10 mars
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Bonsoir ami(e)s des saint(e)s, qu'ils soient Celtes ou non, d'ici ou d'ailleurs!
En Belgique, Saint Himelin de Vissenaeken, depuis des siècles
à l'honneur des Autels. Vies en fin de message.
Nous avons au calendrier byzantin (datation grégorienne), en
plus d'une partie des saints ci-dessous :
Saint Jean d'Agraphia, néo-martyr grec (1544);(Etc.)
Que Notre Seigneur Jésus-Christ, qui est béni dans Ses
saintes et saints, par leurs prières, nous fasse
miséricorde.
To:
"[celt-saints]"
<celt-saints@yahoogroups.com>
From:
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Date sent: Wed, 9 Mar 2005 15:52:29 +1300
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Subject: [celt-saints] 10 March
Saints Celtes et anciens saints Anglais - 10 Mars
(traduction personnelle http://www.amdg.be)
=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=
* Saint Failbhe le Petit
* Saint Kessog de Lennox
* Saint Emilian de Lagny
* Saint Attale de Bobbio
* Saint Himelin de Vissenaeken
-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=
Saint Failbhe le Petit, abbé
-------------------------
Mort en 754. Saint Failbhe a été abbé d'Iona
durant 7 ans, avant de mourrir à l'âge de 80 ans.
(Bénédictins).
Saint Kessog de Lennox, évêque & Martyr
(Mackessog)
----------------------------------------
Né à Cashel, Ulster, Irlande; mort vers 560. Fils du roi
de Cashel (Munster), saint Kessog aurait accompli des miracles
même étant enfant. Partit d'Irlande pour
évangéliser l'Ecosse, on l'y sacra comme
évêque-missionnaire. Utilisant l''île des Moines sur
le Loch Lomond comme point d'attache, il a
évangélisé les environs jusqu'à ce qu'il
soit martyrisé, bien que le lieu soit incertain -- certains
rapportent qu'à Bandry il y avait un monticule de pierres connu
comme le Cairn de de Saint Kessog, et d'autres en parlent pour ailleurs.
Une partie du cairn de Bandry a été enlevée au
18ième siècle pour laisser place à une route. A ce
moment-là, on a trouvé en dessous une statue de pierre de
Kessog. Luss était le centre principal de son culte avec un
sanctuaire donné par Robert le Bruce.
Beaucoup de miracles ont été attribués à
Kessog, qui est le patron de Lennox. Une église écossaise
célébre porte toujours le nom de Saint Kessoge-Kirk.
Durant longtemps, les Ecossais ont utilisé son nom pour leur cri
de guerre, mais l'ont changé plus tard pour celui de
saint-Andrew. Ils ont parfois peint Kessog dans une tenue de soldat,
tenant un arc bandé avec une flêche prête.
(Bénédictins, Delaney, Farmer, Husenbeth).
Tropaire de saint Kessog ton 6
Ta vie resplendit de miracles, O hiérarque Kessog,/
et comme tu as consacré ta vie aux oeuvres missionnaires,/
enseignes-nous la manière de vouer notre vie au service de
l'Eglise/
afin que le Christ notre Dieu fasse miséricorde à nos
âmes.
Kondakion de saint Kessog ton 4
Que Dieu n'est pas servi par l'oisiveté est le message de ta
vie, O thaumaturge Kessog./
Pour tes efforts incessants tu es récompensé au Ciel/
et ce jour est loué par les plus fénéants et moins
dignes des serviteurs du Seigneur.
Saint Emilian de Lagny, abbé
(Eminian)
----------------------------
Mort en 675. Saint Emilian était un autre des
missionnaire-moines Irlandais, qui ont émigré sur le
Continent, où il est devenu abbé d'un monastère
à Lagny, France. (Bénédictins).
Saint Attale de Bobbio, abbé
(Attalas)
-----------------------------
Né en Bourgogne, France; mort en 627. Saint Attale a
été instruit par l'évêque Aregius de Gap, a
fait profession monastique à Lérins, mais a suivit saint
Columban à Luxeuil, à la recherche d'une Règle
plus stricte. Quand les missionnaires Irlandais ont été
expulsés de France parce que Columban avait reproché au
roi d'Austrasie Théodoric qu'il conservait des concubines,
Attale a accompagné le saint Irlandais à Bobbio, Italie.
Il a aidé Columban à construire l'abbaye de Bobbio sur la
terre que leur avait accordé le roi Lombard Agilulf, et lui a
succédé comme abbé en 615. C'est pendant qu'Attale
a été abbé que la plupart des moines
s'élevèrent contre la sévérité de la
Règle de Columban. Attale était, comme Columban, un
adversaire vigoureux de l'Arianisme et connu pour les miracles qu'il a
accomplis. Il est mort à Bobbio et a été
enterré là-bas dans le même tombeau que son
prédécesseur. (Bénédictins, Delaney,
Encyclopaeia, Montague).
Dans l'art, Saint Attale est peint comme un abbé près
d'un moulin avec son baton en main. Il peut avoir aussi une chaise
près de lui ou être présenté avec Saint
Columban (Roeder).
Il est vénéré à Lérins et à
Luxeuil (Roeder).
Saint Himelin de Vissenaeken
(Hymelin)
---------------------------
Mort vers 750. Saint Himelin, un prêtre irlandais ou
écossais, aurait été le frère de saint
Rumold. Il est mort et a été enterré à
Vissenaeken, près de Tirlemont, Belgique, à son retour
d'un pélerinage à Rome. Son sanctuaire est devenu
à son tour un lieu de pélerinage réputé.
(Bénédictins, Montague).
Sources:
========
Benedictine Monks of St. Augustine Abbey, Ramsgate. (1947). The Book of
Saints. NY: Macmillan.
Delaney, J. J. (1983). Pocket Dictionary of Saints, NY: Doubleday Image.
Farmer, D. H. (1997). The Oxford Dictionary of Saints. Oxford: Oxford
University Press.
Husenbeth, Rev. F. C., DD, VG (ed.). (1928). Butler's Lives of the
Fathers, Martyrs, and Other Principal Saints. London: Virtue & Co.
Roeder, H. (1956). Saints and Their Attributes, Chicago: Henry Regnery.
*******************************
Ajouts personnels :
Ce jour s'éclaire aussi le "pourquoi" de la fête des
saints martyrs de Sébaste le lendemain de leur antique
fête : dans l'Eglise romaine (en schisme), on a canonisé une
"Françoise Romaine" avec comme date le 9 mars, malgré
l'importante fête qui y avait déjà lieu. Et
celle-là, on l'a déplacée. Comme saint
Grégoire de Nysse qui a toujours été en janvier..
C'est aussi lamentable que pour l'Orient avoir déplacé la
fête de saint Sylvestre, pape de Rome (normalement 31/12), par exemple. Si on n'est
pas fichu de rester fidèle à la mémoire de ses
martyrs, c'est illusoire de penser pouvoir rester fidèle au
Seigneur pour lequel ces martyrs sont morts. Quel "symbole
d'unité" que ces saints qu'on célèbre n'importe
quand...
Voir les 4 pages du "testament des martyrs de Sébaste" ici :
http://www.amdg.be/sankt/40sebaste.html
On y constatera que la volonté des défunts de voir leurs
restes demeurer ensemble a tout sauf été
respectée, saint Basile le Grand s'honorant même d'en
possèder... la chair est faible...
traductions personelles (c) : http://www.amdg.be ;
Du Synaxaire Copte Orthodoxe : 
http://www.copticpope.org
http://www.copticcentre.com/synaxarium.pdf
http://www.mycopticchurch.com/saints/
Tobi 23, 1721 AM

Puisse son intercession être avec nous, et Gloire soit à
Dieu à jamais. Amen!
Du site de l'Eglise Orthodoxe Serbe en Amérique du Nord
http://www.westsrbdio.org/prolog/prolog.htm

1. SAINT MARTYR CODRATUS DE CORINTHE ET COMPAGNONS
A l'époque de la persécution contre les Chrétiens,
nombre de fidèles s'enfuirent dans les montagnes et dans les
cavernes. Ainsi en fut-il pour la mère de Codratus. Elle
était enceinte à ce moment-là et donna naissance
à Codratus dans la forêt, et mourrut peu après.
Codratus fut soigné, nourrit et guidé par la Divine
Providence et par son Ange Gardien. Codratus grandit dans la nature et
la solitude. Celui Qui donna la manne céleste aux
Israélites dans le désert, envoya sur les lèvres
de l'enfant Codratus une douce rosée. Lorsqu'il eut atteint 12
ans, il vint en ville et là un homme bienveillant se prit
d'affection pour lui et lui donna une éducation. Il
étudia la médecine et guérit des malades,
par les remèdes naturels mais plus encore par la puissance de
l'Esprit et la prière, ce à quoi il avait
été habitué depuis son enfance. Lorsqu'une
nouvelle persécution éclata sous Dèce, Codratus
fut traîné en jugement et jetté en prison. 5
compagnons le rejoignirent et confessèrent le Nom du Christ.
C'était Cyprian, Dionysius, Anectus, Paul et Crescens. Ils
furent traînés à travers les rues par les
païens, en particulier par leurs enfants. Ils furent battus avec
des battons et caillassés jusqu'à parvenir à
l'échaffaud. Là, les martyrs prièrent Dieu et
furent décapités. A cet endroit, une source d'eau jaillit
du sol, encore appelée Codratus de nos jours, un souvenir de la
mort héroïque de ces 6 saints innocents du Christ. Ils
souffrirent honorablement pour la vérité en 250, à
Corinthe, durant le règne de l'empereur Dèce et son
gouverneur, Jason.
REFLEXION - Pendant que les 42 commandants Grecs étaient dans la
prison d'Agaha [voir 6 mars], des sages musulmans vinrent leur
conseiller d'embrasser la croyance de Mahomet et dès lors de se
voir libérer. Ces sages pensaient faire valoir aux commandants
Chrétiens 2 avantages de l'islam sur le Christianisme; d'abord,
que Mahomet serait un prophète plus récent que le Christ,
et ensuite, que les musulmans étaient victorieux de toutes part
sur le Christianisme, ce qui voudrait dire que Dieu démontrait
la vérité de leur religion. Au premier point, les
commandants répondirent : "Si 2 hommes débattaient au
sujet d'un champ, et l'un avait nombre de témoins que le champ
est à lui, et l'autre n'avait aucun témoin si ce n'est sa
propre affirmation, que penseriez-vous? A qui serait le champ?" A cela,
les hommes d'Agha répondirent "Sans aucun doute, le champ est
à celui qui a nombre de témoins." A cela, les commandants
répondirent, "De vous-mêmes, vous avez jugé en
faveur du Christ et contre Mahomet, car le Christ a pour Lui comme
témoins tous les Prophètes et les Apôtres, mais
Mahomet est seul à témoigner de lui-même." Au
second point, les commandants répondirent, "Si vous deviez juger
la vérité de la foi aux victoires à la guerre,
alors cela signifierait que toutes les nations idolâtres, qui
d'époque en époque ont conquis le monde, tels les Perses,
Grecs, Romains, et autres, possédaient la vraie foi. Et cela,
même vous musulmans ne l'admettriez jamais. Et parce que vous
avez été à présent victorieux sur les
Chrétiens, cela ne veut pas dire que votre croyance est
meilleure; au contraire, cela veut dire que nos péchés
sont plus grands, et qu'à cause de cela, Dieu nous punit,
à travers vous."
HOMELIE - A propos des secrets révèlés
"Rien, en effet, n'est voilé qui ne sera
révélé, rien de caché qui ne sera connu. Il
n'est rien qui ne soit caché" (Saint Matthieu 10,26).
Il y a un oeil, mes frères, qui jamais ne dort. C'est l'oeil de
Dieu. Il y a plus d'yeux dans les Cieux, mes frères, que
d'étoiles dans le firmament céleste. Il y a les yeux des
Anges. Aucun voile ni aucun mur ni aucune obscurité ne pourrait
cacher quelque secret que ce soit à ces yeux-là. Tout est
révèlé et ouvert devant le Dieu Qui voit tout et
Ses saints Anges. L'homme qui croit que toutes les oeuvres de l'homme
peuvent être cachées devient criminel. Ainsi en fut-il des
anciens parmi les Juifs qui arrangèrent et conspirèrent
en secret leur diabolique complot contre le Seigneur Christ. Ils Le
persécutèrent secrètement; ils Le jugèrent
secrètement dans la noirceur de la nuit; et secrètement
ils soudoyèrent et payèrent des faux
témoins. Et, ainsi que le fit Judas, ils Le
condamnèrent secrètement. Que sont devenus leurs secrets
aujourd'hui? Ils ont été révèlés et
rendus publics à la face du monde entier. Il est plus facile
à l'homme de se cacher de l'air que de la vue de Dieu. Tous les
secrets humains, tant les bons que les mauvais, sont
révèlés à Dieu. Et innombrables sont ces
secrets que Dieu révèle au monde entier selon Sa
Providence. Ceux qui peuvent comprendre cette vérité, que
Dieu voit et sait tout, se gardent précautionneusement de
pensées mauvaises dans le secret de leurs coeurs et en
particulier des actes mauvais. A chaque fois que ton coeur t'invite au
mal, O homme, rappelle-toi ces paroles qui ne sont pas de l'homme mais
de Dieu, "Rien, en effet, n'est voilé qui ne sera
révélé, rien de caché qui ne sera connu. Il
n'est rien qui ne soit caché." Et vous, quelque bienfait que
vous accomplissiez en secret, ne soyez pas timides. Tout le bien que
vous faite est écrit dans les Cieux et sera
révèlé en son temps.
O Seigneur Omniscient, aide-nous et sauve-nous.
A Toi soit la gloire et la reconnaissance, à jamais. Amen.
Saint Nicolas Velimirovitch, évêque d'Orchid, Serbie (+
05 mars 1958), auteur de ce Sanctoral "Prologue d'Ochrid".
Du site de l'Eglise Orthodoxe Russe en Amérique du
Nord 
http://ocafs.oca.org/
Textes à traduire plus tard :
Saint Jean de Khakhuli l'Oqropiri
http://ocafs.oca.org/FeastSaintsViewer.asp?FSID=103828
Dans le livre "Saintes et Saints de Belgique au 1er millénaire", nous trouvons à ce jour :
http://www.amdg.be/amdg12.html "sanctoral Belgique"
[je ne placerai ici des vies de saint(e)s tirées de ce livre que de manière exceptionnelle : il vaut l'achat!]
SAINT HIMELIN
Apparenté à saint Rombaut et donc Ecossais comme lui,
Himelin vint évangéliser en Flandre et en Brabant
à l'époque de Pépin le Bref. Un jour qu'il
s'était arrêté près de Vissenaeken, il
demanda à boire à une jeune fille qui venait de puiser au
puits. Celle-ci eut pitié de l'apôtre et lui
présenta de l'eau, malgré la défense que son
maître lui avait faite par crainte de la contagion, car la peste
régnait. Le maître but le reste de la cruche qui fut
transformé... en un vin délicieux! Il partit alors
à la recherche du pieux évangélisateur, et le
trouva. Les deux hommes sympathisèrent et Himelin fut
invité par l'homme, qui était prêtre, à
demeurer quelque temps dans sa maison. C'est là qu'Himmelin
rendit son âme à Dieu, et les cloches se mirent à
sonner toutes seules pour marquer son entrée au ciel. Le
prêtre comprit alors qu'il avait hébergé un saint,
et l'inhuma dans son église de Vissenaeken. Tropaire d'un
apôtre et fête le 10 mars.
Dans le livre en néérlandais "Vergeten Helden", volume
"maart", nous trouvons à ce jour:
http://www.amdg.be/ed-pervijze.html
D'après le sanctoral des RP Bénédictins, éditions Letouzey & Ané 1936, on trouve entre autres :
SAINT HIMELIN, CONFESSEUR (8ième SIÈCLE)
Himelin ou Hymelin, Écossais ou Irlandais d'origine, est
présenté comme un parent de saint Humold ou Rombaud,
l'apôtre de la Belgique et le premier évêque de
Malines. On ne sait rien des premières années de sa vie.
On dit qu'il entreprit le pèlerinage de Rome pour y
vénérer le tombeau des saints Apôtres. Au retour,
il passa par le Brabant à l'époque où Pépin
le Bref régnait en France, extrêmement fatigué et
dévoré de soif, il fut pris d'une fièvre violente
et dut s'arrêter près de Vissenaeken. Une jeune fille qui
venait de puiser de l'eau, refusa de lui présenter sa cruche.
Par crainte d'infection, car la peste régnait dans le pays, son
maître lui avait défendu de laisser toucher sa cruche par
qui que ce fût. Aux instances d'Himelin, la jeune fille
répondit "Je ne puis vous satisfaire, mais si vous voulez venir
jusqu'à la maison de mon maître, vous pourrez non
seulement vous rafraîchir mais encore prendre votre repas".
"Soyez sans crainte, ma fille, dit Himelin, donnez-moi ce que je vous
demande; le Très-Haut bénira votre acte charitable."
Touchée de compassion, elle lui permit de boire à
même la cruche.
Pendant qu'il continuait sa route un peu réconforté, la
servante alla porter le reste du contenu de la cruche à son
maître qui trouva à l'eau le goût du vin.
Enquête faite, le maître, qui était prêtre,
courut à la poursuite du pieux pèlerin, le rejoignit et
l'invita à venir recevoir l'hospitalité dans sa demeure.
Himelin se rendit à ses instances mais ne voulut rien accepter
de confortable; il exprima le désir de reposer sur un peu de
paille dans le grenier. Trois jours se passèrent, Himelin
estimant que sa dernière heure était arrivée, fit
demander au prêtre de lui administrer les sacrements. Et il
rendit son âme à Dieu. Au même moment, les cloches
sonnèrent d'elles-mêmes pour annoncer son trépas.
Le prêtre en conclut qu'il venait d'héberger un saint et
voulut lui donner une sépulture honorable. Il trouva dans son
église de Vissenacken un tombeau miraculeusement
préparé; il y déposa le corps, et bientôt
des miracles attestèrent la gloire du pieux pélerin.
Le nom d'Himelin, avec quelques lignes sur sa bienheureuse mort, a
été inséré par Molanus dans ses additions
au martyrologe d'Usuard. En 1646, sur la foi d'une tradition qui
rattachait au ième siècle la mort d'Himelin, des fouilles
furent pratiquées dans la crypte de Saint-Martin à
Vissenaeken, où on découvrit le squelette de notre saint;
ces ossements cachés jusqu'en 1725 ont été l'objet
d'une nouvelle reconnaissance et le culte de saint Himelin fut
autorisé comme existant de temps immémorial.
Bibl. - La légende ici résumée est de J. Gilemans
qui la composa d'après un ms. de "Rubex Velus", près
Bruxelles. Elle est reproduite dans Acta sanctorum, 10 mars. - V.-J.
Laenen, Reliques de saint Hymelin à Vissenaeken, dans
Analectes... Hist. de Belgique, 1905, t. 31, p. 98.
SAINT DROCTOVÉE - ABBÉ ET CONFESSEUR (+ VERS 576)
Droctovée, vulgairement appelé Drotté, naquit dans
la région d'Auxerre vers 530. Jeune encore, il fut confié
à Germain, alors abbé de Saint-Symphorien d'Autun qui le
forma sur le modèle des vertus pratiquées par les pieux
solitaires de l'Orient. Mais ce fut surtout en imitant Germain
lui-même que Droctovée s'éleva à un
degré éminent dans les vertus religieuses. Lorsque
Germain fut devenu évêque de Paris, il attira
auprès de sa personne son disciple Droctovée. A la mort
de Childebert en 558, l'évêque fit la dédicace de
l'église que ce prince avait fait bâtir pour y conserver
l'étole de saint Vincent martyr, rapportée d'Espagne.
Près de cette église, Germain plaça des religieux
dont il confia la conduite à Droctovée : et tels furent
les débuts de l'abbaye de Saint-Vincent (plus tard
Saint-Germain-des-Prés). Fortunat a fait l'éloge du
nouvel abbé dont il fut le contemporain.
Par ses exemples, plus encore que par ses leçons,
Droctovée établit, dans le nouveau monastère,
l'esprit d'ascèse, de retraite, de renoncement au monde.
Lui-même était extrêmement humble, simple,
austère, chaste, ardent pour la prière,
zélé pour la discipline, charitable envers les pauvres,
prudent et patient. Ces qualités brillèrent en lui
pendant les vingt ans qu'il gouverna ses religieux; il contribua ainsi
à assurer le renom de cette célèbre abbaye dont
les moines adoptèrent dans la suite la règle de
Saint-Benoît.
Le seul détail certain que l'on puisse ajouter au sujet de
Droctovée est qu'il fut le premier abbé du
monastère de Saint-Vincent. Authare qu'on a voulu lui donner
comme prédécesseur, ne lui a succédé que
100 ans après. Droctovée mourut vers 580. Son corps fut
conservé avec celui de quelques autres dans la sacristie de
l'église.
L'Église honore sa mémoire le 10 mars. Adon n'en a pas
fait mention dans son martyrologe, mais Usuard l'a inscrit dans le
sien; c'est ainsi que son nom est venu dans le martyrologe romain. Les
bénédictins ont considéré Droctovée
comme un saint de leur ordre; ils en usent ainsi à
l'égard de ceux qui ont vécu dans les monastères
placés postérieurement sous la Règle de
Saint-Benoît.
Bibl. - La vie du saint, composée primitivement, fut perdue au
9ième siècle, par suite des ravages normands. Un moine,
Gislemar, a tâché de réparer cette perte en
consignant ce que la tradition avait conservé. En homme
judicieux, il y a mis peu de faits. - Acta sanctorum, 10 mars. -
Mabillon, Acta sanctorum ordinis S. Bened., t. , p. 250. - Krusch,
Monumenta Germanie hist., Scriptores rerum meroving., t. 2, p. 535. -
Molinier, Sources, n. 247.
A Sébaste en Arménie, saint Pierre, évêque
(+ 320).
Ce Pierre est distinct de celui que nous trouvons au 9 janvier. Il
recueillit les reliques des 40 martyrs en 320, et mourut peu
après. On croit qu'il succéda à saint Blaise (3
février). Saint Grégoire de Nysse, dans sa lettre
à l'évéque Flavien, dit qu'il était
honoré en même temps que les 40 martyrs (Acta sanctorum,
10 mars).
En Irlande, saint Silvestre, évêque (vers 420).
Silvestre, Romain de naissance, fut l'un des compagnons de Palladius (6
juillet) partant pour l'évangélisation de l'Irlande. Il
règne une certaine obscurité au sujet de son apostolat.
Il demeura à Domnach-Arda quand Palladius partit pour l'Eeosse.
On trouve son nom dans les martyrologes irlandais de Tallagh et Donegal
(O' Hanlon, Irishsaints, t. 3, p. 281).
En Irlande encore, saint Sedna, évêque (+ vers 570).
Sedna, évêque d'Ossory, fut un ami de saint Molua de
Clonfert; il mourut vers 570. Son nom figure au 10 mars dans le
martyrologe irlandais de Tallagh (O' Hanlon, Irish saints, t. 3, p.
287).
En France, saint Blanchard, confesseur (7ième siècle).
Saint sur lequel on n'a aucun détail. On sait seulement que ses
reliques sont vénérées à Nesle-la-Reposte,
près de Villenauxe-en-Brie. Le diocèse d'Auch a
près de Mirande une paroisse nommée Saint-Blanquart.
En Irlande, saint Failbhe II, abbé, confesseur (+ 754).
Originaire d'irlande, il fut abbé d'Iona, le second qui ait
porté ce nom. Son nom est inscrit au 10 mars dans les
martyrologes de Tallagh et de M. O' Gorman (v. Forbes-Barrett, A
calendar of Scottish saints, p. 39).
SAINT MACAIRE DE JÉRUSALEM - ÉVÊQUE ET CONFESSEUR
(+ 335)
Macaire occupa le siège de Jérusalem, vers 314,
après Hermon, et le 39e de la liste après saint Jacques.
Par sa piété solide, son zèle, sa conduite
prudente, il fut l'un des plus illustres prélats de son temps.
De concert avec saint Alexandre, évêque d'Alexandrie il
fit dès avant le 1er Concile Oecuménique de Nicée
tous ses efforts pour arrêter l'arianisme. Arius qui
s'était réfugié en Palestine le considérait
comme l'un de ses redoutables adversaires.
Macaire, après avoir contribué au triomphe de la
vérité orthodoxe dans le Concile de Nicée en 325,
rentra à Jérusalem
pour préserver son troupeau du poison de l'arianisme, qui
s'était déjà répandu dans les
diocèses de Césarée, Lydda, Scythopolis. Il
encouragea Constantin dans son projet de bâtir une église
à Jérusalem. Dans une lettre qu'Eusèbe nous a
conservée (Vita Constantini, l.3, c. 30-32), il demande que
l'édifice surpasse en beauté, non seulement les autres
églises, mais tous les édifices des autres villes.
Hélène, mère de l'empereur, vint elle-même
à Jérusalem pour surveiller l'exécution des
travaux. Une lettre de Constantin à l'évêque
Macaire (Vita Constantini, loc. cit, P. G., t. 20, col. 1090),
paraît se rapporter plutôt à la découverte de
la vraie croix qu'à celle du sépulcre. Pour
reconnaître la vraie croix du Sauveur, on fit appel au
témoignage même de Dieu. Une juive convertie, atteinte
d'une maladie incurable, était sur le point de rendre le dernier
soupir. L'évêque fit porter les croix dans la maison de
l'agonisante, se mit en prières et demanda à Dieu que par
le contact de la vraie Croix, la santé fût rendue à
cette femme. Le prodige se réalisa quand on eut appliqué
la 3ème et la conviction fut acquise que c'était vraiment
la Croix sur laquelle Jésus était mort pour le Salut du
monde. Des honneurs lui furent rendus. Hélène en envoya
une partie considérable à son fils, fit enchâsser
l'autre dans un reliquaire d'argent, et en confia la garde à
l'évêque Macaire. Ce saint prélat mourut vers 335
après 20 années d'épiscopat.
Le martyrologe romain lui attribue le principal mérite de la
construction des basiliques de Jérusalem, sans doute en raison
des conseils donnés par lui à Hélène et
à Constantin. Son culte ne paraît pas avoir
été établi dans l'Eglise d'Orient. Les latins ne
l'ont mentionné qu'assez tard au 10 mars.
Bibl. - Acta sanctorum, 10 mars. - Ce qui est dit au sujet de la
découverte de la vraie Croix a été
considéré, de nos jours [en Occident romain], comme
tenant de la légende. - V. Rouillon, Sainte
Hélène, Paris, 1908.
SAINT SIMPLICE, PAPE DE ROME ET CONFESSEUR (+ 483)
1. Vie. - Simplice naquit à Tivoli (Tibur) et eut pour
père Castinus, dit l'auteur du Liber pontificalis. Sous ses
prédécesseurs immédiats, saint Léon le
Grand et saint Hilaire, il fut l'ornement du clergé de Rome. A
son avènement, il y avait de grandes agitations dans
l'Église, son pontificat qui dura de 468 à 483, vit se
dérouler de graves événements en Occident et en
Orient.
En Occident, ce fut la chute de l'empire et l'envahissement des
barbares. Pendant 20 années, les 10 derniers empereurs
d'Occident n'avaient été que des ombres de potentats. La
8ème année du pontificat de Simplice, Rome devint la
proie des étrangers. Les Hérules, qui avaient
demandé comme butin un tiers des terrains de l'Italie, se virent
rebutés dans leurs exigences; ils choisirent pour chef Odoacre,
homme de basse extraction, mais de haute taille, résolu,
intrépide, hérétique arien. Il était
officier de la garde impériale, on le proclama roi de Rome en
476. Il mit à mort Oreste, régent de l'empire au nom de
son fils Augustule; il épargna ce dernier, lui fournit une
pension et lui permit d'aller vivre en liberté à Naples.
Le pape romain Simplice s'appliqua à consoler les
affligés et à jeter les semences de la foi catholique
[orthodoxe à l'époque ] dans le monde barbare.
D'après des lettres qu'on lui attribue, il régla divers
points de discipline en litige. A Rome, il fit la dédicace de
plusieurs églises, Saint-Étienne au Mont-Celius,
Saint-André près de la basilique Sainte-Marie, une autre
église sous le vocable de Saint-Étienne près de la
basilique Saint-Laurent, enfin l'église Sainte-Bibiane. Il
pourvut en même temps du clergé nécessaire les
grandes basiliques de Saint-Pierre, de Saint-Paul, de Saint-Laurent.
En Orient surtout, il lui fallut intervenir pour tâcher de mettre
fin au schisme fomenté par Acace, patriarche de Constantinople :
le dissentiment venait des revendications de ce siège patriarcal
et en partie aussi de l'hérésie monophysite
condamnée en 451 par le Concile de Chalcédoine. La
première occasion du conflit fut la promulgation d'un
édit de l'empereur Léon de Thrace, confirmant le 28e
canon de Chalcédoine donnant une primauté d'honneur
à l'évêque de Constantinople, immédiatement
après l'évêque de Rome : le pape saint Léon
avait fait opposition à ce canon. Simplice dut envoyer un
légat avec mission de protester contre l'édit
impérial; on ignore le succès de cette démarche.
La controverse doctrinale fut réveillée par Basilisque,
usurpateur de l'empire en 475, qui se prononça pour
l'eutychianisme, rappela Timothée Elure à Alexandrie :
d'où agissements de ce dernier pour rétablir les
évêques eutychiens sur leurs sièges. A la mort
d'Elure, on vit Pierre Monge, un diacre d'Alexandrie, jouer un triste
rôle dans les dissentiments qui s'accentuèrent entre
Constantinople et Rome : il devait en résulter un schisme qui
sépara l'Orient [hellénistique] et l'Occident durant 35
ans. Acace de Constantinople fut loin de seconder le zèle de
Simplice : une sorte de formule de profession de foi,
désignée sous le nom d'Hénotique de Zénon,
où la condamnation d'Eutychês au Concile de
Chalcédoine était passée sous silence, dut
être condamnée par le pape de Rome comme un compromis avec
une hérésie condamnée. Simplice mourut peu de
temps après avoir écrit à Acace une lettre de
blâme pour son attitude à l'égard de Pierre Monge.
Cette mort de Simplice paraît devoir être placée au
10 mars 483 et non au 2 mars. De là vient que l'édition
de 1922 du martyrologe romain a fait ce changement en se basant sur L.
Duchesne, Liber pontificalis, t. , p. 251; substituer dans
l'épitaphe, vi id. mart., à vi non. mart.
Le corps de Simplice fut enseveli dans la basilique de Saint-Pierre;
les habitants de Tivoli croient posséder ses reliques et
célèbrent sa fête avec une grande solennité.
Bibl. - Duchesne, Liber pontificalis, t. 1, p. 249. - A. Thiel,
Epistolae Rom. pontificum genuinae, Brunsberg, 1867. - Pour les lettres
de ce pontife, voir aussi P. L., t. 43, col. 31, et t. 128, col. 361. -
Tillemont, Mémoires pour servir à l'histoire
ecciésiastique, t. 16, p. 287. - Revue des questions hist., t.
22, p. 88. - E. Revillout, Le premier schisme de Constantinople.
SAINTE ANASTASIE LA PATRICIENNE(+ 567)
Au temps de l'empereur Justinien, vivait à Constantinople une
dame du nom d'Anastasie; extrêmement pieuse, de riche extraction,
elle tenait le rang de patricienne à la cour. L'empereur qui
admirait sa vertu se sentait attiré vers elle; le démon
en profita pour exciter un vif sentiment de jalousie dans l'âme
de l'impératrice Théodora. Anastasie connut cette
disposition et saisit cette occasion pour s'éloigner de la cour
et aller fonder dans les environs d'Alexandrie un monastère de
filles en un endroit appelé le Pempton.
Quelque temps après (548), l'impératrice Théodora
vint à mourir et Justinien fit rechercher avec le plus grand
soin la patricienne. Anastasie effrayée de ces recherches dont
elle eut connaissance, prit des vêtements d'homme et s'enfuit
secrètement de son monastère. Elle alla au désert
de Scété demander à l'abbé Daniel de la
soustraire au danger qui la menaçait : elle prit alors le nom
d'Anastase l'Eunuque. L'abbé Daniel la conduisit dans une
caverne suffisamment éloignée de sa Laure, lui donna un
règlement de vie. Entre autres prescriptions, il lui
défendit de mettre le pied en dehors de sa cellule et d'en
permettre l'accès à qui que ce fût. En même
temps, il chargea l'un de ses disciples de porter chaque semaine
à cette solitaire une jarre d'eau à déposer
silencieusement près de la cellule.
Durant 28 ans, cette âme généreuse observa
ponctuellement les prescriptions de Daniel. Vers la fin de 566,
atteinte par la maladie, elle sentit que sa dernière heure
approchait. Elle écrivit sur une tablette l'avis suivant qu'elle
destinait à l'abbé Daniel et qu'elle plaça
près de la cruche d'eau : "Vénérable Père,
prenez avec vous le disciple qui m'apporte l'eau, munissez-vous en
même temps de tout ce qu'il faut pour ensevelir l'eunuque
Anastase." Daniel, de son côté, fut averti durant la nuit
que la fin d'Anastasie était proche. Le lendemain, il dit
à son disciple : "Va vite à la cellule de l'eunuque
Anastase, et rapporte-moi la tablette qu'il me destine".
Aussitôt qu'il eut pris connaissance de l'écrit, Daniel
accourut, assista Anastasie à ses derniers moments, et quand
elle eut rendu le dernier soupir, il l'inhuma près de sa
cellule. Alors seulement il fit connaître à ses
frères que l'eunuque Anastase était la grande dame de
Byzance recherchée par l'empereur Justinien.
Anastasie la Patricienne est inscrite au calendrier de l'Église
grecque à la date du 10 mars, et encore au 28 août. Son
nom ne figure pas au calendrier romain.
Bibl. - Léon Clugnet, Vie (et récits) de l'abbé
Daniel le Scétiote (6ième siècle), Paris, 1901
(Cet auteur estime que cette Anastasie est distincte d'une autre du
même nom, femme de Pompée, neveu de l'empereur Anastase).
- Dictionn. d'hist. et de géogr. ecclésiastiques, t. 2,
col. 1485.
Textes à corriger plus tard :
D'après les Petits Bollandistes, 7ième édition, Bar-le-Duc 1876, entre autres :
SAINT ATTALE DE BOBBIO
http://www.amdg.be/sankt/attale-bobbio.html
" A Sébaste, en
Arménie, les 40 bienheureux martyrs. 320. - A Apamée, en
Phrygie, la naissance au Ciel des saints martyrs Caïus et
Alexandre, qui, comme le rapporte Apollinaire, évêque
d'Hiérapolis, dans son livre contre les hérétiques
Cataphryges, remportèrent, dans la persécution de
Marc-Antonin et de Lucius Vérus, la palme d'un glorieux martyre.
Vers 168. - En Perse, le supplice de 40 saints martyrs. Vers 375. - A
Corinthe, les saints martyrs Codrat, Denis, Cyprien, Anectus, Paul et
Crescent, qui, dans la persécution de Dèce et de
Valérien, et sous le président Jason, périrent par
le tranchant de l'épée. 258. - En Afrique, saint
Victorin, martyr; le jour de sa fête, saint Augustin fit un
sermon au peuple. -
A Jérusalem, saint Macaire, évêque et confesseur,
à l'exhortation duquel les saints lieux furent purifiés
par Constantin et Hélène, et décorés de
basiliques saintes. Vers 334. Cet évêque assista au grand
concile de Nicée contre Arius, à qui il résista
toujours très-vigoureusement dès les commencements de son
hérésie. La lettre d'Arius citée par saint
Epiphane et Nicéphore, en fait foi. L'historien Socrate nous a
conservé une lettre que lui écrivit l'empereur
Constantin. Il y eut un autre Macaire, évêque du
même sièg,e au temps de l'empereur Justinien : il fut
chassé de son siège parce qu'il défendait
l'hérésie des origénistes, puis rétabli
après qu'il se fut rétracté. (Baronius) -
A Paris, le décès de saint Droctovée, abbé,
disciple de saint Germain, évêque. 580. - Au
monastère de Bobbio, saint Attale, abbé, illustre par ses
miracles. 627. - A Lagny-sur-Marne, au diocèse de Paris, saint
Emilien ou Imelin, abbé, disciple et successeur de saint Fursy.
Vers 675. - A Poitiers, sainte Disciole, vierge, religieuse de
Sainte-Croix. 6ième siècle (cfr vie au 13 mai). - A
Nesle-la-Reposte, près de Villenauxe, en Brie, saint Blanchard,
confesseur, dont le corps est honoré en ce lieu avec des
reliques de saint Bont. Il y a dans le diocèse d'Auch,
près de Mirande, une paroisse qui de son nom s'appelle
Saint-Blanquart. 659. - A Montenois, au diocèse de Nevers,
consécration d'un autel qui renferme les reliques de saint
Savinien et saint Potentien, apôtres du Senonais. - En Belgique,
à Vissenaeken, près de Tirlemont, la fête de saint
Himelin, prêtre, originaire d'Ecosse, proche parent et
contemporain de saint Rombaud. Il fut trouvé après sa
mort la figure illuminée d'un éclat céleste.
8ième siècle. - En Arménie, saint Pierre,
évêque de Sébaste, qui ensevelit les restes des 40
bienheureux Martyrs. Vers 320. - A Venise, saint Méliton et son
compagnon, martyrs, dont les corps sont conservés dans
l'église saint Lazare. On croit, à Venise, que ces
reliques sont celles de 2 des 40 bienheureux Martyrs de Sébaste,
apportées de l'Anatolie par des marchands. - A Nicée, en
Bithynie, les saints Gorgone, officier palatin, et Ferme ou Firmin,
martyrs, mentionnés dans le martyrologe de saitn
Jérôme et dans plusieurs autres. - A Antioche, les saintes
Agapes et Mariane ou Marine, vierges et martyres. - A Nicomédie,
les saints Palatin, Firmien et Rustique, martyrs. - En Ecosse, saint
Kessog, évêque, qui était fils d'un petit roi
d'Irlande. 6ième siècle. - En Egypte, sainte Anastasie,
patricienne, qui refusa d'épouser l'empereur Justinien pour se
consacrer à Dieu. An 567. (voir sa vie au 18 mars). - "etc
Textes à corriger plus tard :
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que les saints Anges du Seigneur veillent sur vous!
jean-michel