10 Janvier

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10 janvier 2006

Bonsoir ami(e)s des saint(e)s, qu'ils soient Celtes ou non, d'ici ou d'ailleurs!

En Belgique, SAINTE , depuis des siècles à l'honneur des Autels. Vies en fin de message.

Nous avons au calendrier byzantin (datation grégorienne), en plus d'une partie des saints ci-dessous :
Saint Grégoire de Nysse;(Etc.)

Que Notre Seigneur Jésus-Christ, qui est béni dans Ses saintes et saints, par leurs prières, nous fasse miséricorde.

To: "[celt-saints]"<celt-saints@yahoogroups.com>
From: emrys@globe.net.nz>
Date sent: Mon, 10 Jan 2005 15:14:29 +1300
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Subject: [celt-saints] 10 January

Saints Celtes et anciens saints Anglais - 10 Janvier
(traduction personnelle http://www.amdg.be )

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* Saint Dermot d'Innis-Clotran
* Saint Thomian d'Armagh
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Saint Dermot, Abbé d'Innis-Clotran (île)
(Diarmaid)
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Commémoré aussi le 18 janvier
6ième siècle. On trouve des ruines de 6 églises à Inchcleraun (Innis Clothran) sur Louch Ree, où saint Dermot fonda un monastère. Son lieu de sépulture est devenu un lieu de pélerinage. On pense que Dermot était natif du Connaught et de sang royal. Il est associé à Saint Senan. (Farmer).

Saint Thomian, évêque d'Armagh
(Thomas, Toimen)
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Mort vers 660. Comme archévêque d'Armagh (623-660), Thomian rédigea une lettre au pape de Rome concernant la controverse Pascale. (Bénédictins).


Sources:
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Ajouts personnels :

SAINT GREGOIRE DE NYSSE
Il est fêté le 9 mars en Occident.
saint Grégoire de Nysse
http://www.gregoiredenysse.com/

Sur ce site, vous trouverez ce qu'il y a de mieux : de ses textes, donc Saint Grégoire par lui-même.
Le restant, les hagiographies sont minables, méprisantes pour le mariage de saint Grégoire, empreimptes de ce néo-platonisme puant qui tient lieu de Foi à certains. Pas de bol pour eux : Grégoire, évêque, était marié, et sa femme est morte 40 ans après leur mariage. Et les affirmations néo-platoniciennes concernant son couple ne sont prouvées par rien. Le Seigneur a donné à Adam et Eve le commandement conjugal, le mépriser, c'est mépriser Dieu.
Kyrie eleison!




traductions personelles (c) : http://www.amdg.be ;

SAINTE SETHRIDE DE FAREMOUTIERS (+ 660)
http://www.fordham.edu/halsall/basis/bede-book4.html
CHAPITRE 8
COMMENT EARCONBERT, ROI DU KENT, ORDONNA DE DETRUIRE LES IDOLES; CONSECRATION A DIEU DE SA FILLE EARCONGOTA, ET DE SA PARENTE ETHELBERGE, VIERGES. [ANNO DOMINI 640.]
En l'an 640 de notre Seigneur, Eadbald, roi du Kent, quitta cette vie, et laissa son royaume à son fils Earconbert, qui le gouvernera de la plus noble des manières 24 ans et quelque mois durant. Il sera le premier des roi Anglais qui, de sa suprême autorité, ordonnera qu'à travers tout son royaume, les idoles ne soient plus adorées mais détruites, et qu'il faudrait observer le jeûne de 40 jours avant Pâques; et afin que cela ne soit pas négligé, il édicta des punitions particulières et appropriées pour les offenseurs. Sa fille Earcongata, comme le devient la descendence d'un tel parent, était une vierge des plus vertueuses, toujours servant Dieu dans un monastère en France, bâti par la plus noble des abbesses, appelée Fare, en un lieu appelé la Brie; car à cette époque, il n'y avait que fort peu de monastères en construction dans le pays des Angles, et donc beaucoup de ceux attirés par la vie monastique étaient forcés de réparer les monastères des Francs ou des Gaules; et ils y envoiaient aussi leurs filles pour être instruites, et remises à leur Céleste Epoux, en particulier dans les monastères de Brie, de Chelles et d'Andelys. Parmi elles, on trouvait aussi Sethrid, la fille d'Anna, roi des Est-Angles, mentionné plus haut; et Ethelberge, fille naturelle de ce même roi; toutes 2, bien qu'étrangères, du fait de leurs vertus, devinrent abbesses du monastère de Brie. Sexburge, la fille aînée du roi, épouse d'Earconbert, roi de Kent, eut une fille appelée Earcongota, de qui nous allons parler.
De nos jours encore, les habitants du lieu racontent les nombreuses oeuvres merveilleuses et miracles que cette vierge, dédiée à Dieu, a accomplis; mais il nous sera suffisant de rapporter brièvement son passage de ce monde au Royaume céleste. Le jour de son départ s'approchant, elle visita les cellules des servantes du Christ qui étaient infirmes, en particulier celles d'un grand âge, ou les plus remarquables par leur probité de vie, et se recommanda humblement à leurs prières, leur apprennant que son décès était proche, ce qu'elle avait appris par révélation, comme elle le leur expliqua. Elle avait vu un groupe d'hommes, tous blancs, venir au monastère, et questionnés par elle de la sorte: "Que voulez-vous et que venez-vous faire ici?", ils avaient répondu que "Ils y ont été envoyés pour prendre avec eux la pièce d'or qui y avait été amenée du Kent." Cette même nuit, à l'aube du matin, quittant les ténèbres de ce monde, elle partit pour la lumière des Cieux. Nombre de frères de ce monastère, qui se trouvaient dans d'autres maisons, déclarèrent qu'ils avaient clairement entendu des concerts de chants d'Anges, et que le bruit que cela produisait était comme celui d'une multitude entrant dans le monastère. Sortant dès lors aussitôt pour aller voir de quoi il en retournait, ils virent une lumière extraordinairement grande descendre du ciel, qui conduisait cette sainte âme libérée des liens de la chair, vers les joies éternelles de la Céleste patrie. Ils rapportent d'autres miracles qui eurent lieu cette même nuit dans ce même monastère; mais comme nous devons nous occuper d'autres récits, nous les laisserons être rapportés par ceux à qui ils appartiennent. Le corps de cette vénérable vierge et épouse du Christ fut enterré dans l'église du bienheureux protomartyr Etienne. Trois jour plus tard, il fut trouvé approprié de relever la pierre qui couvrait la tombe, et de la placer plus haut en ce même endroit, et pendant qu'ils faisaient cela, une si grande senteur de parfum s'éleva d'en-dessous qu'il sembla à tous les frères et soeurs présents que l'on avait ouvert une réserve aux plus riches baumes.
Sa tante aussi, Ethelberga, mentionnée plus haut, préserva la gloire si agréable à Dieu, celle de la virginité perpétuelle, dans une grande continence du corps, mais l'étendue de ses vertus devint bien plus évidente encore après sa mort. Pendant qu'elle était abbesse, elle commença à bâtir dans son monastère une église en l'honneur de tous les Apôtres, dans laquelle elle désirait voir ses restes reposer. Mais alors que le travail était à moitié achevé, la mort l'empêcha de l'achever, et d'être ensevelie dans cet endroit de l'église qu'elle avait désiré. Après sa mort, les frères s'occupèrent d'autres choses, et le bâtiment resta en l'état 7 ans durant, au bout desquels ils décidèrent, en raison de l'importance du projet, de laisser complètement de côté la construction de l'église, mais d'enlever les ossements de l'abbesse pour les placer dans une autre église qui avait été achevée et consacrée; mais à l'ouverture de sa tombe, ils trouvèrent le corps libre de toute décomposition, comme il l'avait été de la corruption de la concupiscence charnelle, et l'ayant relavé et rhabillé, ils en firent translation vers l'église de Saint Etienne, martyr, dont la nativité (ou jour de commémoration) est célébrée avec une grande magnificence le 7 juillet.
Saint Bède le Vénérable, Histoire du peuple Anglais, livre 4.



Du Synaxaire Copte Orthodoxe :
http://www.copticpope.org
http://www.copticcentre.com/synaxarium.pdf
http://www.mycopticchurch.com/saints/





Puisse son intercession être avec nous, et Gloire soit à Dieu à jamais. Amen!






Du site de l'Eglise Orthodoxe Serbe en Amérique du Nord
http://www.westsrbdio.org/prolog/prolog.htm


1. SAINT GRÉGOIRE, ÉVÊQUE DE NYSSE
Grégoire était le frère de Basile le Grand. Au départ, il n'était que prêtre, du fait qu'il était marié; mais lorsque son épouse sainte Théosébie mourrut, Grégoire fut choisit et consacré évêque de Nysse [*]. Il fut remarquable par sa grande érudition séculière et son expérience spirituelle. Il participa au Deuxième Concile Oecuménique (Constantinople, 381). On pense  qu'il composa la seconde moitié de ce Symbole de la Foi (Credo). Il fut un grand orateur, un exégète de la Sainte Ecriture et un théologien. A cause de leur défaite, les Ariens s'en prirent particulièrement à lui, comme à leur pire ennemi. De sorte que durant le règne de l'empereur Valence, leur allié de même mentalité, ils réussirent à expulser Grégoire de son siège épiscopal et le bânirent en exil. Ce saint père passa 8 ans en exil, supportant patiemment toutes les misères et toutes les humiliations. Il mourrut pour finir, étant déjà âgé, vers la fin du 4ème siècle, et entra dans le Royaume de Dieu, demeurant sur terre à travers les âge tel une grande balise de l'Eglise.

[*Toute cette phrase n'est qu'un grossier mensonge néo-platonicien que les Byzantins ont fait gober aux Serbes : sainte Théosébie est morte en 394, alors que saint Grégoire a été sacré en 371! De plus, il était loin d'être le seul évêque marié. Les Grecs ont changé ça dans leur 6ème Concile "oecuménique", pour des raisons qui les regardent et qu'à présent ils commencent timidement à reconnaître comme erronnées. Mais telle n'était pas et n'est pas la Foi apostolique. Voyez saint Paul... JMD]


2. SAINT AMMON, ASCÈTE ÉGYPTIEN
14 ans durant, Ammon pria Dieu et lutta pour vaincre la colère en lui-même. Il atteint une telle perfection de bonté, qu'il n'était même plus conscient que le mal était présent dans le monde. Il était particulièrement versé dans les Saintes Ecritures. Il mourrut au début du 5ème siècle.

RÉFLEXION - La fierté, la vanité au sujet des vêtements, occupe une place importante à notre époque. Celui qui n'a rien d'autre pour être fier devient fier de son aspect vestimentaire. Celui qui aurait quelque chose de plus précieux que des vêtements pour être fier, devrait-il le devenir? De même que l'or, qui n'apparaît pas à la surface de la terre, ainsi en est-il de la valeur spirituelle de l'homme, elle ne doit pas se dévoiler. On rapporte qu'un remarquable philosophe vit un jour un jeune homme qui faisait étalage de sa fierté du fait de ses vêtements. Il approcha le jeune homme et lui murmura à l'oreille : "Cette même peau que tu portes l'était auparavant par un bouc, mais malgré cela, il n'était qu'un bouc!" Etre Chrétien et se vanter de ses vêtements, c'est bien plus insensé que d'être empereur et fier de la poussière sous ses pieds. Lorsque saint Arsène portait des vêtements d'or à la cour royale, personne ne l'appelait "grand". Il ne fut appelé "grand" que lorsqu'il se soumis totalement à Dieu et se revêtit de loques.

Saint Nicolas Velimirovitch, évêque d'Ochrid, Serbie (+ 05 mars 1958), rescapé de Dachau puis des persécutions communistes, auteur de ce Sanctoral "Prologue d'Ochrid".



Du site de l'Eglise Orthodoxe Russe en Amérique du Nord
http://ocafs.oca.org/

Saint Macaire, abbé de Pisma (14ième s.)
Saint Macaire de Pisema et Kostroma fut un compagnon d'ascèse de saint Paul d'Obnora. Durant la 2ème moitié du 14ème siècle, il fonda le monastère de la Transfiguration Makariev, sur la rivière Pisma, aux confins de Kostroma.


Saint Théophane le Reclus, évêque de Tambov
(Report de la fête du 6? l'Eglise Hors Frontières le signale en tout cas au 6 janvier)




Textes à traduire plus tard :

Saint Grégoire, évêque de Nysse (+ 395)
saint Grégoire de Nysse, icône byzantine tardive (avec sakkos anachronique!)


Saint Paul d'Obnora, Vologda (+ 1429)
saint Paul d'Obnora, icône russe


Sainte Théosebie, diaconnesse, soeur des saints Basile le Grand et Grégoire de Nysse (+ 385)


Saint Dometian, évêque de Melitène (+ 601)


Saint Antipas du monastère de Valaam


Saint Marcien le Romain, prêtre à Constantinople (+ vers 473)





Dans le livre "Saintes et Saints de Belgique au 1er millénaire", nous trouvons à ce jour :
http://www.amdg.be/amdg12.html "sanctoral Belgique"
[je ne placerai ici des vies de saint(e)s tirées de ce livre que de manière exceptionnelle : il vaut l'achat!]








Dans le livre en néérlandais "Vergeten Helden", volume "januari", nous trouvons à ce jour:
http://www.amdg.be/ed-pervijze.html




D'après le sanctoral des RP Bénédictins, éditions Letouzey & Ané 1936, on trouve entre autres :




Textes à corriger plus tard :





D'après les Petits Bollandistes, 7ième édition, Bar-le-Duc 1876, entre autres :

p.301-302

SAINT PIERRE URSEOLE DE VENISE (+ 997)
Pierre, surnommé Urséole, de l'ancienne famille des Ursins de Rivo-Alto, né à Venise, brilla de tout l'éclat des vertus chrétiennes; à la recommandation de ces vertus il fut choisi par le suffrage unanime de ses concitoyens pour succéder comme doge, quoique malgré lui, à Pierre Candien, l'an 976. Elevé au faite du pouvoir, il voulut inaugurer son administration publique par des bonnes oeuvres. Il restaura donc l'église de Saint?Marc l'Evangéliste, qui, avec le palais des doges de Venise, avait été dévorée par un incendie sous son prédécesseur. Il gouverna la république avec gloire et avec sagesse, rapportant tout au bien cemmun de la patrie. Après avoir eu un premier enfant avec son épouse, il semble qu'ils décidèrent de commun accord de vivre désormais comme frère et soeur.
La divine Providence bénit cette résolution pieuse et lui fit rencontrer Guérin, abbé du monastère de Saint?Michel, dans le comté de Roussillon. Ayant relâché à Venise pour vénérer les reliques de saint Marc, cet abbé eut l'occasion de remarquer et d'admirer la piété du doge et son assiduité à la vie chrétienne. Il s'entretint avec lui. Dans son esprit germa l'aspiration à embrasser la vie monastique, afin de servir Dieu loin du monde.
Le doge prit quelque temps pour mettra ordre à ses affaires.
Guérin contina son voyage, et après l'avoir terminé, revint près de celui qui l'appelait déjà le sauveur de son âme. Entretemps, d'après la Vie de saint Romuald, fondateur des Calmadules, on apprend que Pierre rencontra le fondateur de cet ordre érémitique, ce qui le renforça dans sa décision de vie monastique. Il resta encore une année doge de Venise, après quoi, laissant patrie et famille, il partit en secret. Il fut accompagné de Guérin, mais aussi de Romuald et Marin, Jean Manrocène son gendre, et Jean Grandonic. Pour n'être pas reconnu des espions, il se déguisa en conducteur de voiture, et c'est ainsi que lui et ses compagnons traversèrent Vérone et toute la Lombardie et parvinrent en France. En approchant du monastère de Cusan, il ôta ses souliers et fit le reste du chemin pieds-nus. Son arrivée provoqua l'admiration générale; il entra chez les novices avec Grandonic et Manrocène; les occupations les plus humbles étaient celles qu'il recherchait de préférence. Après 2 ans révolus, il fut nommé sacristain. Mais, poussé par le désir d'une solitude plus étroite, selon ce qu'il avait appris de saint Romuald, il demanda et obtint la permission de bâtir, non loin du monastère, une cellule à peine assez large pour s'asseoir et se coucher; les jeûnes, l'oraison et le travail manuel étaient ses occupations habituelles.
Avec le temps, sa retraite fut découverte. Son fils Pierre étant venu le voir, il lui prédit qu'il deviendrait doge, et l'événement se vérifia de son vivant même. Il l'avertit en outre de ne jamais se départir de la justice, et de protéger les églises du Seigneur. Enfin, après 19 ans de vie monastique, d'exquise piété et de continuelle pénitence, la 69ème année de son âge, averti par révélation divine qu'il ne tarderait pas à s'endormir du sommeil de la mort, couché sur la cendre et le cilice, le 10 janvier de l'an de notre salut 997, il rendit son âme à Dieu. Divers prodiges attestèrent sa sainteté; son corps, conservé dans l'église sous un autel dédié en son honneur, était visité et honoré par les pieux fidèles. Une translation solenelle d'une partie de ses reliques eu lieu vers Venise, dans l'église de Saint?Marc.
Sur la fin du 18ème siècle, après que la Révolution athée eut dévasté la France et que le monastère de Cusan eut été détruit de fond en comble, les autres reliques de Pierre Urséols furent transportées dans l'église paroissiale de Prade, où elles sont encore conservées aujourd'hui.
d'après le "Bréviaire de Perpignan"



Textes à corriger plus tard :



SAINT NICANOR, MARTYR (1er s.)
p.310

SAINT MARCIEN, grand économe de Sainte-Sophie de Constantinople (+ 489)
p.310






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que les saints Anges du Seigneur veillent sur vous!

jean-michel


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