31 Décembre
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Bonsoir ami(e)s des saint(e)s, qu'ils soient Celtes ou non, d'ici ou d'ailleurs!
En Belgique, SAINTE , depuis des siècles
à l'honneur des Autels. Vies en fin de message.
Jérémie 29, 11-14
Car Je sais, moi, les desseins que Je forme pour vous -
oracle du Seigneur - desseins de paix et non de malheur,
pour vous donner un avenir et une espérance.
Vous M'invoquerez et vous viendrez, vous Me prierez et Je vous
écouterai.
Vous Me chercherez et vous Me trouverez,
car vous Me rechercherez de tout votre coeur;
Je Me laisserai trouver par vous (oracle du Seigneur).
Je ramènerai vos captifs et vous rassemblerai de toutes les nations
et de tous les lieux où Je vous ai chassés, oracle du Seigneur.
Je vous ramènerai en ce lieu d'où Je vous ai exilés).
Nous avons au calendrier byzantin (datation grégorienne), en
plus d'une partie des saints ci-dessous :
Sainte Mélanie la Jeune;(Etc.)
Que Notre Seigneur Jésus-Christ, qui est béni dans Ses
saintes et saints, par leurs prières, nous fasse
miséricorde.
To: "[celt-saints]"<celt-saints@yahoogroups.com>
From: emrys@globe.net.nz>
Date sent: Fri, 30 Dec 2005 16:02:50 +1300
Send reply to: celt-saints-owner@yahoogroups.com
Subject: [celt-saints] 31 December
Saints Celtes et anciens saints Anglais - 31 Décembre
(traduction personnelle http://www.amdg.be )
=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=
* Saints Lochan et Enda
=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=
Du Martyrologe de Tallaght (8ème siècle):
"Lochán et Endae. Silvestre, noble désir!
De leur fête - ce n'est pas un petit bond - efforçons-nous
d'atteindre les Calendes (de Janvier)."
http://celticchristianity.org/library/perpetualcalendar.pdf
Icones de Saints Celtiques pour l'église ou pour le coin-prière à la maison:
http://groups.yahoo.com/group/celt-saints/message/1306
Sources:
========
*******************************
Ajouts personnels :
SAINTE MÉLANIE LA JEUNE (+ 439) et son époux, SAINT PINIEN (+ 432)

(ancienne enluminure grecque de sainte Mélanie,
http://membres.lycos.fr/stjeantheo/amdg/melanie1.jpg)
Au moment où l'Eglise s'installait dans le monde, et où
la ferveur des 3 premiers siècles Chrétiens diminuait,
certaines dames de la haute noblesse de Rome, touchées par les
récits de la vie pure des moines d'Egypte et par les conseils
enflammés de Saint Jérôme, renoncèrent au
monde du luxe et de la paresse pour embrasser la voie étroite
qui mène au Royaume des Cieux. Sainte Mélanie la Jeune en
faisait partie.
Née en 383, Valéria Mélania fut mariée de
force à un de ses proches parents, Pinien, alors qu'elle avait
à peine 14 ans. Sitôt mariée, elle proposa à
son jeune époux de vivre comme frère et soeur; il refusa,
proposant qu'ils aient d'abord des enfants avant de devenir ensuite
religieux. Ils eurent d'abord une fille, qu'ils consacrèrent
à Dieu. Tout vivant en apparence comme les autres riches, la
jeune Mélanie commençait pourtant à mener en
secret une vie d'ascète. En 403, elle mit
prématurément au monde un fils qui mourut peu
après, et elle n'échappa elle-même à la mort
qu'après avoir fait jurer à son époux de ne pas
retarder davantage son désir. Sa grand-mère,
Mélanie l'Ancienne, était revenue d'Orient l'année
précédente, après 37 ans d'absence, pour
l'encourager dans sa résolution. Finalement, leur fille mourrut,
ainsi que le père de Pinien, et les 2 époux
quittèrent leur somptueuse demeure pour se retirer dans une de
leurs propriétés des environs de Rome et se consacrer aux
soins des voyageurs et au secours des malades et des prisonniers.
Mélanie confectionna elle-même une grossière
tunique pour Pinien, et, méditant l'exemple de Celui qui, de
riche qu'Il était en Sa divinité, s'est fait pauvre et a
assumé notre nature misérable afin de l'enrichir par Sa
pauvreté (cfr 2 Cor. 8, 9 ), elle s'employa à
distribuer son immense fortune; car Pinien et elle avaient vu en
rêve qu'il leur faudrait franchir un mur élevé
avant de passer par une porte étroite pour parvenir au Royaume
des Cieux. Mais la tâche n'était pas facile : leurs
propriétés s'étendaient dans tout l'empire, de la
Bretagne à l'Afrique et de l'Espagne à l'Italie, leurs
demeures étaient si splendides que seul l'empereur pouvait en
être l'acquéreur. La distribution de telles richesses
menaçait l'économie même de l'Etat, et certains de
leurs parents, membres influents du Sénat, faisaient tout pour
les empêcher. Toutefois, grâce à l'intervention de
l'impératrice, Mélanie commença par libérer
8.000 de ses esclaves, en donnant à chacun 3 pièces d'or
; puis elle donna d'immenses fortunes pour fonder des églises et
monastères un peu partout. Les Goths d'Alaric ayant pris Rome en
410 et semant partout la terreur en Italie, les 2 époux
passèrent en Sicile avec 60 vierges et 30 moines, puis de
là en Afrique du Nord, où ils achevèrent la
liquidation de leurs biens en fondant des monastères et en
portant secours aux victimes de l'invasion barbare.
"Si tu veux être parfait, va, vends ce que tu possèdes et
donne-le aux pauvres, et tu auras un trésor dans les cieux, puis
viens et suis-moi" (Matth. 19,21). Contrairement au jeune homme riche
de l'Evangile, Mélanie se dépouilla avec joie de tout
pour suivre le Seigneur, puis elle s'engagea dans la vie
d'ascète. Âgée d'à peine 30 ans, l'amour de
Dieu brûlait si fort en elle qu'elle se soumit à une
discipline aussi sévère que celle des plus
célèbres moines du désert d'Egypte. Après
un entraînement progressif, elle passa toute sa vie dans le
jeûne complet 5 jours par semaine, ne prenant un léger
repas que le samedi et le dimanche. Elle trouvait tous ses
délices dans la méditation de l'Ecriture, des vies des
Saints et des oeuvres des Pères de l'Eglise, qu'elle lisait en
latin et en grec. Après un bref repos de 2 heures, elle veillait
en prière toutes les nuits et enseignait aux vierges qui
l'avaient suivie à joindre la veille et l'attente ardente de
l'Epoux à la chasteté. Elle consacrait ses
journées à la charité et à la direction de
ses disciples, et réservait ses nuits pour Dieu seul. Elle
résista aux assauts du démon de la vaine gloire toute sa
vie durant, elle cultivait envers tous un tel esprit de douceur
qu'à la veille de sa mort elle pouvait dire qu'elle ne
s'était jamais endormie avec une pensée de rancune.
Au bout de 7 ans en Afrique, elle partit pour un pèlerinage en
Terre Sainte avec sa mère et son époux, devenu son
frère spirituel, en s'arrêtant à Alexandrie pour
rendre visite à Saint Cyrille. A Jérusalem, elle passait
toutes ses journées dans la basilique de la Résurrection
et, quand on fermait les portes au coucher du soleil, elle se rendait
au Golgotha pour y passer la nuit. Après un nouveau voyage en
Egypte, auprès des Saints solitaires des déserts de
Nitrie, elle s'installa sur le Mont des Oliviers dans une petite
cellule en planches, que sa mère avait faite construire en son
absence. Elle y demeura pendant 14 ans (417-431). Chaque Carême,
de la Théophanie à Pâques, elle s'y enfermait
strictement, et n'y recevait que sa mère, Pinien et sa jeune
cousine Paule, fille de Sainte Paule. Cette austère
réclusion ne l'empêchait pas pour autant de porter son
attention sur la vie de l'Eglise.
Elle nourrissait un zèle ardent pour la Foi Orthodoxe et, en
suivant l'enseignement de Saint Jérôme, rencontré
à Béthléem, et de Saint Augustin qui lui portait
une grande admiration et lui avait dédié son ouvrage Sur
la Grâce du Christ et le péché des origines
(418), elle s'opposa avec force aux partisans de
l'hérétique Pélage.
A la mort de sa mère, en 431, Mélanie sortit de sa
réclusion et fonda sur le Mont des oliviers un monastère,
qui fut bientôt peuplé de 90 vierges, grâce à
la diligence de Pinien. Dans son extrême humilité, la
Sainte refusa d'en assurer la direction ; elle nomma une autre
supérieure et se contenta de leur donner un enseignement
spirituel, tant par ses paroles que par l'exemple de sa conduite. Comme
le Seigneur, elle se faisait la servante de toutes, venait soulager en
secret les soeurs malades et prenait sur elle les besognes les plus
répugnantes. Elle leur enseignait à sanctifier leur
âme et leur corps, leur recommandait sans relâche de lutter
contre elles-mêmes comme le recommandait le Seigneur (Matth.
11,12 ) pour renoncer à leur volonté propre et fonder le
temple spirituel des vertus sur l'obéissance. En prenant des
exemples dans la vie des Pères, elle les encourageait à
la persévérance dans le combat spirituel, à la
vigilance contre les pièges du malin, au zèle et à
la concentration de l'intelligence dans la prière nocturne, et
surtout à la charité. "Toutes vertus et toutes
ascèses sont vaines sans la charité, disait-elle. Le
diable peut aisément imiter toutes nos vertus, il est vaincu
seulement par l'humilité, et la charité". Son
frère spirituel Pinien mourut à son tour en 432. Elle le
fit ensevelir auprès d'Albine, et demeura là pendant 4
ans, dans une petite cellule, complètement isolée du
monde; puis elle chargea son disciple et biographe, le Père
Gérontios, d'y fonder un monastère d'hommes, dont elle
devint la mère spirituelle - cas exceptionnel dans l'histoire de
l'Eglise, si on excepte les Eglises Celtes en Belgique (sainte Gertrude
de Nivelles), Irlande (Sainte Brigitte), etc. Vers la fin de 436, elle
se rendit à Constantinople à la demande de son oncle
Volusien, qui était resté païen. En arrivant, elle
le trouva gravement malade et réussit, avec l'aide du Saint
Patriarche Proclus à le décider de recevoir le Saint
Baptême avant de mourir. Là, elle lutta pour le dogme
Orthodoxe, contre les hérésies de Nestorius, puis
retourna à Jérusalem. L'année suivante,
l'impératrice Eudocie vint en pèlerinage en Terre Sainte
sur les conseils de Sainte Mélanie, qui était sa
mère spirituelle.
Dieu accordait sans retard à Sa servante les guérisons
qu'elle lui demandait.
Tombée malade en fêtant la Nativité à
Bethléem (439), elle rassembla ses religieuses dès son
retour à Jérusalem pour leur donner son testament
spirituel. Elle les assura qu'elle serait toujours invisiblement
présente parmi elles, à condition qu'elles restent
fidèles à ses conseils et qu'elles gardent avec crainte
de Dieu leurs lampes allumées, telles des vierges sages (Mat.
25:1-13), dans l'attente de la venue du Seigneur. Au bout de 6 jours de
maladie, elle donna ses derniers conseils aux moines et désigna
Gérontios comme supérieur et père spirituel des 2
monastères, puis elle s'endormit paisiblement en disant :
«Comme il a plut au Seigneur, voilà ce qui est
advenu». Des moines venus des monastères, des
déserts et de toutes les extrémités de la
Palestine célébrèrent une Vigile de toute la nuit
et, au moment de l'ensevelir, au petit matin, les uns et les autres la
recouvrirent de vêtements, ceintures, cuculles et de maints
autres objets qu'ils avaient reçus en bénédiction
de la part de saints personnages. Le monastère de Sainte
Mélanie fut détruit en 614, lors de l'invasion perse,
mais on vénère encore sa grotte au Mont des Oliviers.
Source :
"Vie de sainte Mélanie", par le père Gérontios,
Collection Sources Chrétiennes n°90, éditions du
Cerf, 1962, texte grec, introduction, traduction et notes par le Dr.
Denys Gorce, docteur ès lettres, 316 pages, 30 euros, ISBN :
2204039128
http://www.editionsducerf.fr/html/fiche/fichelivre.asp?N_LIV_CERF=810
:
"Biographie importante pour l'histoire de la civilisation, ce texte n'a
pas son pareil dans toute l'antiquité chrétienne : vivant
et pitoresque comme le «Pèlerinage
d'Éthérie», il est encore plus riche en
détails de toutes sortes sur son époque : les milieux
sociaux, les cours impériales d'Occident et d'Orient, le
Sénat de Rome, la liturgie des églises et des
monastères, les pèlerinages, les pratiques de
l'ascétisme et en particulier jeûne et pauvreté.
Mélanie la Jeune pratiquait une charité multiforme, que
permettait une fortune colossale et qui prend les dimensions d'une
assistance publique...
Mélanie appartenait à la grande aristocratie de l'Empire
d'Occident. Elle naît à Rome et meurt à
Jérusalem ; elle séjourne en Sicile, à Thagaste,
à Alexandrie, en Palestine, à Constantiople. Une partie
de sa vie se passe à la liquidation des immenses domaines
qu'elle possède en Bretagne, en Espagne, en Italie, en Afrique.
On ne peut parler d'elle sans évoquer presque tous ceux qui,
à cette époque, ont laissé un nom dans l'histoire
: empereurs, hauts fonctionnaires, et surtout S. Jérôme,
S. Augustin, S. Cyrille d'Alexandrie, Rufin, Pallade, etc.
Sa vie a été écrite par un témoin qui l'a
bien connue puisqu'il l'accompagna pendant plusieurs années : le
prêtre Gérontius.
langue originale : grec - bilingue"
Prière au Christ pour le pardon des
fautes, par sainte Mélanie.
traductions personelles (c) : http://www.amdg.be ;
Du Synaxaire Copte Orthodoxe : 
http://www.copticpope.org
http://www.copticcentre.com/synaxarium.pdf
http://www.mycopticchurch.com/saints/

Puisse son intercession être avec nous, et Gloire soit à
Dieu à jamais. Amen!
Du site de l'Eglise Orthodoxe Serbe en Amérique du Nord
http://www.westsrbdio.org/prolog/prolog.htm

3. Saint Théophylacte, archevêque d' Ohrid
Théophylacte est né sur l'île d'Euripos et a
été éduqué à Constantinople par les
plus éminents enseignants de son époque. Devenu
prêtre de la Grande église, il fut choisit comme
évêque et envoyé, contre sa volonté,
à Ochrid, où il demeura près de 25 ans (de 1082
à 1108). Chromatianus d'Ohrid l'appelle "le plus sage des
archevêques". Homme d'énorme érudition, tant
séculière que théologique, de fins goûts
byzantins, mélancolique et sensible, Théophylacte se
sentait parmi les Slaves d'Ochrid comme un exilé au milieu des
barbares. Il rédigea des commentaires sur les 4 Evangiles et
d'autres livres du Nouveau Testament. Ce sont les meilleures oeuvres du
genre après celles de saint Jean Chrysostome, et on les lira
encore de nos jours avec grand bénéfice. Ses autres
oeuvres connues sont ses lettres et la Vie de saint Clément
d'Ochrid. Devenu âgé, saint Théophylacte se retira
d'Ochrid à Thessalonique, où on pense qu'il acheva sa vie
terrestre et prit sa demeure dans la bienheureuse
éternité.
HYMNE DE LOUANGE - Sainte Mélanie la Romaine.
La riche Mélanie possédait beaucoup d'or.
Elle le donna aux pauvres, pour l'amour du Christ et pour son Salut.
Qui gère sagement son commerce reçoit beaucoup de son or,
Et avec cela bien vite acquiers le Royaume des Cieux.
Mélanie, pieuse femme, devint pauvre;
Elle ne posséda plus rien sinon le Dieu Vivant,
Et sans or - mais avec le Dieu Vivant - elle devint riche.
Mélanie dit : "Dieu seul suffit!"
Mélanie, le médecin qui soulage les douleurs,
Loua Dieu jusqu'à son dernier souffle.
CONTEMPLATION - Contempler l'assemblée des pénitents :
1. Comment ils ont péché, consciement ou non, contre la
Loi du Christ;
2. Comment ils se sont repentis, ont amené leurs vies et
accomplit la Loi du Christ;
3. Comment à présent ils se réjouissent dans le
Royaume du Christ et nous aident par leurs prières.
HOMÉLIE - Sur la victoire de l'Agneau.
"Ils mèneront campagne contre l'Agneau, et l'Agneau les
vaincra." (Apocalypse 17, 14)
Frères, réjouissons-nous et soyons dans
l'allégresse pour la victoire de l'Agneau sur les bêtes.
Lions et tigres, loups et renards, hiènes et serpents - l'Agneau
va tous les vaincre! Qui a vu cela, et qui l'a entendu? Nos oreilles
l'ont entendu, et nos yeux l'ont vu. L'Agneau est le Christ Seigneur,
et les bêtes sont Ses adversaires, visibles et invisibles. De nos
jours, l'Agneau remporte la victoire; dans le futur, l'Agneau vaincra,
et ce jusqu'au dernier jour. L'Agneau a gagné, gagne et gagnera
contre tous les rois et dirigeants du monde avec leurs natures
bestiales, leurs armées et leurs mercenaires, leurs flagorneurs
et leurs fidèles. Telle est la puissance du doux Agneau de Dieu.
O mes pauvres frères, ne soyez pas effrayés; ne craignez
pas; ne doutez pas. Le plus grand Vainqueur est votre Chef, votre Aide
et votre Ami. Il est appelé "l'Agneau" afin de nous enseigner
que nous devrions être tels des agneaux : paisibles, doux,
innocents, patients, prêts au sacrifice victorieux, et soumis
à la volonté de notre Berger. Lorsque Dieu est avec
l'agneau, alors l'agneau est plus fort que le loup, plus puissant que
le lion, plus habile que le serpent et que le renard. Cependant, la
justice ne sait pas être constatée ni la victoire finale
aperçue tant qu'on ne tient pas compte des 2 mondes. O mes
frères, lorsque nous tenons compte de ces 2 mondes, alors nous
reconnaissons l'éternelle justice et l'immortelle victoire.
L'Agneau est le conquérant, et seulement l'Agneau.
O Seigneur Jésus, Roi des rois, Vainqueur de tous les conflits
et toutes les batailles, Agneau de Dieu, doux et miséricordieux,
fais-nous devenir des agneaux victorieux.
A Toi soit la gloire et la louange, à jamais. Amen.
Fin de l'ouvrage et gloire soit à Dieu!
Par les prières de tous Tes saints,
O Seigneur Jésus Christ notre Dieu, accorde-nosu
miséricorde!
Amen.
Saint Nicolas Velimirovitch, évêque d'Ochrid, Serbie (+
05 mars 1958), rescapé de Dachau puis des persécutions communistes, auteur de ce Sanctoral "Prologue d'Ochrid".
Du site de l'Eglise Orthodoxe Russe en Amérique du
Nord 
http://ocafs.oca.org/
Textes à traduire plus tard :
Sainte Mélanie la Jeune, de Rome (439)
![]()
Saint Cyriaque de Bisericani, Roumanie
Saint Cyriaque de Tazlu, Roumanie
Saint Dosithée, évêque et Confesseur en Serbie
Dans le livre "Saintes et Saints de Belgique au 1er millénaire", nous trouvons à ce jour :
http://www.amdg.be/amdg12.html "sanctoral Belgique"
[je ne placerai ici des vies de saint(e)s tirées de ce livre que de manière exceptionnelle : il vaut l'achat!]
Dans le livre en néérlandais "Vergeten Helden", volume
"december", nous trouvons à ce jour:
http://www.amdg.be/ed-pervijze.html
D'après le sanctoral des RP Bénédictins, éditions Letouzey & Ané 1936, on trouve entre autres :
SAINT MARIUS, ÉVÊQUE D'AVENCHES, SUISSE (+ 594)
La cité des Helvètes connut des translations de
siège épiscopal. En 517, Bubulcus résidait
à Windisch et en prenait le titre, tout en le cumulant avec
celui d'Avenches. Semblablement, en 541 et 549, Grammatius; mais en
535, il se disait d'Avenches. En 585, au Concile de Mâcon, notre
Marius signa comme "évêque de l'Église d'Avenches",
"Aventicae". Toutefois, le 24 juin 587, il dédiait
l'église Sainte-Marie de Lausanne, fondé par lui.
Peut-être résida-t-il dans cette ville.
Il était né vers 530 de race "noble" au diocèse
d'Autun, peut-être dans la partie nord du vaste territoire des
"Edui". Dès l'enfance, il fut orienté vers le sacerdoce.
Élu évêque en 574, il offrit à son
Église son domaine de Marsannay, près de Dijon. Plus
tard, il dota Sainte-Marie de Lausanne de ses terres sises autour
d'Avenches. Il mourut le 31 décembre 594, âgé de 64
ans, après 20 ans 8 mois d'épiscopat, et on l'enterra
à Lausanne dans l'église Saint-Thyrse, martyr,
laquelle fut placée plus tard sous l'invocation de saint Maire -
notre Marius. L'épitaphe de Marius nous a été
conservée : Mgr M. Besson a cru y discerner le style de saint
Venance Fortunat.
Marius est l'auteur d'une continuation de la Chronique de Prosper : il
l'arrêta à l'an 567, puis la poussa jusqu'à l'an
581. Elle est brève et sèche, mais à cette
époque, où les documents écrits sont rares, elle
est précieuse aux historiens. Comme saint Grégoire de
Tours, Marius a utilisé des annales Burgondes. Jusqu'à
534 il diffère peu de Grégoire, mais à partir de
cette date il offre des détails qui lui sont propres. Il est en
général très exact. Le cadre de ce mémento
chronologique est tout romain : les années sont indiquées
par les consuls; à l'imitation des Grecs, Marius marque les
indictions. Les événements d'Italie ou d'Orient
l'intéressent autant que ceux de Francie ou de Burgondie : ne
mentionne-t-il pas un massacre au cirque de Constantinople (la
sédition "Nika" de 532)? Ce noble gallo-romain aimait
l'Église universelle : la notion d'Empire romain (res
publica, commonwealth) s'harmonisait avec ce concept. Les
barbares valaient dans la mesure où ils s'adaptaient
à ce cadre grandiose; les Burgondes et leur roi Gontran (+ 594),
à cet égard, méritaient quelque estime.
Les diocèses de Lausanne et Bâle ont
commémoré Marius le 31 décembre. Ce culte a
été approuvé par Rorne en 1605. Il serait
intéressant de savoir quand l'église Saint-Thyrse est
devenue Saint-Maire.
Bibl. - Chronique, P. L., t. 72, col. 793-802; éd. M. Bouquet et
L. Delisle, Recueil des historiens des Gaules et de la France, t. 2,
1869, p. 12-19, ou Mon. germ. hist., Chronica minora, t. 2 (= Auct.
ant., t. 11), 1894, p. 227 sq. - G. Monod, Etudes critiques sur les
sources de l'hist. mérov., 1872, p. 147-163; Grande Encyclop.,
t. 23, p. 197. - M. Besson, Rech. sur les origines des
évêchés de Genève, Lausanne, Sion, 1906, p.
176-189; Nos origines chrét., 1921. - L. Duchesne, Fastes
épisc., t. 3, 1915, p. 22, 219. Dict. d'archéol.
chrét. et de lit., t. 8-2, 1929, col. 1992-1994; t. 10-2, 1932,
col. 2167-2177. - V. Leroquais, Les sacramentaires et les missels mss.,
t. 2, p. 4 (missel de Lausanne du 12-13ième siècle, au 31
décembre). - Marius est originairement un gentilice romain. - Un
personnage de l'essayiste anglais Walter Pater, Marius
l'épicurien, ne trouve son véritable bien-être que
dans la solitude. Sitôt seul, il est rendu à l'unique
compagnie dont il ne saurait se passer, faute de laquelle il ne se sent
jamais tout à fait vivre. Ce sentiment est d'un
égoïsme raffiné; mais le Chrétien trouve dans
la solitude un moyen de se rapprocher de son Dieu, hôte
intérieur.
Textes à corriger plus tard :
SAINT SILVESTRE DE ROME
[ beau détricotage des mythes par les R.P.
Bénédictins : ça décape, et Grecs comme
Romains en prennent pour leur grade avec leurs inventions respectives
mensongèrement baptisées "traditions".. ]
D'après les Petits Bollandistes, 7ième édition, Bar-le-Duc 1876, entre autres :
Textes à corriger plus tard :
Saint Sylvestre, "Pape" de Rome (+ 335)
(fêté je ne sais pourquoi le 2 janvier dans l'orthodoxie orientale, au contraire
de son antique date : encore un geste de division volontaire.. Kyrie eleison)
![]()
http://www.oca.org/pages/dwp/dwp.asp?mode=form&month=1&day=02&imageField2.x=14&imageField2.y=7
Tropaire de Saint Sylvestre de Rome ton 4
Tu parus pour ton troupeau comme une règle de Foi,
Une image d'humilité et un maître d'abstinence.
De par ta modestie, le Ciel s'est ouvert pour toi;
Grâce à ta pauvreté, les richesses te furent accordées.
O saint évêque Sylvestre, prie le Christ notre Dieu de sauver nos âmes!
(voir Bénédictins pour un texte valable, celui des Ptits Bollandistes = ramassis mythologique)
==================================================
que les saints Anges du Seigneur veillent sur vous!
jean-michel