Pourquoi fus-je exclus du système social ?

 

 

 

Un jour, j’épousai par amour une Thaïlandaise qui eut fini par se retrouver dans la prostitution en Hollande. Toujours par amour, dans l’espoir de la sauver de la déchéance et pour entretenir le lien familial qui ne donnerait pas la liberté aux proxénètes de faire ce qu’ils veulent avec elle, je refusai de divorcer. Et voilà tout à coup que je fus accusé par la Substitut dénommée D. S’t d’être le proxénète de ma femme, ce qui me valut d’être affiché comme un salaud. D’autant plus que j’avais porté plainte auprès du Procureur du Roi contre D. S’t après qu’elle m’eût rabroué en me disant « encore vous », alors que c’était la seconde fois en trente jours que je me présentais devant elle. Après coup, le Procureur du Roi me fit convoquer à la police pour me signaler que la prochaine fois je serais poursuivi pour insulte à magistrat.

 

Lorsque je me retrouvai un jour au chômage, dans son bureau un inspecteur de l’administration me tira un boulet rouge, me disant que s’il se trouvait dans la rue, il me dirait les quatre vérités!

 

Lorsque cette même administration du chômage reçut une lettre de dénonciation écrite par un ami qui me veut du bien, je vivais avec une Brésilienne ayant le statut d’indépendante alors que j’étais toujours marié avec la Thaïlandaise. Le pot aux roses avait forcément l’odeur de poudre, de la tricherie et de la magouille. Aucun de mes arguments ne pouvaient les détourner de leurs convictions et de leurs certitudes: le maquereau  fraude.  Idées forcément embrayées par la Justice, par la cour du Tribunal dans laquelle on retrouve dans le rôle de l’Auditeur du Travail la dénommée D. S’t.  Tout me fut refusé, même l’audition d’un témoin qui pouvait prouvé ma bonne foi. On demanda ma tête, car « il faut éliminé la vermine » eut-elle clamé.

 

Condamné, exclus durant 6 mois au court duquel je vécus avec l’Aide Sociale, je retrouvai le chômage pendant un an avant d’être une nouvelle fois exclus sur la base du règlement de chômage de longue durée et de la cohabitation avec la Brésilienne (c’est écrit comme cela sur le rapport!). Et comme mon avocat oublia d’introduire le recours, je me retrouvai pour la seconde fois sur l’Aide Sociale.

 

Une nouvelle assistante sociale repris mon dossier et tout recommença à basculer. Exclus de l’Aide Sociale et cela malgré les nombreuses infractions à la loi commises par l’administration et malgré mes nombreux arguments écrits, le recours devant le Tribunal fut rejeté, une cour dans laquelle on retrouve dans le rôle de l’Auditeur du Travail la dénommée D. S’t et le même Président du Jury. Bien entendu, mon curriculum vitae fut mis sur le tapis, mon portrait fut dressé comme celui d’un récidiviste, d’un homme sans aucune morale et d’un fainéant sans aucun projet social, puisque l’activité d’écrire des romans n’est pas une activité d’intégration.

 

Pour retrouver un moyen de subsistance, puisque je suis locataire d‘un appartement au second étage de l’immeuble dans lequel la « Brésilienne » occupe le reste de la maison, « Brésilienne » avec qui je partageais ma vie, je mis fin à la cohabitation en m’installant dans ledit appartement, ce qui me rendait le droit de percevoir de nouveau des allocations de chômage. Bien entendu, même si la loi était pour moi, cette manœuvre fortifia l’idée du maquereau et de l’escroc notoire!

 

Du coup, la police refusa de reconnaître l’existence de mon domicile dans l’appartement comportant trois pièces (salle de bain équipée, cuisine et chambre à coucher). Dans un premier temps, elle affirmait qu’il n’y avait qu’une petite chambre mansardée sans utilité, donc forcément une cohabitation nécessaire avec la « Brésilienne ». Dans un second temps, après l’apport des photos, qu’il y avait bien un appartement aménagé mais qu’il était d’utilité fictive. (Sachez que je passe le plus clair de mon temps dans mon bureau situé dans ledit appartement). De ce fait, en me contraignant par la force à demeurer cohabitant, légalement je n’avais droit à rien, ni aux allocations de chômage ni à l’aide sociale. Comprenez-vous ?

 

Le maquereau était enfin hors circuit, décapité. D’autant plus que ce même maquereau veut se faire passer pour un artiste en mal de réussite. Donc, discréditons-le en le bannissant. On ne sait jamais...

 

Je ne suis pas loin de la vérité!

 

Le miracle arriva! Enfin, disons plutôt que mon obstination paya! Après 11 mois de procédure et avec l’aide d’un avocat, alors que ma situation était identique, la ville de Verviers accepta de reconnaître mon domicile dans mon appartement! Preuve flagrante qu’il s’agissait d’un abus de pouvoir et d’une décision arbitraire des autorités communales.

 

Mais les miracles n’existent pas vraiment! En effet, les uns après les autres et dans les trois procédures en cours et toutefois différentes, les avocats oublièrent soit de rentrer les recours, soit de remettre des formulaires dans les délais prescrits en argumentant ensuite qu’il s’agissait d’une décision commune ou d’une erreur de l’administration, ou pire encore, ils ne faisaient simplement plus rien en prétendant qu’ils n’avaient jamais accepté le mandat. Et les bâtonniers de Verviers, Liège et Bruxelles couvrirent leurs poussins en verrouillant les plaintes. Je me retrouvai donc sans avocat et dans l’impossibilité d’en trouver un; vingt bureaux refusèrent mon dossier concernant la demande d’indemnisation à l’encontre de mon ancien conseillé G. D. qui oublia d’introduire mon recours contre une décision de l’Onem, ce qui me propulsa presque cinq ans au CPAS avec tous les conséquences que l’on sait désormais. Une requête fut introduite auprès du Procureur du Roi à l’encontre des avocats et des bâtonniers. Mais comme je l’imaginais bien, le Procureur du Roi me répondit qu’il ne pouvait rien faire pour moi. Les loups ne se mangent pas entre eux ! Je déposai une requête auprès de la cour européennes des droits de l’homme en invoquent l’impossibilité de demander réparation par la justice interne du pays puisque le corporatisme des avocats affiliés au barreau, lui-même reconnu par l’État, refusait de m’assister.

 

Plaintes en mon nom propre furent aussi déposées aux juridictions civiles contre trois avocats pour fautes professionnelles et mauvaise foi et une plainte supplémentaire auprès de la Cour européenne des droits de l’homme.

 

Au bout que quelques mois à peine, celle-ci déclara le recours irrecevable sans pouvoir interjeter appel de la décision ; ce qui attestait bien que le fond du dossier n’avait pas été traité, car si cela avait été le cas, la décision ne serait définitive que lorsque la Grande Chambre aurait été demandée où si elle avait statué.

 

Le Tribunal national condamna pour faute professionnelle les avocats Jean-Pierre Jacques et Pierre-François Docquir qui avaient oublié de remettre les formulaires auprès de la cour européenne des droits de l’homme, mais il refusa de m’accorder le moindre préjudice financier, puisque dans ce cas il aurait tout bonnement reconnu que lors de mon procès contre l’Onem la Justice de ce pays avait affectivement violé les droits à plusieurs reprises.

 

La procédure contre le troisième avocat fut déclarée recevable mais non fondée et me condamna à payer les frais de justice. La Cour d’Appel de Liège avança l’argument de la prescription mais abrogea ma condamnation à payer les frais. Tout un symbole! La cour de cassation refusa de m’accorder le Pro Deo. Un recours auprès de la cour Européenne des droits de l’homme est introduit par mes propres soin, fautes d’avoir trouvé un avocat. Puis au bout d’une année, le recours est déclaré irrecevable. Ben voyons…!

 

Voir des fautes et des erreurs à répétition