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Voici une partie de ce qui se dit sur Civiello et ses BD
sur Internet. La sélection se fait sur base de l'argumentation
et/ou des idées.
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| Les
échos |
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| "La Graine de folie débute
à un moment trouble de l'histoire humaine, particulièrement
propice aux esprits. Le christianisme prend le pas sur
les croyances ancestrales. De ce fait, les lutins meurent
un à un et le peuple des fées est en danger.
A la manière d'un conte, j'avais besoin de dénoncer
la disparition de l'imaginaire. Mon personnage central
est un petit lutin nommé Igguk qui, pour sauver
son peuple, part à la recherche du Coeur de Cristal.
La quête de ce joyau symbolisant le pacte de paix
entre les hommes et les fées est parsemée
d'épreuves et le conduira en divers lieux et à
différentes époques.
Nourri des univers féeriques de Tolkien, de Brian
Froud ou encore d'Alan Lee, j'ai eu envie de donner ma
version sur l'origine de la naissance des fées.
Ce qui me plaît, c'est d'avoir établi un
cadre cohérent qui me laisse malgré tout
une infinie liberté d'utilisation de l'espace et
du temps. Il n'y a pas de limite dans ce genre. Le développement
de l'histoire est construit sur le principe cyclique des
saisons. Le premier album raconte la dévastation
du royaume des fées ; c'est l'automne auquel succèderont
l'hiver et le néant, le printemps et ses premiers
espoirs, et, finalement, le dénouement incarné
par l'été.
Comme la nature, les fées subissent l'influence
des saisons.
Graphiquement, la couleur directe s'est tout de suite
imposée. Seule cette technique pouvait donner au
récit la simplicité et la force que dégagent
l'illustration et l'imagerie. Je crois que l'ambiance
y gagne beaucoup !
Et puis, si mon expérience du dessin animé
m'a permis d'affiner ma technique du dessin, c'est l'illustration
qui, jusqu'à maintenant, me procurait le plus de
plaisir à la nuance près qu'elle ne me permettait
pas de mettre en scène un monde et des personnages
au-delà d'une simple image. C'est maintenant chose
faite". |
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| Note:
Cet écho nous vient du forum de BD Paradisio où
s'est exprimé monsieur François Capuron
sur l'arrivée de Civiello aux éditions Delcourt
et le choix d'un scénariste . Le début et
la fin du post ont été coupés car
ils n'avaient aucun intérêt, car ils font
partie d'une querelle avec un internaute. Vous pouvez
les trouver ici.
[...]
Eliane, libraire à Bruxelles (Note: Forbidden
Zone), a débarqué un jour dans nos
bureaux avec les travaux de Civiello. Il y avait là
des planches de bd, car c’était bien l’envie
de Civiello de faire de la bd, et il s’agissait
des premières planches de la Graine de Folie.
Très vite, Civiello nous a fourni un scénario
détaillé d’une vingtaine de feuillets
comprenant même le développement des tomes
2 et 3, car cette histoire, son histoire, était
en gestation depuis longtemps. Il s’agissait donc
d’une démarche d’auteur et non pas
d’un projet monté en 5 minutes sur un coin
de table.
Bien entendu, la force de Civiello réside dans
son graphisme, sa technique de la couleur et son univers.
Tout le monde le sait, lui le premier. À la parution
du 1, Manu a bien évoqué la possibilité
de travailler avec un scénariste de l’entourage
de Cromwell.
J’ai moi même trouvé l’idée
quelque peu parachutée (nous n’avions pas
de rapport avec les ex Asylum) et peu satisfaisante car
je pensais que l’univers de Civiello n’appartenait
qu’a lui et, que malgré les défauts
de jeunesse, il fallait insister. Il n’y a donc
aucune raison obscure à notre refus et, nous n’en
n’avons plus jamais reparlé. Et, aucun membre
d’Asylum ne nous a été présenté
ni s’est manifesté à ce sujet.
Aujourd’hui, je suis satisfait que Manu ait demandé
à Mosdi d’écrire le tome 4 et dernier
de la Graine. Cela s’inscrit dans une véritable
collaboration entre auteurs et rendra la fin de la série
meilleure.
Pour ce qui est des contrats, la législation
sur le droit d’auteur rend illégal un contrat
courant sur plusieurs albums. Seul le droit de préférence
pour 5 albums est légal mais, les conditions sont
renégociées album par album. C’est
donc le cas pour La Graine de Folie !
Tout comme nous, Civiello profite progressivement du
succès de la Graine. Et, grâce à ce
succès, il a pu obtenir, je crois, de bonnes conditions
pour le tome 1 de Korrigans.
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| Global: + |
Korrigans est une bd fantastique, qui allie un scénario
sympathique à des dessins magnifiques. L'histoire
est relativement classique mais efficace. Je regrette
tout de même un peu que le personnage de la petite
fille ne soit pas un peu plus développé.
Le dessin est hallucinant: des couleurs directes époustouflantes,
des gobelins aux airs méchants et répugnants
à souhaits... Civiello excelle dans les représentations
de gnomes tarés! Les méchants sont tous
très réussi (une fois de plus on constate
que c'est toujours eux les plus intéressants!)...
Je suis un peu moins enthousiaste pour le décor
de la cité des korrigans, que je trouve un peu
quelconque. Il y a aussi certains plans du visage de la
petite fille qui semblent avoir été travaillés
d'après photos et qui s'intègrent un peu
moins bien...
Ces quelques remarques négatives seront facilement
noyées par le flot de remarques positives qu'on
peut trouver pour cet album!
La planches 28 est particulièrement bien réussie:
le coup du grand méchant qui châtie durement
un de ses serviteurs incapable est toujours jubilatoire
! |
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| Global: + |
La nuit de Samain, d'après des croyances irlandaises
ancestrales, ouvre des passages vers le monde des temps
héroïques. Dans la province d'Ulster, la petite
Luaine longe la côte avec ses parents et son grand-père
sous la pluie battante.
La carriole égarée est bientôt précipitée
dans le vide, et la petite fille, protégée
par les Korrigans des collines, assiste impuissante à
l'enlèvement de sa mère et de son grand-père
par les Cluricaunes.
Recueillie par les créatures qui l'ont sauvée,
Luaine choisit de ne plus retourner dans le monde qu'elle
connaît. Par amour pour sa mère, elle entraîne
ses nouveaux amis dans un combat sans merci contre le
clan adverse.
Le début d'une série merveilleuse et effrayante,
aux dessins sombres et denses, à l'image du Moyen
Age légendaire qu'ils illustrent. |
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| Global: - |
"Entrez dans la légende irlandaise
avec Luaine, cette petite fille recueillie par les Korrigans
lors de l'étrange nuit de Samain... Un graphisme
époustouflant pour cette nouvelle série"
Avis :
Ley : Je dois avouer que j'attendais beaucoup plus de
cette bd.
J'ai toujours autant de mal avec le dessin de Civiello,
et je trouve qu'il rend toujours aussi difficile la lecture.
Le scénario est d'une banalité extrême
et totalement inintéressant, j'ai vraiment dû
lutter pour finir l'album...
Ce premier volume renoue avec un genre qui a déjà
séduit bien des générations : l'épopée
à la mode celtique.
Tous les ingrédients sont réunis : le passage
entre le monde des vivants et celui des morts, la pauvre
fillette, Luaine, sauvée par les gentils Korrigans
aux grands nez et à la sage reine, mais poursuivie
par les méchants Cluricaunes et leur affreux chef.
Les valeureux défenseurs de Luaine parviendront-ils
à la sauver des monstres sanguinaires ?
Cela n'est pas dit dans ce premier volume aux très
beaux dessins, même si l'on peut regretter quelques
planches ensanglantées. |
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| Global: + |
Dans L'Irlande de l'an 1100, les anciennes croyances
celtiques côtoient la religion catholique, et l'une
d'elles est la nuit du 1er novembre, la nuit de Samain.
Des passages s'ouvrent alors entre notre Terre et le monde
des créatures enchantées. Luaine, une petite
fille recueillie par les généreux Korrigans,
va se dresser contre les forces maléfiques opprimant
cet autre monde.
Inspiré par le jeu de rôles "Légendes
Celtiques", Thomas Mosdi nous plonge dans un monde
surnaturel, sombre et envoûtant. Conjuguant des
séquences d'action et des scènes d'exposition,
ce premier tome présente les différents
protagonistes, leur monde et leurs rivalités.
Certains lecteurs regretteront l'absence d'humour même
noir ou sarcastique qui aurait contrebalancé le
sérieux des personnages et la violence de l'histoire.
Pour ses illustrations, Civiello reste dans les tons
bruns et sombres. Il utilise avec bonheur de nombreux
effets de brouillards et de diffusion des couleurs qui
renforcent l'atmosphère surnaturelle et envoûtante
des légendes celtiques. Le style est réaliste
et rappelle la série "Slaine" de Mills
et Bisley. La mise en page moderne, dynamique et variée
colle impeccablement au récit.
Cet album réunit des qualités scénaristiques
et artistiques qui en font une oeuvre originale et marquante
à laquelle il ne manque qu'une chose: le tome suivant. |
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