9 Novembre
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Bonsoir ami(e)s des saint(e)s, qu'ils soient Celtes ou non, d'ici ou d'ailleurs!
En Belgique, SAINTE , depuis des siècles
à l'honneur des Autels. Vies en fin de message.
Habaquq 2:4
"Voici qu'il succombe, celui dont l'âme n'est pas droite,
mais le juste vivra par sa fidélité."
Nous avons au calendrier byzantin (datation grégorienne), en
plus d'une partie des saints ci-dessous :
Saint Nectaire d'Egine;(Etc.)
Que Notre Seigneur Jésus-Christ, qui est béni dans Ses
saintes et saints, par leurs prières, nous fasse
miséricorde.
To: "[celt-saints]"<celt-saints@yahoogroups.com>
From: emrys@globe.net.nz>
Date sent: Tue, 9 Nov 2004 15:49:29 +1300
Send reply to: celt-saints-owner@yahoogroups.com
Subject: [celt-saints] 9 November
Saints Celtes et anciens saints Anglais - 9 Novembre
(traduction personnelle http://www.amdg.be )
=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=
* Saint Benen d'Irlande
* Saint Pabo de Llanbabon
* Sainte Triduana de Restalrig
=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=
Saint Benen d'Irlande, évêque d'Armagh,
chantre de Saint Patrick
(Benignus)
----------------------------------------
Mort vers 468. Fils du chef Sechnan de Meath (Sessenen ou Sesgne),
Benen grandit dans le district autour de Duleek. Lui et sa famille se
convertirent dès son enfance, et ils furent baptisés par
saint Patrick. L'histoire nous rapporte que Benen louait Patrick comme
un héros. Il avait entendu parler du récit du conducteur
du char du saint, ayant pris sa place pour sauver la vie de Patrick.
Admiratif et impressionné, il était pourtant encore trop
jeune pour faire grand chose. Alors, quand après avoir
baptisé Benen, Patrick s'endormit profondément dans un
coin paisible du jardin de la famille, il se demanda ce qu'il pourrait
faire en l'honneur du saint. Il constata que la poussière de la
route sur les habits de Patrick lui attiraient des insectes, alors il
répandit des fleurs très odoriférantes sur l'homme
endormit. Quand on gronda le garçonnet pour ce geste, Patrick
répondit: "Ne le chassez pas. C'est un brave garçon. Il
est possible qu'il fasse d'ores et déjà des choses
merveilleuses pour l'Eglise."
Dès ce moment, Benen devint le disciple et le compagnon de
l'Apôtre. On nous rapporte que quand l'apôtre voulu
continuer son voyage, Benen se roula en boule dans le charriot de
Patrick, accroché aux pieds du saint, et le suppliant de pouvoir
l'accompagner à Tara. Patrick accepta de prendre le jeune avec
lui, bien que tout le monde pensa qu'il était trop immature.
Patrick leur assura que Benen serait parfait - et il le fut. Il ne
revint jamais à la maison.
Et ainsi, au fur et à mesure que Benen grandissait en
maturité, il devint le confident de Patrick, son "Psalmodieur"
et son bras-droit. Il chantait à tous les Offices
célébrés par Patrick, apprennant dès lors
comment enseigner et prêcher la Foi. Benen finit par être
ordonné prêtre, et succèdera à Patrick comme
archévêque d'Irlande.
Benen est connu pour sa gentillesse, son charme, et sa belle voix chantante.
On apprend qu'un Dimanche de Pâques, quand saint Patrick, ses 8
compagnons et le garçon Benen allaient de Slane à Tara
pour se confronter au roi Laoghaire, ils furent miraculeusement
transformés en cervidés et ainsi
échappèrent aux tentatives d'interception en route par
les gardes du roi. Le faon à l'arrière, selon la
légende, était Benen.
La "Vie Tripartie" rapporte cela ainsi :
"Patrick partit avec 8 jeunes clercs et Benen comme accompagnateur, et
Patrick leur donna sa bénédiction avant qu'ils n'entament
le voyage. Une chape d'obscurité s'abatit sur eux au point que
nul homme ne pouvait les voir. De ce fait, l'ennemi qui les attendait
en embuscade, vit 8 cervidés passer à leurs
côtés, et derrière eux un faon avec un paquet sur
son dos. C'était Patrick avec ses 8, et Benen derrière
avec ses tablettes sur son dos."
Il est crédité de l'évangélisation du
Clare, du Kerry et du Connaught, et aurait dirigé 20 ans durant
le monastère à Drumlease en Kilmore, bâtit par
Patrick.
La relation entre Benen et Glastonbury n'a aucun fondement historique;
cependant, Guillaume de Malmesbury rapporte que Benen aurait
renoncé à son siège en 460, et serait venu
à Glastonbury, pour rechercher son vieux maître. On dit
que Patrick aurait envoyé Benen pour vivre en ermite au premier
endroit où son bâton, planté en terre, aurait
reverdit et fleurit. On rapporte que ceci eu lieu dans les environs
boueux de Feringmere, où Benen mourrut en effet et fut
enterré.
En 1091, on rapporta les reliques de quelqu'un de ce lieu vers l'abbaye
de Glastonbury, mais ce n'étaient pas celles de Benen.
(Bénédictins, Bieler, Concannon, D'Arcy, Delaney,
Curtayne, Healy, Montague, Ryan).
Tropaire de Saint Benen ton 1
O bien-aimé disciple et successeur de l'Illuminateur de l'Irlande,/
ton témoignage bénit par Dieu pour notre Foi salvatrice, est âprement recherché,/
très rérévend Hiérarque Benen. Supplie le Christ notre Dieu/
afin qu'Il fasse se lever des nouveaux disciples pour retirer ton pays natal hors des actuels Temps Obscurs/
et y restaurer la Vraie Lumière de l'Orthodoxie/
pour le salut des âmes humaines.
Saint Pabo, Fondateur du monastère Llanbabon à Anglesey, Pays de Galles
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Mort vers 510. Surnommé "Post-Prydain", Pabo était le
fils d'un chef sur la frontière Ecossaise, et d'abord soldat.
Plus tard, il vint au Pays de Galles et fonda le monastère
portant son nom, Llanbabon, à Anglesey.
On confond souvent entre la Grande-Bretagne et la Bretagne dans les vieilles hagiographies (Bénédictins).
Tropaire de Saint Pabo ton 8
Vénéré "Pillier du nord de la Grande-Bretagne", et Lumière des Moines, O père Pabo,/
quittant ta famille et ta patrie, tu fonda à Anglesey une maison de prière./
Puisse ton exemple nous inspirer, O toi le saint, à respecter les vertus monastiques/
qui mènent aussi au salut des âmes.
Sainte Triduana de Restalrig en Ecosse, Vierge
(Trollhoena, Tredwell)
-----------------------------------------------------------
Voir aussi au 8 octobre
en anglais : http://groups.yahoo.com/group/celt-saints/message/210
en français : http://www.amdg.be/sankt/oct08.html
Sources:
========
Benedictine Monks of St. Augustine Abbey, Ramsgate. (1947). The Book of Saints. NY: Macmillan.
Bieler, L. (1953). Works of Saint Patrick. Westminster, Maryland: Newman Press.
Concannon, H. (1931). Saint Patrick. New York: Longmans, Green & Co.
Curtayne, A. (1955). Twenty Tales of Irish Saints. New York: Sheed and Ward.
D'Arcy, M. R. (1974). The Saints of Ireland. Saint Paul, Minnesota:
Irish American Cultural Institute. [This is probably the most useful
book to choose to own on the Irish saints. The author provides a great
deal of historical context in which to place the lives of the saints.]
Delaney, J. J. (1983). Pocket Dictionary of Saints. New York: Doubleday Image.
Healy, J. (1902). Ireland's Ancient Schools and Scholars. Dublin: Sealy, Bryers and Walker.
Montague, H. P. (1981). The Saints and Martyrs of Ireland. Guildford: Billing & Sons.
Ryan, J. (1931). Irish Monasticism. Dublin: Talbot Press.
Sources:
========
*******************************
Ajouts personnels :
Saint URSIN, 1er évêque de l'Eglise de Bourges (vers 300)
"Un de leurs disciples vint dans la cité de Bourges annoncer au
peuple le Sauveur de tous, le Seigneur Christ. Un petit nombre crut en
lui, des clercs furent ordonnés, apprirent à psalmodier
et surent qu'ils devaient construire une église et
célébrer des Offices en l'honneur du Dieu tout-puissant.
Comme ils manquaient de ressources, ils demandèrent la maison
d'un habitant pour la transformer en église. Les
sénateurs et les autres notables du pays étaient alors
attachés à des cultes idolâtriques, tandis que ceux
qui avaient cru étaient pauvres, ainsi que le Seigneur l'avait
reproché aux Juifs : 'Les femmes de mauvaise vie et les
publicains vous précéderont dans le royaume de Dieu'. Les
Chrétiens, n'ayant pas obtenu la maison qu'ils demandaient,
allèrent trouver un certain Leocadius, premier sénateur
des Gaules, qui était de la famille de Vettius Epagathus,
martyrisé à Lyon pour le nom du Christ (*). Quand ils lui
eurent exposé leur demande et leur Foi, il répondit : 'Si
la maison que j'ai à Bourges est digne de cet emploi, je ne
refuserai pas de la donner'. A ces mots, ils se
prosternèrent à ses pieds et lui offrirent 300
pièces d'or dans un plat d'argent, en disant qu'elle convenait
pour y célébrer les saints Mystères. Lui, qui
était encore dans l'erreur de l'idolâtrie, accepta 3
pièces d'or par bienveillance, remit généreusement
le reste, devint Chrétien et transforma sa maison en
église. C'est maintenant la première église de
Bourges, parfaitement installée et illustrée par des
reliques du premier martyr Étienne."
Saint Grégoire de Tours, Histoire des Francs, livre 1, chap. 29.
(*) en 177
"La cité de Bourges reçut la Parole du Salut par saint
Ursin qui, après avoir été ordonné
évêque, constitua et gouverna le premier l'Église
de Bourges. A sa mort il fut enterré dans la campagne au milieu
des autres tombeaux. On ne savait pas encore dans ce pays
vénérer les prêtres du Seigneur et leur rendre
les honneurs convenables, de sorte que le niveau du terrain
s'étant haussé, on y planta une vigne, et le souvenir du
premier évêque de la ville disparut si
complètement que personne ne parla plus de lui jusqu'au
temps de son successeur Probianus."
Saint Grégoire de Tours, de la gloire des Confesseurs, chapitre 79
Saint Ursin de Bourges, prie Dieu pour nous!
SAINT NECTAIRE D'ÉGINE, évêque (+ 1920)
et Confesseur, persécuté jusqu'au bout dans sa propre
Eglise de Grèce - qui à présent le porte aux
nues.. - , refusera le siège patriarcal Grec d'Alexandrie, qui
est rigoureusement non-canonique et une énorme
hérésie ecclésiologique (donc pas Orthodoxe!).
Grand thaumaturge de son vivant, un vivant exemple des
Béatitudes.
photos du monastère d'Egine :
http://athina.free.fr/GRECE21.htm
"VIE DE SAINT NECTAIRE D'ÉGINE le Thaumaturge (1846-1920)"
Par le Protopresbytre Panayotis Simiyatos
Vicaire général de l'Archevêché orthodoxe grec en France.
Revue "Paix", éditée par le monastère orthodoxe
oriental Saint-Nicolas de la Dalmerie, F-34260 LE BOUSQUET D'ORB,
France, 1992
Le livre reprend aussi un Office complet en grec et en français.
"Voie du Bonheur", par saint Nectaire d'Egine :
http://www.amdg.be/stnectairedegine-lavoiedubonheur.html
Sa Vie et quelques uns de ses écrits, sur le splendide site Québecois Thabor :
http://www.pagesorthodoxes.net/saints/nectaire-synax.htm
et par le monastère des saints Elie et Elisée, en France (Patriarcat de Roumanie) :
http://monastere-orthodoxe.chez.tiscali.fr/sts/stsnovembre/nov09.html
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traductions personelles (c) : http://www.amdg.be ;
Du Synaxaire Copte Orthodoxe : 
http://www.copticpope.org
http://www.copticcentre.com/synaxarium.pdf
http://www.mycopticchurch.com/saints/

Puisse son intercession être avec nous, et Gloire soit à
Dieu à jamais. Amen!
Du site de l'Eglise Orthodoxe Serbe en Amérique du Nord
http://www.westsrbdio.org/prolog/prolog.htm

http://pomog.org/ochrid.html
( site de l'Eglise Russe Hors Frontières aux USA, calendrier julien )
4. Saint Euthyme de Docheiariou, et son disciple Neophytus.

Serbes d'origine, ils étaient parents d'aristocrates de haut
rang dans le Byzantium. Euthème était ami de saint
Athanase et de son serviteur Laurus, et par la suite fonda le
monastère de Docheiariou. Il entra en paix dans le repos en 990.
Son neveu Neophytus succéda à son oncle comme abbé
de Docheiariou, accroissant le nombre de frères et
bâtissant une grande église. Il entra dans le repos au
début du 11ème siècle.
5. Saint Siméon Metaphraste.
Constantinopolitain très doué, il possédait autant
l'érudition profane que spirituelle. Il devint le chef de
l'administration de l'empereur, et fut le premier parmi les nobles de
la cour. Mais il vivait une vie pure, sans tâche, en vrai
ascète. Il se distingua par un rare courage militaire et une
sagesse diplomatique, et fut pour cela grandement
apprécié par l'empereur Léon le Sage, qui l'envoya
en Crète pour un traité de paix avec les Arabes, qui
s'étaient emparés de l'île à cette
époque. Ayant réussi dans sa mission, il rentra à
Constantinople, et peu après se retira du monde et de toute
occupation séculière. Il rédigea les Vies des
Saints, ajoutant 122 nouvelles 'biographies', et en corrigeant 539
autres. Il entra dans le repos vers 960, et une myrrhe
odoriférante et guérissante s'écoula de son corps.
6. Sainte Théoctiste de Paros.
Elle naquit sur l'île de Lesbos, et devint moniale à
l'âge de 17 ans. Les sauvages Sarazins envahirent l'île et
réduirent en esclavage tous ceux qui leur tombèrent entre
les mains, y compris Théoctiste et sa soeur. Lorsque les
Sarazins emenèrent leurs esclaves au bazar de l'île de
Paros, Théoctiste s'échappa de la foule et se cacha. Elle
resta cachée dans une église abandonnée au milieu
de l'île, où elle mena 35 ans durant une vie
d'ascète. Elle entra dans le repos en 881.
Saint Nicolas Velimirovitch, évêque d'Ochrid, Serbie (+
05 mars 1958), rescapé de Dachau puis des persécutions communistes, auteur de ce Sanctoral "Prologue d'Ochrid".
Du site de l'Eglise Orthodoxe Russe en Amérique du
Nord 
http://ocafs.oca.org/
Saint Nectaire Kephalas, métropolite de Pentapole (+ 1920)
Saint Nectaire, grand thaumaturge des temps modernes, est né
Anastasius Kephalas à Selebria, en Thrace, le 1er octobre 1846.
Sa famille étant pauvre, Anastasius fut envoyé à
Constantinople à l'âge de 14 ans, afin d'y trouver du
travail. Bien que sans argent, il demanda au capitaine d'un bateau de
l'emmener. Le capitaine lui dit d'aller se promener ailleurs puis de
revenir. Anastasius comprit, et s'en alla tout triste.
Le capitaine ordonna de démarrer les moteurs, mais rien ne se
passa. Après plusieurs essais infructueux, il regarda droit dans
les yeux Anastasius qui se tenait sur le quai. Prennant le gamin en
pitié, le capitaine lui dit de monter à bord.
Aussitôt, les moteurs démarrèrent et le bateau
commença à avancer.
Anastasius trouva un emploi auprès d'un marchand de tabac
à Constantinople, qui le payait très mal. Dans son
désir de partager des informations utiles avec autrui,
Anastasius écrivit sur des sacs en papier et emballages du
magasin de tabac des courtes maximes tirées de livres
spirituels. Les clients pourraient les lire par curiosité, et
peut-être en tirer quelque bénéfice.
Le garçon allait nus-pieds et vêtus de loques, mais il
avait confiance en Dieu. Voyant que le marchand recevait beaucoup de
lettres, Anastasius voulu aussi écrire une lettre. Mais à
qui écrire? Pas à ses parents, car il n'y avait pas de
service postal désservant leur village. Pas à des amis,
il n'en avait pas. Alors il décida d'écrire au Christ,
pour Lui dire ses besoins.
"Mon petit Christ", écrit-il, "je n'ai ni tablier ni chaussures.
Tu me les envoie. Tu sais combien je T'aime." Anastasius scella la
lettre et écrivit à l'extérieur : "Au Seigneur
Jésus Christ dans les Cieux." En chemin pour poster la lettre,
il rencontra un homme qui avait un magasin en face de celui où
il travaillait. L'homme lui demanda où il allait, et Anastasius
susurra timidement quelque réponse. Voyant la lettre en ses
mains, l'homme proposa de la lui poster, puisqu'il allait au bureau de
poste.
Le marchand plaça la lettre dans sa poche et assura Anastasius
qu'il la posterait avec ses propres lettres. Le garçon retourna
au bureau de tabac, remplit de joie. Lorsqu'il retira la lettre de sa
poche pour la poster, le marchand remarqua l'adresse. Surpris et
curieux, il ne parvint pas à résister à l'envie de
l'ouvrir, et il la lu.
Touché par la foi simple du garçon, le marchand
plaça de l'argent dans une enveloppe et la lui envoya
anonymement. Anastasius était rempli de joie, et il rendit
grâce à Dieu.
Quelques jours plus tard, voyant Anastasius habillé un peu mieux
que d'habitude, son employeur le soupçonna de lui avoir
volé de l'argent et commença à le battre.
Anastasius s'écria "Je n'ai rien volé. Mon petit Christ
m'a envoyé l'argent."
Entendant le tapage, l'autre marchand arriva et prit le marchand de
tabac en aparté, et lui expliqua la situation.
Alors qu'il était encore jeune homme, Anastasius fit un
pèlerinage en Terre Sainte. Durant le voyage, le navire se
retrouva en péril dans la tempête, manquant de couler.
Anastasius regarda la mer déchaînée, et puis le
capitaine. Il vint auprès de se dernier, puis pris la barre,
priant Dieu de les sauver. Ensuite il retira la croix que sa
grand-mère lui avait donnée (contenant un morceau de la
Croix du Christ), et l'attacha à sa ceinture. Se penchant par
dessus bord, il trempa 3 fois la croix dans l'eau et ordonna à
la mer : "Silence! Tais-toi!" D'un coup, le vent s'arrêta et la
mer s'apaisa.
Cependant, Anastasius était affligé, car sa croix
était tombée dans la mer et était perdue. Pendant
que le bateau navigait, on entendit des coups contre la coque, sous la
ligne de flottaison. Lorsque le navire fut amaré, le jeune homme
en descendit et commença à s'éloigner.
Soudain le capitaine commença à crier "Kephalas,
Kephalas, revient." Le capitaine avait ordonné à un de
ses hommes d'aller en canot examiner la coque afin de découvrir
l'origine des coups, et ils découvrirent la croix
accrochée à la coque. Anastasius bondit de joie de
recevoir son "trésor", et depuis lors la porta toujours sur lui.
On a une photographie prise de lui nombre d'années plus tard,
montrant le saint dans son habit monastique. La croix est clairement
visible sur la photo.
Le 7 novembre 1875, Anastasius reçut la tonsure monastique au
monastère Nea Moni, sur l'île de Chios, et le nouveau nom
de Lazare. Deux ans plus tard, il fut ordonné diacre. En cette
occasion, son nom fut changé en Nectaire. Par la suite,
étant devenu prêtre, le p. Nectaire quitta Chios pour
l'Egypte. Là il fut élu métropolite de Pentapole.
Certains de ses collègues devinrent jaloux de lui, à
cause de ses grandes vertus, de ses sermons pleins d'inspiration, et
à cause de tout ce qui distinguait saint Nectaire d'eux.
D'autres métropolites et évêques du Patriarcat
[grec] d'Alexandrie devinrent pleins de méchancetés
envers le saint, et allèrent dire au patriarche [grec] Sophrone
que Nectaire complotait pour devenir patriarche à sa place. Ils
dirent au patriarche que le métropolite de Pentapole simulait
publiquement la piété afin de gagner la faveur du peuple.
C'est ainsi que le patriarche et son synode déposèrent
saint Nectaire de son siège. Le patriarche Sophrone
écrivit une lettre de suspension ambiguë, qui provoqua un
scandale et de la spéculation sur les véritables raisons
de la déposition du saint. Cependant, saint Nectaire
n'était pas déposé de son rang. Il
était toujours admis à la fonction d'évêque.
Si quelqu'un l'invitait à célébrer un mariage ou
un baptême, il pouvait le faire, tant qu'il obtenait la
permission de l'évêque du lieu. Saint Nectaire supporta
ses épreuves avec une grande patience, mais ceux qui l'aimaient
commençèrent à demander à savoir pourquoi
il avait été déposé. Voyant que cela
provoquait des troubles dans l'Eglise [grecque] d'Alexandrie, il
décida de rentrer en Grèce. Il arriva à
Athènes pour découvrir que les fausses rumeurs le
concernant avaient déjà atteint cette ville. Sa lettre de
suspension disait seulement qu'il avait été
déposé "pour des raisons connues du seul patriarche", et
ainsi tous les ragots le concernant était crûs. L'Etat et
les autorités ecclésiastiques ne voulant pas lui donner
une situation, l'ancien métropolite fut laissé sans moyen
ni lieu de vie. Chaque jour, il devait aller au Ministère de la
Religion pour demander assistance. Bien vite, ils se lassèrent
de le voir et commençèrent à le maltraiter.
Un jour, alors qu'il quittait le bureau du ministère, saint
Nectaire rencontra un ami qu'il avait connu en Egypte. Surpris de
retrouver le bien-aimé évêque dans une telle
condition, l'homme parla au ministre du Culte et de l'Education, et
demanda qu'on lui trouve une situation. C'est ainsi que saint Nectaire
fut nommé comme humble prédicateur dans le diocèse
de Vitineia et Euboea. Le saint ne considéra pas cela comme
humiliant pour lui, bien que cela fut le poste d'un simple moine. Il
partit pour Euboea pour prêcher dans les églises,
accomplissant avec zèle ses devoirs.
Même là, les rumeurs de scandales le rattrapèrent.
Parfois, pendant qu'il prêchait, des gens commençaient
à rire et à siffler. Dès lors, l'innocent se
démit de sa charge et rentra à Athènes.
Entretemps, certains avaient commencé à réaliser
que les rumeurs étaient fausses, parce qu'ils ne
trouvèrent rien dans sa vie ou conversation qui puisse
suggérer qu'il soit coupable de quoi que ce soit. Avec leur aide
et leur influence, saint Nectaire fut nommé directeur du
Séminaire Rizarios, à Athènes, le 8 mars 1894. Il
devait y rester en fonction jusqu'en décembre 1908.
Le saint célébrait les Offices dans l'église du
séminaire, enseignait les étudiants, et rédigeait
nombre de livres utiles et édifiants. Etant un homme paisible,
saint Nectaire ne se mèlait pas au bruit et à
l'effervescence d'Athènes. Il voulait se retirer quelque part
où il pourrait prier. Sur l'île d'Egine, il trouva un
monastère abandonné, dédié à la
Sainte Trinité, et il commença à le réparer
de ses propres mains.
Il y rassembla une communauté de moniales, nomma la moniale
aveugle Xénia comme abbesse, pendant que lui servirait comme
père confesseur. Comme il avait reçu le don de direction
spirituelle, nombre de gens vinrent à Egine pour se confesser
auprès de lui. Pour finir, la communauté grandit
jusqu'à 30 moniales. Il leur disait souvent : "Je bâtit un
phare pour vous, et Dieu y placera une lumière qui brillera pour
le monde. Nombre verront cette lumière et viendront à
Egine." Elles ne comprennaient pas ce qu'il leur disait, que
lui-même serait cette balise, et que les gens viendraient y
vénérer ses saintes reliques.
Le 20 septembre 1920, la moniale Euphémie amena un vieil homme
en soutane noire, visiblement fort souffrant, à l'hopital
Aretaieion d'Athènes. C'était un hopital public pour les
pauvres. Le médecin interne demanda à la moniale les
informations concernant le patient.
"Est-il moine?", demanda-t'il.
"Non, il est évêque."
L'interne rigola et dit "Mère, arrêtez vos blagues et
dites-moi son nom afin que je puisse complèter mon registre."
"Il est vraiment évêque, mon enfant. C'est le très
révérend métropolite de Pentapole."
L'interne marmona, "Ca serait bien la première fois de ma vie
que je vois un évêque sans sa 'panagia' (*) ou croix, et
plus important, sans argent."
Alors la moniale montra les pièces d'identité du saint
à l'interne surpris, qui dès lors l'admit. Deux mois
durant, saint Nectaire souffrit de la vésicule biliaire. A
22h30, le 8 novembre 1920, il rendit sa sainte âme à Dieu.
Il mourrut en paix à l'âge de 74 ans.
Dans le lit d'à côté de celui de saint Nectaire se
trouvait un paralytique. A peine le saint avait-il exhalé son
dernier souffle, l'infirmière et la moniale qui se trouvaient
là commençèrent à le vêtir à
neuf pour le préparer pour ses funérailles à
Egine. Ils retirèrent sa chemise et la plaçèrent
sur le lit du paralytique. Aussitôt, ce dernier se leva de son
lit, glorifiant Dieu. Saint Nectaire fut enterré au
monastère de la Sainte Trinité à Egine. Plusieurs
années plus tard, sa tombe fut ouverte pour retirer ses
ossements - c'est une coutume en Grèce. Son corps fut
trouvé entier et incorrompu, comme s'il venait d'être
enterré.
On envoya un mot à l'archevêque d'Athènes, qui vint
en personne voir les reliques. L'archevêque Chrysostomos dit aux
moniales de les laisser quelques jours en plein soleil, puis de les
réenterrer afin qu'elles pourrissent. Un ou 2 mois
après, on réouvrit son tombeau, et on retrouva le saint
incorrompu. Alors les reliques furent placées dans un sarcophage
en marbre.
Quelques années plus tard, les saintes reliques se
dissolvèrent d'elles-mêmes, ne laissant que les os. La
tête du saint fut placée dans une mitre
d'évêque, et le dessus fut ouvert pour permettre au peuple
d'embrasser sa tête.
Saint Nectaire fut glorifié par Dieu, car toute sa vie aura
été une doxologie permanente au Seigneur. Tant durant sa
vie terrestre qu'après sa mort, saint Nectaire a accomplit des
milliers de miracles, en particulier pour ceux souffrant du cancer. On
compte plus d'églises dédiées à saint
Nectaire qu'à n'importe quel autre saint orthodoxe récent.
[ (*) petit médaillon-reliquaire porté autour du cou par
les évêques byzantins, représentant la Mère
de Dieu ]
Saint Jean le Nain, d'Egypte
Saint Jean le Nain mena son combat spirituel dans le désert
d'Egypte au 5ème siècle, dans le monastère de
Saint Poemen le Grand (27 août). Du nom de ce monastère,
les monastères du désert commençèrent
à être appelés "sketes", dans lesquels les moines
vivent une ascèse de stricte solitude et silence. Saint Jean
était doux, humble, un moine aimant le travail. Dans ce
monastère, le jeune Jean vint avec son frère Daniel.
Une fois, saint Jean dit à son frère aîné
qu'il ne voulait pas se soucier de la nourriture et des
vêtements, qu'il espérait vivre comme les Anges en
Paradis. Daniel l'autorisa à aller en un lieu désert,
afin qu'il soit affligé. Retirant ses vêtements, Jean
quitta la cellule. Il faisait très froid la nuit, et
après une semaine, Jean eut faim.
Une nuit, Jean revint au monastère et commença à
frapper à la porte de la cellule. "Qui est là?", demanda
Daniel.
"C'est moi, ton frère Jean".
Daniel répondit : "Jean est devenu un Ange, et il n'est plus
parmi les hommes."
Jean continua à frapper à la porte, mais Daniel ne le
laissa pas entrer avant le matin. Alors il lui dit : "Tu es un homme,
et tu dois travailler à nouveau si tu veux manger." Saint Jean
pleura amèrement et demanda pardon.
Après avoir retrouvé la raison, saint Jean partit voir
saint Poemen, connaissant sa volonté ferme et résolue, et
lui demanda guidance, lui promettant d'être obéissant en
toutes choses. Mettant la patience du jeune moine à
l'épreuve, saint Poemen lui donna une tâche inhabituelle.
Trois ans durant, saint Jean transporta de l'eau et la versa sur un
baton sec, jusqu'à ce qu'il se retrouve avec des feuilles et
porte d'abondants fruits. Son Ancien prit un fruit et l'apporta aux
frères en disant : "Prennez et mangez le fruit de
l'obéissance."
Par la suite, Abba Jean devint lui-même le guide de nombreuses
personnes sur le chemin du Salut, parmi lesquelles saint Arsène
le Grand (8 mai) et sainte Thaïs (10 mai).
Saint Jean fut l'auteur de la vie de Saint Païssios le Grand (19
juin).
Textes à traduire plus tard :
Martyrs Porphyre & Onesiphorus d'Ephèse
Martyr Alexandre de Thessalonique
Martyr Antoine d'Apamée
Sainte Eustolia de Constantinople
Sainte Sopatra de Constantinople
Saint Theoctiste de l'Ile de Lesbos
Saints Néophytus et Euthymius, co-fondateurs du monastère
Dochiariou sur le Mont Athos
Icône de la Mère de Dieu "Prompte à la
réponse"
Dans le livre "Saintes et Saints de Belgique au 1er millénaire", nous trouvons à ce jour :
http://www.amdg.be/amdg12.html "sanctoral Belgique"
[je ne placerai ici des vies de saint(e)s tirées de ce livre que de manière exceptionnelle : il vaut l'achat!]
Dans le livre en néérlandais "Vergeten Helden", volume
"november", nous trouvons à ce jour:
http://www.amdg.be/ed-pervijze.html
D'après le sanctoral des RP Bénédictins, éditions Letouzey & Ané 1936, on trouve entre autres :
Textes à corriger plus tard :
D'après les Petits Bollandistes, 7ième édition, Bar-le-Duc 1876, entre autres :
p.278-279
SAINT MATHURIN DE LARCHANT, prêtre et confesseur (+ vers 388)
Alias : Matelin, Mathelin, Maturin
Evêque de Rome : saint Sirice - empereur d'Occident : Valentinien
2.
Sacerdos alios morum virtute transcendat.
La vertu du prêtre doit trancher sur celle des fidèles.
Saint Grégoire le Grand
Le père de Mathurin se nommait Marin, et sa mère
Euphémie; ils demeuraient dans le Gâtinais, au
diocèse de Sens, dans une terre appelée Liricant et
maintenant Larchant (Seine-et-Marne, arrondissement de Fontainebleau,
canton de La Chapelle-la-Reine), au diocèse de Meaux.
Marin était un idolâtre si zélé, qu'il ne
fit point difficulté de recevoir des empereurs la charge de
poursuivre et d'exterminer les Chrétiens. Il eut ce fils pour le
bonheur de sa famille et pour la gloire de son pays; il ne manqua pas
de lui inspirer de bonne heure les principes sacrilèges de sa
religion. Mais Dieu préserva Mathurin de cette
impiété. Son histoire porte qu'un saint
évêque de Sens, nommé Polycarpe, ayant
trouvé son coeur disposé à recevoir la semence de
l'Evangile, lui en donna la première intelligence et
l'instruisit si parfaitement de tout ce qu'il devait savoir des
mystères de notre Foi, qu'il le mit, à 12 ans, en
état de recevoir le Baptême. On ne trouve point ce nom
dans les catalogues que l'on nous a donnés des
évêques de cette église; mais il faut avouer qu'il
en manque aussi beaucoup, puisque, depuis saint Savinien et saint
Potentien, qui on ont fondé le siège, on n'en marque
qu'un (Léonce) jusqu'à Séverin, qui a souscrit au
concile de Cologne en 346.
La grâce du Baptême fit en même temps de si grands
effets dans l'âme de Mathurin, qu'il parut tout embrasé de
l'amour de Jésus-Christ. Il passait les jours et les nuits en
jeûnes, en veilles et en prières, et il frappait
continuellement à la porte de la divine Miséricorde pour
en obtenir la conversion de ses parents. Son oraison fut bientôt
exaucée. Euphémie, étonnée de la vertu de
son fils, n'eut pas de peine à accepter la doctrine du Salut
qu'il lui proposa; et Marin, qui eut un songe mystérieux, dans
lequel il vit son fils qui conduisait beaucoup de peuple, comme un
pasteur conduit des troupeaux, reconnut l'abondance des faveurs
célestes dont il était prévenu, et consentit
à avoir part à la grâce du Baptême qu'il
avait reçue. Polycarpe vint à leur maison, et ayant
achevé de les instruire, il leur conféra, à l'un
et à l'autre, le sacrement de la
régénération spirituelle. Ainsi Mathurin fut
spirituellement le père de ceux qui lui avaient donné la
vie; et Marin, de persécuteur des Chrétiens, en devint
l'asile, le soutien et le protecteur.
Cependant notre saint jeune homme, croissant toujours de vertu en
vertu, fut jugé digne par les fidèles d'être leur
prêtre, et dès lors son évêque le mena au
sacerdoce ministériel. Et à l'âge de 20 ans, il fut
ordonné prêtre et il commença à
célébrer la sainte Messe. Il reçut en même
temps le don des miracles et un si grand pouvoir sur les démons,
qu'il n'y avait point d'énergumènes qu'il ne
délivrât facilement. D'ailleurs, Dieu lui donna une
facilité merveilleuse d'expliquer les vérités de
notre Foi et de les persuader à ses auditeurs : ce qui fit que
Polycarpe lui ordonna de prêcher l'Evangile et d'annoncer aux
peuples le grand mystère d'un Dieu crucifié. On ajoute
que, dans un voyage que cet évêque fit en Italie,
d'où il ne revint point, il lui laissa la charge de tout son
diocèse, et que Mathurin s'en acquitta avec un zèle et
une piété admirables.
Après plusieurs années on l'appela à Rome pour y
délivrer la fille d'un prince, laquelle était violemment
tourmentée par un démon. Il y alla, et son voyage eut
tout le succès que l'on prétendait. Il y délivra
encore plusieurs autres possédés; et, dans les 2 ans
qu'il y demeura, il acquit, par ses prédications et par ses
miracles, un grand nombre de serviteurs à Jésus-Christ.
Enfin, l'heure de sa récompense étant venue, il mourut en
paix et avec le seul désir du martyre, quoique ce fût dans
le plus grand feu des persécutions. Sa mort arriva à Rome
le 1er novembre, mais on ne fait sa fête à Paris que le 9
de ce mois. ? Dans les images de saint Mathurin, on voit souvent
près de lui des chaines ou des menottes suspendues en
manière d'ex-voto, parce qu'on l'invoquait pour la
délivrance des démoniaques, fous furieux, etc... Par
allusion à son voyage à Rome dont nous avons
parlé, on le représente habituellement bénissant
une femme , taudis que le démon s'échappe par la bouche
ou par le crâne de la patiente. ? Dans plusieurs images
populaires , les pots et les plats d'étain accompagnent souvent
saint Mathurin et saint Fiacre, qui étaient à Paris les
patrons des fabricants potiers.
On invoque saint Mathurin pour la guérison de la folie, de
l'épilepsie, de la possession, et des personnes qui sont
affligées de frayeurs et de terreurs paniques. C'est encore par
analogie que saint Mathurin est le patron des bouffons, dont le
métier et de faire les fous ou les niais.
CULTE ET RELIQUES.
Mathurin avait témoigné dans sa maladie qu'il souhaitait
que son corps fut transféré à Larchant, en Gaule
française. Quelques personnes pieuses, qui avaient reçu
des grâces particulières par son intercession,
entreprirent de l'y transporter. On dit que ce dépôt
sacré reposa quelques temps à Paris, dans une maison qui
était autrefois hors de la ville, et qu'il s'y fit tant de
miracles, que l'on y bâtit une chapelle en son honneur.
Ces saintes reliques furent ensuite portées à Sens et de
là à Larchant; les miracles continuant tojours, on y
bâtit une église si magnifique, qu'elle ne cédait
pas aux plus beaux édifices de son temps. Les Calvinistes l'ont
ruinés dans leur rébellion contre les abus de l'Eglise de
Rome, s'en prennant aussi à l'Etat; il n'en reste plus que des
débris, objet de l'admiration universelle. La tour, autrefois
élevée de 90 m., demeure encore presque tout
entière debout. La chapelle de la Vierge et le choeur sont assez
bien conservés; le reste, exposé aux ravages des temps,
s'écroule tous les jours. La Révolution détruisit
le culte de saint Mathurin comme les Calvinisme avaient détruit
son église. Ses reliques furent jetées au vent; il n'en
reste plus qu'on petit ossement dont l'authenticité n'est pas
très-certaine. Le temps n'est plus où toutes les
paroisses, de 10 lieues à la ronde, venaient en procession au
sancturaire du Saint; ce pèlerinage est presque
entièrement tombé. L'église paroissiale de la
ville de Moncontour, en Bretagne, possède un ossement de saint
Mathurin, renfermé dans un buste d'argent. Il se fait chaque
année, à son occasion, un grand concours de
pèlerins aux fêtes de la Pentecôte.
Nous avons enrichit le récit du père Giry de
renseignements dûs à l'obligeance de m. le curé de
Larchant, et de détails puisés dans les
"Caractéristiques des Saints", du père Cahier.
Textes à corriger plus tard :
SAINT URSIN, 1er évêque de Bourges, Apôtre du Berri
(chronologie fantaisiste)
p.280-285
DÉDICACE DE L'ÉGLISE DU SAUVEUR, AUJOURD'HUI SAINT-JEAN DE LATRAN (324)
p.285-295
SAINT THÉODORE TIRO, ou "le Conscrit", martyr à Amasée,
en Asie Mineure (+ 304)
p.297-298
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que les saints Anges du Seigneur veillent sur vous!
jean-michel