31 Décembre

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30 décembre 2005

Bonsoir ami(e)s des saint(e)s, qu'ils soient Celtes ou non, d'ici ou d'ailleurs!

En Belgique, SAINTE , depuis des siècles à l'honneur des Autels. Vies en fin de message.

Jérémie 29, 11-14
Car Je sais, moi, les desseins que Je forme pour vous -
oracle du Seigneur - desseins de paix et non de malheur,
pour vous donner un avenir et une espérance.
Vous M'invoquerez et vous viendrez, vous Me prierez et Je vous écouterai.
Vous Me chercherez et vous Me trouverez,
car vous Me rechercherez de tout votre coeur;
Je Me laisserai trouver par vous (oracle du Seigneur).
Je ramènerai vos captifs et vous rassemblerai de toutes les nations
et de tous les lieux où Je vous ai chassés, oracle du Seigneur.
Je vous ramènerai en ce lieu d'où Je vous ai exilés).


Nous avons au calendrier byzantin (datation grégorienne), en plus d'une partie des saints ci-dessous :
Sainte Mélanie la Jeune;(Etc.)

Que Notre Seigneur Jésus-Christ, qui est béni dans Ses saintes et saints, par leurs prières, nous fasse miséricorde.

To: "[celt-saints]"<celt-saints@yahoogroups.com>
From: emrys@globe.net.nz>
Date sent: Fri, 30 Dec 2005 16:02:50 +1300
Send reply to: celt-saints-owner@yahoogroups.com
Subject: [celt-saints] 31 December

Saints Celtes et anciens saints Anglais - 31 Décembre
(traduction personnelle http://www.amdg.be )

=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=
* Saints Lochan et Enda
=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=

Du Martyrologe de Tallaght (8ème siècle):

"Lochán et Endae. Silvestre, noble désir!
De leur fête - ce n'est pas un petit bond - efforçons-nous
d'atteindre les Calendes (de Janvier)."

http://celticchristianity.org/library/perpetualcalendar.pdf


Icones de Saints Celtiques pour l'église ou pour le coin-prière à la maison:
http://groups.yahoo.com/group/celt-saints/message/1306

Sources:
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Ajouts personnels :


SAINTE MÉLANIE LA JEUNE (+ 439) et son époux, SAINT PINIEN (+ 432)

(ancienne enluminure grecque de sainte Mélanie, http://membres.lycos.fr/stjeantheo/amdg/melanie1.jpg)

Au moment où l'Eglise s'installait dans le monde, et où la ferveur des 3 premiers siècles Chrétiens diminuait, certaines dames de la haute noblesse de Rome, touchées par les récits de la vie pure des moines d'Egypte et par les conseils enflammés de Saint Jérôme, renoncèrent au monde du luxe et de la paresse pour embrasser la voie étroite qui mène au Royaume des Cieux. Sainte Mélanie la Jeune en faisait partie.
Née en 383, Valéria Mélania fut mariée de force à un de ses proches parents, Pinien, alors qu'elle avait à peine 14 ans. Sitôt mariée, elle proposa à son jeune époux de vivre comme frère et soeur; il refusa, proposant qu'ils aient d'abord des enfants avant de devenir ensuite religieux. Ils eurent d'abord une fille, qu'ils consacrèrent à Dieu. Tout vivant en apparence comme les autres riches, la jeune Mélanie commençait pourtant à mener en secret une vie d'ascète. En 403, elle mit prématurément au monde un fils qui mourut peu après, et elle n'échappa elle-même à la mort qu'après avoir fait jurer à son époux de ne pas retarder davantage son désir. Sa grand-mère, Mélanie l'Ancienne, était revenue d'Orient l'année précédente, après 37 ans d'absence, pour l'encourager dans sa résolution. Finalement, leur fille mourrut, ainsi que le père de Pinien, et  les 2 époux quittèrent leur somptueuse demeure pour se retirer dans une de leurs propriétés des environs de Rome et se consacrer aux soins des voyageurs et au secours des malades et des prisonniers. Mélanie confectionna elle-même une grossière tunique pour Pinien, et, méditant l'exemple de Celui qui, de riche qu'Il était en Sa divinité, s'est fait pauvre et a assumé notre nature misérable afin de l'enrichir par Sa pauvreté  (cfr 2 Cor. 8, 9 ), elle s'employa à distribuer son immense fortune; car Pinien et elle avaient vu en rêve qu'il leur faudrait franchir un mur élevé avant de passer par une porte étroite pour parvenir au Royaume des Cieux. Mais la tâche n'était pas facile : leurs propriétés s'étendaient dans tout l'empire, de la Bretagne à l'Afrique et de l'Espagne à l'Italie, leurs demeures étaient si splendides que seul l'empereur pouvait en être l'acquéreur. La distribution de telles richesses menaçait l'économie même de l'Etat, et certains de leurs parents, membres influents du Sénat, faisaient tout pour les empêcher. Toutefois, grâce à l'intervention de l'impératrice, Mélanie commença par libérer 8.000 de ses esclaves, en donnant à chacun 3 pièces d'or ; puis elle donna d'immenses fortunes pour fonder des églises et monastères un peu partout. Les Goths d'Alaric ayant pris Rome en 410 et semant partout la terreur en Italie, les 2 époux passèrent en Sicile avec 60 vierges et 30 moines, puis de là en Afrique du Nord, où ils achevèrent la liquidation de leurs biens en fondant des monastères et en portant secours aux victimes de l'invasion barbare.
"Si tu veux être parfait, va, vends ce que tu possèdes et donne-le aux pauvres, et tu auras un trésor dans les cieux, puis viens et suis-moi" (Matth. 19,21). Contrairement au jeune homme riche de l'Evangile, Mélanie se dépouilla avec joie de tout pour suivre le Seigneur, puis elle s'engagea dans la vie d'ascète. Âgée d'à peine 30 ans, l'amour de Dieu brûlait si fort en elle qu'elle se soumit à une discipline aussi sévère que celle des plus célèbres moines du désert d'Egypte. Après un entraînement progressif, elle passa toute sa vie dans le jeûne complet 5 jours par semaine, ne prenant un léger repas que le samedi et le dimanche. Elle trouvait tous ses délices dans la méditation de l'Ecriture, des vies des Saints et des oeuvres des Pères de l'Eglise, qu'elle lisait en latin et en grec. Après un bref repos de 2 heures, elle veillait en prière toutes les nuits et enseignait aux vierges qui l'avaient suivie à joindre la veille et l'attente ardente de l'Epoux à la chasteté. Elle  consacrait ses journées à la charité et à la direction de ses disciples, et réservait ses nuits pour Dieu seul. Elle résista aux assauts du démon de la vaine gloire toute sa vie durant, elle cultivait envers tous un tel esprit de douceur qu'à la veille de sa mort elle pouvait dire qu'elle ne s'était jamais endormie avec une pensée de rancune.
Au bout de 7 ans en Afrique, elle partit pour un pèlerinage en Terre Sainte avec sa mère et son époux, devenu son frère spirituel, en s'arrêtant à Alexandrie pour rendre visite à Saint Cyrille. A Jérusalem, elle passait toutes ses journées dans la basilique de la Résurrection et, quand on fermait les portes au coucher du soleil, elle se rendait au Golgotha pour y passer la nuit. Après un nouveau voyage en Egypte, auprès des Saints solitaires des déserts de Nitrie, elle s'installa sur le Mont des Oliviers dans une petite cellule en planches, que sa mère avait faite construire en son absence. Elle y demeura pendant 14 ans (417-431). Chaque Carême, de la Théophanie à Pâques, elle s'y enfermait strictement, et n'y recevait que sa mère, Pinien et sa jeune cousine Paule, fille de Sainte Paule. Cette austère réclusion ne l'empêchait pas pour autant de porter son attention sur la vie de l'Eglise.
Elle nourrissait un zèle ardent pour la Foi Orthodoxe et, en suivant l'enseignement de Saint Jérôme, rencontré à Béthléem, et de Saint Augustin qui lui portait une grande admiration et lui avait dédié son ouvrage Sur la Grâce du Christ et le péché des origines (418),  elle s'opposa avec force aux partisans de l'hérétique Pélage.
A la mort de sa mère, en 431, Mélanie sortit de sa réclusion et fonda sur le Mont des oliviers un monastère, qui fut bientôt peuplé de 90 vierges, grâce à la diligence de Pinien. Dans son extrême humilité, la Sainte refusa d'en assurer la direction ; elle nomma une autre supérieure et se contenta de leur donner un enseignement spirituel, tant par ses paroles que par l'exemple de sa conduite. Comme le Seigneur, elle se faisait la servante de toutes, venait soulager en secret les soeurs malades et prenait sur elle les besognes les plus répugnantes. Elle leur enseignait à sanctifier leur âme et leur corps, leur recommandait sans relâche de lutter contre elles-mêmes comme le recommandait le Seigneur (Matth. 11,12 ) pour renoncer à leur volonté propre et fonder le temple spirituel des vertus sur l'obéissance. En prenant des exemples dans la vie des Pères, elle les encourageait à la persévérance dans le combat spirituel, à la vigilance contre les pièges du malin, au zèle et à la concentration de l'intelligence dans la prière nocturne, et surtout à la charité. "Toutes vertus et toutes ascèses sont vaines sans la charité, disait-elle. Le diable peut aisément imiter toutes nos vertus, il est vaincu seulement par l'humilité, et la charité". Son frère spirituel Pinien mourut à son tour en 432. Elle le fit ensevelir auprès d'Albine, et demeura là pendant 4 ans, dans une petite cellule, complètement isolée du monde; puis elle chargea son disciple et biographe, le Père Gérontios, d'y fonder un monastère d'hommes, dont elle devint la mère spirituelle - cas exceptionnel dans l'histoire de l'Eglise, si on excepte les Eglises Celtes en Belgique (sainte Gertrude de Nivelles), Irlande (Sainte Brigitte), etc. Vers la fin de 436, elle se rendit à Constantinople à la demande de son oncle Volusien, qui était resté païen. En arrivant, elle le trouva gravement malade et réussit, avec l'aide du Saint Patriarche Proclus à le décider de recevoir le Saint Baptême avant de mourir. Là, elle lutta pour le dogme Orthodoxe, contre les hérésies de Nestorius, puis retourna à Jérusalem.  L'année suivante, l'impératrice Eudocie vint en pèlerinage en Terre Sainte sur les conseils de Sainte Mélanie, qui était sa mère spirituelle.
Dieu accordait sans retard à Sa servante les guérisons qu'elle lui demandait.
Tombée malade en fêtant la Nativité à Bethléem (439), elle rassembla ses religieuses dès son retour à Jérusalem pour leur donner son testament spirituel. Elle les assura qu'elle serait toujours invisiblement présente parmi elles, à condition qu'elles restent fidèles à ses conseils et qu'elles gardent avec crainte de Dieu leurs lampes allumées, telles des vierges sages (Mat. 25:1-13), dans l'attente de la venue du Seigneur. Au bout de 6 jours de maladie, elle donna ses derniers conseils aux moines et désigna Gérontios comme supérieur et père spirituel des 2 monastères, puis elle s'endormit paisiblement en disant : «Comme il a plut au Seigneur, voilà ce qui est advenu». Des moines venus des monastères, des déserts et de toutes les extrémités de la Palestine célébrèrent une Vigile de toute la nuit et, au moment de l'ensevelir, au petit matin, les uns et les autres la recouvrirent de vêtements, ceintures, cuculles et de maints autres objets qu'ils avaient reçus en bénédiction de la part de saints personnages. Le monastère de Sainte Mélanie fut détruit en 614, lors de l'invasion perse, mais on vénère encore sa grotte au Mont des Oliviers.

Source :
"Vie de sainte Mélanie", par le père Gérontios, Collection Sources Chrétiennes n°90, éditions du Cerf, 1962, texte grec, introduction, traduction et notes par le Dr. Denys Gorce, docteur ès lettres, 316 pages, 30 euros, ISBN : 2204039128
http://www.editionsducerf.fr/html/fiche/fichelivre.asp?N_LIV_CERF=810 :
"Biographie importante pour l'histoire de la civilisation, ce texte n'a pas son pareil dans toute l'antiquité chrétienne : vivant et pitoresque comme le «Pèlerinage d'Éthérie», il est encore plus riche en détails de toutes sortes sur son époque : les milieux sociaux, les cours impériales d'Occident et d'Orient, le Sénat de Rome, la liturgie des églises et des monastères, les pèlerinages, les pratiques de l'ascétisme et en particulier jeûne et pauvreté. Mélanie la Jeune pratiquait une charité multiforme, que permettait une fortune colossale et qui prend les dimensions d'une assistance publique...
Mélanie appartenait à la grande aristocratie de l'Empire d'Occident. Elle naît à Rome et meurt à Jérusalem ; elle séjourne en Sicile, à Thagaste, à Alexandrie, en Palestine, à Constantiople. Une partie de sa vie se passe à la liquidation des immenses domaines qu'elle possède en Bretagne, en Espagne, en Italie, en Afrique. On ne peut parler d'elle sans évoquer presque tous ceux qui, à cette époque, ont laissé un nom dans l'histoire : empereurs, hauts fonctionnaires, et surtout S. Jérôme, S. Augustin, S. Cyrille d'Alexandrie, Rufin, Pallade, etc.
Sa vie a été écrite par un témoin qui l'a bien connue puisqu'il l'accompagna pendant plusieurs années : le prêtre Gérontius.

langue originale : grec - bilingue"


Prière au Christ pour le pardon des fautes, par sainte Mélanie.




traductions personelles (c) : http://www.amdg.be ;


Du Synaxaire Copte Orthodoxe :
http://www.copticpope.org
http://www.copticcentre.com/synaxarium.pdf
http://www.mycopticchurch.com/saints/





Puisse son intercession être avec nous, et Gloire soit à Dieu à jamais. Amen!






Du site de l'Eglise Orthodoxe Serbe en Amérique du Nord
http://www.westsrbdio.org/prolog/prolog.htm


3. Saint Théophylacte, archevêque d' Ohrid
Théophylacte est né sur l'île d'Euripos et a été éduqué à Constantinople par les plus éminents enseignants de son époque. Devenu prêtre de la Grande église, il fut choisit comme évêque et envoyé, contre sa volonté, à Ochrid, où il demeura près de 25 ans (de 1082 à 1108). Chromatianus d'Ohrid l'appelle "le plus sage des archevêques". Homme d'énorme érudition, tant séculière que théologique, de fins goûts byzantins, mélancolique et sensible, Théophylacte se sentait parmi les Slaves d'Ochrid comme un exilé au milieu des barbares. Il rédigea des commentaires sur les 4 Evangiles et d'autres livres du Nouveau Testament. Ce sont les meilleures oeuvres du genre après celles de saint Jean Chrysostome, et on les lira encore de nos jours avec grand bénéfice. Ses autres oeuvres connues sont ses lettres et la Vie de saint Clément d'Ochrid. Devenu âgé, saint Théophylacte se retira d'Ochrid à Thessalonique, où on pense qu'il acheva sa vie terrestre et prit sa demeure dans la bienheureuse éternité.


HYMNE DE LOUANGE - Sainte Mélanie la Romaine.
La riche Mélanie possédait beaucoup d'or.
Elle le donna aux pauvres, pour l'amour du Christ et pour son Salut.
Qui gère sagement son commerce reçoit beaucoup de son or,
Et avec cela bien vite acquiers le Royaume des Cieux.
Mélanie, pieuse femme, devint pauvre;
Elle ne posséda plus rien sinon le Dieu Vivant,
Et sans or - mais avec le Dieu Vivant - elle devint riche.
Mélanie dit : "Dieu seul suffit!"
Mélanie, le médecin qui soulage les douleurs,
Loua Dieu jusqu'à son dernier souffle.



CONTEMPLATION - Contempler l'assemblée des pénitents :
1. Comment ils ont péché, consciement ou non, contre la Loi du Christ;
2. Comment ils se sont repentis, ont amené leurs vies et accomplit la Loi du Christ;
3. Comment à présent ils se réjouissent dans le Royaume du Christ et nous aident par leurs prières.


HOMÉLIE - Sur la victoire de l'Agneau.
"Ils mèneront campagne contre l'Agneau, et l'Agneau les vaincra." (Apocalypse 17, 14)
Frères, réjouissons-nous et soyons dans l'allégresse pour la victoire de l'Agneau sur les bêtes. Lions et tigres, loups et renards, hiènes et serpents - l'Agneau va tous les vaincre! Qui a vu cela, et qui l'a entendu? Nos oreilles l'ont entendu, et nos yeux l'ont vu. L'Agneau est le Christ Seigneur, et les bêtes sont Ses adversaires, visibles et invisibles. De nos jours, l'Agneau remporte la victoire; dans le futur, l'Agneau vaincra, et ce jusqu'au dernier jour. L'Agneau a gagné, gagne et gagnera contre tous les rois et dirigeants du monde avec leurs natures bestiales, leurs armées et leurs mercenaires, leurs flagorneurs et leurs fidèles. Telle est la puissance du doux Agneau de Dieu. O mes pauvres frères, ne soyez pas effrayés; ne craignez pas; ne doutez pas. Le plus grand Vainqueur est votre Chef, votre Aide et votre Ami. Il est appelé "l'Agneau" afin de nous enseigner que nous devrions être tels des agneaux : paisibles, doux, innocents, patients, prêts au sacrifice victorieux, et soumis à la volonté de notre Berger. Lorsque Dieu est avec l'agneau, alors l'agneau est plus fort que le loup, plus puissant que le lion, plus habile que le serpent et que le renard. Cependant, la justice ne sait pas être constatée ni la victoire finale aperçue tant qu'on ne tient pas compte des 2 mondes. O mes frères, lorsque nous tenons compte de ces 2 mondes, alors nous reconnaissons l'éternelle justice et l'immortelle victoire. L'Agneau est le conquérant, et seulement l'Agneau.
O Seigneur Jésus, Roi des rois, Vainqueur de tous les conflits et toutes les batailles, Agneau de Dieu, doux et miséricordieux, fais-nous devenir des agneaux victorieux.
A Toi soit la gloire et la louange, à jamais. Amen.

Fin de l'ouvrage et gloire soit à Dieu!

Par les prières de tous Tes saints,
O Seigneur Jésus Christ notre Dieu, accorde-nosu miséricorde!
Amen
.



Saint Nicolas Velimirovitch, évêque d'Ochrid, Serbie (+ 05 mars 1958), rescapé de Dachau puis des persécutions communistes, auteur de ce Sanctoral "Prologue d'Ochrid".



Du site de l'Eglise Orthodoxe Russe en Amérique du Nord
http://ocafs.oca.org/





Textes à traduire plus tard :


Sainte Mélanie la Jeune, de Rome (439)
icône byzantine sainte Mélanie la Jeune


Saint Cyriaque de Bisericani, Roumanie

Saint Cyriaque de Tazlu, Roumanie

Saint Dosithée, évêque et Confesseur en Serbie







Dans le livre "Saintes et Saints de Belgique au 1er millénaire", nous trouvons à ce jour :
http://www.amdg.be/amdg12.html "sanctoral Belgique"
[je ne placerai ici des vies de saint(e)s tirées de ce livre que de manière exceptionnelle : il vaut l'achat!]








Dans le livre en néérlandais "Vergeten Helden", volume "december", nous trouvons à ce jour:
http://www.amdg.be/ed-pervijze.html




D'après le sanctoral des RP Bénédictins, éditions Letouzey & Ané 1936, on trouve entre autres :


SAINT MARIUS, ÉVÊQUE D'AVENCHES, SUISSE (+ 594)
La cité des Helvètes connut des translations de siège épiscopal. En 517, Bubulcus résidait à Windisch et en prenait le titre, tout en le cumulant avec celui d'Avenches. Semblablement, en 541 et 549, Grammatius; mais en 535, il se disait d'Avenches. En 585, au Concile de Mâcon, notre Marius signa comme "évêque de l'Église d'Avenches", "Aventicae". Toutefois, le 24 juin 587, il dédiait l'église Sainte-Marie de Lausanne, fondé par lui. Peut-être résida-t-il dans cette ville.
Il était né vers 530 de race "noble" au diocèse d'Autun, peut-être dans la partie nord du vaste territoire des "Edui". Dès l'enfance, il fut orienté vers le sacerdoce. Élu évêque en 574, il offrit à son Église son domaine de Marsannay, près de Dijon. Plus tard, il dota Sainte-Marie de Lausanne de ses terres sises autour d'Avenches. Il mourut le 31 décembre 594, âgé de 64 ans, après 20 ans 8 mois d'épiscopat, et on l'enterra à Lausanne dans l'église Saint-Thyrse, martyr, laquelle fut placée plus tard sous l'invocation de saint Maire - notre Marius. L'épitaphe de Marius nous a été conservée : Mgr M. Besson a cru y discerner le style de saint Venance Fortunat.
Marius est l'auteur d'une continuation de la Chronique de Prosper : il l'arrêta à l'an 567, puis la poussa jusqu'à l'an 581. Elle est brève et sèche, mais à cette époque, où les documents écrits sont rares, elle est précieuse aux historiens. Comme saint Grégoire de Tours, Marius a utilisé des annales Burgondes. Jusqu'à 534 il diffère peu de Grégoire, mais à partir de cette date il offre des détails qui lui sont propres. Il est en général très exact. Le cadre de ce mémento chronologique est tout romain : les années sont indiquées par les consuls; à l'imitation des Grecs, Marius marque les indictions. Les événements d'Italie ou d'Orient l'intéressent autant que ceux de Francie ou de Burgondie : ne mentionne-t-il pas un massacre au cirque de Constantinople (la sédition "Nika" de 532)? Ce noble gallo-romain aimait l'Église universelle : la notion d'Empire romain (res publica, commonwealth) s'harmonisait avec ce concept. Les barbares valaient dans la mesure où ils s'adaptaient à ce cadre grandiose; les Burgondes et leur roi Gontran (+ 594), à cet égard, méritaient quelque estime.
Les diocèses de Lausanne et Bâle ont commémoré Marius le 31 décembre. Ce culte a été approuvé par Rorne en 1605. Il serait intéressant de savoir quand l'église Saint-Thyrse est devenue Saint-Maire.
Bibl. - Chronique, P. L., t. 72, col. 793-802; éd. M. Bouquet et L. Delisle, Recueil des historiens des Gaules et de la France, t. 2, 1869, p. 12-19, ou Mon. germ. hist., Chronica minora, t. 2 (= Auct. ant., t. 11), 1894, p. 227 sq. - G. Monod, Etudes critiques sur les sources de l'hist. mérov., 1872, p. 147-163; Grande Encyclop., t. 23, p. 197. - M. Besson, Rech. sur les origines des évêchés de Genève, Lausanne, Sion, 1906, p. 176-189; Nos origines chrét., 1921. - L. Duchesne, Fastes épisc., t. 3, 1915, p. 22, 219. Dict. d'archéol. chrét. et de lit., t. 8-2, 1929, col. 1992-1994; t. 10-2, 1932, col. 2167-2177. - V. Leroquais, Les sacramentaires et les missels mss., t. 2, p. 4 (missel de Lausanne du 12-13ième siècle, au 31 décembre). - Marius est originairement un gentilice romain. - Un personnage de l'essayiste anglais Walter Pater, Marius l'épicurien, ne trouve son véritable bien-être que dans la solitude. Sitôt seul, il est rendu à l'unique compagnie dont il ne saurait se passer, faute de laquelle il ne se sent jamais tout à fait vivre. Ce sentiment est d'un égoïsme raffiné; mais le Chrétien trouve dans la solitude un moyen de se rapprocher de son Dieu, hôte intérieur.



Textes à corriger plus tard :

SAINT SILVESTRE DE ROME
[ beau détricotage des mythes par les R.P. Bénédictins : ça décape, et Grecs comme Romains en prennent pour leur grade avec leurs inventions respectives mensongèrement baptisées "traditions".. ]





D'après les Petits Bollandistes, 7ième édition, Bar-le-Duc 1876, entre autres :





Textes à corriger plus tard :

Saint Sylvestre, "Pape" de Rome (+ 335)

(fêté je ne sais pourquoi le 2 janvier dans l'orthodoxie orientale, au contraire de son antique date : encore un geste de division volontaire.. Kyrie eleison)

http://www.oca.org/pages/dwp/dwp.asp?mode=form&month=1&day=02&imageField2.x=14&imageField2.y=7
Tropaire de Saint Sylvestre de Rome ton 4
Tu parus pour ton troupeau comme une règle de Foi,
Une image d'humilité et un maître d'abstinence.
De par ta modestie, le Ciel s'est ouvert pour toi;
Grâce à ta pauvreté, les richesses te furent accordées.
O saint évêque Sylvestre, prie le Christ notre Dieu de sauver nos âmes!


(voir Bénédictins pour un texte valable, celui des Ptits Bollandistes = ramassis mythologique)




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que les saints Anges du Seigneur veillent sur vous!

jean-michel


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