation en zone industrielle du digesteur permet une acceptation non-limitante dans le type de matières à traiter (agricoles, tontes de pelouse ou autres) tout en étant à la limite de la zone agricole (originaire des matières à traiter et réceptrice des matières traitées).

·           La présence sur le site de certaines infrastructures pouvant intervenir dans le projet (Hall relais).

·           Le potentiel de futurs développements avec les entreprises présentes sur le zoning à plusieurs niveaux : consommation chaleur ou électricité, ressource en matières,…

·           La limitation des nuisances visuelles, acoustiques, olfactives,… (dues au charroi,…).

Statut au plan de secteur :

Zone industrielle et zone agricole pour la biométhanisation.

Pour le réseau de chaleur, emprise sur : zone industrielle, zone agricole, zone d’habitat et d’extension d’habitat, zone d’équipement communautaire et zone d’espace vert.

 

Figure 1 : Plan de secteur de l’entité de FRASNES-LEZ-GOSSELIES (extrait de la carte 46/4)

 

Statut de propriété :

IGRETEC actuellement propriétaire du site envisagé pour la biométhanisation (possibilité bail-achat)

Réseau de chaleur : pour les terrains et bâtiments propriétés communales et pour les voiries propriétés régionale (statut particulier pour la N5) et communales.

Dimensionnement de l’unité de biométhanisation de Les BONS VILLERS

1 Besoins de chaleur

            Les estimations des consommations de combustible reposent sur:

-          une consommation de 3 000 l de mazout/habitation de la Cité (70 maisons)       

-          une estimation des besoins du Pôle Agricoeur en accord avec la fiche concernée

 

 

Tableau 1 : Caractéristiques des différents réseaux de chaleur envisagés

 

Ces besoins subissent des variations annuelles, hebdomadaires et quotidiennes importantes :

Les contraintes techniques, l’implantation du réseau :

Figure 2 : Schéma d’implantation du réseau de chaleur

 

Synthèse :

La cogénération alimente un réseau de chaleur 90°C/70°C.

Les deux réseaux pris en considération sont :

            1 – Cité Jardins de Wallonie (480 m, puissance moyenne : 221 kWthermique).

            2 – Pôle Agricoeur (530 m, puissance moyenne : 74 kWthermique).

Evaluation de la chaleur valorisable la période de l’année où la consommation est la plus basse (3ème trimestre).

            Réseau 1 : 70 kWhthermique/h

            Réseau 2 : 21 kWhthermique/h

            Cumulé : 91 kWhthermique/h les mois les plus chauds.

2 Sources de matières organiques

Synthèse :

Animaux présents dans un rayon inférieur à 10 km :

            1 200 Unités Gros Bétail (=UGB) en hiver, 500 UGB en été

            2 500 porcs à l’engrais,

            450 truies,

            15 000 volailles.

En été : moins d’UGB d’où baisse de production, possibilité d’ajout de tontes de pelouse et de maïs dans le fermenteur pour couvrir les besoins.

Teneur en matière sèche (=MS) moyenne des ressources : 13,3%.

Teneur en matière sèche optimale dans le fermenteur : 11%.

L’option prise est de faire recirculer de l’eau issue de la séparation de phase du digestat.

Potentiel de production des matières (références : Agra-0st, KTBL, KALTSCHMITT, KALTWASSER, KRIEG et expérience de PSPc (essais pilotes)):

            Fumier bovin : 263 m3 CH4 / t MO.                     Lisier de porcs : 350 m3 CH4 / t MO.

            Fumier pdc 55% MS : 360 m3 CH4 / t MO.         Maïs ensilage : 400 m3 CH4 / t MO.

            Tontes 18% MS : 350 m3 CH4 / t MO.

 

Tableau 2 : répartition des ressources au cours de l’année et gestion des matières

UGB = unités gros bétail                               TRH    = temps de rétention hydraulique

pdc = poulet de chair                                                = temps de séjour moyen

MO = Matière Organique

La dimension du fermenteur retenue est de 2 600 m3.

La séparation de phase produira 6 420 m3 de liquide sur une période de 180 jours.

Les matières solides quotidiennes représentent 12 t à 25% en matières sèches qui peuvent être stockées en bord de champ.

3 Productions attendues

 

Tableau 3 : Productions attendues et besoins propres au fermenteur

KWel = kilo watt électrique

KWth = kilo watt thermique

Synthèse :

 

- Groupe de cogénération pur gaz ; rendement électrique 34%, rendement thermique 50%.

- Production de biogaz alimente un moteur de 200 kW électrique toute l’année fonctionnant de manière à produire en moyenne 170 kWel en hiver et 140 kWel en été.

- 10% de la production électrique sont retenus pour le fonctionnement propre de l’installation.

- Les besoins thermiques propres au fermenteur représentent environ 38% de la production thermique (maintien du fermenteur à 37°C).

4 Valorisation de la chaleur

 

Tableau 4 : Valorisation de la chaleur au travers des différents réseaux et hygiénisation

Contribution de chacun des réseaux connecté successivement

*alpha Q = part de l’énergie primaire utilisée par le réseau, élément du calcul des certificats verts (=CV)

 


Tableau 5 : Production de CO2 propre à la filière et évolution du taux d’économie et du nombre de Certificats Verts en fonction de la mise en œuvre successive des réseaux 1 à 3 et de l’hygiénisation

* le code R1 signifie que la chaleur est valorisée sur le réseau 1 et ainsi de suite pour R2 et Hyg,, représentant l’hygiénisation.

F = la part d’émission fossile propre à l’unité de biométhanisation = transport des matières depuis les exploitations vers l’unité de biométhanisation

 

La représentation au graphe 2 donne une image de l’intérêt du cumul des réseaux 1 et 2. Le réseau 1 est essentiel à la validité du projet, le gain lié au second étant non négligeable. L’hygiénisation du digestat destiné à être épandu sur prairie constitue également une voie de valorisation substantielle de la chaleur, indispensable pour assurer l’innocuité du produit.

 

Graphe 2 : valorisation de la chaleur produite par le groupe de cogénération

au travers des réseaux de chaleur et de l’hygiénisation

 

Synthèse :

 

La chaleur peut être valorisée via les réseaux de chaleur (Besoins cumulés des deux réseaux : 674 234 kWhth en hiver et 452 514 kWhth en été).

 

Il reste un surplus de chaleur après couverture des deux réseaux, faible en hiver (3 506 kWhth/trim ), plus importante en été (101 368 kWhth/trim), partiellement valorisée via l’hygiénisation (93 464 kWhth/an).

Le nombre de certificats verts (CV) est fonction du taux d’économie en C02 qui doit être validé par la Commission wallonne pour l’énergie (CwaPE). Un avis de principe peut être obtenu mais le résultat final sera calculé en fonction des mesures réelles.

Les hypothèses retenues tiennent compte des avis évoqués par les représentants de la CWaPE. Une pénalité est calculée pour la consommation de carburant fossile (culture du maïs, transport du digestat).

Estimation du nombre annuel de CV :

            1 978 via la production électrique et la valorisation de la chaleur sur les réseaux.

            2 047 avec ajout de l’hygiénisation.

 


5 Croquis du projet

 

 


Tâches à réaliser :

Le projet s’articule autour de différentes phases, d’autant plus interdépendantes qu’elles s’intègrent les unes aux autres, se justifiant réciproquement.

Phase 0  a. Etude de pertinence du projet

                 b. Etude de pré-faisabilité visant au dimensionnement des équipements

                 c. Étude de faisabilité en vue de mettre en œuvre une unité de biométhanisation sur la commune de Les Bons Villers (évaluation de la structure à mettre en place, les partenaires du projet, les sources de matières organiques, dimensionnement du réseau de chaleur, dimensionnement du digesteur, utilisation ou transformation du digestat). (cf. le cahier des charges de l’étude de faisabilité joint aux annexes du PCDR)

Phase 1   1.1. Etude et aménagement de l’unité de biométhanisation sur le zoning de    FRASNES-LEZ-GOSSELIES, comprenant :

a. avance au projet

b. l’acquisition ou contrat d’occupation du terrain et des infrastructures existantes         

c. les équipements de collecte, réception et de stockage de matières brutes                 

d. les équipements liés au process (fermenteurs, mixers, incorporation solides, )          

e. le traitement en aval et le stockage du digestat                                                 

f.   les instruments de contrôle qualité et traçabilité                                                

g. l’unité de cogénération pour la valorisation du biogaz, avec production d’électricité et de chaleur et système de gestion du réseau de chaleur                     

h. aménagements connexes (accès, abords, signalétique et vulgarisation) -- Mise en œuvre de la structure de gestion

1.2. Etude et réalisation de la jonction du réseau de chaleur vers la Cité Jardins de Wallonie, comprenant :

a. avance au projet                                                                                                 

b. la mise en place du réseau principal                                                                              

c. la mise en place du réseau secondaire vers les habitations                                         

d. le remplacement des équipements en place                                                                 

e. la mise en place d’une unité de production de chaleur complémentaire

La Société coopérative à responsabilité limitée (SCRL) Les Jardins de Wallonie, société intercommunale, est propriétaire de pratiquement toutes les habitations sises sur la Cité, elle participera activement à cette phase.

Phase 2   Etude et réalisation de la jonction du réseau de chaleur vers le Pôle Agricoeur, comprenant :

a. avance au projet                                                                                                 

b. la mise en place du réseau jusqu’aux infrastructures de distribution dans le bâtiment (non compris)

Phase 3   Mise en place d’une démarche globale d’utilisation des sources d’énergies renouvelables sur le territoire bonvillersois avec en priorité le Complexe sportif

 

Objectifs visés :

Le projet cadre particulièrement avec les objectifs 1 et 5 du PCDR de la Commune de Les BONS VILLERS, à savoir restructurer le centre de village de Frasnes-lez-Gosselies pour donner une cœur à l’entité bonsvillersoise et, maintenir, valoriser l’activité agricole et l’environnement rural de la commune via :

-          le soutien de l’activité agricole par une diversification de ses fonctions, la production de l’énergie renouvelable, le biogaz pouvant être intégré aux démarches de promotion des produits agricoles locaux ;

-          la participation au développement durable via la production de sources d’énergies alternatives et la promotion d’une démarche de réseau de chaleur public en vue d’une utilisation raisonnée. Par la même, assurer une certaine indépendance énergétique à la commune ;

-          au travers du réseau de chaleur de la Cité, remplacer des équipements vieillissants (chaudières), élimination des risques liés aux cuves de stockage sur ces habitations ;

-          la réintégration des activités agricoles dans la vie des habitants ainsi que la restauration d’un dialogue et d’une coopération au travers de l’administration communale ;

-          la poursuite des efforts des agriculteurs pour assurer la durabilité de leur activité au niveau économique et social mais aussi sur le plan environnemental par une meilleure gestion des impacts environnementaux liés à la gestion des effluents (stockage, nuisances, …), le tout s’inscrivant au travers d’une démarche qualité leur assurant traçabilité et innocuité

 

Au travers de ce projet, au-delà des emplois directs créés, c’est l’ensemble de l’activité agricole qui bénéficiera de ce projet (emplois directs et indirects), ainsi que toute l’économie locale via l’activité de suivi et d’entretien que le projet engendrera. A terme, ce projet bénéficiera également à la Commune, lui donnant d’autres perspectives d’action.

Estimation globale du coût :

Les coûts ont été estimés sur base de remises d’offres pour des projets comparables, confrontées à différentes données existantes, certains éléments provenant d’une remise d’offre spécifique.

Phase 1                                                                                                                    1 929 000 €

1.1. Etude et aménagement de l’unité de biométhanisation

                 a. avance au projet                                                                                        25 000 €

                 b. acquisition ou contrat d’occupation du terrain                                           46 000 €

                 c. les équipements de collecte, réception et de stockage de matières brutes 

-          bascule

-          engin de manutention

-          aire de réception et stockage

-          moyens de transport (liquide et solide)

35 000 €

50 000 €

35 000 €

160 000 €

                 d. les équipements liés au process

-          fermenteurs 2 600 m3, mixers, incorporation solides,

                                             collecte biogaz et instrumentation

 

460 000 €

                

e. le traitement en aval et le stockage du digestat                                             

-          unité de séparation de phase

-          stockage phase liquide

-          hygiénisation

25 000 €

140 000 €

20 000 €

                 f. les instruments de contrôle process, qualité et traçabilité      

-          analyseurs, capteurs et télégestion

60 000 €

                 g. l’unité de cogénération             

-          unité de 200 kW, suivi cogénération

225 000 €

                 h. aménagements connexes                   

-          accès, abords, signalétique et vulgarisation

174 000 €

                

                 1.2. Etude et réalisation de la jonction du réseau de chaleur vers la Cité Jardins         de Wallonie, comprenant :

a. avance au projet

b. réseau principal (480 m), pose et annexes                             c. réseau secondaire vers les habitations                                   d. le remplacements des équipements en place

e. une unité de production de chaleur complémentaire

15 000 €

150 000 €

147 000 €

62 000 €

100 000 €

Phase 2                                                                                                                    123 000 €

Étude et réalisation de la jonction du réseau de chaleur vers la Cité Jardins de           Wallonie, comprenant :

a. avance au projet

b. mise en place du réseau (530 m) jusqu’aux infrastructures de distribution dans le bâtiment (non compris)

11 225 €

112 250 €

 

Phase 3                                                                                                                    22 500 €

Mise en place d’une démarche globale énergies renouvelables :

 

22 500 €

TOTAL HTVA                                                                                                                      2 074 675 €

Origine du financement :

Le protocole d'accord pour les projets de biométhanisation prévoient un financement global du projet à concurrence de 40% du développement rural, 40% des Fonds Ureba et 20% à charge de la commune.

Programme de réalisation :

Le projet s’articulera autour des différentes phases reprises aux tâches à réaliser, avec comme priorité la phase 1 de mise en œuvre de l’installation qui s’accompagne obligatoirement de la mise en place du premier réseau.

La phase 2 viendra s’y greffer, en fonction de l’évolution des travaux et de la mise en œuvre de la fiche projet Pôle Agricoeur.

La phase 3 constitue une démarche parallèle qui pourra être envisagée dès que possible, éventuellement en parallèle d’une candidature au programme PALME.

 

Éléments dont il faut tenir compte pour la priorité à accorder :

Ce projet correspond à la philosophie générale du PCDR.

La Commune est identifiée comme porteur du projet.

Ce projet s’inscrit en tous points dans le cadre du Protocole d’Accord Biométhanisation signé par Messieurs les Ministres HAPPART et DARAS le 25 juillet 2003.

État du dossier (ce qui a déjà été réalisé) :

Le projet a reçu un avis de pertinence courant décembre 2003 de la part de IRCO, facilitateur biométhanisation.

Un audit énergétique a été réalisée auprès des habitants de la Cité Jardins de Wallonie.

Une étude de faisabilité est en cours, le dimensionnement général de l’installation est repris dans la partie annexes du PCDR ainsi que l’estimation des coûts.

Programmation dans le temps :

Phase 1 : 2004-2005

Phase 2 : 2005

Phase 3 : 2006

Annexe(s)

Projet croquis d’implantation unité de biométhanisation

Vues générales d’implantation