19 Janvier
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Bonsoir ami(e)s des saint(e)s, qu'ils soient Celtes ou non, d'ici ou d'ailleurs!
En Belgique, SAINT AGRICE ÉVÊQUE DE TRÊVES (335) depuis des siècles à l'honneur des
Autels. Vies en fin de message.
(Post-schisme Romain : vers 1216, une Cistercienne Belge, béatifiée :
Béatrice de Lens)
Nous avons au calendrier byzantin (datation grégorienne), en
plus d'une partie des saints ci-dessous :
Saint Marc d'Ephèse (+ 1457); Saint Macaire le Grand d'Egypte (+391);(Etc.)
Que Notre Seigneur Jésus-Christ, qui est béni dans Ses
saintes et saints, par leurs prières, nous fasse
miséricorde.
To: "[celt-saints]"<celt-saints@yahoogroups.com>
From: emrys@globe.net.nz>
Date sent: Tue, 18 Jan 2005 16:07:25 +1300
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Subject: [celt-saints] 20 January
Saints Celtes et anciens saints Anglais - 20 Janvier
(traduction personnelle http://www.amdg.be )
=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=
* Saint Nathalan d'Aberdeen
* Saint Blaithmaic d'Iona
* Saint Albert de Cashel
* Saint Branwallader de Jersey
* Saint Fillan de Strathfilan
* Saint Wulstan de Worcester
=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=
Saint Nathalan d'Aberdeen, évêque
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Né près d'Aberdeen (Tullicht?), Ecosse; mort en 678.
Le nom de Saint Nathalan est repris par d'anciens martyrologes
Irlandais, tel celui d'Aengus. Le bréviaire d'Aberdeen rapporte
que Nathalan était noble, qui possédait de grands
domaines, qu'il donna aux pauvres afin de devenir
anachorète. Nathalan est particulièrement
loué pour avoir tiré ses ressources en fermier, "ce qui
rapproche le plus de la contemplation divine". Il nourrissait ses
voisins avec ses produits durant les famines, et considéra
qu'être fermier lui servait de pénitence.
Durant son pèlerinage à Rome, Nathalan fut
consacré évêque par le pape, à cause de sa
sainteté et de sa grande érudition tant dans les sciences
profanes que sacrées. Il s'installa à Tullicht (à
présent diocèse d'Aberdeen), où il bâtit une
église, mais il continua à utiliser tous ses revenus pour
soulager les pauvres comme auparavant. Il continua à gagner sa
vie par le travail de ses mains, tout en vivant dans
l'austérité et prêchant l'Evangile. On lui attribue
aussi la fondation des églises de Bothelim et Colle.
Son histoire comporte des éléments de folklore, qui
ressemblent à celles de nombre d'autres saints de cette partie
du monde - mais avec une différence. Une soudaine tempête
avait gèné la récolte de Nathalan, et il protesta
contre Dieu. Quand il prit conscience de ce qu'il venait de faire, il
s'enchaîna mains et pieds et jetta la clé dans la
rivière Dee.
Il fit le voeu que ses membres ne seraient pas libérés
avant qu'il n'aie accomplit un pélerinage à Rome. A son
arrivée dans la "ville éternelle", il rencontra un
garçon qui lui proposa d'acheter un poisson. Il l'acquit et
retrouva la clé à l'intérieur du poisson. On
rapporte que lorsque le pape de Rome entendit parler de ce miracle, il
décida de le faire évêque.
Nombre de miracles eurent lieu sur sa tombe à Tullicht,
où ses reliques furent préservées jusqu'à
la Déforme. Il faut noter que le siège d'Aberdeen n'avait
pas encore été établit
régulièrement; il le fut au départ à
Murthlac par Saint Bean (26 Octobre) au début du 11ième
siècle, puis transféré à Aberdeen par son
4ième évêque, Nectan. (Attwater2,
Bénédictins, Coulson, Farmer, Husenbeth).
Saint Blaithmaic d'Iona, Martyr
(Blaithmac, Blathmac, Blaithmale)
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Mort vers 823; fêté auparavant le 15 janvier. Blaithmac
était un abbé Irlandais qui, aspirant au martyr rouge,
traversa vers l'Angleterre, qui était à l'époque
aux griffes des païens Danois.
Son contemporain, Walafrid Strabon (+ 849), Bénédictin de
Reichenau en Germanie, nous rapporte sa vie dans un poème
métrique de 180 lignes, que l'on trouve dans la Patrologie
Latine de Migne, et chez Messingham dans son "Florilegium Insulae
Sanctorum" [ et Acta Sanctorum au 19 janvier. JMD ]. Selon cette
tradition, Blaithmac était l'héritier d'un trône
Irlandais, mais préféra entrer dans un monastère
et en devint par la suite l'abbé. Aspirant après la
couronne du martyr rouge, martyre du sang, il obtint la permission
d'aller vivre parmi ses frères à Iona.
Durant l'absence de son abbé, Dermait, Blaithmac prédisit
un raid des Vikings sur Iona, et fit enterrer le cercueil contenant les
reliques de saint Columba (9 juin). Ayant fait replacer avec soin la
pelouse au dessus du lieu de sépulture, Blaithmac donna alors le
choix aux moines, la fuite ou rester.
Pendant qu'il offrait le Saint Sacrifice le matin suivant, les
envahisseurs entrèrent en trombe. Toute la communauté fut
massacrée jusqu'à ne laisser que Blaithmac, l'abbé
ad interim. On lui promit la vie sauve s'il donnait les reliques. Il
refusa et fut taillé en pièces par les Danois sur les
marches de l'autel de l'église abbatialle. Quand les
frères revinrent, ils l'enterrèrent là où
il était tombé. Ses reliques reposèrent par la
suite à Dunkeld, en 849. (Bénédictins, D'Arcy,
Montague, Moran, O'Hanlon, Skene 2).
Saint Albert de Cashel, évêque
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7ième siècle; peut aussi être fêté le
8 janvier. Une Vita du 12ième siècle décrit saint
Albert par ce jeu de mots : "de race, un Angle, de conversation, un
Ange" ("natione Anglus, conversatione angelus"). Selon des
récits peu fiables, saint Albert était un Anglais qui
aurait oeuvré à ou aurait été
évêque de Cashel, Irlande, et par la suite aurait
évangélisé la Bavière avec saint Erhard (8
janvier). Il aurait fait un pélerinage à Jérusalem
et serait mort peu après son retour à Ratisbone
(Regensburg, Allemagne). Malheureusement, le diocèse de Cashel
n'existait pas à l'époque, ce qui laisse un point d'ombre
dans sa vie. Il est le saint patron de Cashel, Irlande. (Attwater2,
Bénédictins, Coulson, Encyclopaedia).
Saint Branwallader de Jersey, évêque
(Branwalader, Branwalator, Brelade, Breward)
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6ième siècle (?); en Cornouailles brittanique, on
célèbre sa fête les 9 février et 6 juin; le
19 janvier pourrait être un jour de translation de ses reliques.
Saint Branwallader était un moine Celtique ou Gallois, qui
aurait été évêque de Jersey. On pense que
Branwallader oeuvra avec saint Samson (28 juillet) en Cornouailles et
dans les îles de la Manche, où on garde sa mémoire
à Saint Brelade, sur Jersey. Il aurait peut-être aussi
accompagné saint Samson en Bretagne dans le nord de la France.
Dans le martyrologe d'Exeter, Branwallader est mentionné comme
fils du roi Kenen de Cornouailles.
Le roi Athelstan, qui fonda l'abbaye de Milton dans le Dorset, obtint
quelques reliques du saint (un bras ou la tête) de clercs Bretons
fuyant les envahisseurs nordiques, et les transféra à
l'abbaye de Milton en 935. William Worcester affirma que le corps se
trouvait à Branston, Devon, et Leland se référait
à une chapelle de Saint-Breward près de Seaton.
Le culte de Saint Branwallader a été puissant à
partir du 10ième siècle, quand on retrouva son nom dans
les litanies. Sa fête fut observé à Winchester,
Exeter, et en Cornouailles. En Bretagne, il fut parfois confondu avec
saint Brendan (16 mai) et saint Brannock (7 janvier).
(Bénédictins, Farmer).
Saint Fillan de Strathfillan, Abbé
(Foelan, Foellan, Foilan, Foillan, Fulan),
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Début du 8ième siècle; son "dies natalis" est le 9
janvier, date à laquelle on le célèbre en Irlande.
L'Irlandais Fillan, fils de Feriach, petit-fils du roi Ceallach du
Leinster, reçut l'habit monastique dans l'abbaye de Saint
Fintan Munnu. Puis il accompagna sa mère, sainte Kentigerna (7
janvier), et son onclue, saint Comgan (13 octobre), vers l'Ecosse,
où il devint moine missionnaire. Il fut peut-être moine
à Taghmon, Wexford, et ermite à Pittenweem, Fife, avant
d'être choisit comme abbé du proche monastère,
qu'il gouverna quelques années durant. Il se retira à
Glendochart en Perthshire, où il mena une vie solitaire, et
bâtit une église. Il y mourrut et fut enterré dans
l'endroit appelé à présent Strathfillan en son
honneur. Jusqu'au début du 19ième siècle, on
plongeait les malades mentaux dans la piscine qui s'y trouve et on les
y laissait la nuit, liés, dans un coin de la chapelle en ruine
de Fillan. S'ils étaient retrouvés détachés
au matin, on les considérait comme guéris.
Plus au nord, dans le Ross-shire, on trouve des dédicaces
à sa mémoire et celle de son oncle (Kilkoan et
Killellan). Tant les martyrologes Irlandais qu'Ecossais rapportent sa
sainteté, et le Bréviaire d'Aberdeen rapporte quelques
uns des extraordinaires miracles qu'il a accomplis.
L'Histoire rapporte que Robert le Bruce plaça son espoir de
victoir à Bannockburn entre les mains de saint Fillan. On
rapporte qu'il emmena avec lui un bras reliquaire du saint, jusque sur
le champ de bataille, ayant passé la plus grande partie de la
nuit en prière pour son intercession. Sans surprise, la victoire
des Ecossais à Bannockburn raviva et perpétua sa
vénération, et on fait encore mémoire de lui dans
le diocèse de Dunkeld.
La cloche et le bâton de saint Fillan existent encore. Son
bâton pastoral, ou crosse (le Quigrich), et sa cloche sont au
Musée National à Edimbourg. Voyez ici les photos :
http://www.cushnieent.force9.co.uk/photogallery1.html
Ses "pierres de guérison" sont à Tweed Mill,
Dochart Bridge, Killin. (Attwater2, Bénédictins, Coulson,
Farmer, Gill, Montague).
Saint Wulstan de Worcester
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Evêque de Worcester & confesseur, 1008 - 1095. C'est le
dernier évêque d'Angleterre à avoir reçu son
bâton pastoral d'un roi Saxon (saint Edouard le Confesseur). Par
intervention de Dieu, c'est un des rarissimes qui a réussi
à conserver son siège après l'invasion par
Guillaume le Conquérant.
Sources:
========
Attwater, D. (1983). The Penguin Dictionary of Saints, 2nd edition,
revised and updated by Catherine Rachel John. New York: Penguin Books.
Benedictine Monks of St. Augustine Abbey, Ramsgate. (1966). The Book of
Saints:. NY: Thomas Y. Crowell. .
Coulson, J. (ed.). (1960). The Saints: A Concise Biographical
Dictionary. New York: Hawthorn Books.
D'Arcy, M. R. (1974). The Saints of Ireland. Saint Paul, Minnesota:
Irish American Cultural Institute. [This is probably the most useful
book to choose to own on the Irish saints. The author provides a great
deal of historical context in which to place the lives of the saints.]
Farmer, D. H. (1997). The Oxford Dictionary of Saints. Oxford: Oxford
University Press.
Gill, F. C. (1958). The Glorious Company: Lives of Great Christians for
daily devotion, vol. I. London: Epworth Press.
Husenbeth, Rev. F. C., DD, VG (ed.). (1928). Butler's Lives of the
Fathers, Martyrs, and Other Principal Saints. London: Virtue & Co.
Montague, H. P. (1981). The Saints and Martyrs of Ireland. Guildford:
Billing & Sons.
Moran, P. Card. (1879). Irish Saints in Great Britian.
O'Hanlon, J. (1875). Lives of Irish Saints, 10 vol. Dublin.
Skene, W. F. (1875-80). Celtic Scotland, 3 vols. Edinburgh.
*******************************
Ajouts personnels :
Saint Marc, archévêque d'Ephèse (1457)
sur le site de l'Eglise Orthodoxe Russe Hors Frontières :
ses dernières paroles sur son lit de mort
Office (Acathiste) à saint Marc d'Ephèse (Eglise Russe Hors Frontières) :
http://perso.wanadoo.fr/stranitchka/VO23/Office_a_St_Marc.html
Saint Marc & saint Macaire + QI, humour, pensées orthodoxes
traductions personelles (c) : http://www.amdg.be ;
Du Synaxaire Copte Orthodoxe : 
http://www.copticpope.org
http://www.copticcentre.com/synaxarium.pdf
http://www.mycopticchurch.com/saints/

Puisse son intercession être avec nous, et Gloire soit à
Dieu à jamais. Amen!
Du site de l'Eglise Orthodoxe Serbe en Amérique du Nord
http://www.westsrbdio.org/prolog/prolog.htm

3. SAINT ARSÈNE, ÉVÊQUE DE CORFU
Arsène accrut et structura le Rite du Sacrement de l'Onction
sainte (onction d'huile) jusqu'à sa forme actuelle. Il mourrut
en 959. Ses reliques reposent dans l'église cathédrale de
Corfu.
4. SAINT MARC, ARCHEVÊQUE D'ÉPHÈSE
Marc fut célèbre pour sa courageuse défense de
l'Orthodoxie au Concile de Florence (1439), malgré l'empereur et
le pape de Rome. Il mourrut en paix en 1452. Sur son lit de mort, Marc
implora Grégoire, son disciple, et plus tard le glorieux
patriarche Genade, de se méfier des pièges de l'Occident
et de défendre l'Orthodoxie.
5. SAINT THÉODORE, "FOL-EN-CHRIST" DE NOVGOROD
Juste avant sa mort, Théodore parcourut les rues en criant
à tout le monde : "Au revoir, je vais partir pour un long
voyage!" Il mourrut en 1392.
RÉFLEXION - Les exemples de doux supportant les attaques, tels que nous
les trouvons chez les saints Pères, sont tout simplement
magnifiques. Un jour, approchant de sa cellule pour y rentrer, Macaire
le Grand vit un voleur occupé à lui prendre ses biens et
les charger sur un âne. Macaire ne lui dit rien, mais au
contraire commença à l'aider à bien fixer le
chargement sur l'âne, se disant en lui-même "car nous
n'avons rien amené dans le monde" (1 Timothée 6,7). Un
autre Ancien, alors que des voleurs étaient occupés
à tout piller dans sa cellule, regarda à l'entour, et
remarqua qu'ils n'avaient pas emmené une bourse avec de
l'argent, qui était cachée quelque part. Aussitôt
prennant cette bourse, il interpella les voleurs et la leur donna
aussi. Et ce 3ème Ancien, recontrant des bandits occupé
à vider sa cellule, il leur cria "Vite, vite,
dépêchez-vous avant que les frères ne viennent, qui
m'empêcheraient d'accomplir les commandements du Christ!"
"A quiconque te demande, donne, et à qui t'enlève ton
bien ne le réclame pas" (Saint Luc 6,30).
Saint Nicolas Velimirovitch, évêque d'Ochrid, Serbie (+
05 mars 1958), rescapé de Dachau puis des persécutions communistes, auteur de ce Sanctoral "Prologue d'Ochrid".
Du site de l'Eglise Orthodoxe Russe en Amérique du
Nord 
http://ocafs.oca.org/
Saint Marc, archévêque d'Ephèse (1457)
Tropaire de saint Marc d'Ephèse ton 4
Par ta profession de Foi, O tout-loué Marc,
L'Eglise t'a trouvé zèlé pour la Vérité.
Tu t'es battu pour l'enseignement des Pères;
Tu as chassé au loin les ténèbres de la vaine gloire.
Intercède auprès du Christ Dieu qu'Il accorde le pardon à ceux qui t'honnorent !
Kondakion de saint Marc d'Ephèse ton 3
Revêtu de l'invincible armure, O bénit,
Tu rejettas l'orgueil rebelle,
Et brilla comme le champion de l'Orthodoxie.
C'est pourquoi nous te disons : "Réjouis-toi, Marc, fierté de l'Orthodoxie"!
Saint Marc Eugenikes, archévêque d'Ephèse (+1457)
Saint Marc Eugenikos, Archévêque d'Ephèse,
fut un loyal défenseur de l'Orthodoxie au Concile de Florence.
Il n'accepta pas une union avec Rome qui était basée sur
un compromis théologique et de l'opportunisme politique
(l'empereur Byzantin recherchait l'assistance militaire de l'Ouest
contre les musulmans qui se rapprochaient toujours plus de
Constantinople). Saint Marc réfuta les arguments de ses
opposants, tirant les siens de la source de la pure théologie,
et des enseignements des saints Pères.
Quand les membres de sa propre délégation
tentèrent de faire pression sur lui pour accepter "l'union", il
répliqua, "En matière de Foi Orthodoxe, il ne saurait y
avoir de compromis".
Bien que la délégation Orthodoxe signa le Tome d'Union,
saint Marc fut le seul à refuser d'en faire autant. A son retour
de Florence, saint Marc urgea les habitants de Constantinople de
rejetter le déshonorant document d'union.
Il mourrut en 1457 à l'âge de 52 ans, admiré et honoré de tous.
Textes à traduire plus tard :
Saint Macaire le Grand d'Egypte (390-391)
Tropaire de saint Macaire le Grand ton 1
Habitant du désert et ange dans un corps,
tu te montra thaumaturge, O notre porteur-de-Dieu père Macaire.
Tu reçus les dons célestes par le jeûne, les vigiles et la prière:
guérissant le malade et l'âme de ceux qui venaient vers toi avec foi.
Gloire à Celui Qui t'a donné la force!
Gloire à Celui Qui t'a accordé la courrone!
Gloire à Celui Qui à travers toi accorde la guérison à tous!
Kondakion de saint Macaire le Grand ton 4
Le Seigneur te plaça en vérité dans la maison d'abstinence,
comme une lumière illuminant jusqu'aux confins de la terre,
Vénérable Macaire, Père des Pères.
Saint Macaire d'Alexandrie
Saint Macaire le Jeûneur, des proches Cavernes de Kiev
Saint Macaire le Diacre des Cavernes de Kiev
Saint Théodore de Novgorod, Fol-en-Christ
Invention des reliques de saint Sava de Storozhev, ou Zvenigorod
Saint Macaire le Romain, de Novgorod
Vierge-martyre Euphrasie de Nicomédie
Saint Arsène, archevêque de Kerkyra (Corfu)
Saint Macaire le Stylite de Martkobsk, Géorgie
Saint Antoine le Fondateur du Monachisme en Géorgie
Dans le livre "Saintes et Saints de Belgique au 1er millénaire", nous trouvons à ce jour :
http://www.amdg.be/amdg12.html "sanctoral Belgique"
[je ne placerai ici des vies de saint(e)s tirées de ce livre que de manière exceptionnelle : il vaut l'achat!]
Dans le livre en néérlandais "Vergeten Helden", volume
"januari", nous trouvons à ce jour:
http://www.amdg.be/ed-pervijze.html
D'après le sanctoral des RP Bénédictins, éditions Letouzey & Ané 1936, on trouve entre autres :
SAINT WULSTAN, ÉVÊQUE DE WORCESTER ET CONFESSEUR (+ 1095)
Wulstan, natif d'Itchington (Icentum) au comté de Warwich, vit
le jour au commencement du 11ième siècle. Il fut
élevé dans les abbayes d'Evesham et de Peterborough; il y
apprit à mener une vie de renoncement dure et laborieuse.
Rentré dans sa famille, il ne tarda pas à
expérimenter les dangers auxquels la vertu d'un jeune homme peut
être exposée dans le monde. Après un succès
remporté dans un tournoi, il vit une femme s'approcher de lui et
danser en sa présence pour célébrer son triomphe;
il sentit après cela s'allumer en son âme le feu de la
passion et alla aussitôt se rouler dans un buisson
d'épines, y demeurant longtemps et versant d'abondantes larmes
à la pensée que, peut-être, il avait consenti au
péché. Il s'en retira l'âme toute changée et
n'éprouva plus, dès lors, aucune tentation de la chair.
Au bout de quelques années, son père Aethelstan et sa
mère Wulfgifu, d'un commun accord, entrèrent en religion,
l'un chez les moines, l'autre chez les religieuses de Worcester;
Wulstan se mit alors sous la conduite de l'évêque de
l'endroit, nommé Brihthead. Ce dernier conçut une haute
estime pour son disciple, lui conféra le sacerdoce. Mais le
jeune prêtre, à qui sa mère avait inspiré un
grand amour pour la vie monastique, ne consentit point à
s'appliquer au ministère des âmes; il entra dans le
monastère attenant à la cathédrale de Worcester
et, pendant plus de 25 ans, y remplit les fonctions
d'écolâtre, de préchantre, de sacristain et enfin
de prieur. Ce furent pour lui des années d'une vie obscure, de
rudes austérités, d'assujettissement continuel. Il
n'était guère connu en dehors de la ville; on dit
pourtant que l'orgueilleux comte Harold fit un détour de 30
milles pour venir se confesser à l'humble moine et solliciter le
secours de ses prières. Jour et nuit Wulstan servait Dieu dans
le temple, pratiquait le jeûne et la prière, puis donnait
une partie de son temps aux oeuvres de charité, donnant des
conseils aux prêtres, prêchant au simple peuple.
Vers 1062 arrivèrent à Worecster 2 cardinaux de
l'Église romaine avec Aldred, l'archevêque d'York, qui,
après avoir été élevé sur ce dernier
siège, conservait encore l'administration de
l'évêché de Worcester. Ces grands personnages
passèrent le Carême dans l'abbaye où Wulstan
exerçait les fonctions de prieur. Rentrés à la
cour du roi Edouard, ils s'entretinrent de l'édification que le
prieur leur avait donnée, et s'accordèrent à dire
que c'était le meilleur candidat à proposer pour le
siège de Worcester qu'Aldred devait abandonner. On objectait
bien son peu d'instruction, cependant, dit à ce sujet Guillaume
de Malmesbury, ses sermons au peuple étaient empreints de
l'esprit de Dieu. Wulstan consentit à prendre la charge qu'on
lui proposait et il fut sacré par Aldred le 8 septembre 1062.
Son administration épiscopale fut calquée sur ses
fonctions de prieur; il s'appliqua à sanctifier ses
diocésains par de fréquentes visites, mais ses voyages
étaient remplis par la récitation des Psaumes, des
litanies, de l'office des morts; son intendant avait ordre de tenir sa
bourse bien garnie et toujours ouverte à ceux qui étaient
dans le besoin; on faisait des stations aux églises que l'on
rencontrait sur la route; le soir, avant de prendre son repos,
l'évêque faisait toujours une visite à
l'église. Il fit reconstruire l'ancienne cathédrale de
Worcester qui avait été bâtie par saint Oswald et
dota son diocèse de nouvelles églises. Avec une grande
liberté d'allure il réprimait ce qu'il trouvait
d'efféminé dans les gens de cour; malgré ses
reproches et sa sévérité, tout le monde l'admirait
et l'aimait. Il fut le dernier évêque à recevoir
son bâton pastoral des mains d'un roi saxon. Quand vint la
conquête normande, le roi Guillaume voulut priver les
évêques Anglais de leur dignité pour la transmettre
à des prélats normands sur lesquels il croyait pouvoir
compter; Wulstan fut un des rares évêques qui
conservèrent leur siège. Des écrivains ont vu
là une intervention miraculeuse de la Providence. Dans un Synode
tenu à Westminster, présidé par Lanfranc, Wulstan,
en raison de sa simplicité et de son peu d'aptitude, fut
invité à remettre son anneau et sa crosse. Se levant
alors, il avoua volontiers son indignité pour une charge que le
roi Édouard le Confesseur l'avait contraint d'accepter, «
mais, ajouta-t-il, c'est au roi Edouard seul que je remettrai le
bâton pastoral ». Puis, se rendant au tombeau du roi, il
frappa la pierre du bout de sa crosse, qui s'y enfonça comme
dans la terre meuble. Il alla ensuite prendre rang parmi les moines.
Personne ne put arracher la crosse de la pierre dans laquelle elle
s'était enfoncée, et Lanfranc, refusant d'accepter une
démission contre laquelle le Ciel se déclarait ainsi,
donna l'ordre à Wulstan d'aller retirer lui-même sa
crosse; ce qu'il fit aisément.
Wulstan vécut encore un certain nombre d'années
révéré par les conquérants; il était
respecté et écouté à la cour de Guillaume;
Lanfranc apprécia beaucoup son zèle et lui confia la
visite du diocèse de Chester. Aux Anglais qui se plaignaient de
l'oppression des Normands, Wulstan répondait : « C'est un
châtiment de Dieu pour nos péchés, il faut
l'endurer avec patience sans nous soucier du bâton avec lequel il
nous frappe ». Il survécut à Guillaume et à
Lanfranc; il assista à la consécration d'Anselme, passa
son dernier Carême dans la prière, la pratique de la
pénitence et de la charité envers les pauvres. A la
Pentecôte, il tomba malade; son unique soeur était morte
quelques jours auparavant; il comprit que sa fin approchait et se
prépara à la mort. Durant l'été et
l'automne qui suivirent, il fut en proie à une fièvre
lente qui l'affaiblit de plus en plus. Le 1er janvier, il dut garder le
lit les yeux tournés vers l'autel qui se trouvait dans sa
chambre, il suivait mentalement la récitation des Psaumes et
joignait quelquefois sa voix à la psalmodie. Le 19 janvier 1095,
il mourut dans la 87ième année de son âge, la
33ième de son épiscopat.
On l'inhuma dans sa cathédrale sans qu'on pût retirer
l'anneau de son doigt, ainsi qu'il l'avait prédit. Il y eut de
nombreux miracles à son tombeau. Cent ans après son
décès, son corps fut exhumé et trouvé sans
corruption. Il a été canonisé en 1203. Son nom
figure au martyrologe romain le 19 janvier.
Bibl. Il y a de courtes biographies de ce saint; celles que Hemming et
Guillaume de Malmesbury écrivirent ont été
publiées par Wharton, dans Anglia sacra; celle de Capgrave
est dans les Acta sanct., 19 janv.
Voir aussi de Freeman, Norman conquest, t. 4 et 5, passim. - R.
Stanton, A menology of England and Wales, p. 25. Dictionary of national
biography, t. 30, Londres, 1909, p. 1089.
Textes à corriger plus tard :
Post-Schisme romain :
LA BIENHEUREUSE BÉATRICE DE LENS, VIERGE (+ VERS 1216)
Fille d'un seigneur de Lens, Béatrice employa la dot de ses
parents à acheter un terrain dans le voisinage de la ville de
Mons. Le lieu, solitaire, couvert de bois et rempli de ronces,
était nommé Spinlieu ou Epinlieu (Spinosus locus).
Béatrice résolut d'y établir, en l'honneur de la
glorieuse Vierge Marie, un couvent de l'ordre de Cîteaux; dans ce
dessein, elle fit bâtir une église et un cloître,
réunit un petit nombre de personnes, désireuses comme
elle de renoncer au monde. Sous la direction d'une sainte religieuse,
nommée Raimburge, venue d'un autre monastère, elle se
forma avec ses compagnes à la vie religieuse. Elle fut
assistée dans sa pieuse entreprise non seulement par le
châtelain de Mons, mais aussi par Jeanne de Flandre, comtesse de
Hainaut. On ignore combien d'années Béatrice vécut
dans le lieu paisible de sa retraite. Sa mort survint vers 1216.
Les ménologes cisterciens, comme celui d'Henriquez, la
mentionnent au 19 janvier comme bienheureuse.
Bibl. - Acta sanct., 19 janv., mais au nombre des praetermissi.
D'après les Petits Bollandistes, 7ième édition, Bar-le-Duc 1876, entre autres :
SAINT AGRICE ou AGRY, ÉVÊQUE DE TRÊVES (335).
Après le départ de ce monde des premiers fondateurs de
l'Eglise de Trèves, comme la semence du Verbe divin, par eux
répandue, s'était en partie développée en
une abondante moisson de Saints, et en partie desséchée
dans les coeurs pendant une ardente persécution de 2
siècles, il plut à la Divine Miséricorde, lorsque
la paix eut été rendue à l'Eglise par l'empereur
Constantin, d'inspirer à sainte Hélène,
mère de ce prince, de rappeler à la vie dans la
cité de Trèves, la Foi Chrétienne qui s'y mourait.
Lors donc qu'elle eut appris que ce siège était
dépourvu de pasteur, soucieuse de combler ce vide, elle
présenta au Pontife de Rome, pour être ordonné, un
homme distingué par ses vertus, Agrice, clerc de l'église
d'Antioche. Voulant pourvoir au Salut de ce peuple non moins que
correspondre aux désirs de l'impératrice, saint Sylvestre
créa Agrice primat des Gaules et des deux Germanie, et le mit
à la tête de l'Eglise de Trèves avec
l'autorité et le titre d'archevêque.
Saint Agrice ayant reçu de la sainte impératrice
d'insignes et précieuses reliques apportées d'Orient, les
déposa dans un sanctuaire de l'église confiée
à ses soins. Entre ces reliques nous comptons principalement la
Tunique sans couture du Sauveur et un des clous dont Son
Très-Saint Corps fut percé et attaché à la
Croix; de plus, les ossements de l'Apôtre saint Matthieu et
beaucoup d'autres qui sont encore aujourd'hui l'objet de la
vénération des peuples et attirent un grand concours
de pélerins. Il convertit le palais de saints
Hélène en une basilique métropolitaine
dédiée au prince des Apôtres, dans laquelle il
déposa le trésor de ces saintes reliques, excepté
le corps de saint Matthieu, qu'il donna à la vieille
église de Saint-Euchaire où le siège des
évêques de Trèves avait été
établi jusqu'alors; plus tard cette église,
augmentée d'un célèbre monastère, prit le
nom de cet Apôtre.
Le principal soin de saint Agrice fut d'extirper radicalement tout ce
qui restait des superstitions idolâtriques à
Trèves, et, avec le secours des deux Constantin, le père
et le fils, et de l'impératrice Hélène, de
propager la salutaire doctrine du Christ dans la Gaule et chez les
Belges. Il s'en occupa infatigablement jusqu'à ce que, mûr
pour le Ciel par son âge et ses vertus, après avoir
conduit le troupeau du Seigneur pendant 20 ans et plus, choisissant
entre ses 2 disciples Maximin et Paulin le premier comme plus
âgé pour être son successeur, il passa du milieu de
ses travaux au repos de la bienheureuse éternité,
laissant son corps à la basilique de Saint-Jean
l'Evangéliste, aujourd'hui nommée de Saint-Maximin. Il y
repose dans une crypte à côté de son successeur;
autrefois tout le clergé de Trèves se réunissait
annuellement le 13 de janvier ponr faire mémoire de son
décès.
Bréviaire de Trèves.
SAINT BASSIEN, ÉVÊQUE DE LODI (413).
Quittant jeune encore Syracuse et la Sicile sa patrie pour venir se
faire baptiser à Ravenne, il rencontra une biche et ses 2 faons
poursuivie par des chasseurs. La mère affolée vint se
blottir avec ses 2 petits près de Bassien. L'un des chasseurs
ayant voulu tuer ces animaux malgré le voyageur qui les
protégeait, devint tout à coup possédé du
démon. N'est-ce pas là une figure de la protection dont
le Saint, devenu évêque, devait plus tard couvrir la
faiblesse ?
La ville de Cervia prétend que ce fait eut lieu non loin de ses
murs, et ce serait pour en perpétuer le souvenir qu'elle
aurait mis un cerf dans ses armes. On raconte encore de saint Bassien
cet autre trait de bonté qui fut en même temps la preuve
de son éminente sainteté : il était en
prière dans l'église de sa ville épiscopale
lorsqu'on lui apporta le corps d'un enfant qui venait de mourir de la
morsure d'une vipère. Le Saint fit sortir la foule et se
prosterna de nouveau devant l'autel pour obtenir la vie au petit
défunt qui, en effet, se mit à remuer et à jeter
un cri appelant sa mère. Celle-ci accourut et tout le peuple
ensuite. C'est pourquoi on a donné pour attributs à saint
Bassien une biche et un enfant.
Il est honoré à Bassano, à Lodi, à
Plaisance, et à Cervia près de Ravennes. A Lodi, saint
Bassien est le patron titulaire.
Textes à corriger plus tard :
SAINT CONTEST, ÉVÊQUE DE BAYEUX (513).
SAINT ARGONGE OU ARGONS, ÉVÈQUE DE VIVIERS (vers 737-740).
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que les saints Anges du Seigneur veillent sur vous!
jean-michel