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29 avril 2005

Bonsoir ami(e)s des saint(e)s, qu'ils soient Celtes ou non, d'ici ou d'ailleurs! 

En Belgique, SAINTE AVE de Denain, depuis des siècles à l'honneur des Autels. Vies en fin de message.



Nous avons au calendrier byzantin (datation grégorienne), en plus d'une partie des saints ci-dessous :
SAINT MOINE MEMNON THAUMATURGE;(Etc.)

Que Notre Seigneur Jésus-Christ, qui est béni dans Ses saintes et saints, par leurs prières, nous fasse miséricorde.

To: "[celt-saints]"<celt-saints@yahoogroups.com>
From: emrys@globe.net.nz>
Date sent: Thu, 28 Apr 2005 17:06:07 +1200
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Subject: [celt-saints] April 29

Saints Celtes et anciens saints Anglais - 29 Avril
(traduction personnelle http://www.amdg.be )

=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=
* Sainte Endellion de Cornouailles
* Saint Wilfrid d'York
* Saint Fiachan de Lismore
* Saint Senan de Galles du Nord
* Saint Dichu d'Ulster
=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=


Sainte Endellion, Vierge, moniale & Recluse
(Endelient)
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6ième siècle. Près de Port Isaac, sur la côte nord de Cornouailles, se trouve le petit village d'Endellion, où la famille Roscarrock vécut durant 4 siècles, et où naquit Nicolas, de qui nous tenons tant d'informations sur les saints de Cornouailles. Il vécut durant la dernière partie du 16ième siècle et dans les premières années du 17ième siècle, à une époque où la vénération des saints avait été supprimée, et leurs reliquaires démolis. Il avait un grand respect pour les saints de son village natal, et c'est grâce à ses descriptions que l'on a été en mesure d'identifier le tombeau original de sainte Endellion.

Sainte Endelienta était un des nombreux enfants de Brychan, qui s'installa à Trenkeny, où elle vécut une vie fort austère, n'ayant pour seule ressource que le "lait d'une seule vache". L'animal fut tué par le seigneur de Tregony parce qu'il était entré sur ses terres. Son beau-père, un grand homme, fit tuer le seigneur pour cette offense, mais Endellion le ramena miraculeusement à la vie.

Quand elle perçu que le jour de sa mort s'approchait, elle demanda à son ami que son corps soit déposé sur une bière et enterré où "quelque vache, boeuf et veau, choisiraient où la placer". Les bètes tirèrent la bière au sommet d'une colline, où il y avait un grand terrain bourbeux, et on l'y enterra, et une église fut bâtie au dessus de la tombe, dédiée à sa mémoire.

Un poète ultérieur, sir John Betjeman, écrivit : "L'intérieur de l'église laisse l'impression qu'on y prie nuit et jour, qu'il y ait des gens à l'intérieur ou non." Un ange moderne sculpté à la mémoire de sir John Betjeman peut être vu dans le sanctuaire au dessus d'une tablette d'ardoise.

Nicolas Roscarrock nous rapporte qu'il y avait une autre église portant son nom, sur l'île Lundy, en face d'Hartland, où son frère saint Nectan est enterré. Il rapporte aussi 2 sources portant son nom et dit que celle la plus distante de l'église d'Endellion est celle qu'elle utilisait.

La tombe, qui maintenant se trouve dans l'allée sud, est la preuve de l'affection et de la vénération en lesquelles elle était tenue au Moyen-Age, du fait que c'est une oeuvre du 15ième siècle, en pierre Catacluse, avec de belles niches et délicates moulures.
Elle se trouvait originellement sous l'arche la plus orientale de la nef sud, et la tombe est à présent vide, les ossements de la sainte ayant été probablement enterrés sous le sol à cet endroit. Au 14ième siècle, l'église fut désservie par un collège de prêtres. Les festivités paroissiales avaient lieu le samedi après l'Ascension, mais Nicolas Roscarrock donne sa fête au 29 avril (Baring Gould et Fisher, Bowen).

Tropaire de Sainte Endelienta ton 5
O sainte Endelienta, /
quand ta vache, ta seule source de subsistance,/
fut cruellement tuée, /
ton coeur se remplit de miséricorde envers le tueur. /
Prie le Christ notre Dieu /
que nous puissions toujours pardonner à nos ennemis et obtenir nous-mêmes miséricorde.




Saint Wilfrid le Jeune, évêque.
(Wilfrith)
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Mort à Ripon en 744. Saint Wilfrid était un des 5 futurs évêques qui ont été enseignés par sainte Hilda (17 novembre) à Whitby. Cet infatigable évêque d'York fut le disciple préféré de saint Jean de Beverley (7 mai) à Whitby. Mais il fut d'abord désigné comme abbé de la communauté de la cathédrale d'York, et peu après coadjuteur de Jean de Beverley, à qui il succéda comme évêque. On sait fort peu de l'épiscopat de Wilfrid, sauf qu'il était très zèlé pour l'éducation. 12 ans avant sa mort à l'abaye de Ripon, Wilfrid se retira dans un monastère afin d'être entièrement disponible pour servir Dieu corps et âme. Au 10ième siècle, 2 groupes différents prétendirent disposer des reliques de saint Wilfrid le Grand (12 octobre) de Ripon; le plus probable est qu'un des 2 groupes avait pris celles de saint Wilfrid le Jeune. La fête de ce saint est attestée dans le Calendrier de Winchcombe et dans les martyrologes ultérieurs, bien qu'il ne semble pas avoir bénéficié d'un culte étendu ou populaire.
(Bénédictins, Encyclopédie, Farmer).




Saint Fiachan de Lismore
(Fiachina, Fianchne)
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Né à Desies, Munster, Irlande; 7ième siècle. Un moine Irlandais de Lismore, dont la qualité la plus brillante fut l'obéissance, saint Fiachan fut le disciple de saint Carthage le Jeune (14 mai). Il est le saint patron de la paroisse de Kill-Fiachna, dans le diocèse d'Ardfert. (Bénédictins, Encyclopaedia, Husenbeth).



Saint Senan de Galles du Nord, ermite.
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7ième siècle. Senan fut ermite en Galles du Nord, mais il règne une telle confusion dans les récits concernant les différents saints portant ce nom qu'il est impossible de donner la moindre histoire précise. (Bénédictins).



Saint Dichu d'Ulster
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5ième siècle. Dichu, fils d'un chef d'Ulster et porcher durant sa jeunesse, succéda au trône du royaume de Lecale, dans le Comté de Down, Irlande, et s'opposa vertement à saint Patrick (17 mars) quand ce dernier y parvint en 432. Il devint pourtant le premier converti Irlandais de Patrick, donna à Patrick une église à Saul, capitale de Lecale, la première des fondations de Patrick en Irlande, et tous 2 devinrent de très proches amis.
(Bénédictins, Delaney).


Sources:
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Baring-Gould, S. & Fisher, J. (1907) The Lives of the British Saints. 4 volumes. Charles J Clarke.
Benedictine Monks of St. Augustine Abbey, Ramsgate. (1947). The Book of Saints. NY: Macmillan.
Bowen, Paul. When We Were One: A Yearbook of the Saints of the British Isles Complied from Ancient Calendars.
Delaney, J. J. (1983). Pocket Dictionary of Saints, NY: Doubleday Image.
Encyclopaedia of Catholic saints, April. (1966). Philadelphia: Chilton Books.
Farmer, D. H. (1997). The Oxford Dictionary of Saints. Oxford: Oxford University Press.
Husenbeth, Rev. F. C., DD, VG (ed.). (1928). Butler's Lives of the Fathers, Martyrs, and Other Principal Saints. London: Virtue & Co.

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Ajouts personnels :

Une page avec des icônes (russes mais pas toutes) pour toutes les grandes fêtes du calendrier liturgique byzantin (= orthodoxe oriental) : http://www.oca.org/
ils ont aussi près de 600 icônes réparties sur le site, mais pas de page d'index.



traductions personelles (c) : http://www.amdg.be ;


Du Synaxaire Copte Orthodoxe :
http://www.copticpope.org
http://www.copticcentre.com/synaxarium.pdf
http://www.mycopticchurch.com/saints/
21ème jour du mois bénit de Paramoude 1721



1. Commémoration de Notre-Dame la Théotokos.
2. Départ de saint Hiérothée, d'Athènes.

1. En ce jour, nous célébrons la commémoraison de Notre-Dame la Vierge Marie, la Mère de Dieu le Verbe.

2. En ce jour aussi, saint Hiérothée (Berutawos) d'Athènes, partit. Ce père était un des érudits de la ville d'Athènes. Il rencontra l'Apôtre saint Paul, et nombre de discussions eurent lieu entre eux, et c'est l'Apôtre qui l'amena à croire. Il le baptisa, lui enseigna les Ordonnances et Lois de l'Eglise, puis l'ordonna prêtre pour cette ville. Il visita régulièrement saint Denys l'Aréopagite, qui était aussi un des érudits d'Athènes. Ce saint fut présent lors du départ de Notre-Dame la Vierge Marie, et il se tint au milieu des Apôtres et les réconforta avec des chants spirituels et des hymnes qu'il chanta, accompagné d'instruments de musique.
Il convertit nombre de Juifs et de Païens à la connaissance du Seigneur Christ. Lorsque le peuple voulut l'ordonner évêque, il refusa en disant : "Je souhaite n'avoir qu'à accomplir les devoirs d'un prêtre." Ayant achevé de mener le bon combat, il partit pour le Seigneur qu'il aimait.

Puisse son intercession être avec nous, et Gloire soit à Dieu à jamais. Amen!






Du site de l'Eglise Orthodoxe Serbe en Amérique du Nord
http://www.westsrbdio.org/prolog/prolog.htm



1. SAINT BASIL D'OSTROG
Basil naquit à Popova, un village d'Herzégovine, de parents simples et craignant Dieu. Dès sa jeunesse, il était rempli d'amour pour l'Eglise de Dieu et lorsqu'il atteint sa maturité, il entra au monastère de la Dormition (Assomption) de la Mère de Dieu à Trebinje, et y reçut la tonsure monastique. Comme moine, il devint rapidement renommé du fait de sa vie ascétique rare et authentique. Saint Basil allait toujours plus loin dans la mortification. Par la suite, contre sa volonté, il fut élu et consacré évêque de Zahumlje et Skenderia. Comme hiérarque, il vécut dans le monastère Tvrdosh, et de là, en bon berger, il renforça son troupeau dans la Foi Orthodoxe, les protégeant de la cruauté des Turcs et fourberies des Latins. Lorsque Basil fut excessivement opprimé par ses ennemis, et lorsque Tvrdosh fut détruit par les Turcs, il partit pour Ostrog, où il mena une vie ascétique austère, protégeant son troupeau par ses prières ferventes et incessantes (*). Il mourrut en paix dans le Seigneur au 16ème siècle, laissant ici ses reliques incorruptibles; incorrompues et sources de miracles jusqu'à nos jours. Les miracles à la tombe de saint Basil sont innombrables. Les Chrétiens et même les musulmans viennent devant ses reliques, et trouvent la guérison pour leurs plus graves maladies et afflictions. Un grand pèlerinage annuel a lieu lors de la Pentecôte.
(*) Une nouvelle église a été bâtie sur les ruines du vieux monastère de Tvrdosh, de nos jours, par Nikola Runjevac, du village de Poljica près de Trebinje. Une église merveilleuse et glorieuse (Zaduzbina), face à Dieu et à Son peuple.


2. LES 9 MARTYRS A CYZIQUE
Ces 9 braves martyrs, enflammés d'amour pour le Christ, refusèrent d'offrir des sacrifices aux idoles ou de renier le Christ Seigneur, ce pour quoi ils furent brutallement torturés et finallement décapités. Durant le règne de l'empereur Constantin, une église fut bâtie à Cyzique en l'honneur de ces martyrs, où leurs reliques incorrompues furent placées. D'innombrables guérisons ont eu lieu sur leurs reliques. Leurs noms étaient : THEOGONIUS, RUFUS, ANTIPATER, THEOCTIST, ARTEMAS, MAGNUS, THEODOTUS, THAUMASILUS et PHILEMON. Tous méprisèrent le temporel en faveur de l'éternel, le corruptible en faveur de l'incorruptible. C'est pourquoi le Seigneur les guida vers Sa demeure éternelle, et les couronna avec les couronnes de la gloire qui ne se fane pas. Ils souffrirent honorablement et furent glorifiés au 3ème siècle.


HYMNE DE LOUANGE - SAINT BASIL D'OSTROG
Saint Basil, élu de Dieu,
Et en chaque affliction, un merveilleux guérisseur,
Avec la puissance de ton Christ, Que tu as grandement aimé,
Les plus graves maladies, tu sais les guérir.
Même maintenant, pour quiconque t'honnore, tu sera à même (de le faire)
Et pour celui qui croit fermement dans le Dieu Vivant.
O gloire du peuple Serbe, ne cesse pas d'aider,
Et pour le pécheur, ne cesse pas de prier.
Dans la gloire céleste, tu es un saint de Dieu
Et les saints sont des humains avec un esprit pleinement sain,
En toi (Basil), nous voyons un homme vrai,
En qui le feu de l'Esprit Saint Brûle,
En qui l'amour du Christ Ressuscité se trouve.
A Dieu Tout-Puissant et à toi, nous sommes reconnaissants,
Parce qu'à travers toi, Dieu répand abondante miséricorde,
A travers Son saint, glorieux et à la face angélique -
Basil le Serbe, l'élu de Dieu!



REFLEXION - On ne sait rien tenir secret pour notre Dieu Omniscient. A chaque instant lui vient la connaissance de tout ce qui est fait dans le monde; tant de manière externe qu'interne, dans le monde spirituel. Pas une intention, pas un désir, pas une pensée, l'homme ne sait rien cacher à Dieu.  Comment pourriez-vous cacher à Dieu ce que vous n'arrivez pas à chacher aux hommes; aux saints hommes! Un jour, le Tsar Yvan le Terrible vint à l'église pour prier Dieu. Dans l'église, se tenait en prière saint Basile le Fol-en-Christ. S'il est vrai que le Tsar était physiquement dans l'église, ses pensées étaient sur la Colline des Moineaux, à proximité de Moscou, sur laquelle il avait commencé à faire construire un palais. Tout au long de l'office liturgique, le Tsar pensa à comment il allait agrandir et achever son palais sur cette colline. Après l'office, le Tsar remarqua Basile et lui demanda : "Où étais-tu?" Basile répondit : "Dans l'église." Puis Basile demanda aussitôt au Tsar : "O Tsar, et vous, où étiez-vous?" "Moi aussi, j'étais dans l'église, " répondit le Tsar. A cela, le saint plein de discernement répondit : "Vous ne dites pas la vérité, Ivanushka, car j'ai perçu comment, dans vos pensées, vous étiez à arpenter la Colline des Moineaux, et à construire un palais."


CONTEMPLATION - Pour contempler l'Ascension du Seigneur Jésus :
1. Comment le Seigneur, bénissant Ses disciples, est élevé au-dessus de la terre et monte aux Cieux;
2. Comment les disciples Le contemplaient pendant qu'Il s'élevait jusqu'à ce qu'un nuage Le cache de leurs vues.


HOMELIE - A propos de l'incomparable amour du Christ.
"vous connaîtrez l'amour du Christ qui surpasse toute connaissance" (Ephésiens 3,19).
"L'amour du Christ qui surpasse la connaissance!" Il ne surpasse pas la connaissance de Dieu, mais surpasse la connaissance humaine, enténébrée et rendue amère par le péché. La connaissance de Dieu est égale à l'amour de Dieu, et aucun ne surpasse l'autre. Mais la connaissance de l'homme, séparée de Dieu, ne comprend pas du tout l'amour de Dieu, manifesté à travers le Seigneur Jésus-Christ. Dieu comprend l'homme, mais l'homme ne comprend pas Dieu. Dieu a essayé, par la raison, de permettre à l'homme de comprendre à travers la nature et à travers l'Ancienne Révélation, à travers la Loi et les prophètes, mais l'homme n'a pas voulu se soumettre à cette connaissance. Alors Dieu a tenté de vaincre l'homme par l'amour et à travers cet amour, d'attirer l'homme vers Lui. C'est de cet amour que vient l'Incarnation du Fils de Dieu, et de cet amour que proviennent dès lors Son sacrifice et Ses souffrances jusqu'à la mort. Un tel amour de Dieu, inexprimable, au-delà des mots et de la connaissance, en a attiré et amené à Dieu un grand nombre, c'est-à-dire qu'il les a amenés à comprendre; leur a donné une nouvelle connaissance, pur et lumineuse. Mais il en a rendu aussi beaucoup fort confus, car, à nouveau, cela ne correspondait pas à leur compréhension enténébrée et amère.
"Et pour connaître", dit l'Apôtre. Comment pourrions-nous, frères, connaître ce qui est au-delà de la connaissance et au-delà de la compréhension? En aucune autre manière que par un changement d'esprit, un réveil et un affutage de l'esprit, l'illumination et l'élévation de l'esprit : en bref, en acquérant un nouvel esprit, qui aurait la capacité de comprendre l'amour du Christ qui est au-delà de l'actuel esprit pécheur des hommes.
O, quelle profondeur de la sagesse et de la connaissance de Dieu! Quiconque s'approche ne fut-ce qu'un tout petit peu de Toi, il resentira en même temps que Tu es profondeur de l'amour de Dieu.
O Seigneur, monté aux Cieux, illumine notre esprit avec Ta compréhension, afin que nous puissions plus facilement adopter Ton insondable amour envers l'humanité et pleurer - pleurer de tristesse à cause de nos coeurs endurcis et à cause de nos esprits enténébrés et malicieux, et pleurer de joie à cause de Ton amour envers nous, qui sommes dans les ténèbres et dans l'amertume.

A Toi soit la gloire et la reconnaissance, à jamais. Amen.


Saint Nicolas Velimirovitch, évêque d'Ochrid, Serbie (+ 05 mars 1958), rescapé de Dachau puis des persécutions communistes, auteur de ce Sanctoral "Prologue d'Ochrid".



Du site de l'Eglise Orthodoxe Russe en Amérique du Nord
http://ocafs.oca.org/

SAINT BASILE, EVEQUE DE ZAKHOLMSK (MONTENEGRO) (16ième siècle)
Saint Basil, évêque d'Ostrog en Montenegro, Serbie-Montenegro.

Saint Basil, évêque de Zakholmsk, naquit de pieux parents au 16ième siècle dans le district de Popov en Herzégovine. A l'âge de la maturité, il quitta le domicile familial et s'installa au monastère de Trebinsk dédié en l'honneur de l'Uspenie-Dormition de la Très-Sainte Mère de Dieu, et devint moine. De par sa vie vertueuse, il fut élevé à l'épiscopat de Zakholm et Skenderia. Il occupa le siège épiscopal durant la seconde moitié du 16ième siècle, succédant à l'évêque Paul et précédant l'évêque Nicodème. Saint Basile fut un bon pasteur du troupeau du Christ, et le Seigneur renforca ses prédications par divers miracles. Pour sanctifier l'âme par la sagesse des saints pères ascètes, le saint séjourna sur l'Athos. Saint Basile mourut en paix et fut enterré dans la ville d'Ostrog en Chernogoria, sur la frontière avec l'Herzégovine.





SAINT MOINE MEMNON LE THAUMATURGE

Le moine Memnon le Thaumaturge [= Faiseur de Miracles] vécut en ascète dès sa jeunesse dans le désert d'Egypte. De par ses ardents efforts d'ascète, il obtint la victoire sur l'esprit de la chair.
Etant devenu higoumène d'un des monastères Egyptiens, il guida avec sagesse et prudence les frères. Et tout en les guidant par la prière et le conseil, le saint ne s'épargna pas les efforts dans la lutte contre la tentation.
Par la prière continuelle et le labeur, il reçut le don de clairvoyance; à sa prière, une source jaillit en plein désert; des sauterelles qui ravagaient les récoltes périrent; des marins occupés à sombrer furent sauvés en invoquant son nom. Après sa mort, la simple mention de son nom suffit à disperser un nuage de sauterelles et défit les fourberies et les ruses d'esprits diaboliques.



Saints Diodorus et Rhodopianos, diacres à Aphrodisias en Anatolie
Ces saints martyrs souffrirent sous l'empereur Dioclétien (284-305) à Aphrodisias, Caria. Ils furent lapidés à mort pour avoir répandu le Christianisme parmi les païens.




Textes à traduire plus tard :


Saint Martyr Jean Valaha de Roumanie
OCA.org n'a pas d'information sur la vie de ce saint martyr, et le site roumain non plus
http://www.calendar-ortodox.ro/luna/aprilie/aprilie29.htm


Saints Martyrs Theognidus, Rufus, Antipater, Theostichus, Artemas, Magnus, Theodotus, Thaumasius et Philemon à Cyzicus (+ fin 3ème s.)






Dans le livre "Saintes et Saints de Belgique au 1er millénaire", nous trouvons à ce jour :
http://www.amdg.be/amdg12.html "sanctoral Belgique"
[je ne placerai ici des vies de saint(e)s tirées de ce livre que de manière exceptionnelle : il vaut l'achat!]








Dans le livre en néérlandais "Vergeten Helden", volume "april", nous trouvons à ce jour:
http://www.amdg.be/ed-pervijze.html




D'après le sanctoral des RP Bénédictins, éditions Letouzey & Ané 1936, on trouve entre autres :

En Belgique, sainte Ave ou Ava, vierge (9ème siècle).
Ave, de famille fortunée, mais aveugle, fut guérie au tombeau de sainte Renfroi, abbesse de Denain. Elle consacra sa fortune à l'église de cette abbaye, y prit le voile et termina heureusement ses jours. Elle est honorée à Denain le 29 aril. (abbé Destombes, "Saints de Cambrai et d'Arras")

A Brescia, saint Paulin, évêque et confesseur.
On trouve à Brescia 3 évêques de ce nom. L'un mentionné au 7 février, un autre au 4 mars. Celui de ce jour paraît être le plus ancien et mourut vers 428. Depuis 1490, ses reliques sont dans l'église de Saint-Pierre "in Oliveto".


A Ravenne, saint Libère, évêque et confesseur (vers 206)
L'un de ces premiers évêques de Ravenne que l'on désigne sous le nom de "Colombins" parce qu'ils étaient désignés par une colombe descendant sur eux dans l'assemblée des fidèles. Il succèda à Datius vers 185 et était versé dans la connaissance de la philosophie grecque. Le corps fut transféré au 10ème siècle dans la cathédrale. (Acta Sanct. 29 avril).


A Atino, en Italie, saint Cher, évêque et martyr (+ 249)
8ème évêque d'Atino, mis à mort par les païens pendant qu'il priait sur un possédé au tombeau de saint Marc. Son sang rejaillit sur le possédé qui fut délivré à ce contact.  (Acta Sanct. 29 avril).


En Irlande, saint Fiachna, abbé et confesseur (7ème siècle).
Irlandais, moine de Lismore, disciple de saint Carthagh le Jeune. Il possédait dans la perfection l'esprit d'obéissance. Il est le patron de Kill Fiachna au diocèse d'Ardfert. (O'Hanlon, Irish Saints, t. 4, p. 542)




Textes à corriger plus tard :

SAINT TYCHIQUE, DISCIPLE DE SAINT PAUL (1ER SIECLE)




D'après les Petits Bollandistes, 7ième édition, Bar-le-Duc 1876, entre autres :



SAINTE AVE DE DENAIN, VIERGE (4ième SIECLE).
On trouve, dans un très-ancien martyrologe de l'abbaye de Denain, le nom de la bienheureuse Ave, qui était honorée dans cette communauté. C'était une jeune personne très-favorisée des biens de la fortune, mais privée de la vue. Elle avait fait déjà plusieurs pélerinages au tombeau des Saints, afin qu'il plût à Dieu de la guérir de son infirmité, et sa prière n'avait pas encore été exaucée, lorsqu'un jour un ange l'avertit, dit-on, de se transporter au sépulcre de sainte Renfroie et de demander sa guérison au Ciel par les l'intercession de cette Vierge. La bienheureuse Ave le fit et fut promptement guérie. Pour témoigner à Dieu sa reconnaissance, elle donna ses biens à cette abbaye, fit restaurer l'église de Sainte-Marie, où on transporta les reliques de sa bienfaitrice. Elle-même prit l'habit religieux dans cette communauté et y vécut saintement auprès du tombeau de sainte Renfroie. Sainte Ave mourut dans de grands sentiments de piété et fut enterrée dans l'église de Saint-Martin. Sa mémoire resta toujours en bénédiction dans ce lieu.
M. l'abbé Destombes.


" A Paphos, en Chypre, saint Tychique, disciple du bienheureux Paul, que cet Apôtre appelle dans ses épîtres son frère bien-aimé, un ministre fidèle, et son compagnon en Notre-Seigneur jésus-Christ. 1er siècle. Saint Tychique était un Hébreu de la province d'Asie : l'Ecriture nous aprpend qu'il remplissait auprès de saint Paul la fonction de messager : il fut porteur, entre autres, des épîtres de l'Apôtre aux Colossiens et aux Ephésiens (Col 4,7-8; Eph 6,21-22). L'Eglise Grecque et la tradition le mettent au nombre des 72 disciples de notre bien-aimé Sauveur Jésus-Christ; ce qui nous amène à croire qu'il n'a pas été converti par saint Paul, mais qu'il lui fut donné pour être son collaborateur dans la prédication de l'Evangile et son compagnon de voyage. En l'année 65, saint Paul eut la pensée de le donner pour successeur à saint Timothée dans le gouvernement de l'église d'Ephèse.
La tradition ajoute que saint Tychique fut successivement évêque de Colophon, en Ionie, et de Chalcédoine, en Bythine. -
A Cirtha, en Numidie, la naissance au Ciel des saints martyrs Agape et Secondin, évêques, qui, après un long exil en cette ville, ajoutèrent à l'éclat du sacerdoce la gloire du martyre. Ils souffrirent pendant la persécution de Valérien, qui fut celle où la rage des païens fit les plus grands efforts pour ébranler la Foi des justes. En leur compagnie souffrirent Emilien, soldat, Tertulle et Antonie, vierges consacrées à dieu, et une femme avec ses 2 enfants jumeaux. 260. -
Le même jour, 7 bienheureux Larrons qui, ayant été convertis à la Foi de Jésus-Christ par saint Jason, gagnèrent la vie éternelle par le martyre. 100. Voici les noms des 7 bienheureux Larrons de Corfou : Saturnin, Jusiscolus, Faustien, Janvier, Marsalius, Euphrasius et Mammius. -
A Brescia, saint Paulin, évêque et confesseur. Vers 428. Les Bollandistes nomment cet évêque de Brescia saint Paul 1er, et affirment sur l'autorité d'un savant archéologue brescian, qu'aucun catalogue épiscopal, aucun Missel, aucun Bréviaire, ne nomment un évêque de cette ville ayant porté le nom de Paulin. -
A Auxerre, saint Martin, moine du monastère de Saint-Germain. - A Denain, sur l'Escaut, sainte Ave, vierge et seconde abbesse de ce lieu. 4ième siècle. -
A Troyes, saint Ursion et saint Maurèle confesseurs. - A Soissons, la mémoire de sainte Probe et de saint Eutrope. - Au diocèse de Nantes, la mémoire de saint Secondel, vulgairement Second, diacre et solitaire, patron de Besne. Vers 560. voir la vie de saint Second avec celle de saint Friard, au 1er août. - A Viviers, saint Aule, évêque de ce siège. Il y avait autrefois à Viviers une églsie de son nom. Ses reliques furent brûlées par les Calvinistes. - A Merville, entre Lille et Saint-Omer, le décès de saint Amé, archévêque de Sens, dont le corps, qui avait été porté à Soissons, est présentement à Douai. Sa fête se fait à Sens le 13 septembre. Vers 629. - A Pise, le martyr de saint Tropez, honoré le 17 mai au diocèse de Fréjus, où il y a une ville qui porte son nom. 1er siècle. -
A Corcyre, sainte Cercyre, vierge et martyre. Cette Sainte était la fille du président Cercilin, à la fois gouverneur et juge de Corfou. L'admirable patience que montraient les disciples de Jésus-Christ devant le tribunal de son père toucha son jeune coeur, et la convertit au Christianisme. Dénoncée à Cercilin, ce père dénaturé commit l'infâmie de la livrer à un esclave, nommé Ethiops, pour la déshonorer. Ethiops recula devant une apparition monstrueuse qui servit comme de rempart à la jeune fille. Sainte Cereyre fut d'abord percée de flèches, puis lapidée. Ethiops souffrit aussi le martyre et est compté au nombre des Saints. Vers l'an 100. - Au même lieu, saint Ethiops, même époque. -
A Ravenne, saint Libère 1er, ancien philosophe grec, 8ième évêque de cette ville. Vers l'an 200. - A Alina, en Italie, ancien pays des Volsques, aujourd'hui Terre de Labour, saint Cher, évêque et martyr. Il priait pour un démoniaque lorsque les païens le massacrèrent. Son sang guérit le possédé en rejaillissant sur lui. An 249. -
En Angleterre, saint Senan, confesseur, qui mena la vie solitaire dans le nord du Pays de Galles, sur les terres du père de sainte Vénéfride; cette sainte allait souvent lui demander des instructions et lui rendit les devoirs de la sépulture. 7ième siècle. Les Bollandistes pensent qu'il s'agit ici du même saint Senan qui est honoré dans la paroisse de Plousane, ancien diocèse de Léon. - Toujours en Angleterre, saint Wilfrid II "le jeune", archévêque d'York. + vers 744. - " Etc.
Post-Schisme romain : Au monastère de Cluny, saint Hugues, abbé. 1109. - Au monastère de Molesme, saint Robert, premier abbé de Cîteaux. 1110.

SAINTE TERTULLE ET SAINTE ANTONIE, VIERGES (+ 260)
La persécution dans laquelle souffrirent les vierges Tertulle et Antonie, sévissait en Afrique et particulièrement dans la colonie de Cirtha (Constantine), avec une violence inouïe. La rage du démon et des persécuteurs ne s'exerçait pas seulement sur ceux qui, ayant traversé les persécutions sans se laisser ébranler, vivaient librement en continuant de servir Dieu; mais la main de l'enfer insatiable s'étendait encore sur les exilés que la fureur du président avait déjà couronnés martyrs, non par l'effusion de leur sang, mais par la manifestation des sentiments de leurs coeurs.
Parmi ceux que l'on amenait au tribunal des juges, se trouvaient Agapius, évêque, le guide et le père en Jésus-Christ des vierges Tertulle et Antonie, et son collègue Secondin. Le zèle de la prédication les avait conduits à Mugues; ils y avaient fondé une chrétienté par leur exemple et par leur enseignement.
Ils laissèrent en ce lieu Marien et Jacques, dans la disposition de suivre bientôt leurs pas pour aller à la gloire. "Tout à coup", raconte un des confeseurs, "une troupe hostile et une multitude irritée se jeta sur la maison qui nous abritait comme sur un asile de la Foi que l'on voudrait détruire. Alors nous fûmes traînés de Mugues jusqu'à la ville de Cirtha. Nous étions suivis de ceux que nous aimions et qui nous aimaient, de ceux qui avaient été élus pour recevoir la palme du martyre, et que l'amour de nous, ainsi que la grâce du Christ, attiraient vers la couronne glorieuse". Après qu'on les eut interrogés, leur courage à confesser le Nom du Christ fut récompensé par la prison.
Quand ils eurent subi divers interrogatoires et divers supplices, la prison de Lambèse, qu'ils avaient déjà appris à connaître, les reçut de nouveau. Cependant chaque jour périssaient de nombreux chrétiens. Alors Agapius, prévoyant que son tour serait bientôt venu, se mit à prier le Seigneur pour Tertulle et Antonie, qu'il chérissait comme ses filles, afin qu'il daignât leur procurer le martyre en même temps qu'à lui-même et qu'ils ne fussent point séparés. Il obtint alors du Ciel la réponse que ce qu'il demandait avec tant d'instance lui avait été accordé dès sa première oraison.
C'est le 16 décembre que la fête de ces Martyrs se célèbre à Alger.
Propre d'Alger.



SAINT URSION (375) ET SAINT MAURELE DE TROYES (545).
Ursion gouverna le monastère et la paroisse d'Isle-Aumont, à quelques kilomètres de Troyes. On place sa mort vers l'an 375. Une église fut bâtie sous son vocable, près du ruisseau d'Hozain. Ce qui reste de ses ossements et le suaire précieux qui les enveloppait est aujourd'hui (1872) conservé dans la belle église de Saint-André, près de Troyes.
Saint Maurèle fut également religieux du monastère de Saint-Ursion et curé de la paroisse d'Isle-Aumont. Les détails de sa vie ne sont point parvenus jusqu'à nous. L'histoire n'a conservé que le souvenir de la tendre amitié qui l'unissait à saint Lyé. Il mourut vers l'an 545. Ses reliques, transportées à Moutier-la-Celle, lors des incursions des Normands - ainsi que celles de saint Ursion, de saint Mélain, de saint Phal et de sainte Exupérance - sont aujourd'hui conservées dans l'église de Saint-André-lès-Troyes : cette église a, du reste, hérité de la plupart des reliques de Moutier-la-Celle.
La fête de la translation à Moutier-la-Celle était autrefois célébrée le 26 avril, comme nous le voyons par le Propre de Troyes de 1548; mais la fête particulière de saint Maurèle était le 21 mai, et celle de saint Ursion le 29 septembre.
Propre de Troyes de 1548; Saints de Troyes, par M. Defer; Notices locales.


Textes à corriger plus tard :







Post-Schisme romain :
SAINT ROBERT DE MOLESME ET DE CITEAUX (+ 1110) (p.73-79)
SAINT HUGUES DE CLUNY (1024-1109) (p.79-85)



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que les saints Anges du Seigneur veillent sur vous!

jean-michel


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