10 mars

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10 mars 2005

Bonsoir ami(e)s des saint(e)s, qu'ils soient Celtes ou non, d'ici ou d'ailleurs! 

En Belgique, Saint Himelin de Vissenaeken, depuis des siècles à l'honneur des Autels. Vies en fin de message.



Nous avons au calendrier byzantin (datation grégorienne), en plus d'une partie des saints ci-dessous :
Saint Jean d'Agraphia, néo-martyr grec (1544);(Etc.)

Que Notre Seigneur Jésus-Christ, qui est béni dans Ses saintes et saints, par leurs prières, nous fasse miséricorde.

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Subject:           [celt-saints] 10 March

Saints Celtes et anciens saints Anglais - 10 Mars
(traduction personnelle http://www.amdg.be)

=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=
* Saint Failbhe le Petit
* Saint Kessog de Lennox
* Saint Emilian de Lagny
* Saint Attale de Bobbio
* Saint Himelin de Vissenaeken
-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=

Saint Failbhe le Petit, abbé
-------------------------
Mort en 754. Saint Failbhe a été abbé d'Iona durant 7 ans, avant de mourrir à l'âge de 80 ans. (Bénédictins).


Saint Kessog de Lennox, évêque & Martyr
(Mackessog)
----------------------------------------
Né à Cashel, Ulster, Irlande; mort vers 560. Fils du roi de Cashel (Munster), saint Kessog aurait accompli des miracles même étant enfant. Partit d'Irlande pour évangéliser l'Ecosse, on l'y sacra comme évêque-missionnaire. Utilisant l''île des Moines sur le Loch Lomond comme point d'attache, il a évangélisé les environs jusqu'à ce qu'il soit martyrisé, bien que le lieu soit incertain -- certains rapportent qu'à Bandry il y avait un monticule de pierres connu comme le Cairn de de Saint Kessog, et d'autres en parlent pour ailleurs.
Une partie du cairn de Bandry a été enlevée au 18ième siècle pour laisser place à une route. A ce moment-là, on a trouvé en dessous une statue de pierre de Kessog. Luss était le centre principal de son culte avec un sanctuaire donné par Robert le Bruce.

Beaucoup de miracles ont été attribués à Kessog, qui est le patron de Lennox. Une église écossaise célébre porte toujours le nom de Saint Kessoge-Kirk. Durant longtemps, les Ecossais ont utilisé son nom pour leur cri de guerre, mais l'ont changé plus tard pour celui de saint-Andrew. Ils ont parfois peint Kessog dans une tenue de soldat, tenant un arc bandé avec une flêche prête. (Bénédictins, Delaney, Farmer, Husenbeth).

Tropaire de saint Kessog ton 6
Ta vie resplendit de miracles, O hiérarque Kessog,/
et comme tu as consacré ta vie aux oeuvres missionnaires,/
enseignes-nous la manière de vouer notre vie au service de l'Eglise/
afin que le Christ notre Dieu fasse miséricorde à nos âmes.


Kondakion de saint Kessog ton 4
Que Dieu n'est pas servi par l'oisiveté est le message de ta vie, O thaumaturge Kessog./
Pour tes efforts incessants tu es récompensé au Ciel/
et ce jour est loué par les plus fénéants et moins dignes des serviteurs du Seigneur.



Saint Emilian de Lagny, abbé
(Eminian)
----------------------------
Mort en 675. Saint Emilian était un autre des missionnaire-moines Irlandais, qui ont émigré sur le Continent, où il est devenu abbé d'un monastère à Lagny, France. (Bénédictins).


Saint Attale de Bobbio, abbé
(Attalas)
-----------------------------
Né en Bourgogne, France; mort en 627. Saint Attale a été instruit par l'évêque Aregius de Gap, a fait profession monastique à Lérins, mais a suivit saint Columban à Luxeuil, à la recherche d'une Règle plus stricte. Quand les missionnaires Irlandais ont été expulsés de France parce que Columban avait reproché au roi d'Austrasie Théodoric qu'il conservait des concubines, Attale a accompagné le saint Irlandais à Bobbio, Italie. Il a aidé Columban à construire l'abbaye de Bobbio sur la terre que leur avait accordé le roi Lombard Agilulf, et lui a succédé comme abbé en 615. C'est pendant qu'Attale a été abbé que la plupart des moines s'élevèrent contre la sévérité de la Règle de Columban. Attale était, comme Columban, un adversaire vigoureux de l'Arianisme et connu pour les miracles qu'il a accomplis. Il est mort à Bobbio et a été enterré là-bas dans le même tombeau que son prédécesseur. (Bénédictins, Delaney, Encyclopaeia, Montague).
Dans l'art, Saint Attale est peint comme un abbé près d'un moulin avec son baton en main. Il peut avoir aussi une chaise près de lui ou être présenté avec Saint Columban (Roeder).
Il est vénéré à Lérins et à Luxeuil (Roeder).


Saint Himelin de Vissenaeken
(Hymelin)
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Mort vers 750. Saint Himelin, un prêtre irlandais ou écossais, aurait été le frère de saint Rumold. Il est mort et a été enterré à Vissenaeken, près de Tirlemont, Belgique, à son retour d'un pélerinage à Rome. Son sanctuaire est devenu à son tour un lieu de pélerinage réputé. (Bénédictins, Montague).


Sources:
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Benedictine Monks of St. Augustine Abbey, Ramsgate. (1947). The Book of Saints. NY: Macmillan.
Delaney, J. J. (1983). Pocket Dictionary of Saints, NY: Doubleday Image.
Farmer, D. H. (1997). The Oxford Dictionary of Saints. Oxford: Oxford University Press.
Husenbeth, Rev. F. C., DD, VG (ed.). (1928). Butler's Lives of the Fathers, Martyrs, and Other Principal Saints. London: Virtue & Co.
Roeder, H. (1956). Saints and Their Attributes, Chicago: Henry Regnery.



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Ajouts personnels :

Ce jour s'éclaire aussi le "pourquoi" de la fête des saints martyrs de Sébaste le lendemain de leur antique fête : dans l'Eglise romaine (en schisme), on a canonisé une "Françoise Romaine" avec comme date le 9 mars, malgré l'importante fête qui y avait déjà lieu. Et celle-là, on l'a déplacée. Comme saint Grégoire de Nysse qui a toujours été en janvier.. C'est aussi lamentable que pour l'Orient avoir déplacé la fête de saint Sylvestre, pape de Rome (normalement 31/12), par exemple. Si on n'est pas fichu de rester fidèle à la mémoire de ses martyrs, c'est illusoire de penser pouvoir rester fidèle au Seigneur pour lequel ces martyrs sont morts. Quel "symbole d'unité" que ces saints qu'on célèbre n'importe quand...
Voir les 4 pages du "testament des martyrs de Sébaste" ici :
http://www.amdg.be/sankt/40sebaste.html
On y constatera que la volonté des défunts de voir leurs restes demeurer ensemble a tout sauf été respectée, saint Basile le Grand s'honorant même d'en possèder... la chair est faible...





traductions personelles (c) : http://www.amdg.be ;


Du Synaxaire Copte Orthodoxe :
http://www.copticpope.org
http://www.copticcentre.com/synaxarium.pdf
http://www.mycopticchurch.com/saints/
Tobi 23, 1721 AM



Puisse son intercession être avec nous, et Gloire soit à Dieu à jamais. Amen!






Du site de l'Eglise Orthodoxe Serbe en Amérique du Nord
http://www.westsrbdio.org/prolog/prolog.htm


1. SAINT MARTYR CODRATUS DE CORINTHE ET COMPAGNONS
A l'époque de la persécution contre les Chrétiens, nombre de fidèles s'enfuirent dans les montagnes et dans les cavernes. Ainsi en fut-il pour la mère de Codratus. Elle était enceinte à ce moment-là et donna naissance à Codratus dans la forêt, et mourrut peu après. Codratus fut soigné, nourrit et guidé par la Divine Providence et par son Ange Gardien. Codratus grandit dans la nature et la solitude. Celui Qui donna la manne céleste aux Israélites dans le désert, envoya sur les lèvres de l'enfant Codratus une douce rosée. Lorsqu'il eut atteint 12 ans, il vint en ville et là un homme bienveillant se prit d'affection pour lui et lui donna une éducation. Il étudia la médecine et guérit des malades,  par les remèdes naturels mais plus encore par la puissance de l'Esprit et la prière, ce à quoi il avait été habitué depuis son enfance. Lorsqu'une nouvelle persécution éclata sous Dèce, Codratus fut traîné en jugement et jetté en prison. 5 compagnons le rejoignirent et confessèrent le Nom du Christ. C'était Cyprian, Dionysius, Anectus, Paul et Crescens. Ils furent traînés à travers les rues par les païens, en particulier par leurs enfants. Ils furent battus avec des battons et caillassés jusqu'à parvenir à l'échaffaud. Là, les martyrs prièrent Dieu et furent décapités. A cet endroit, une source d'eau jaillit du sol, encore appelée Codratus de nos jours, un souvenir de la mort héroïque de ces 6 saints innocents du Christ. Ils souffrirent honorablement pour la vérité en 250, à Corinthe, durant le règne de l'empereur Dèce et son gouverneur, Jason.


REFLEXION - Pendant que les 42 commandants Grecs étaient dans la prison d'Agaha [voir 6 mars], des sages musulmans vinrent leur conseiller d'embrasser la croyance de Mahomet et dès lors de se voir libérer. Ces sages pensaient faire valoir aux commandants Chrétiens 2 avantages de l'islam sur le Christianisme; d'abord, que Mahomet serait un prophète plus récent que le Christ, et ensuite, que les musulmans étaient victorieux de toutes part sur le Christianisme, ce qui voudrait dire que Dieu démontrait la vérité de leur religion. Au premier point, les commandants répondirent : "Si 2 hommes débattaient au sujet d'un champ, et l'un avait nombre de témoins que le champ est à lui, et l'autre n'avait aucun témoin si ce n'est sa propre affirmation, que penseriez-vous? A qui serait le champ?" A cela, les hommes d'Agha répondirent "Sans aucun doute, le champ est à celui qui a nombre de témoins." A cela, les commandants répondirent, "De vous-mêmes, vous avez jugé en faveur du Christ et contre Mahomet, car le Christ a pour Lui comme témoins tous les Prophètes et les Apôtres, mais Mahomet est seul à témoigner de lui-même." Au second point, les commandants répondirent, "Si vous deviez juger la vérité de la foi aux victoires à la guerre, alors cela signifierait que toutes les nations idolâtres, qui d'époque en époque ont conquis le monde, tels les Perses, Grecs, Romains, et autres, possédaient la vraie foi. Et cela, même vous musulmans ne l'admettriez jamais. Et parce que vous avez été à présent victorieux sur les Chrétiens, cela ne veut pas dire que votre croyance est meilleure; au contraire, cela veut dire que nos péchés sont plus grands, et qu'à cause de cela, Dieu nous punit, à travers vous."

HOMELIE - A propos des secrets révèlés
"Rien, en effet, n'est voilé qui ne sera révélé, rien de caché qui ne sera connu. Il n'est rien qui ne soit caché" (Saint Matthieu 10,26).
Il y a un oeil, mes frères, qui jamais ne dort. C'est l'oeil de Dieu. Il y a plus d'yeux dans les Cieux, mes frères, que d'étoiles dans le firmament céleste. Il y a les yeux des Anges. Aucun voile ni aucun mur ni aucune obscurité ne pourrait cacher quelque secret que ce soit à ces yeux-là. Tout est révèlé et ouvert devant le Dieu Qui voit tout et Ses saints Anges. L'homme qui croit que toutes les oeuvres de l'homme peuvent être cachées devient criminel. Ainsi en fut-il des anciens parmi les Juifs qui arrangèrent et conspirèrent en secret leur diabolique complot contre le Seigneur Christ. Ils Le persécutèrent secrètement; ils Le jugèrent secrètement dans la noirceur de la nuit; et secrètement ils soudoyèrent et payèrent des faux témoins.  Et, ainsi que le fit Judas, ils Le condamnèrent secrètement. Que sont devenus leurs secrets aujourd'hui? Ils ont été révèlés et rendus publics à la face du monde entier. Il est plus facile à l'homme de se cacher de l'air que de la vue de Dieu. Tous les secrets humains, tant les bons que les mauvais, sont révèlés à Dieu. Et innombrables sont ces secrets que Dieu révèle au monde entier selon Sa Providence. Ceux qui peuvent comprendre cette vérité, que Dieu voit et sait tout, se gardent précautionneusement de pensées mauvaises dans le secret de leurs coeurs et en particulier des actes mauvais. A chaque fois que ton coeur t'invite au mal, O homme, rappelle-toi ces paroles qui ne sont pas de l'homme mais de Dieu, "Rien, en effet, n'est voilé qui ne sera révélé, rien de caché qui ne sera connu. Il n'est rien qui ne soit caché." Et vous, quelque bienfait que vous accomplissiez en secret, ne soyez pas timides. Tout le bien que vous faite est écrit dans les Cieux et sera révèlé en son temps.
O Seigneur Omniscient, aide-nous et sauve-nous.

A Toi soit la gloire et la reconnaissance, à jamais. Amen.



Saint Nicolas Velimirovitch, évêque d'Orchid, Serbie (+ 05 mars 1958), auteur de ce Sanctoral "Prologue d'Ochrid".



Du site de l'Eglise Orthodoxe Russe en Amérique du Nord
http://ocafs.oca.org/



Textes à traduire plus tard :


Saint Jean de Khakhuli l'Oqropiri
http://ocafs.oca.org/FeastSaintsViewer.asp?FSID=103828




Dans le livre "Saintes et Saints de Belgique au 1er millénaire", nous trouvons à ce jour :
http://www.amdg.be/amdg12.html "sanctoral Belgique"
[je ne placerai ici des vies de saint(e)s tirées de ce livre que de manière exceptionnelle : il vaut l'achat!]


SAINT HIMELIN
Apparenté à saint Rombaut et donc Ecossais comme lui, Himelin vint évangéliser en Flandre et en Brabant à l'époque de Pépin le Bref. Un jour qu'il s'était arrêté près de Vissenaeken, il demanda à boire à une jeune fille qui venait de puiser au puits. Celle-ci eut pitié de l'apôtre et lui présenta de l'eau, malgré la défense que son maître lui avait faite par crainte de la contagion, car la peste régnait. Le maître but le reste de la cruche qui fut transformé... en un vin délicieux! Il partit alors à la recherche du pieux évangélisateur, et le trouva. Les deux hommes sympathisèrent et Himelin fut invité par l'homme, qui était prêtre, à demeurer quelque temps dans sa maison. C'est là qu'Himmelin rendit son âme à Dieu, et les cloches se mirent à sonner toutes seules pour marquer son entrée au ciel. Le prêtre comprit alors qu'il avait hébergé un saint, et l'inhuma dans son église de Vissenaeken. Tropaire d'un apôtre et fête le 10 mars.






Dans le livre en néérlandais "Vergeten Helden", volume "maart", nous trouvons à ce jour:
http://www.amdg.be/ed-pervijze.html




D'après le sanctoral des RP Bénédictins, éditions Letouzey & Ané 1936, on trouve entre autres :




SAINT HIMELIN, CONFESSEUR (8ième SIÈCLE)
Himelin ou Hymelin, Écossais ou Irlandais d'origine, est présenté comme un parent de saint Humold ou Rombaud, l'apôtre de la Belgique et le premier évêque de Malines. On ne sait rien des premières années de sa vie. On dit qu'il entreprit le pèlerinage de Rome pour y vénérer le tombeau des saints Apôtres. Au retour, il passa par le Brabant à l'époque où Pépin le Bref régnait en France, extrêmement fatigué et dévoré de soif, il fut pris d'une fièvre violente et dut s'arrêter près de Vissenaeken. Une jeune fille qui venait de puiser de l'eau, refusa de lui présenter sa cruche. Par crainte d'infection, car la peste régnait dans le pays, son maître lui avait défendu de laisser toucher sa cruche par qui que ce fût. Aux instances d'Himelin, la jeune fille répondit "Je ne puis vous satisfaire, mais si vous voulez venir jusqu'à la maison de mon maître, vous pourrez non seulement vous rafraîchir mais encore prendre votre repas".  "Soyez sans crainte, ma fille, dit Himelin, donnez-moi ce que je vous demande; le Très-Haut bénira votre acte charitable." Touchée de compassion, elle lui permit de boire à même la cruche.
Pendant qu'il continuait sa route un peu réconforté, la servante alla porter le reste du contenu de la cruche à son maître qui trouva à l'eau le goût du vin. Enquête faite, le maître, qui était prêtre, courut à la poursuite du pieux pèlerin, le rejoignit et l'invita à venir recevoir l'hospitalité dans sa demeure. Himelin se rendit à ses instances mais ne voulut rien accepter de confortable; il exprima le désir de reposer sur un peu de paille dans le grenier. Trois jours se passèrent, Himelin estimant que sa dernière heure était arrivée, fit demander au prêtre de lui administrer les sacrements. Et il rendit son âme à Dieu. Au même moment, les cloches sonnèrent d'elles-mêmes pour annoncer son trépas. Le prêtre en conclut qu'il venait d'héberger un saint et voulut lui donner une sépulture honorable. Il trouva dans son église de Vissenacken un tombeau miraculeusement préparé; il y déposa le corps, et bientôt des miracles attestèrent la gloire du pieux pélerin.
Le nom d'Himelin, avec quelques lignes sur sa bienheureuse mort, a été inséré par Molanus dans ses additions au martyrologe d'Usuard. En 1646, sur la foi d'une tradition qui rattachait au ième siècle la mort d'Himelin, des fouilles furent pratiquées dans la crypte de Saint-Martin à Vissenaeken, où on découvrit le squelette de notre saint; ces ossements cachés jusqu'en 1725 ont été l'objet d'une nouvelle reconnaissance et le culte de saint Himelin fut autorisé comme existant de temps immémorial.
Bibl. - La légende ici résumée est de J. Gilemans qui la composa d'après un ms. de "Rubex Velus", près Bruxelles. Elle est reproduite dans Acta sanctorum, 10 mars. - V.-J. Laenen, Reliques de saint Hymelin à Vissenaeken, dans Analectes... Hist. de Belgique, 1905, t. 31, p. 98.



SAINT DROCTOVÉE - ABBÉ ET CONFESSEUR (+ VERS 576)
Droctovée, vulgairement appelé Drotté, naquit dans la région d'Auxerre vers 530. Jeune encore, il fut confié à Germain, alors abbé de Saint-Symphorien d'Autun qui le forma sur le modèle des vertus pratiquées par les pieux solitaires de l'Orient. Mais ce fut surtout en imitant Germain lui-même que Droctovée s'éleva à un degré éminent dans les vertus religieuses. Lorsque Germain fut devenu évêque de Paris, il attira auprès de sa personne son disciple Droctovée. A la mort de Childebert en 558, l'évêque fit la dédicace de l'église que ce prince avait fait bâtir pour y conserver l'étole de saint Vincent martyr, rapportée d'Espagne. Près de cette église, Germain plaça des religieux dont il confia la conduite à Droctovée : et tels furent les débuts de l'abbaye de Saint-Vincent (plus tard Saint-Germain-des-Prés). Fortunat a fait l'éloge du nouvel abbé dont il fut le contemporain.
Par ses exemples, plus encore que par ses leçons, Droctovée établit, dans le nouveau monastère, l'esprit d'ascèse, de retraite, de renoncement au monde. Lui-même était extrêmement humble, simple, austère, chaste, ardent pour la prière, zélé pour la discipline, charitable envers les pauvres, prudent et patient. Ces qualités brillèrent en lui pendant les vingt ans qu'il gouverna ses religieux; il contribua ainsi à assurer le renom de cette célèbre abbaye dont les moines adoptèrent dans la suite la règle de Saint-Benoît.
Le seul détail certain que l'on puisse ajouter au sujet de Droctovée est qu'il fut le premier abbé du monastère de Saint-Vincent. Authare qu'on a voulu lui donner comme prédécesseur, ne lui a succédé que 100 ans après. Droctovée mourut vers 580. Son corps fut conservé avec celui de quelques autres dans la sacristie de l'église.
L'Église honore sa mémoire le 10 mars. Adon n'en a pas fait mention dans son martyrologe, mais Usuard l'a inscrit dans le sien; c'est ainsi que son nom est venu dans le martyrologe romain. Les bénédictins ont considéré Droctovée comme un saint de leur ordre; ils en usent ainsi à l'égard de ceux qui ont vécu dans les monastères placés postérieurement sous la Règle de Saint-Benoît.
Bibl. - La vie du saint, composée primitivement, fut perdue au 9ième siècle, par suite des ravages normands. Un moine, Gislemar, a tâché de réparer cette perte en consignant ce que la tradition avait conservé. En homme judicieux, il y a mis peu de faits. - Acta sanctorum, 10 mars. - Mabillon, Acta sanctorum ordinis S. Bened., t. , p. 250. - Krusch, Monumenta Germanie hist., Scriptores rerum meroving., t. 2, p. 535. - Molinier, Sources, n. 247.



A Sébaste en Arménie, saint Pierre, évêque (+ 320).
Ce Pierre est distinct de celui que nous trouvons au 9 janvier. Il recueillit les reliques des 40 martyrs en 320, et mourut peu après. On croit qu'il succéda à saint Blaise (3 février). Saint Grégoire de Nysse, dans sa lettre à l'évéque Flavien, dit qu'il était honoré en même temps que les 40 martyrs (Acta sanctorum, 10 mars).

En Irlande, saint Silvestre, évêque (vers 420).
Silvestre, Romain de naissance, fut l'un des compagnons de Palladius (6 juillet) partant pour l'évangélisation de l'Irlande. Il règne une certaine obscurité au sujet de son apostolat. Il demeura à Domnach-Arda quand Palladius partit pour l'Eeosse. On trouve son nom dans les martyrologes irlandais de Tallagh et Donegal (O' Hanlon, Irishsaints, t. 3, p. 281).

En Irlande encore, saint Sedna, évêque (+ vers 570).
Sedna, évêque d'Ossory, fut un ami de saint Molua de Clonfert; il mourut vers 570. Son nom figure au 10 mars dans le martyrologe irlandais de Tallagh (O' Hanlon, Irish saints, t. 3, p. 287).

En France, saint Blanchard, confesseur (7ième siècle).
Saint sur lequel on n'a aucun détail. On sait seulement que ses reliques sont vénérées à Nesle-la-Reposte, près de Villenauxe-en-Brie. Le diocèse d'Auch a près de Mirande une paroisse nommée Saint-Blanquart.

En Irlande, saint Failbhe II, abbé, confesseur (+ 754).
Originaire d'irlande, il fut abbé d'Iona, le second qui ait porté ce nom. Son nom est inscrit au 10 mars dans les martyrologes de Tallagh et de M. O' Gorman (v. Forbes-Barrett, A calendar of Scottish saints, p. 39).

SAINT MACAIRE DE JÉRUSALEM - ÉVÊQUE ET CONFESSEUR (+ 335)
Macaire occupa le siège de Jérusalem, vers 314, après Hermon, et le 39e de la liste après saint Jacques. Par sa piété solide, son zèle, sa conduite prudente, il fut l'un des plus illustres prélats de son temps. De concert avec saint Alexandre, évêque d'Alexandrie il fit dès avant le 1er Concile Oecuménique de Nicée tous ses efforts pour arrêter l'arianisme. Arius qui s'était réfugié en Palestine le considérait comme l'un de ses redoutables adversaires.
Macaire, après avoir contribué au triomphe de la vérité orthodoxe dans le Concile de Nicée en 325, rentra à Jérusalem
pour préserver son troupeau du poison de l'arianisme, qui s'était déjà répandu dans les diocèses de Césarée, Lydda, Scythopolis. Il encouragea Constantin dans son projet de bâtir une église à Jérusalem. Dans une lettre qu'Eusèbe nous a conservée (Vita Constantini, l.3, c. 30-32), il demande que l'édifice surpasse en beauté, non seulement les autres églises, mais tous les édifices des autres villes. Hélène, mère de l'empereur, vint elle-même à Jérusalem pour surveiller l'exécution des travaux. Une lettre de Constantin à l'évêque Macaire (Vita Constantini, loc. cit, P. G., t. 20, col. 1090), paraît se rapporter plutôt à la découverte de la vraie croix qu'à celle du sépulcre. Pour reconnaître la vraie croix du Sauveur, on fit appel au témoignage même de Dieu. Une juive convertie, atteinte d'une maladie incurable, était sur le point de rendre le dernier soupir. L'évêque fit porter les croix dans la maison de l'agonisante, se mit en prières et demanda à Dieu que par le contact de la vraie Croix, la santé fût rendue à cette femme. Le prodige se réalisa quand on eut appliqué la 3ème et la conviction fut acquise que c'était vraiment la Croix sur laquelle Jésus était mort pour le Salut du monde. Des honneurs lui furent rendus. Hélène en envoya une partie considérable à son fils, fit enchâsser l'autre dans un reliquaire d'argent, et en confia la garde à l'évêque Macaire. Ce saint prélat mourut vers 335 après 20 années d'épiscopat.
Le martyrologe romain lui attribue le principal mérite de la construction des basiliques de Jérusalem, sans doute en raison des conseils donnés par lui à Hélène et à Constantin. Son culte ne paraît pas avoir été établi dans l'Eglise d'Orient. Les latins ne l'ont mentionné qu'assez tard au 10 mars.
Bibl. - Acta sanctorum, 10 mars. - Ce qui est dit au sujet de la découverte de la vraie Croix a été considéré, de nos jours [en Occident romain], comme tenant de la légende. - V. Rouillon, Sainte Hélène, Paris, 1908.


SAINT SIMPLICE, PAPE DE ROME ET CONFESSEUR (+ 483)
1. Vie. - Simplice naquit à Tivoli (Tibur) et eut pour père Castinus, dit l'auteur du Liber pontificalis. Sous ses prédécesseurs immédiats, saint Léon le Grand et saint Hilaire, il fut l'ornement du clergé de Rome. A son avènement, il y avait de grandes agitations dans l'Église, son pontificat qui dura de 468 à 483, vit se dérouler de graves événements en Occident et en Orient.
En Occident, ce fut la chute de l'empire et l'envahissement des barbares. Pendant 20 années, les 10 derniers empereurs d'Occident n'avaient été que des ombres de potentats. La 8ème année du pontificat de Simplice, Rome devint la proie des étrangers. Les Hérules, qui avaient demandé comme butin un tiers des terrains de l'Italie, se virent rebutés dans leurs exigences; ils choisirent pour chef Odoacre, homme de basse extraction, mais de haute taille, résolu, intrépide, hérétique arien. Il était officier de la garde impériale, on le proclama roi de Rome en 476. Il mit à mort Oreste, régent de l'empire au nom de son fils Augustule; il épargna ce dernier, lui fournit une pension et lui permit d'aller vivre en liberté à Naples. Le pape romain Simplice s'appliqua à consoler les affligés et à jeter les semences de la foi catholique [orthodoxe à l'époque ] dans le monde barbare.
D'après des lettres qu'on lui attribue, il régla divers points de discipline en litige. A Rome, il fit la dédicace de plusieurs églises, Saint-Étienne au Mont-Celius, Saint-André près de la basilique Sainte-Marie, une autre église sous le vocable de Saint-Étienne près de la basilique Saint-Laurent, enfin l'église Sainte-Bibiane. Il pourvut en même temps du clergé nécessaire les grandes basiliques de Saint-Pierre, de Saint-Paul, de Saint-Laurent.
En Orient surtout, il lui fallut intervenir pour tâcher de mettre fin au schisme fomenté par Acace, patriarche de Constantinople : le dissentiment venait des revendications de ce siège patriarcal et en partie aussi de l'hérésie monophysite condamnée en 451 par le Concile de Chalcédoine. La première occasion du conflit fut la promulgation d'un édit de l'empereur Léon de Thrace, confirmant le 28e canon de Chalcédoine donnant une primauté d'honneur à l'évêque de Constantinople, immédiatement après l'évêque de Rome : le pape saint Léon avait fait opposition à ce canon. Simplice dut envoyer un légat avec mission de protester contre l'édit impérial; on ignore le succès de cette démarche.
La controverse doctrinale fut réveillée par Basilisque, usurpateur de l'empire en 475, qui se prononça pour l'eutychianisme, rappela Timothée Elure à Alexandrie : d'où agissements de ce dernier pour rétablir les évêques eutychiens sur leurs sièges. A la mort d'Elure, on vit Pierre Monge, un diacre d'Alexandrie, jouer un triste rôle dans les dissentiments qui s'accentuèrent entre Constantinople et Rome : il devait en résulter un schisme qui sépara l'Orient [hellénistique] et l'Occident durant 35 ans. Acace de Constantinople fut loin de seconder le zèle de Simplice : une sorte de formule de profession de foi, désignée sous le nom d'Hénotique de Zénon, où la condamnation d'Eutychês au Concile de Chalcédoine était passée sous silence, dut être condamnée par le pape de Rome comme un compromis avec une hérésie condamnée. Simplice mourut peu de temps après avoir écrit à Acace une lettre de blâme pour son attitude à l'égard de Pierre Monge.
Cette mort de Simplice paraît devoir être placée au 10 mars 483 et non au 2 mars. De là vient que l'édition de 1922 du martyrologe romain a fait ce changement en se basant sur L. Duchesne, Liber pontificalis, t. , p. 251; substituer dans l'épitaphe, vi id. mart., à vi non. mart.
Le corps de Simplice fut enseveli dans la basilique de Saint-Pierre; les habitants de Tivoli croient posséder ses reliques et célèbrent sa fête avec une grande solennité.
Bibl. - Duchesne, Liber pontificalis, t. 1, p. 249. - A. Thiel, Epistolae Rom. pontificum genuinae, Brunsberg, 1867. - Pour les lettres de ce pontife, voir aussi P. L., t. 43, col. 31, et t. 128, col. 361. - Tillemont, Mémoires pour servir à l'histoire ecciésiastique, t. 16, p. 287. - Revue des questions hist., t. 22, p. 88. - E. Revillout, Le premier schisme de Constantinople.

SAINTE ANASTASIE LA PATRICIENNE(+ 567)
Au temps de l'empereur Justinien, vivait à Constantinople une dame du nom d'Anastasie; extrêmement pieuse, de riche extraction, elle tenait le rang de patricienne à la cour. L'empereur qui admirait sa vertu se sentait attiré vers elle; le démon en profita pour exciter un vif sentiment de jalousie dans l'âme de l'impératrice Théodora. Anastasie connut cette disposition et saisit cette occasion pour s'éloigner de la cour et aller fonder dans les environs d'Alexandrie un monastère de filles en un endroit appelé le Pempton.
Quelque temps après (548), l'impératrice Théodora vint à mourir et Justinien fit rechercher avec le plus grand soin la patricienne. Anastasie effrayée de ces recherches dont elle eut connaissance, prit des vêtements d'homme et s'enfuit secrètement de son monastère. Elle alla au désert de Scété demander à l'abbé Daniel de la soustraire au danger qui la menaçait : elle prit alors le nom d'Anastase l'Eunuque. L'abbé Daniel la conduisit dans une caverne suffisamment éloignée de sa Laure, lui donna un règlement de vie. Entre autres prescriptions, il lui défendit de mettre le pied en dehors de sa cellule et d'en permettre l'accès à qui que ce fût. En même temps, il chargea l'un de ses disciples de porter chaque semaine à cette solitaire une jarre d'eau à déposer silencieusement près de la cellule.
Durant 28 ans, cette âme généreuse observa ponctuellement les prescriptions de Daniel. Vers la fin de 566, atteinte par la maladie, elle sentit que sa dernière heure approchait. Elle écrivit sur une tablette l'avis suivant qu'elle destinait à l'abbé Daniel et qu'elle plaça près de la cruche d'eau : "Vénérable Père, prenez avec vous le disciple qui m'apporte l'eau, munissez-vous en même temps de tout ce qu'il faut pour ensevelir l'eunuque Anastase." Daniel, de son côté, fut averti durant la nuit que la fin d'Anastasie était proche. Le lendemain, il dit à son disciple : "Va vite à la cellule de l'eunuque Anastase, et rapporte-moi la tablette qu'il me destine".  Aussitôt qu'il eut pris connaissance de l'écrit, Daniel accourut, assista Anastasie à ses derniers moments, et quand elle eut rendu le dernier soupir, il l'inhuma près de sa cellule. Alors seulement il fit connaître à ses frères que l'eunuque Anastase était la grande dame de Byzance recherchée par l'empereur Justinien.
Anastasie la Patricienne est inscrite au calendrier de l'Église grecque à la date du 10 mars, et encore au 28 août. Son nom ne figure pas au calendrier romain.
Bibl. - Léon Clugnet, Vie (et récits) de l'abbé Daniel le Scétiote (6ième siècle), Paris, 1901 (Cet auteur estime que cette Anastasie est distincte d'une autre du même nom, femme de Pompée, neveu de l'empereur Anastase). - Dictionn. d'hist. et de géogr. ecclésiastiques, t. 2, col. 1485.



Textes à corriger plus tard :





D'après les Petits Bollandistes, 7ième édition, Bar-le-Duc 1876, entre autres :

SAINT ATTALE DE BOBBIO
http://www.amdg.be/sankt/attale-bobbio.html


" A Sébaste, en Arménie, les 40 bienheureux martyrs. 320. - A Apamée, en Phrygie, la naissance au Ciel des saints martyrs Caïus et Alexandre, qui, comme le rapporte Apollinaire, évêque d'Hiérapolis, dans son livre contre les hérétiques Cataphryges, remportèrent, dans la persécution de Marc-Antonin et de Lucius Vérus, la palme d'un glorieux martyre. Vers 168. - En Perse, le supplice de 40 saints martyrs. Vers 375. - A Corinthe, les saints martyrs Codrat, Denis, Cyprien, Anectus, Paul et Crescent, qui, dans la persécution de Dèce et de Valérien, et sous le président Jason, périrent par le tranchant de l'épée. 258. - En Afrique, saint Victorin, martyr; le jour de sa fête, saint Augustin fit un sermon au peuple. -
A Jérusalem, saint Macaire, évêque et confesseur, à l'exhortation duquel les saints lieux furent purifiés par Constantin et Hélène, et décorés de basiliques saintes. Vers 334. Cet évêque assista au grand concile de Nicée contre Arius, à qui il résista toujours très-vigoureusement dès les commencements de son hérésie. La lettre d'Arius citée par saint Epiphane et Nicéphore, en fait foi. L'historien Socrate nous a conservé une lettre que lui écrivit l'empereur Constantin. Il y eut un autre Macaire, évêque du même sièg,e au temps de l'empereur Justinien : il fut chassé de son siège parce qu'il défendait l'hérésie des origénistes, puis rétabli après qu'il se fut rétracté. (Baronius) -
A Paris, le décès de saint Droctovée, abbé, disciple de saint Germain, évêque. 580. - Au monastère de Bobbio, saint Attale, abbé, illustre par ses miracles. 627. - A Lagny-sur-Marne, au diocèse de Paris, saint Emilien ou Imelin, abbé, disciple et successeur de saint Fursy. Vers 675. - A Poitiers, sainte Disciole, vierge, religieuse de Sainte-Croix. 6ième siècle (cfr vie au 13 mai). - A Nesle-la-Reposte, près de Villenauxe, en Brie, saint Blanchard, confesseur, dont le corps est honoré en ce lieu avec des reliques de saint Bont. Il y a dans le diocèse d'Auch, près de Mirande, une paroisse qui de son nom s'appelle Saint-Blanquart. 659. - A Montenois, au diocèse de Nevers, consécration d'un autel qui renferme les reliques de saint Savinien et saint Potentien, apôtres du Senonais. - En Belgique, à Vissenaeken, près de Tirlemont, la fête de saint Himelin, prêtre, originaire d'Ecosse, proche parent et contemporain de saint Rombaud. Il fut trouvé après sa mort la figure illuminée d'un éclat céleste. 8ième siècle. - En Arménie, saint Pierre, évêque de Sébaste, qui ensevelit les restes des 40 bienheureux Martyrs. Vers 320. - A Venise, saint Méliton et son compagnon, martyrs, dont les corps sont conservés dans l'église saint Lazare. On croit, à Venise, que ces reliques sont celles de 2 des 40 bienheureux Martyrs de Sébaste, apportées de l'Anatolie par des marchands. - A Nicée, en Bithynie, les saints Gorgone, officier palatin, et Ferme ou Firmin, martyrs, mentionnés dans le martyrologe de saitn Jérôme et dans plusieurs autres. - A Antioche, les saintes Agapes et Mariane ou Marine, vierges et martyres. - A Nicomédie, les saints Palatin, Firmien et Rustique, martyrs. - En Ecosse, saint Kessog, évêque, qui était fils d'un petit roi d'Irlande. 6ième siècle. - En Egypte, sainte Anastasie, patricienne, qui refusa d'épouser l'empereur Justinien pour se consacrer à Dieu. An 567. (voir sa vie au 18 mars). - "etc


Textes à corriger plus tard :








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que les saints Anges du Seigneur veillent sur vous!

jean-michel


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