5 MARS

Jour précédent
© 2005 Jean-Michel Dossogne www.amdg.be
Retour page principale Sanctoral




5 mars 2006

Bonsoir ami(e)s des saint(e)s, qu'ils soient Celtes ou non, d'ici ou d'ailleurs!

En Belgique, SAINTE , depuis des siècles à l'honneur des Autels. Vies en fin de message.

Nous avons au calendrier byzantin (datation grégorienne), en plus d'une partie des saints ci-dessous :
saint Adrien de Pochekhon, moine et martyr en 1550; sainte Héraïde, martyre (5ième s); saint Hésychius (790), ;(Etc.)

Que Notre Seigneur Jésus-Christ, qui est béni dans Ses saintes et saints, par leurs prières, nous fasse miséricorde.

To: "[celt-saints]"<celt-saints@yahoogroups.com>
From: emrys@globe.net.nz>
Date sent: Thu, 4 Mar 2004 16:07:27 +1300
Send reply to: celt-saints-owner@yahoogroups.com
Subject: [celt-saints] 5 March

Saints Celtes et anciens saints Anglais - 5 Mars
(traduction personnelle http://www.amdg.be )

=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=
* Saint Ciaran de Saigher
* Saint Piran de Padstowe
* Saint Colman du Comté d'Armagh, enterré par saint Patrick
* Saint Caron, évêque de Tregaron, Cardiganshire, du Pays de Galles
-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=

Saint Ciaran de Saigher, évêque d'Ossory et Confesseur, Irlande.
-------------------------------------------
Cinquième siècle. Saint Ciaran ou Kieran l'Ancien a dû être contemporain de Saint Patrick, si pas précurseur de ce grand saint. Il est né au Cap Clear, où il y a une église dont on lui attribue l'édification, mais il est allé sur le Continent pour son éducation et y être ordonné puis consacré évêque, avant de revenir en Irlande. Il a vécu comme ermite à Saighir, près des "Montagnes Fleuries" de Slieve (Bloom Mountains) mais des disciples se sont joints à lui et un grand monastère a été construit autour de sa cellule, qui devint le lieu de prédilection pour l'ensevelissement des défunts rois d'Ossory. Sa mère, Liaden, est venue à Saighir avec un groupe de femmes qui ont consacré leurs vies au service de Dieu et des membres de la communauté de son fils.

Il y a beaucoup d'histoires de miracles accomplis par Dieu au travers de Ciaran, y compris plusieurs retours à la vie de certains qui étaient morts, et il y a des histoires ravissantes de ses douces relations avec le règne animal. Une d'entre elles rapporte comment cet évêque si béni et premier engendré des Saints d'Irlande "étant jeune vit un jour un faucon plongeant et saisissant un oisillon de son nid. Ciaran, pris de pitié pour la petite créature, pria pour sa délivrance et le faucon vint la déposer à ses pieds, déchirée et saignante, mais ensuite elle retrouva merveilleusement santé et force". Il y a d'importantes ruines à Saighir, entre autres la base taillée d'une haute croix; et Saint Ciaran est considéré comme le patron de Munster avec le 5 mars comme jour de fête.

Tropaire de saint Kieran ton 4
Quittant l'obscurité du paganisme,/
tu as été attiré par le rayonnement de notre Foi pure et salvatrice, O père Kieran,/
et revêtant la lourde charge de l'épiscopat,/
tu vécu dans l'ascétisme le plus sévère,/
cherchant de cette façon le Salut de l'âme des hommes.


Kondakion de saint Kieran ton 8
Le pain était ta viande et l'eau ton vin, O ascète béni et grand père Kieran./
Dédaignant le vêtement et le confort, tu t'enveloppa toi-même dans la prière, devenant un modèle de piété./
C'est pourquoi nous prions qu'étant dépouillés de toute attache de ce monde,/
nos vies puissent être transformées en une prière visible à notre Dieu Trinitaire.



Saint Piran de Padstowe, moine de Perranporth, Cornouailles.
------------------------------------------------------
[note jmd : le texte anglais contient plusieurs "?" à la place de certains termes, je les reproduit à leur place]
Mort en 480. En Cornouailles et Bretagne, le 5 mars est jour de la fête de Saint Piran ou Perran et beaucoup d'érudits l'ont identifié avec Saint Ciaran. John de Tynmouth, qui a écrit sa biographie médiévale, attribue des histoires similaires aux 2 saints, si en effet ils sont 2! Ce qui est certain c'est que Piran était un des missionnaires qui sont venus d'Irlande et du pays de Galles en Cornouailles et il nous semble raisonnable de simplement retenir ce que nous savons de ce saint, qui est le plus populaire de saints de Cornouailles, et le patron, si non du Duché au moins du [?], comme on appelle les mineurs.

Perranporth est l'endroit traditionnel d'arrivée de Piran, dans le plus pur style celtique, sur une pierre de moulin, selon la légende. A l'intérieur entre les dunes, ou ?, se trouve enterrée une des plus vieilles églises de ces îles, sa chapelle à Perranzabuloc. Au Moyen-Age, les reliques du saint reposant en dessous de l'autel étaient exposées aux pélerins et c'était le plus fréquenté des saints lieux, avec le Mont Saint-Michel. Cependant, au 12ième siècle, les sables ont engloutit l'ancien édifice et les reliques ont dû être emmenées dans une autre église, bien que la vieille haute croix soit restée parmi les dunes. En 1834 les murs ont été découvert et extraits et en 1910 ils ont été enfermés dans une coquille de bèton pour les protéger mais ils sont maintenant à nouveau cachés en dessous du sable.

Les prédications de saint homme et les miracles accomplis à travers lui ont amené tant de gens à Dieu qu'il a de nombreuses dédicaces en Cornouailles, en Bretagne et le sud du Pays de Galles. Comme vous vous en doutiez, en Cornouailles, les endroits qui lui sont associés sont dans la région de l'estuaire de Fal, qui était l'endroit d'embarquement habituel pour la Bretagne. Perrarworthal a une source de Perran et des Perrannthnoe (??) et une chute d'eau de Perran. En Bretagne Saint-Perran est un petit village au sud de Saint-Brienc.

On rapporte que Saint Piran s'intéressait aux pierres et collectait divers rochers contenant des minéraux, dont un noir, particulièrement grand, qu'il utilisa comme foyer pour son feu et par lequel il fut stupéfié quand il en vit sortir un très chaud flux de métal, de couleur blanche et en forme de croix. Cette apparition de l'étain l'a fait non seulement le patron de étamiers mais a aussi inspiré son drapeau, une croix argentée sur fond noir, qui est souvent utilisé comme l'étendard des Cornouailles et symbolise l'Evangile Chrétien, lumière hors de l'obscurité, Bien sortant du mal.

* * *

Une autre Vie de Saint Piran:
http://www.catholic-forum.com/saints/saintp43.htm

Les origines familliales de Piran sont obscures; la tradition rapporte qu'il est venu d'Irlande. Ayant passé sa jeunesse dans le sud du Pays de Galles, il fonda une église à Cardiff.
Il reçut l'enseignement religieux au monastère de Saint Cadog à Llancarfon, où il aurait rencontré saint Finnian. Les 2 retournèrent ensemble en Irlande où Finnian fonda 6 monastères, y compris son plus célèbre, celui de Clonard. Piran vécu là-bas sous saint Enda sur l'île Arrane, puis saint Senan sur l'île de Scattery. Il fonda sa propre communauté à Clonmacnoise, "l'Université de l'Irlande".

La légende des Cornouailles rapporte que Piran a été capturé dans son vieil âge par païen Irlandais, jaloux de ses pouvoirs miraculeux, surtout de sa capacité à guérir. Ils ont lié une meule autour de son cou, et l'ont lancé d'une falaise dans la mer pendant un orage. Quand Piran a touché l'eau, l'orage a cessé et la meule a surgi à la surface, comme un bouchon. Sur son radeau de pierre, Piran navigua vers la Cornouailles, arriva sur la "plage de Perran", y construisit une petite chapelle sur les "Sables de Penhale", et y fit ses premières conversions - un blaireau, un renard, et un ours. Il habita là-bas des années durant comme ermite, accomplissant des miracles pour les gens du coin.

Piran a fondé des églises à Perran-Uthno et Perran-Arworthal, une chapelle à Tintagel, et un saint puit appelé le Probus à "Venton-Barren". Il fit des voyages en Bretagne où il a travailla avec saint Cai. La tradition arthurienne de Geoffrey de Monmouth dit qu'il était l'aumonier du roi Arthur, et archevêque de York après que saint Samson eut été exilé par les invasions des Saxons, bien qu'il soit douteux qu'il ait jamais pris son Siège.

Le patronage de Piran en Cornouailles dérive de sa popularité avec les mineurs d'étaint de Cornouailles. La légende rapporte que Piran a découvert l'étain en Cornouailles quand il a utilisé un grand rocher noir pour construire une cheminée, et a découvert que la chaleur avait fait suinter un filet de métal blanc pur hors de la pierre. Il a partagea cette découverte avec les gens du coin, fournissant aux gens de Cornouailles un métier lucratif. Les gens étaient si enchantés qu'ils ont fait une somptueuse fête où le vin coula comme l'eau. Piran en bu un peu trop, et avec pour résultat le dicton Cornique "aussi saoûl qu'un Perraner". Sur le drapeau National de Cornouailles, la coulée de métal blanc sur fond noir s'appelle la Croix Blanche de Saint Piran.

Piran est mort dans son petit ermitage près de la plage. Ses reliques attiraient nombre de pélerins mais, en raison de l'envahissement par les sables, on les a transférées à l'intérieur des terres à l'église paroissiale de Perran-Zabulo, construite pour les acceuillir.

L'église de Perranzabuloe
http://homepages.tesco.net/~k.wasley/Perranzab.htm

Sources:
========
Bowen, Paul. When We Were One: A Yearbook of the Saints of the British Isles Compiled from Ancient Calendars.
Flanagan, Lawrence. A Chronicle of Irish Saints
Mildran, James. Saints of the South West

*****************************************

ajouts personnels :

In memoriam : 5 mars 2004, funérailles de notre pépère, Fernand.



Guide des églises de Cornouailles (Angleterre), avec historique & photos éventuelles :

http://homepages.tesco.net/~k.wasley/chudex.htm


http://homepages.tesco.net/~k.wasley/Perranzab.htm





traductions personelles (c) : http://www.amdg.be ;

The Delectable Duchy
by Arthur Quiller-Couch
Legends of St. Piran.
image de saint Piran, patron des Cornouailles et étaimeurs

I.--Saint Piran and the Millstone.
http://www.classicreader.com/read.php/sid.1/bookid.2443/sec.8/

saint Piran prêchant, vitrail de Cornouailles
II.--Saint Piran and the Visitation.
http://www.classicreader.com/read.php/sid.1/bookid.2443/sec.9/





Du Synaxaire Copte Orthodoxe :
http://www.copticpope.org
http://www.copticcentre.com/synaxarium.pdf
http://www.mycopticchurch.com/saints/
Tobi 23, 1721 AM



Puisse son intercession être avec nous, et Gloire soit à Dieu à jamais. Amen!






Du site de l'Eglise Orthodoxe Serbe en Amérique du Nord
http://www.westsrbdio.org/prolog/prolog.htm


2. SAINT MARTYR CONON LE JARDINIER
Conon naquit à Nazareth. Il était doux et innocent et en toutes choses rendait grâce à Dieu. Durant le règne de Dèce, Conon fut persécuté, souffrit et fut martyrisé pour le Christ. Il demeura cependant tout le temps fort dans la Foi. Il tança vertement et critiqua les juges païens du fait de leur stupitidé. Avec des clous enfoncés dans ses pieds et attaché au chariot du prince, ce saint vertueux et innocent fut traîné jusqu'à ce que complètement épuisé il s'écroule. C'est à ce moment qu'il pria pour la dernière fois et rendit son âme à Dieu, en 251.

HYMNE DE LOUANGE - SAINT MICHEL ARCHANGE
Les Anges sont nos frères plus anciens et supérieurs,
La Volonté du Dieu Très Haut est leur volonté.
Plus brillants que la lumière, ils sont plus rapides et plus brillants,
Que l'air de la montagne, plus légers et plus frais,
De lumière ils sont vêtus, la lumière de leur Créateur,
Infatigables ouvriers des oeuvres du Christ.
Pour les hommes ils se font du souci, les hommes, leur seul souci :
Comment faire revenir à Dieu le fils prodige,
Comment faire revenir leurs frères cadets de cette terre étrangère
Pour revenir aux joyeuses courts du Maître de Maison.
Michel, Archistratège, le premier parmi les premiers,
Ce que Vénus est aux étoiles, il l'est aux Anges;
Vers chaque pénitent il se presse, l'élevant vers Dieu,
Peu importe le nombre de pénitents, il les atteint tous.
Pour servir, servir et servir - telle est sa joie,
Même au Ciel, servir son prochain est le bien suprême.
Le service qui renforce la vie et réjouit une mère,
Le service qui orne de couronnes qui ne se fanent pas,
Ce service, pour les Anges, est joie et célébration
Car il est pour la gloire de Dieu et Salut pour les hommes
.



REFLEXION - Pourquoi est-ce que certains, bien éduqués et baptisés Chrétiens, s'éloignent du Christianisme et s'adonnent à la philosophie et aux théories érudites, prétendant que celles-ci seraient plus fiables que le Christianisme? Ils le font pour 2 raisons majeures : soit par le fait d'une compréhension totalement superficielle du Christianisme, soit par péché. Une compréhension superficielle du Christ Le rejettera et fuira le Christ comme le criminel fuit le juge. Les Chrétiens superficiels et pécheurs sont souvent aussi enragés et exaspérés contre le Christianisme que ne le sont les païens. Pour le superficiel et coupable, il était plus confortable pour eux de nager dans les marécages peu profonds de la pensée humaine que de s'enfoncer dans les périlleuses profondeurs du Christ. Car ceux qui suivent sincèrement le Christ, Il les appelle sans cesse à de toujours plus grandes profondeurs; Comme Il dit autrefois à l'Apôtre Pierre, "Avance en eaux profondes" (Saint Luc 5,4). Saint Marc l'Ascète écrivait que la Loi de Dieu est comprise en accord avec l'accomplissement des Commandements de Dieu : "L'ignorance oblige la personne à parler contre ce qui lui serait bénéfique, et l'insolence multiplie le vice."

HOMELIE - A propos du voyage vers les profondeurs avec le Christ.
"Avance en aux profondes" (Saint Luc 5,4). (*)
C'est ainsi que notre Seigneur a commandé à Pierre et au reste des Apôtres "après qu'Il eut terminé de parler." (Saint Luc 5,4). Cela signifie que d'abord Il leur donna les instructions et qu'immédiatement après, Il les appela à l'action. C'est aussi important pour nous. Car aussitôt que nous apprennons quelque chose des Evangiles, nous devons aussitôt sortir et l'appliquer. Les oeuvres du disciple sont chères au Seigneur, pas seulement le disciple. "Avance en eaux profondes." Le long de la côte, des eaux peu profondes, le Seigneur parlait aux gens qui étaient les moins illuminés par les mystères du Royaume de Dieu. Il invita les apôtres à aller plus au large. Il y a moins de danger en eaux peu profondes, mais la prise est aussi moindre. Dans les eaux peu profondes, il y a des serpents, des batraciens et d'autres créatures aquatiques moins repoussantes. Voilà tout le danger. Dans les eaux peu profondes, il n'y a aussi que de petits poissons; voilà toute la prise. Mais dans les eaux plus profondes, le danger est aussi plus grand. Là vous avez de grandes créatures maritimes et de grandes tempêtes. C'est dangereux. Mais il y a aussi de plus grands et meilleurs poissons, en grande quantité; voilà la prise. O, toi qui a été illuminé, dès lors, viens vers les profondeurs! "Avance dans les profondeurs" mystérieuses de la mer de la vie, mais n'y va pas sans le Christ dans ton bâteau. A aucun prix. Tu pourra passer toute la nuit de ta vie sans rien attraper, comme Pierre le disait, "Nous avons travaillé toute la nuit et nous n'avons rien pris" (Saint Luc 4,5). Pas seulement cela, mais vous pourriez être confrontés à bien pire si le Christ n'est pas dans votre barque. Peut-être que les vents vous pousseraient au loin et vous enverraient dans les abysses. Peut-être quelques monstrueuses et énormes bêtes de la mer viendraient vous détruire. Les vents, O illuminé, ce sont tes propres passions qui t'accompagnent, immanquablement, si tu t'avance au large sans le Christ. Les bêtes marines énormes et monstrueuses, ce sont les démons qui, d'un clin d'oeil, savent te détruire, comme en un clin d'oeil "le troupeau se précipita du haut de l'escarpement dans la mer, au nombre d'environ 2.000 porcs, et ils se noyaient dans la mer." (Saint Marc 5,13).
Cependant, si tu pars au large avec le Christ, ne soit effrayé de rien; mais pars tout réjouit et courageusement fixé au Christ. Tu y fera la meilleure des prises; et tu en rempliras tes 2 barques, la physique et la spirituelle. Tu feras la meilleure prise, O élu, et, sans le moindre danger, tu toucheras terre, au rivage du Royaume du Christ. Nulle part sans le Christ! Ni dans les eaux peu profondes ni au large. Dans les eaux peu profondes, tu sera mécontent par la faim et par nombre de petits dégoûts, mais au large, un plus grand mal s'abattra sur toi.
O mon Tout-Puissant Sauveur, Tu es notre Timonier, notre Défense, notre Port d'attache.

A Toi soit la gloire et la reconnaissance, à jamais. Amen.


Saint Nicolas Velimirovitch, évêque d'Orchid, Serbie (+ 05 mars 1958), auteur de ce Sanctoral "Prologue d'Ochrid".



[ (*) "Duc in altum" était la devise de mon premier navire, janvier 1984, le MHSO (chasseur de mines océanique) M904 De Brouwer, fleuron de la lutte contre la mort sous-marine, qui fut en ce temps-là chef de l'escadre de lutte anti-mines de l'Otan ("stanavforchan"), qui collectionna les records en la matière, avec nos équipages ultra-compétents, les meilleurs au monde en ce temps-là et reconnus comme tels. Navire que depuis lors nos autorités laissent _pourrir_ avec tous ses semblables dans la 2ième rade du port de Zeebrugge.. ainsi coule l'argent public et ainsi disparaît toute l'expérience irremplaçable en la matière.. "Qui vis pacem" ou faire l'autruche? En tout cas, c'était aussi l'époque où nombre de navires avaient des devises tirées des saints Evangiles, où un commandant allait jouer de l'orgue dans une paroisse en escale au lieu d'aller se fourvoyer, où l'on travaillait sans compter les heures, où la tempête n'était pas suffisante pour nous arrêter, où la mission de donner sa vie pour son pays était tout à fait normale (et non pas un truc de fonctionnaires), où la Croix ornait les navires... et où de ce fait nous étions les meilleurs. Depuis lors, tout cela en a été banit, et le résultat est à l'avenant.

Voyez la belle et haute Croix Celtique au bout de l'estacade, à droite du navire. Photo JMD 11/7/2004]




Du site de l'Eglise Orthodoxe Russe en Amérique du Nord
http://ocafs.oca.org/

Saint Marc l'Ascète d'Egypte

Saint Marc l'Ascète naquit à Athènes au 5ième siècle, et devint moine dans le désert de Nitrie (Basse Egypte). Depuis son plus jeune âge, son désir le plus profond était de suivre la lecture de la Sainte Ecriture. On dit qu'il connaissait l'entièreté de la sainte Bible par coeur. On possède encore 9 de ses 30 enseignements. On les retrouve dans la Philocalie des Pères Neptiques. Les Byzantins le tenaient en si haute considération pour ses écrits qu'ils disaient "Vendez tout et achetez Marc."
Il était remarquable pour sa gentillesse et sa pûreté d'âme. Il est connu comme "l'Ascète" à cause de son abstinence. Il vécut 90 ans durant en solitaire, puis rendit son âme à Dieu à l'âge de 120 ans.

Philocalie des Pères Neptiques :

http://perso.wanadoo.fr/abbaye.bellefontaine/philocalie/phil09.htm
si vous trouvez la version en 2 volumes aux éditions J-C Lattès, préfacée par Olivier Clément, en neuf ou en occasion, cassez votre tirelire et achetez-la sur le champ : elle est épuisée chez l'éditeur et ne sera rééditée qu'en plusieurs volumes (et donc plus chère)! JMD

Saint Jean NéoMartyr de Bulgarie
Le saint néoMartyr Jean naquit en Bulgarie en 1775. Depuis que les musulmans fanatiques croyaient qu'ils seraient assurés d'un "paradis" éternel où ils jouiraient de belles vierges et d'une abondante nourriture s'ils parvenaient à forcer les Chrétiens à apostasier le Christ et à suivre Mahomet, ils n'épargnèrent aucun effort envers les Chrétiens, par les promesses ou les menaces de mort.
Lorsque Jean était encore un garçonnet, il tomba avec des compagnons musulmans. De diverses manières, on l'amena à renier le Christ et à suivre l'islam. Il prit conscience lorsqu'il eut 16 ans, et il fut horrifié d'avoir renié le Christ. Il s'enfuit au Mont Athos, à la Grande Laure. Là il passa son temps dans la repentance sous la conduite d'un Ancien. Il vécut la vie monastique d'une manière très stricte durant 3 ans, mais sa conscience continuait de le perturber. Avec la bénédiction de son Ancien, il décida de faire le voyage de Constantinople [ devenue Istanbul depuis 5 siècles, JMD ] pour laver son apostasie en confessant le Christ de manière publique et en versant son sang.
Le jeune moine s'habilla en Turc, ce qui était interdit aux Chrétiens. Arrivant à Constantinople, il partit directement pour l'église Sainte-Sophie, qui avait été [ profanée et ] transformée en mosquée. Juste en face des musulmans, il fit le Signe de la Croix et commença à réciter des prières Chrétiennes. Puis il dit à voix haute qu'il était né Chrétien, mais était tombé dans l'erreur et avait renié le Christ. Mais à présent, disait-il, il souhaitait rejetter la fausse religion de Mahomet afin de recommencer à suivre le Christ.
Les Turcs lui tombèrent dessus, pris d'une rage frénétique en entendant ses paroles. Ils l'empoignèrent et commencèrent à le torturer de diverses manières. "Renie le Christ," disaient-ils, "et revient à l'islam, sinon nous te tuerons."
Saint Jean répondit, "Sans le Christ, il n'y a pas de Salut."
Les furieux Hagarènes le traînèrent dans le jardin pour le décapiter. C'est ainsi que saint Jean reçut la couronne du martyre en 1784, à l'âge de 19 ans.





Textes à traduire plus tard :


Moine-martyr Adrien de Poshekhonye, Yaroslavl



Dans le livre "Saintes et Saints de Belgique au 1er millénaire", nous trouvons à ce jour :
http://www.amdg.be/amdg12.html "sanctoral Belgique"
[je ne placerai ici des vies de saint(e)s tirées de ce livre que de manière exceptionnelle : il vaut l'achat!]








Dans le livre en néérlandais "Vergeten Helden", volume "maart", nous trouvons à ce jour:
http://www.amdg.be/ed-pervijze.html




D'après le sanctoral des RP Bénédictins, éditions Letouzey & Ané 1936, on trouve entre autres :




Textes à corriger plus tard :





D'après les Petits Bollandistes, 7ième édition, Bar-le-Duc 1876, entre autres :

"A Antioche, la naissance au Ciel de saint Phocas, martyr, qui, après beaucoup de mauvais traitements soufferts pour le Nom du Rédempteur, triompha de l'antique serpent, victoire qu'un miracle atteste encore aujourd'hui au peuple. Ceux en effet qui ont été mordus par un serpent n'ont qu'à s'approcher avec une foi vive de la porte de la basilique du martyr, aussitôt le venin perd sa force et les malades sont guéris. Vers 320. - A Césarée en Palestine, saint Adrien, martyr, qui, dans la persécution de Dioclétien, fut, par l'ordre du président Firmilien, d'abord exposé à un lion pour la Foi au Christ, et ensuite, perçé à la gorge d'un coup d'épée, reçut la couronne du martyre. 308. - Le même jour, la passion de saint Eusèbe, officier du palais, et de 9 autres martyrs. - A Césarée en Palestine, saint Théophile, évêque, qui, sous l'empereur Sévère, se fit remarquer par l'éclat de sa sagesse et l'intégrité de sa vie. 200. - Encore en Palestine, au bord du Jourdain, saint Gérasime, anachorète, qui florissait au temps de l'empereur Zénon. 475. - A Soissons, saint Drausin, évêque et confesseur, fondateur du célèbre monastère de Notre-Dame de la même ville et de l'abbaye de la Rethonde, de l'Ordre de Saint-Benoît. 674. - A Arles, saint Virgile, évêque. 610. -
A Tarbes, la fête de saint Lupercule, évêque d'Eause et martyr. 3ième siècle. Lupercule ou Luperque, selon les "Vies des Martyrs d'Aquitaine", ouvrage composé par un auteur ancien, dont Joseph Scaliger loue le style élégant, souffrit le martyre à Eause, sous l'empereur Dèce. L'église d'Eause, antique métropole de toute la province, l'honorait comme son patron; et l'on est d'accord pour le regarder comme un des premiers évêques de cette même église. Néanmoins, quelques savants pensent qu'il ne faut pas le distinguer de Luperque, martyr à Saragosse avec 18 autres, et loué par Prudence, dans son livre des "Couronnes des Martyrs". Il existait, au 11ième siècle, une abbaye qui portait le nom de Saint-Lupercule d'Eause (Propre de Tarbes). -
A Tours, saint Sigiraune, abbé. 7ième siècle. - A Bida, en Isaurie, saint Conon, martyr. Temps apostoliques. - En Palestine, saint Euloge, martyr. - A Brescia, sainte Olive, vierge et martyre. Ses reliques sont conservées dans cette ville et dans celle de Salo, qui en est voisine. Règne d'Adrien. -
En Pamphylie, saint Conon, jardinier, martyr. Il eut les pieds cloués et périt par ce supplice. L'an 251. Il était né à Nazareth en Palestine. On verra au martyrologe romain du 6 mars que Baronius place le lieu du martyre de saint Conon en Chypre. Les circonstances du martyre sont les mêmes, le lieu seul diffère. Or, voici ce qui a induit en erreur Baronius : c'est qu'il n'a eu entre les mains que des copies du ménologe des Grecs, portant "Kônônos tou Kypriou" - Conon de Chypre - au lieu de "Kônônos tout Kèporou" - Conon le Jardinier. Ce dernier texte est celui des Menées, de l'anthologie de Maxime de Cythère, etc. Le ménologe au contraire a le texte fautif "tou Kypriou". Henri Canisius, qui avait donné une édition du ménologe, remarque l'erreur contenue dans "tou Kypriou"; aussi ne traduisit-il pas ces mots dans sa version. Il lui eut suffit, ainsi qu'à Baronius, comme disent les Bollandistes, de consulter les Menées. -
En Egypte, saint Marc, solitaire. Il vécut avec saint Moïse et saint Macaire, et dépassa l'âge de 100 ans. On rapporte qu'il reçut l'Eucharistie des mains d'un ange. Vers 400. (cfr aussi 2 février) - En Chypre, saint Grégoire, évêque de Constance, métropole de cette île. - A Bethléem, saint Eusèbe, de Crémone. Il fut l'ami de saint Jérôme qui, au moment de sa mort, le choisit pour supérieur de son monastère. Il est l'auteur de plusieurs écrits remarquables. Vers 423. -
En Irlande, saint Kiéran, et saint Cartak son disciple, abbés et évêques à Sagire. Les Irlandais appellent saint Kiéran le "premier-né" de leurs Saints : il est le plus célèbre de ceux qui ont paru en Irlande avant saint Patrick. - A Syracuse, en Sicile, saint Clément, abbé, dont le corps fut transporté à Constantinople, en 1040.", etc.




Textes à corriger plus tard :


saint Virgile de Lérins
saint Drausin de Soissons
pages 164 à 175




==================================================

que les saints Anges du Seigneur veillent sur vous!

jean-michel


Retour bibliothèque www.amdg.be