9 Novembre

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09 novembre 2005

Bonsoir ami(e)s des saint(e)s, qu'ils soient Celtes ou non, d'ici ou d'ailleurs!

En Belgique, SAINTE , depuis des siècles à l'honneur des Autels. Vies en fin de message.

Habaquq 2:4
"Voici qu'il succombe, celui dont l'âme n'est pas droite,
mais le juste vivra par sa fidélité
."

Nous avons au calendrier byzantin (datation grégorienne), en plus d'une partie des saints ci-dessous :
Saint Nectaire d'Egine;(Etc.)

Que Notre Seigneur Jésus-Christ, qui est béni dans Ses saintes et saints, par leurs prières, nous fasse miséricorde.

To: "[celt-saints]"<celt-saints@yahoogroups.com>
From: emrys@globe.net.nz>
Date sent: Tue, 9 Nov 2004 15:49:29 +1300
Send reply to: celt-saints-owner@yahoogroups.com
Subject: [celt-saints] 9 November

Saints Celtes et anciens saints Anglais - 9 Novembre
(traduction personnelle http://www.amdg.be )

=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=
* Saint Benen d'Irlande
* Saint Pabo de Llanbabon
* Sainte Triduana de Restalrig
=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=

Saint Benen d'Irlande, évêque d'Armagh,
chantre de Saint Patrick

(Benignus)
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Mort vers 468. Fils du chef Sechnan de Meath (Sessenen ou Sesgne), Benen grandit dans le district autour de Duleek. Lui et sa famille se convertirent dès son enfance, et ils furent baptisés par saint Patrick. L'histoire nous rapporte que Benen louait Patrick comme un héros. Il avait entendu parler du récit du conducteur du char du saint, ayant pris sa place pour sauver la vie de Patrick. Admiratif et impressionné, il était pourtant encore trop jeune pour faire grand chose. Alors, quand après avoir baptisé Benen, Patrick s'endormit profondément dans un coin paisible du jardin de la famille, il se demanda ce qu'il pourrait faire en l'honneur du saint. Il constata que la poussière de la route sur les habits de Patrick lui attiraient des insectes, alors il répandit des fleurs très odoriférantes sur l'homme endormit. Quand on gronda le garçonnet pour ce geste, Patrick répondit: "Ne le chassez pas. C'est un brave garçon. Il est possible qu'il fasse d'ores et déjà des choses merveilleuses pour l'Eglise."

Dès ce moment, Benen devint le disciple et le compagnon de l'Apôtre. On nous rapporte que quand l'apôtre voulu continuer son voyage, Benen se roula en boule dans le charriot de Patrick, accroché aux pieds du saint, et le suppliant de pouvoir l'accompagner à Tara. Patrick accepta de prendre le jeune avec lui, bien que tout le monde pensa qu'il était trop immature. Patrick leur assura que Benen serait parfait - et il le fut. Il ne revint jamais à la maison.

Et ainsi, au fur et à mesure que Benen grandissait en maturité, il devint le confident de Patrick, son "Psalmodieur" et son bras-droit. Il chantait à tous les Offices célébrés par Patrick, apprennant dès lors comment enseigner et prêcher la Foi. Benen finit par être ordonné prêtre, et succèdera à Patrick comme archévêque d'Irlande.
Benen est connu pour sa gentillesse, son charme, et sa belle voix chantante.

On apprend qu'un Dimanche de Pâques, quand saint Patrick, ses 8 compagnons et le garçon Benen allaient de Slane à Tara pour se confronter au roi Laoghaire, ils furent miraculeusement transformés en cervidés et ainsi échappèrent aux tentatives d'interception en route par les gardes du roi. Le faon à l'arrière, selon la légende, était Benen.
La "Vie Tripartie" rapporte cela ainsi :

"Patrick partit avec 8 jeunes clercs et Benen comme accompagnateur, et Patrick leur donna sa bénédiction avant qu'ils n'entament le voyage. Une chape d'obscurité s'abatit sur eux au point que nul homme ne pouvait les voir. De ce fait, l'ennemi qui les attendait en embuscade, vit 8 cervidés passer à leurs côtés, et derrière eux un faon avec un paquet sur son dos. C'était Patrick avec ses 8, et Benen derrière avec ses tablettes sur son dos."

Il est crédité de l'évangélisation du Clare, du Kerry et du Connaught, et aurait dirigé 20 ans durant le monastère à Drumlease en Kilmore, bâtit par Patrick.

La relation entre Benen et Glastonbury n'a aucun fondement historique; cependant, Guillaume de Malmesbury rapporte que Benen aurait renoncé à son siège en 460, et serait venu à Glastonbury, pour rechercher son vieux maître. On dit que Patrick aurait envoyé Benen pour vivre en ermite au premier endroit où son bâton, planté en terre, aurait reverdit et fleurit. On rapporte que ceci eu lieu dans les environs boueux de Feringmere, où Benen mourrut en effet et fut enterré.
En 1091, on rapporta les reliques de quelqu'un de ce lieu vers l'abbaye de Glastonbury, mais ce n'étaient pas celles de Benen. (Bénédictins, Bieler, Concannon, D'Arcy, Delaney, Curtayne, Healy, Montague, Ryan).

Tropaire de Saint Benen ton 1
O bien-aimé disciple et successeur de l'Illuminateur de l'Irlande,/
ton témoignage bénit par Dieu pour notre Foi salvatrice, est âprement recherché,/
très rérévend Hiérarque Benen. Supplie le Christ notre Dieu/
afin qu'Il fasse se lever des nouveaux disciples pour retirer ton pays natal hors des actuels Temps Obscurs/
et y restaurer la Vraie Lumière de l'Orthodoxie/
pour le salut des âmes humaines
.


Saint Pabo, Fondateur du monastère Llanbabon à Anglesey, Pays de Galles
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Mort vers 510. Surnommé "Post-Prydain", Pabo était le fils d'un chef sur la frontière Ecossaise, et d'abord soldat. Plus tard, il vint au Pays de Galles et fonda le monastère portant son nom, Llanbabon, à Anglesey.
On confond souvent entre la Grande-Bretagne et la Bretagne dans les vieilles hagiographies (Bénédictins).

Tropaire de Saint Pabo ton 8
Vénéré "Pillier du nord de la Grande-Bretagne", et Lumière des Moines, O père Pabo,/
quittant ta famille et ta patrie, tu fonda à Anglesey une maison de prière./
Puisse ton exemple nous inspirer, O toi le saint, à respecter les vertus monastiques/
qui mènent aussi au salut des âmes.



Sainte Triduana de Restalrig en Ecosse, Vierge
(Trollhoena, Tredwell)
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Voir aussi au 8 octobre
en anglais : http://groups.yahoo.com/group/celt-saints/message/210
en français : http://www.amdg.be/sankt/oct08.html


Sources:
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Benedictine Monks of St. Augustine Abbey, Ramsgate. (1947). The Book of Saints. NY: Macmillan.
Bieler, L. (1953). Works of Saint Patrick. Westminster, Maryland: Newman Press.
Concannon, H. (1931). Saint Patrick. New York: Longmans, Green & Co.
Curtayne, A. (1955). Twenty Tales of Irish Saints. New York: Sheed and Ward.
D'Arcy, M. R. (1974). The Saints of Ireland. Saint Paul, Minnesota: Irish American Cultural Institute. [This is probably the most useful book to choose to own on the Irish saints. The author provides a great deal of historical context in which to place the lives of the saints.]
Delaney, J. J. (1983). Pocket Dictionary of Saints. New York: Doubleday Image.
Healy, J. (1902). Ireland's Ancient Schools and Scholars. Dublin: Sealy, Bryers and Walker.
Montague, H. P. (1981). The Saints and Martyrs of Ireland. Guildford: Billing & Sons.
Ryan, J. (1931). Irish Monasticism. Dublin: Talbot Press.


Sources:
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Ajouts personnels :


Saint URSIN, 1er évêque de l'Eglise de Bourges (vers 300)

"Un de leurs disciples vint dans la cité de Bourges annoncer au peuple le Sauveur de tous, le Seigneur Christ. Un petit nombre crut en lui, des clercs furent ordonnés, apprirent à psalmodier et surent qu'ils devaient construire une église et célébrer des Offices en l'honneur du Dieu tout-puissant. Comme ils manquaient de ressources, ils demandèrent la maison d'un habitant pour la transformer en église. Les sénateurs et les autres notables du pays étaient alors attachés à des cultes idolâtriques, tandis que ceux qui avaient cru étaient pauvres, ainsi que le Seigneur l'avait reproché aux Juifs : 'Les femmes de mauvaise vie et les publicains vous précéderont dans le royaume de Dieu'. Les Chrétiens, n'ayant pas obtenu la maison qu'ils demandaient, allèrent trouver un certain Leocadius, premier sénateur des Gaules, qui était de la famille de Vettius Epagathus, martyrisé à Lyon pour le nom du Christ (*). Quand ils lui eurent exposé leur demande et leur Foi, il répondit : 'Si la maison que j'ai à Bourges est digne de cet emploi, je ne refuserai pas de la donner'. A ces mots, ils se prosternèrent à ses pieds et lui offrirent 300 pièces d'or dans un plat d'argent, en disant qu'elle convenait pour y célébrer les saints Mystères. Lui, qui était encore dans l'erreur de l'idolâtrie, accepta 3 pièces d'or par bienveillance, remit généreusement le reste, devint Chrétien et transforma sa maison en église. C'est maintenant la première église de Bourges, parfaitement installée et illustrée par des reliques du premier martyr Étienne."
Saint Grégoire de Tours, Histoire des Francs, livre 1, chap. 29.

(*) en 177

"La cité de Bourges reçut la Parole du Salut par saint Ursin qui, après avoir été ordonné évêque, constitua et gouverna le premier l'Église de Bourges. A sa mort il fut enterré dans la campagne au milieu des autres tombeaux. On ne savait pas encore dans ce pays vénérer les prêtres du Seigneur et leur rendre les honneurs convenables, de sorte que le niveau du terrain s'étant haussé, on y planta une vigne, et le souvenir du premier évêque de la ville disparut si complètement que personne ne parla plus de lui jusqu'au temps de son successeur Probianus."
Saint Grégoire de Tours, de la gloire des Confesseurs, chapitre 79

Saint Ursin de Bourges, prie Dieu pour nous!




SAINT NECTAIRE D'ÉGINE, évêque (+ 1920)
et Confesseur, persécuté jusqu'au bout dans sa propre Eglise de Grèce - qui à présent le porte aux nues.. - , refusera le siège patriarcal Grec d'Alexandrie, qui est rigoureusement non-canonique et une énorme hérésie ecclésiologique (donc pas Orthodoxe!). Grand thaumaturge de son vivant, un vivant exemple des Béatitudes.

photos du monastère d'Egine :
http://athina.free.fr/GRECE21.htm
icône Saint Nectaire d'Egine

"VIE DE SAINT NECTAIRE D'ÉGINE le Thaumaturge (1846-1920)"
Par le Protopresbytre Panayotis Simiyatos
Vicaire général de l'Archevêché orthodoxe grec en France.
Revue "Paix", éditée par le monastère orthodoxe oriental Saint-Nicolas de la Dalmerie, F-34260 LE BOUSQUET D'ORB, France, 1992
Le livre reprend aussi un Office complet en grec et en français.

"Voie du Bonheur", par saint Nectaire d'Egine :
http://www.amdg.be/stnectairedegine-lavoiedubonheur.html

Sa Vie et quelques uns de ses écrits, sur le splendide site Québecois Thabor :
http://www.pagesorthodoxes.net/saints/nectaire-synax.htm

et par le monastère des saints Elie et Elisée, en France (Patriarcat de Roumanie) :
http://monastere-orthodoxe.chez.tiscali.fr/sts/stsnovembre/nov09.html
icone de saint nectaire d'Egine





traductions personelles (c) : http://www.amdg.be ;


Du Synaxaire Copte Orthodoxe :
http://www.copticpope.org
http://www.copticcentre.com/synaxarium.pdf
http://www.mycopticchurch.com/saints/





Puisse son intercession être avec nous, et Gloire soit à Dieu à jamais. Amen!






Du site de l'Eglise Orthodoxe Serbe en Amérique du Nord
http://www.westsrbdio.org/prolog/prolog.htm

http://pomog.org/ochrid.html
( site de l'Eglise Russe Hors Frontières aux USA, calendrier julien )

4. Saint Euthyme de Docheiariou, et son disciple Neophytus.
monastère de Docheiariou sur le Mont Athos
Serbes d'origine, ils étaient parents d'aristocrates de haut rang dans le Byzantium. Euthème était ami de saint Athanase et de son serviteur Laurus, et par la suite fonda le monastère de Docheiariou. Il entra en paix dans le repos en 990. Son neveu Neophytus succéda à son oncle comme abbé de Docheiariou, accroissant le nombre de frères et bâtissant une grande église. Il entra dans le repos au début du 11ème siècle.


5. Saint Siméon Metaphraste.
Constantinopolitain très doué, il possédait autant l'érudition profane que spirituelle. Il devint le chef de l'administration de l'empereur, et fut le premier parmi les nobles de la cour. Mais il vivait une vie pure, sans tâche, en vrai ascète. Il se distingua par un rare courage militaire et une sagesse diplomatique, et fut pour cela grandement apprécié par l'empereur Léon le Sage, qui l'envoya en Crète pour un traité de paix avec les Arabes, qui s'étaient emparés de l'île à cette époque. Ayant réussi dans sa mission, il rentra à Constantinople, et peu après se retira du monde et de toute occupation séculière. Il rédigea les Vies des Saints, ajoutant 122 nouvelles 'biographies', et en corrigeant 539 autres. Il entra dans le repos vers 960, et une myrrhe odoriférante et guérissante s'écoula de son corps.


6. Sainte Théoctiste de Paros.
Elle naquit sur l'île de Lesbos, et devint moniale à l'âge de 17 ans. Les sauvages Sarazins envahirent l'île et réduirent en esclavage tous ceux qui leur tombèrent entre les mains, y compris Théoctiste et sa soeur. Lorsque les Sarazins emenèrent leurs esclaves au bazar de l'île de Paros, Théoctiste s'échappa de la foule et se cacha. Elle resta cachée dans une église abandonnée au milieu de l'île, où elle mena 35 ans durant une vie d'ascète. Elle entra dans le repos en 881.

Saint Nicolas Velimirovitch, évêque d'Ochrid, Serbie (+ 05 mars 1958), rescapé de Dachau puis des persécutions communistes, auteur de ce Sanctoral "Prologue d'Ochrid".



Du site de l'Eglise Orthodoxe Russe en Amérique du Nord
http://ocafs.oca.org/

Saint Nectaire Kephalas, métropolite de Pentapole (+ 1920)
icône de saint Nectaire d'Egine
Saint Nectaire, grand thaumaturge des temps modernes, est né Anastasius Kephalas à Selebria, en Thrace, le 1er octobre 1846. Sa famille étant pauvre, Anastasius fut envoyé à Constantinople à l'âge de 14 ans, afin d'y trouver du travail. Bien que sans argent, il demanda au capitaine d'un bateau de l'emmener. Le capitaine lui dit d'aller se promener ailleurs puis de revenir. Anastasius comprit, et s'en alla tout triste.
Le capitaine ordonna de démarrer les moteurs, mais rien ne se passa. Après plusieurs essais infructueux, il regarda droit dans les yeux Anastasius qui se tenait sur le quai. Prennant le gamin en pitié, le capitaine lui dit de monter à bord. Aussitôt, les moteurs démarrèrent et le bateau commença à avancer.
Anastasius trouva un emploi auprès d'un marchand de tabac à Constantinople, qui le payait très mal. Dans son désir de partager des informations utiles avec autrui, Anastasius écrivit sur des sacs en papier et emballages du magasin de tabac des courtes maximes tirées de livres spirituels. Les clients pourraient les lire par curiosité, et peut-être en tirer quelque bénéfice.
Le garçon allait nus-pieds et vêtus de loques, mais il avait confiance en Dieu. Voyant que le marchand recevait beaucoup de lettres, Anastasius voulu aussi écrire une lettre. Mais à qui écrire? Pas à ses parents, car il n'y avait pas de service postal désservant leur village. Pas à des amis, il n'en avait pas. Alors il décida d'écrire au Christ, pour Lui dire ses besoins.
"Mon petit Christ", écrit-il, "je n'ai ni tablier ni chaussures. Tu me les envoie. Tu sais combien je T'aime." Anastasius scella la lettre et écrivit à l'extérieur : "Au Seigneur Jésus Christ dans les Cieux." En chemin pour poster la lettre, il rencontra un homme qui avait un magasin en face de celui où il travaillait. L'homme lui demanda où il allait, et Anastasius susurra timidement quelque réponse. Voyant la lettre en ses mains, l'homme proposa de la lui poster, puisqu'il allait au bureau de poste.
Le marchand plaça la lettre dans sa poche et assura Anastasius qu'il la posterait avec ses propres lettres. Le garçon retourna au bureau de tabac, remplit de joie. Lorsqu'il retira la lettre de sa poche pour la poster, le marchand remarqua l'adresse. Surpris et curieux, il ne parvint pas à résister à l'envie de l'ouvrir, et il la lu.
Touché par la foi simple du garçon, le marchand plaça de l'argent dans une enveloppe et la lui envoya anonymement. Anastasius était rempli de joie, et il rendit grâce à Dieu.
Quelques jours plus tard, voyant Anastasius habillé un peu mieux que d'habitude, son employeur le soupçonna de lui avoir volé de l'argent et commença à le battre. Anastasius s'écria "Je n'ai rien volé. Mon petit Christ m'a envoyé l'argent."
Entendant le tapage, l'autre marchand arriva et prit le marchand de tabac en aparté, et lui expliqua la situation.
Alors qu'il était encore jeune homme, Anastasius fit un pèlerinage en Terre Sainte. Durant le voyage, le navire se retrouva en péril dans la tempête, manquant de couler. Anastasius regarda la mer déchaînée, et puis le capitaine. Il vint auprès de se dernier, puis pris la barre, priant Dieu de les sauver. Ensuite il retira la croix que sa grand-mère lui avait donnée (contenant un morceau de la Croix du Christ), et l'attacha à sa ceinture. Se penchant par dessus bord, il trempa 3 fois la croix dans l'eau et ordonna à la mer : "Silence! Tais-toi!" D'un coup, le vent s'arrêta et la mer s'apaisa.
Cependant, Anastasius était affligé, car sa croix était tombée dans la mer et était perdue. Pendant que le bateau navigait, on entendit des coups contre la coque, sous la ligne de flottaison. Lorsque le navire fut amaré, le jeune homme en descendit et commença à s'éloigner.
Soudain le capitaine commença à crier "Kephalas, Kephalas, revient." Le capitaine avait ordonné à un de ses hommes d'aller en canot examiner la coque afin de découvrir l'origine des coups, et ils découvrirent la croix accrochée à la coque. Anastasius bondit de joie de recevoir son "trésor", et depuis lors la porta toujours sur lui. On a une photographie prise de lui nombre d'années plus tard, montrant le saint dans son habit monastique. La croix est clairement visible sur la photo.
Le 7 novembre 1875, Anastasius reçut la tonsure monastique au monastère Nea Moni, sur l'île de Chios, et le nouveau nom de Lazare. Deux ans plus tard, il fut ordonné diacre. En cette occasion, son nom fut changé en Nectaire. Par la suite, étant devenu prêtre, le p. Nectaire quitta Chios pour l'Egypte. Là il fut élu métropolite de Pentapole. Certains de ses collègues devinrent jaloux de lui, à cause de ses grandes vertus, de ses sermons pleins d'inspiration, et à cause de tout ce qui distinguait saint Nectaire d'eux.
D'autres métropolites et évêques du Patriarcat [grec] d'Alexandrie devinrent pleins de méchancetés envers le saint, et allèrent dire au patriarche [grec] Sophrone que Nectaire complotait pour devenir patriarche à sa place. Ils dirent au patriarche que le métropolite de Pentapole simulait publiquement la piété afin de gagner la faveur du peuple. C'est ainsi que le patriarche et son synode déposèrent saint Nectaire de son siège. Le patriarche Sophrone écrivit une lettre de suspension ambiguë, qui provoqua un scandale et de la spéculation sur les véritables raisons de la déposition du saint. Cependant, saint Nectaire n'était pas déposé  de son rang. Il était toujours admis à la fonction d'évêque. Si quelqu'un l'invitait à célébrer un mariage ou un baptême, il pouvait le faire, tant qu'il obtenait la permission de l'évêque du lieu. Saint Nectaire supporta ses épreuves avec une grande patience, mais ceux qui l'aimaient commençèrent à demander à savoir pourquoi il avait été déposé. Voyant que cela provoquait des troubles dans l'Eglise [grecque] d'Alexandrie, il décida de rentrer en Grèce. Il arriva à Athènes pour découvrir que les fausses rumeurs le concernant avaient déjà atteint cette ville. Sa lettre de suspension disait seulement qu'il avait été déposé "pour des raisons connues du seul patriarche", et ainsi tous les ragots le concernant était crûs. L'Etat et les autorités ecclésiastiques ne voulant pas lui donner une situation, l'ancien métropolite fut laissé sans moyen ni lieu de vie. Chaque jour, il devait aller au Ministère de la Religion pour demander assistance. Bien vite, ils se lassèrent de le voir et commençèrent à le maltraiter.
Un jour, alors qu'il quittait le bureau du ministère, saint Nectaire rencontra un ami qu'il avait connu en Egypte. Surpris de retrouver le bien-aimé évêque dans une telle condition, l'homme parla au ministre du Culte et de l'Education, et demanda qu'on lui trouve une situation. C'est ainsi que saint Nectaire fut nommé comme humble prédicateur dans le diocèse de Vitineia et Euboea. Le saint ne considéra pas cela comme humiliant pour lui, bien que cela fut le poste d'un simple moine. Il partit pour Euboea pour prêcher dans les églises, accomplissant avec zèle ses devoirs.
Même là, les rumeurs de scandales le rattrapèrent. Parfois, pendant qu'il prêchait, des gens commençaient à rire et à siffler. Dès lors, l'innocent se démit de sa charge et rentra à Athènes. Entretemps, certains avaient commencé à réaliser que les rumeurs étaient fausses, parce qu'ils ne trouvèrent rien dans sa vie ou conversation qui puisse suggérer qu'il soit coupable de quoi que ce soit. Avec leur aide et leur influence, saint Nectaire fut nommé directeur du Séminaire Rizarios, à Athènes, le 8 mars 1894. Il devait y rester en fonction jusqu'en décembre 1908.
Le saint célébrait les Offices dans l'église du séminaire, enseignait les étudiants, et rédigeait nombre de livres utiles et édifiants. Etant un homme paisible, saint Nectaire ne se mèlait pas au bruit et à l'effervescence d'Athènes. Il voulait se retirer quelque part où il pourrait prier. Sur l'île d'Egine, il trouva un monastère abandonné, dédié à la Sainte Trinité, et il commença à le réparer de ses propres mains.
Il y rassembla une communauté de moniales, nomma la moniale aveugle Xénia comme abbesse, pendant que lui servirait comme père confesseur. Comme il avait reçu le don de direction spirituelle, nombre de gens vinrent à Egine pour se confesser auprès de lui. Pour finir, la communauté grandit jusqu'à 30 moniales. Il leur disait souvent : "Je bâtit un phare pour vous, et Dieu y placera une lumière qui brillera pour le monde. Nombre verront cette lumière et viendront à Egine." Elles ne comprennaient pas ce qu'il leur disait, que lui-même serait cette balise, et que les gens viendraient y vénérer ses saintes reliques.
Le 20 septembre 1920, la moniale Euphémie amena un vieil homme en soutane noire, visiblement fort souffrant, à l'hopital Aretaieion d'Athènes. C'était un hopital public pour les pauvres. Le médecin interne demanda à la moniale les informations concernant le patient.
"Est-il moine?", demanda-t'il.
"Non, il est évêque."
L'interne rigola et dit "Mère, arrêtez vos blagues et dites-moi son nom afin que je puisse complèter mon registre."
"Il est vraiment évêque, mon enfant. C'est le très révérend métropolite de Pentapole."
L'interne marmona, "Ca serait bien la première fois de ma vie que je vois un évêque sans sa 'panagia' (*) ou croix, et plus important, sans argent."
Alors la moniale montra les pièces d'identité du saint à l'interne surpris, qui dès lors l'admit. Deux mois durant, saint Nectaire souffrit de la vésicule biliaire. A 22h30, le 8 novembre 1920, il rendit sa sainte âme à Dieu. Il mourrut en paix à l'âge de 74 ans.
Dans le lit d'à côté de celui de saint Nectaire se trouvait un paralytique. A peine le saint avait-il exhalé son dernier souffle, l'infirmière et la moniale qui se trouvaient là commençèrent à le vêtir à neuf pour le préparer pour ses funérailles à Egine. Ils retirèrent sa chemise et la plaçèrent sur le lit du paralytique. Aussitôt, ce dernier se leva de son lit, glorifiant Dieu. Saint Nectaire fut enterré au monastère de la Sainte Trinité à Egine. Plusieurs années plus tard, sa tombe fut ouverte pour retirer ses ossements - c'est une coutume en Grèce. Son corps fut trouvé entier et incorrompu, comme s'il venait d'être enterré.
On envoya un mot à l'archevêque d'Athènes, qui vint en personne voir les reliques. L'archevêque Chrysostomos dit aux moniales de les laisser quelques jours en plein soleil, puis de les réenterrer afin qu'elles pourrissent. Un ou 2 mois  après, on réouvrit son tombeau, et on retrouva le saint incorrompu. Alors les reliques furent placées dans un sarcophage en marbre.
Quelques années plus tard, les saintes reliques se dissolvèrent d'elles-mêmes, ne laissant que les os. La tête du saint fut placée dans une mitre d'évêque, et le dessus fut ouvert pour permettre au peuple d'embrasser sa tête.
Saint Nectaire fut glorifié par Dieu, car toute sa vie aura été une doxologie permanente au Seigneur. Tant durant sa vie terrestre qu'après sa mort, saint Nectaire a accomplit des milliers de miracles, en particulier pour ceux souffrant du cancer. On compte plus d'églises dédiées à saint Nectaire qu'à n'importe quel autre saint orthodoxe récent.
[ (*) petit médaillon-reliquaire porté autour du cou par les évêques byzantins, représentant la Mère de Dieu ]


Saint Jean le Nain, d'Egypte
Saint Jean le Nain mena son combat spirituel dans le désert d'Egypte au 5ème siècle, dans le monastère de Saint Poemen le Grand (27 août). Du nom de ce monastère, les monastères du désert commençèrent à être appelés "sketes", dans lesquels les moines vivent une ascèse de stricte solitude et silence. Saint Jean était doux, humble, un moine aimant le travail. Dans ce monastère, le jeune Jean vint avec son frère Daniel.
Une fois, saint Jean dit à son frère aîné qu'il ne voulait pas se soucier de la nourriture et des vêtements, qu'il espérait vivre comme les Anges en Paradis. Daniel l'autorisa à aller en un lieu désert, afin qu'il soit affligé. Retirant ses vêtements, Jean quitta la cellule. Il faisait très froid la nuit, et après une semaine, Jean eut faim.
Une nuit, Jean revint au monastère et commença à frapper à la porte de la cellule. "Qui est là?", demanda Daniel.
"C'est moi, ton frère Jean".
Daniel répondit : "Jean est devenu un Ange, et il n'est plus parmi les hommes."
Jean continua à frapper à la porte, mais Daniel ne le laissa pas entrer avant le matin. Alors il lui dit : "Tu es un homme, et tu dois travailler à nouveau si tu veux manger." Saint Jean pleura amèrement et demanda pardon.
Après avoir retrouvé la raison, saint Jean partit voir saint Poemen, connaissant sa volonté ferme et résolue, et lui demanda guidance, lui promettant d'être obéissant en toutes choses. Mettant la patience du jeune moine à l'épreuve, saint Poemen lui donna une tâche inhabituelle. Trois ans durant, saint Jean transporta de l'eau et la versa sur un baton sec, jusqu'à ce qu'il se retrouve avec des feuilles et porte d'abondants fruits. Son Ancien prit un fruit et l'apporta aux frères en disant : "Prennez et mangez le fruit de l'obéissance."
Par la suite, Abba Jean devint lui-même le guide de nombreuses personnes sur le chemin du Salut, parmi lesquelles saint Arsène le Grand (8 mai) et sainte Thaïs (10 mai).
Saint Jean fut l'auteur de la vie de Saint Païssios le Grand (19 juin).





Textes à traduire plus tard :


Martyrs Porphyre & Onesiphorus d'Ephèse
saint Onesiphore martyr d'Ephèse

Martyr Alexandre de Thessalonique

Martyr Antoine d'Apamée

Sainte Eustolia de Constantinople

Sainte Sopatra de Constantinople

Saint Theoctiste de l'Ile de Lesbos

Saints Néophytus et Euthymius, co-fondateurs du monastère Dochiariou sur le Mont Athos

Icône de la Mère de Dieu "Prompte à la réponse"

icône byzantine de la Mère de Dieu "promte à répondre"





Dans le livre "Saintes et Saints de Belgique au 1er millénaire", nous trouvons à ce jour :
http://www.amdg.be/amdg12.html "sanctoral Belgique"
[je ne placerai ici des vies de saint(e)s tirées de ce livre que de manière exceptionnelle : il vaut l'achat!]








Dans le livre en néérlandais "Vergeten Helden", volume "november", nous trouvons à ce jour:
http://www.amdg.be/ed-pervijze.html




D'après le sanctoral des RP Bénédictins, éditions Letouzey & Ané 1936, on trouve entre autres :




Textes à corriger plus tard :





D'après les Petits Bollandistes, 7ième édition, Bar-le-Duc 1876, entre autres :

p.278-279


SAINT MATHURIN DE LARCHANT, prêtre et confesseur (+ vers 388)
Alias : Matelin, Mathelin, Maturin
Evêque de Rome : saint Sirice - empereur d'Occident : Valentinien 2.

Sacerdos alios morum virtute transcendat.
La vertu du prêtre doit trancher sur celle des fidèles.
Saint Grégoire le Grand

Le père de Mathurin se nommait Marin, et sa mère Euphémie; ils demeuraient dans le Gâtinais, au diocèse de Sens, dans une terre appelée Liricant et maintenant Larchant (Seine-et-Marne, arrondissement de Fontainebleau, canton de La Chapelle-la-Reine), au diocèse de Meaux.
Marin était un idolâtre si zélé, qu'il ne fit point difficulté de recevoir des empereurs la charge de poursuivre et d'exterminer les Chrétiens. Il eut ce fils pour le bonheur de sa famille et pour la gloire de son pays; il ne manqua pas de lui inspirer de bonne heure les principes sacrilèges de sa religion. Mais Dieu préserva Mathurin de cette impiété. Son histoire porte qu'un saint évêque de Sens, nommé Polycarpe, ayant trouvé son coeur disposé à recevoir la semence de l'Evangile, lui en donna la première intelligence et l'instruisit si parfaitement de tout ce qu'il devait savoir des mystères de notre Foi, qu'il le mit, à 12 ans, en état de recevoir le Baptême. On ne trouve point ce nom dans les catalogues que l'on nous a donnés des évêques de cette église; mais il faut avouer qu'il en manque aussi beaucoup, puisque, depuis saint Savinien et saint Potentien, qui on ont fondé le siège, on n'en marque qu'un (Léonce) jusqu'à Séverin, qui a souscrit au concile de Cologne en 346.
La grâce du Baptême fit en même temps de si grands effets dans l'âme de Mathurin, qu'il parut tout embrasé de l'amour de Jésus-Christ. Il passait les jours et les nuits en jeûnes, en veilles et en prières, et il frappait continuellement à la porte de la divine Miséricorde pour en obtenir la conversion de ses parents. Son oraison fut bientôt exaucée. Euphémie, étonnée de la vertu de son fils, n'eut pas de peine à accepter la doctrine du Salut qu'il lui proposa; et Marin, qui eut un songe mystérieux, dans lequel il vit son fils qui conduisait beaucoup de peuple, comme un pasteur conduit des troupeaux, reconnut l'abondance des faveurs célestes dont il était prévenu, et consentit à avoir part à la grâce du Baptême qu'il avait reçue. Polycarpe vint à leur maison, et ayant achevé de les instruire, il leur conféra, à l'un et à l'autre, le sacrement de la régénération spirituelle. Ainsi Mathurin fut spirituellement le père de ceux qui lui avaient donné la vie; et Marin, de persécuteur des Chrétiens, en devint l'asile, le soutien et le protecteur.
Cependant notre saint jeune homme, croissant toujours de vertu en vertu, fut jugé digne par les fidèles d'être leur prêtre, et dès lors son évêque le mena au sacerdoce ministériel. Et à l'âge de 20 ans, il fut ordonné prêtre et il commença à célébrer la sainte Messe. Il reçut en même temps le don des miracles et un si grand pouvoir sur les démons, qu'il n'y avait point d'énergumènes qu'il ne délivrât facilement. D'ailleurs, Dieu lui donna une facilité merveilleuse d'expliquer les vérités de notre Foi et de les persuader à ses auditeurs : ce qui fit que Polycarpe lui ordonna de prêcher l'Evangile et d'annoncer aux peuples le grand mystère d'un Dieu crucifié. On ajoute que, dans un voyage que cet évêque fit en Italie, d'où il ne revint point, il lui laissa la charge de tout son diocèse, et que Mathurin s'en acquitta avec un zèle et une piété admirables.
Après plusieurs années on l'appela à Rome pour y délivrer la fille d'un prince, laquelle était violemment tourmentée par un démon. Il y alla, et son voyage eut tout le succès que l'on prétendait. Il y délivra encore plusieurs autres possédés; et, dans les 2 ans qu'il y demeura, il acquit, par ses prédications et par ses miracles, un grand nombre de serviteurs à Jésus-Christ. Enfin, l'heure de sa récompense étant venue, il mourut en paix et avec le seul désir du martyre, quoique ce fût dans le plus grand feu des persécutions. Sa mort arriva à Rome le 1er novembre, mais on ne fait sa fête à Paris que le 9 de ce mois. ? Dans les images de saint Mathurin, on voit souvent près de lui des chaines ou des menottes suspendues en manière d'ex-voto, parce qu'on l'invoquait pour la délivrance des démoniaques, fous furieux, etc... Par allusion à son voyage à Rome dont nous avons parlé, on le représente habituellement bénissant une femme , taudis que le démon s'échappe par la bouche ou par le crâne de la patiente. ? Dans plusieurs images populaires , les pots et les plats d'étain accompagnent souvent saint Mathurin et saint Fiacre, qui étaient à Paris les patrons des fabricants potiers.
On invoque saint Mathurin pour la guérison de la folie, de l'épilepsie, de la possession, et des personnes qui sont affligées de frayeurs et de terreurs paniques. C'est encore par analogie que saint Mathurin est le patron des bouffons, dont le métier et de faire les fous ou les niais.

CULTE ET RELIQUES.

Mathurin avait témoigné dans sa maladie qu'il souhaitait que son corps fut transféré à Larchant, en Gaule française. Quelques personnes pieuses, qui avaient reçu des grâces particulières par son intercession, entreprirent de l'y transporter. On dit que ce dépôt sacré reposa quelques temps à Paris, dans une maison qui était autrefois hors de la ville, et qu'il s'y fit tant de miracles, que l'on y bâtit une chapelle en son honneur.
Ces saintes reliques furent ensuite portées à Sens et de là à Larchant; les miracles continuant tojours, on y bâtit une église si magnifique, qu'elle ne cédait pas aux plus beaux édifices de son temps. Les Calvinistes l'ont ruinés dans leur rébellion contre les abus de l'Eglise de Rome, s'en prennant aussi à l'Etat; il n'en reste plus que des débris, objet de l'admiration universelle. La tour, autrefois élevée de 90 m., demeure encore presque tout entière debout. La chapelle de la Vierge et le choeur sont assez bien conservés; le reste, exposé aux ravages des temps, s'écroule tous les jours. La Révolution détruisit le culte de saint Mathurin comme les Calvinisme avaient détruit son église. Ses reliques furent jetées au vent; il n'en reste plus qu'on petit ossement dont l'authenticité n'est pas très-certaine. Le temps n'est plus où toutes les paroisses, de 10 lieues à la ronde, venaient en procession au sancturaire du Saint; ce pèlerinage est presque entièrement tombé. L'église paroissiale de la ville de Moncontour, en Bretagne, possède un ossement de saint Mathurin, renfermé dans un buste d'argent. Il se fait chaque année, à son occasion, un grand concours de pèlerins aux fêtes de la Pentecôte.
Nous avons enrichit le récit du père Giry de renseignements dûs à l'obligeance de m. le curé de Larchant, et de détails puisés dans les "Caractéristiques des Saints", du père Cahier.





Textes à corriger plus tard :

SAINT URSIN, 1er évêque de Bourges, Apôtre du Berri (chronologie fantaisiste)
p.280-285

DÉDICACE DE L'ÉGLISE DU SAUVEUR, AUJOURD'HUI SAINT-JEAN DE LATRAN (324)
p.285-295

SAINT THÉODORE TIRO, ou "le Conscrit", martyr à Amasée, en Asie Mineure (+ 304)
p.297-298






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que les saints Anges du Seigneur veillent sur vous!

jean-michel


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