11 mai : SAINT GENGOUL (GANGULFE), MARTYR (+ 760)
Gengou, Gengoux, Gigou, Genf, Gandoul, Gingolph, Gangulfus, et en Allemagne, Golf.

"Ce qui est agréable à Dieu, c'est que l'on endure en vue de lui plaire les peines que l'on souffre injustement"
1ère Ep. de saint Pierre, 2, 19

"Une mauvaise femme est plus amère que la mort.
Saint Gengoul peut servir de modèle à ceux
dont le ménage est troublé par l'infidélité".



(photos prises lors du pélerinage famillial ce mardi 11 mai 2004)


statue équestre de saint Gangulphe, 1691


Saint Gengoul était d'une maison très-illustre de Bourgogne; ses parents, qui n'avaient pas moins de vertus que de richesses, eurent grand soin de son éducation. Il passa son enfance et les premières années de sa jeunesse dans une parfaite innoncence, joignant à l'étude des lettre, où il réussit extrèment, les exercices de la piété chrétienne. Il n'y avait rien de si honnête ni de si pudique que lui : il fuyait la compagnie des libertins et la vue de tous les objets qui pouvaient ternir la fleur de sa chasteté. Son plaisir était de visiter les églises, d'entendre la Parole de Dieu, de la méditer dans le secret de son coeur, et de lire des livres spirituels et capables de l'instruire des pures maximes de l'Evangile. On n'entendait jamais sortir de sa bouche des paroles indiscrètes, ni même inutiles. Son visage, par sa modestie, inspirait de la dévotion à ceux qui avaient le bonheur de l'entretenir.
Ses parents étant morts, il se vit maître de beaucoup de terres et de seigneureries; mais loin de dissiper ces biens par des dépenses criminelles ou superflues, il les administra avec autant de prudence et de sagesse que s'il eut été un vieillard consommé dans l'art de l'économie et du gouvernement domestique. Les églises et les pauvres y eurent beaucoup de part, et il crut qu'il ne pouvait témoigner sa reconnaissance envers Dieu, qui lui avait donné ces richesses, qu'en lui en rendant une partie par l'assistance de ses ministres et de ceux dont Il veut que nous considérions l'indigence comme semblable à la sienne propre. Etant en âge de se marier, il prit une femme qui était aussi d'une maison noble et riche, mais elle lui convenait peu d'ailleurs pour les qualités de l'esprit et du coeur : elle n'avait point la piété de notre Saint; elle était vaniteuse, mondaine, légère. Dieu permit une société si inégale pour éprouver la vertu de son serviteur et le purifier dans le creuset des afflictions.
Gengoul, qui était un des principaux seigneurs de Bourgogne, et qui avait beaucoup de bravoure, prit une grande part aux guerres nombreuses que fit le roi Pépin le Bref; il passa pour avoir prêté le secours du bras séculier à la prédication de l'Evangile dans la Frise; ce qui expliquerait la dévotion dont il a été et est encore l'objet en Hollande.
Pépin l'estimait singulièrement, à cause de ses beaux faits d'armes et de sa sainteté, qu'il vit éclater même par des prodiges. Il l'aimait tant, qu'il le faisait coucher dans sa tente. un soir, quand ils furent tous 2 au lit, la lampre, qu'on avait éteinte, se ralluma. Le roi, s'étant réveillé, fut surpris de cette lumière; il se leva et souffla la lampe, qui se ralluma encore; le prodige se renouvella 3 fois, et convainquit Pépin qu'un saint reposait dans sa tente. L'histoire de Gengoul raconte une merveille bien plus extraordinaire : il s'en retournait en Bourgogne, pour s'y reposer des fatigues de la guerre; en passant par le Bassigny, il s'arrêta dans un endroit délicieux, pour y prendre sa réfection : c'était sur le bord d'une fontaine, dont les eaux étaient très-belles et excellentes. Il l'acheta et la paya à celui qui en était le possesseur. Dieu voulut punir l'avarice de ce dernier : car il croyait bien avoir à la fois la fontaine et son prix, ne voyant pas comment le Saint pourrait la transporter dans ses terres. Gengoul, arrivé à Varennes, sa résidence habituelle, ficha son bâton dans la terre et en fit jaillir une magnifique fontaine : c'était celle qu'il avait achetée, car elle cessa d'exister dans la terre du vendeur avare.
Nous l'avons déjà dit, Notre-Seigneur destinair Gengoul à être un grand modèle de patience, un autre Tobie, un autre Job. Sa femme se moquait de sa piété, insultait à ses vertus; à la fin, elle lui devint infidèle. Le Saint, s'en étant aperçu, fut plongé dans une vive douleur et une grande perplexité, trouvant également pénible et funeste de punir ce crime et de le laisser impuni. Il était toujours dans cet embarras, lorsqu'un jour, se promenant seul avec la coupable, il lui dit : "Il y a longtemps qu'il court des bruits contre votre honneur. Je n'ai pas voulu vous en parler avant de savoir s'ils étaient fondés; mais aujourd'hui, il ne m'est plus permis de garder le silence : je vous rappele donc qu'une femme n'a rien de plus cher au monde que son honneur; elle doit tout faire pour le conserver ou le recouvrer".
Cette misérable épouse lui répondit avec impudence "qu'il n'y avait rien de plus injuste que les bruits qu'on faisait courir contre elle; elle lui avait gardé sa foi jusqu'alors et la lui garderait toujours; il était malheureux pour elle d'être victime de telles calomnies". - "S'il en est ainsi, réplique le Saint, voici une eau limpide et qui n'est ni assez chaude ni assez froide pour nuire (ils étaient alors sur le bord d'une fontaine). Plongez-y votre bras : si vous n'en éprouvez aucun mal, vous serez innocente à mes yeux". La coupable, considérant cette épreuve comme un trait de la simplicité de son mari, s'empressa de fournir un témoignage si facile de son innoncence, et plongea son bras dans l'eau jusqu'au coude. Elle fut bien surprise quand, à mesure qu'elle l'en retira, la peau, se détachant comme si on l'eût écorchée, vint pendre jusqu'au bout de ses doigts d'une manière horrible : elle ressentit des douleurs excessives. Confuse, interdite, elle n'osait plus lever les yeux sur son mari; et néanmoins, l'orgueil l'empêchant encore de s'avouer coupable et de demander pardon, elle demeura dans un honteux silence, à l'exception des cris que la douleur lui arrachait. Alors Gengoul lui dit : "Je pourrais vous livrer à toute la sévérité de la loi; mais j'aime mieux vous laisser la liberté d'expier vous-même, dans la pénitence et les larmes, l'adultère dont le Ciel vient de vous convaincre. Cependant je ne demeurerai pas plus longtemps avec vous; retirez-vous dans la terre que je vous ai affectée pour votre douaire, tâchez d'y apaiser la colère de Dieu justement irrité contre vous, compensez par de bonnes oeuvres les iniquités que vous avez commises; et, pour moi, je me retirerai aussi, afin que la compagnie d'une adultère ne me fasse pas participant de son crime".
Ainsi saint Gengoul mit sa femme dans une de ses seigneureries, et lui assigna un certain revenu pour sa subsistance; lui, de son côté, se retira dans un château qu'il avait auprès d'Avallon, ville de Bourgogne, sur le Cussin, entre Auxerre et Autun. De là, il continua de veiller sur la conduite de celle que son infidélité avait rendue indignes de ses soins : il l'exhortait souvent, par lettres, à rentrer en elle-même et à expier ses fautes passées par une meilleure vie. Mais ses remontrances furent fort inutiles. Cette femme libertine, se voyant séparée de son mari, en profita pour confirmer ses désordres. Elle ne se contenta pas de vivre publiquement dans l'adultère; mais craignant que son mari ne donnât tout ses biens aux pauvres, à qui il faisait déjà de grandes aumônes, ou même ne la punît selon toute la rigueur des lois, elle résolut sa mort, avec le complice de ses désordres, qui se chargea de l'exécution. Cet assassin se rend donc secrètement à la résidence de Gengoul, et ayant trouvé le moyen d'entrer dans sa chambre lorsqu'il était seul et encore couché, prend l'épée qui était pendue près de son chevet, et lève le bras pour lui en décharger un grand coup sur la tête. Mais Gengoul, s'étant réveillé en ce moment, pare le coup, qui le frappe seulement sur la cuisse. La blessure était néanmoins mortelle. Le Martyr de la justice et de la chasteté eut le temps de recevoir les derniers Sacrements avant de s'endormir dans le Seigneur, le 11 mai 760.
Il avait 2 tantes d'une insigne vertu, qu'il avait laissées à Varennes; l'une s'appelait Villetrude et l'autre Villegose. Ces saintes femmes, ayant appris la mort de leur neveu, souhaitèrent que son corps fût enterré en l'église de leur bourg; c'était d'autant plus juste, qu'il en était le fondateur et qu'il avait donné de grands revenus pour l'entretien des clercs qui la desservaient. Elles prirent avec elles tout le clergé, et, encore suivies d'une partie des habitants, elles se transportèrent en diligence au lieu où il était décédé. On ne put pas leur refuser son corps : il fut donc conduit à Varennes avec beaucoup de solennité et au milieu des flambeaux et des chants ecclésiastiques, qui ne discontinuèrent presque point durant tout ce chemin, qui est de plusieurs lieues. Ce qui rendit cette pompe funèbre fort éclatante, ce fut que saint Gengoul fit paraître, par plusieurs miracles, la gloire dont son âme jouissait déjà dans le Ciel.
Dieu continua à manifester par de nombreux miracles la vertu et la sainteté du Martyr. La France, les Pays-Bas, l'Allemagne, lui élevèrent des autels. La Suisse plaça sous son invocation plusieurs de ses églises; et au pied des Alpes, sur le bord du lac de Genève, dans le diocèse d'Annecy, un village qui porte le nom de saint Gingolph est dédié à saint Gengoul. La tradition rapporte qu'il y séjourna quelque temps retiré parmi les rochers, comme un anachorète, et se livrant à la contemplation, à la prière et à la pénitence.
Au reste, le meurtre de saint Gengoul ne deumeura pas impuni : l'adultère qui l'avait assassiné, étant retourné vers son infâme maîtresse pour lui donner avis de son homicide fut saisi sur-le-champ de violentes coliques et mourut dans un lieu digne de lui, au milieu des plus atroces douleurs. La femme du Saint, qui ajouta à ses crimes celui de se moquer de ses miracles, fut châtiée par une incommodité honteuse qui lui dura toute la vie.
On représente saint Gengoul en costume de baron, armé de toutes piièces, avec une croix sur son écu, la main posée sur la garde de son épée, dont la pointe fait sortir de terre une source. (voir les oeuvres de Callot, au Cabinet des Estampes de Paris, tome 8, f.20)
Saint Gengoul est l'un des patron de Harlem, en Hollande, de Florennes, dans la province de Namur, de Toul, de Varennes, en Champagne, de Montreuil-sur-Mer, etc. Il est spécialement invoqué par les mal mariés.

RELIQUES DE SAINT GENGOUL


reliquaire en chêne, contient une sainte relique plusieurs fois authentifiée au cours des siècles

Ses saintes reliques furent dans la suite transférées à Langres, où une église des Carmélites a porté son nom. Beaucoup d'autres lieux se glorifient d'en posséder ou d'en avoir autrefois possédé quelque partie, surtout la ville de Florennes, près de Philippeville, où Gérard, chanoine de Reims et depuis évêque de Cambrai, fit bâtir une célèbre maison en l'honneur de cet illustre Martyr. Elle fut d'abord occupée par des chanoines et puis par des religieux. Les miracles qui s'y firent ont été décrits par Gouzon, qui en a été le 4ième abbé.
M. Henriot, curé de Varennes, nous écrivait le 23 décembre 1858 : "L'église de Varennes n'a qu'une parcelle des ossements de saint Gengoul. M. l'abbé de Langres a un fragment considérable de la cotte de mailles du Saint. M. le curé de Loges possède aussi un fragment de cette cotte de mailles. Voilà tout ce que je sais des reliques.
La fontaine de saint Gengoul est dans la crypte d'une chapelle autrefois bien fréquentée des pélerins. Bon nombre de personnes encore existantes ont vu, appendus aux murs de la crypte, des béquilles et des ex-voto du siècle précédent. Malheureusement la chapelle a été convertie en habitation et la crypte en cave. La fontaine a été recouverte de maçonnerie, et l'eau en a été dérivée par un conduit de drainage. La dévotion n'a plus d'objet dans cette chapelle.
Cette chapelle tient au village. Elle est du 15ième siècle. Sa hauteur est divisée en étages; mais aucune dégradation n'a altéré son caractère. Il faudrait peu pour la restaurer, et, si je n'avais dû relever l'église paroissiale de ses ruines, j'aurais déjà fait cette restauration".
Et M. l'abbé J-L de Blaye, curé d'Imling, le 19 décembre 1862 : "Saint Gérard, évêque de Toul, obtint, pour l'église collégiale qu'il avait fondée en l'honneur de saint Gengoul, des reliques de ce saint Martyr, qui furent conservées jusqu'à la Révolution. Cette église, maintenant paroissiale, ne possède plus, sous ce titre, qu'un fragment de crâne dont la certitude est loin d'être complète : en effet, il est dans un état de détérioration assez avancé pour qu'il soit permis de douter qu'il appartienne au même squelette que le chef et les nombreux ossements conservés à la cathédrale de Langres. Ceux-ci, dont la provennance est d'une notoriété incontestable, accusent un fort développement, sont d'une conservation presque éburnée, et ont une teinte d'un brun rougeâtre.
Les fidèles de Montreuil se rendait autrefois en pélerinage à la chapelle de Saint-Gengoul, située sur la paroisse de Saint-Josse (Pas-de-Calais). Cette dévotion a été transférée depuis dans une église du faubourg, en même temps que sa statue équestre. Le culte de ce Saint a persisté à Bernay. Il y a de ses reliques à Saint-Vulfran d'Abbeville. La relique (nuque), obtenue du chapitre de Toul en 1671, et conservée à Montreuil-sur-Mer, fut brûlée en 1793; elle a été remplacée depuis par une autre que Mgr Parisis donna à la chapelle actuelle.
La célèbre Hroswitha a composé, au 10ième siècle, un poème latin, extrèmement curieux sur la passion  de saint Gengoul. On en trouvera l'analyse dans la Revue de l'art Chrétien, t.13, p.186.
Plusieurs auteurs parlent honorablement de saint Gengoul : le martyrologe romain lui donne la qualité de Martyr; Surius et Bollandus raportent ses Actes, tirés de divers manuscrits.


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La "Vita Gangulfus" est dans Acta Sanctorum maii vol 2 (celui qui me manque!), pages 648 à 658, édition d'Antwerpen (Anvers) 1680

......... Prions
Faites, nous vous en supplions, Dieu Tout-Puissant, que par l'intercession du Bienheureux Gangulphe, votre martyr, nous soyons délivrés de toute adversité corporelle et que notre âme soit purifiée de toute pensée du mal. Par N.S J-C. Ainsi soit-il.
(Oraison du Missel)


Saint Gangulphe, Prie Dieu pour nous!

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Voici quelques autres textes sur saint Gangulphe et Florennes :
la collégiale de Florennes, B, 10km de Philippeville, est dédiée à saint Gangulphe, et elle a fêté son millénaire en :
http://www.communedeflorennes.be/FR/Activites/Activites15.php

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Un livre : père P. BEGASSE de DHAEM  s.j.  "Un trésor à Florennes. Saint Gangulphe de Varennes. Sa véridique histoire."
Florennes, 1945, 78 pp.


il reste quelques rarissimes exemplaires de l'ouvrage en vente à la paroisse de Florennes


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Historique de la ville sur un ancien site internet :
http://membres.lycos.fr/lesbergeots/florennes.html - site disparu, voir :
"cache" de Google

font : Lucida Blackletter

Florennes fut le siège d'une des plus importantes seigneuries liégeoises
    de l'Entre-Sambre-et-Meuse.
Selon la croyance populaire, le comte d'Hozémont, Robert de Roland,
    aurait édifié un château fort vers 845 pour abriter la
    population des invasions normandes.
Au  Xe s., le château appartenait à Eilbert. Ce dernier épouse
    Alpaïde, veuve de Godefroid de Rumigny, et adopte ses trois fils. L'un
    de ceux-ci, Arnould, héritera des vastes domaines couvrant près
    de la moitié de l'actuel arrondissement de Philippeville.
Cette famille prestigieuse est intimement liée aux principaux édifices
    de la ville tels que le château, la collégiale, l'abbaye.
Evolution de la ville :
Le  château, situé au même endroit que l'actuel (mais
    moins important), est isolé sur un promontoire rocheux et entouré
    de douves formées par le ruisseau des Forges et des Récollets
    (déviés aujourd'hui de leur cours naturel). Au pied, le
    village, formé de petites maisons en bois et torchis, s'étend
    à l'emplacement des actuelles rues Montagne de la Ville, Saint-Roch,
    Saint-Jean, Ruisseau des Forges.
En 1002, le Seigneur fait bâtir un oratoire, où sont placées
    les reliques de saint Gangulphe, situé à l'emplacement
    de la collégiale actuelle.
En 1010, Gérard de Rumigny-Florennes, futur évêque de Cambrai,
    fonde l'abbaye bénédictine de Saint-Jean.
Vers 1025, les chanoines s'installent dans l'église Saint-Martin
    et l'abbaye est cédée aux bénédictins.
Jusqu'au  XIe s., Florennes est réputée pour son important marché
    qui se tient toujours le jeudi matin.
Au  XVIIIes., la physionomie de la ville se métamorphose : le château
    devient résidence, et en 1704 les remparts sont démolis afin
    de permettre l'extension de la ville. La collégiale, transformée
    en 1755, implique le démantèlement du cimetière qui l'entoure.
    En 1779, un incendie va réduire en cendres 105 bâtiments situés
    au Faubourg.
En 1798, la Révolution Française réduit à néant
    l'Abbaye et ses institutions.
En  1854, le chemin de fer pose ses rails à Florennes. Il facilite le transport
    de minerai de fer extrait depuis l'époque romaine dans les villages
    environnants.
A  la fin du XIXe s., la plupart des mines se ferment, pour faire place aux usines
    de produits céramiques, qui à leur tour ont aujourd'hui
    disparu.
Aujourd'hui,  Florennes vit essentiellement de son commerce, de ses établissements
    scolaires et surtout de sa base aérienne. Celle-ci, créée
    par les Allemands en 1942 est occupée par la Force aérienne
    belge depuis 1946.
C'est du 3 juillet 1825 que date la première affiche invitant à la
    marche St-Pierre qui se tient le week-end du 29 juin ou le week-end suivant.
Je  vous conseille tout de même d'aller faire un tour sur le site de la
    commune:

http://www.communedeflorennes.be

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Sur un site en anglais :
http://www.angelfire.com/fl3/florennes/florennes.html
Florennes, Clochetons, muraille hautaine
Au vert manteau;
Calme château,
La tête haute et souveraine,
Voilà Florennes.
(P. Monnot)


Traduction http://www.amdg.be :
"FLORENNES, l'Histoire:
Florennes est une ville qui se trouve dans le sud de la Belgique, province de Namur, dont le nom était  "Florines" en 1015 et "Florius" en 1388 - un mot qui vient du latin "flos" et qui signifie "fleur" - et est le centre des villages avoisinants de Corenne, Morville, Rosée,  Hanzinelle, Thy-Le-Bauduin-Charlier, Hanzinne et Morialmé.
Les principaux centres d'intérêts à Florennes sont :
La Collégiale de Saint-Gangulphe, fondée en 1002 par Arnould 1er de Rumigny, et agrandie en 1026 par Wery. Le chateau de Florennes, fondé vers 1155; ce fut le lieu de résidence du seigneur de Rumigny, puis du Duc Lorraine  (1270-1556) jusqu'aux Glymes de Jodoigne (1556-1771) et finallement aux Beaufort-Spontin qui le transformèrent en école en 1896. L'abbaye, fondée en 1010 par Gérard de Florennes; la route de cette abbaye fut pavée au 19ième siècle. L'église Saint-Paul de Chaumont, constuire en 1844; La rue "Henri de Rohan-Chabot" - la rue qui mène au centre - nommée ainsi en l'honneur du célèbre lieutenant de l'Armée de l'Air de France, Henri de Rohan-Chabot, mort au combat durant la Seconde Guerre Mondiale et dont les funérailles eurent lieu le 29 novembre 1940; son tombeau se trouve à Chaumont, où son avion s'écrasa durant un combat aérien aux frontières entre France et Belgqiue. La base de la Force Aérienne; construite par les Allemands en 1943, "WFTWAFFE". A présent elle est la grande base du "2 Wing TAC" de la Force Aérienne de Belgique. [......]
La Marche Saint-Pierre à Florennes :
Cette marche est bien connue à Florennes et dans tous les villages avoisinants. Elle eut lieu pour la première fois le 15 juin 1824; et elle eut lieu en l'honneur de Saint Pierre. L'église Saint-Pierre de Florennes a été fondée en 1221 par le seigneur de Florennes, Hugues 1er de Rumigny. La célébration a lieu en général le 1er dimanche après le 29 juin, et Florennes est témoin de cette magnifique célébration qui dure plusieurs jours."


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Sur un site dédié à l'histoire de Liège :
http://perso.infonie.be/liege06/05cinq0.htm
Florennes a dépendu du diocèse de Liège :
"Entre 1048 et 1070 : Acquisition de la seigneurie de Florennes, le plus vaste domaine seigneurial de l'Entre-Sambre-et-Meuse."
mais cela aura un lourd prix pour la ville :
"1052 : Florennes assiégée sur l'ordre de l'empereur Henri III."

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Sur le site de l'Eglise catholique-romaine en Belgique
C'est à la fin du 10ième siècle que les reliques de Saint-Gangulphe furent amenées à Florennes. L'afflux des pélerins fut rapidement trop important pour que les reliques du Saint soient gardées dans la chapelle du château. On construisit un premier oratoire à quelques pas des murailles;celui-ci, agrandi au cours des siècles, devint l'actuelle collégiale. Le premier édifice fut consacré en 1002 par Nodger, Prince-évêque le Liège, qui le dota de revenus permettant d'entretenir un chapître de 7 à 11 chanoines. DES FESTIVITES DU MILLENAIRE DE LA COLLEGIALE EMAILLERONT LES ANNEES 2002-2003 (Pâques). curé-doyen Joseph Goffin, 3, rue du Chapitre, 5620 Florennes, Tél/Fax : 071/68 82 42
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elles se trouvent à l'abbaye de Maredsous (B)

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http://www.amdg.be : retranscription du texte des "Petits Bollandistes", 7ième édition, Bar-le-Duc 1876.
saint Gangulphe de Florennes, mosaique
Mosaïque de saint Gangulphe à Varennes-sur-Amance

saint Gangulphe de Florennes, Icone
Icône de saint Gangulphe, par Marie Lavie

texte-source, la Vita latine :
Passio Sancti Gongolfi Martyris, par Hroswitha de Gandersheim

cfr http://www.gengulphus.org

saint Gangulphe de Florennes



que les saints Anges du Seigneur veillent sur vous!

Jean-Michel


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